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Archives du 17 septembre 2011

Nouvel Ordre Mondial:modus operandi

Suffisamment clair pour vous…?!!!

 
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Publié par le 17 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Belgique: 2.000 manifestants pour la fermeture des centrales nucléaires

BRUXELLES – Quelque 2.000 personnes se sont rassemblées samedi devant le site de la centrale nucléaire de Tihange (sud de la Belgique), pour réclamer la sortie du nucléaire civil et la fermeture immédiate des plus vieux réacteurs belges, rapporte l’agence belge Belga.

Un important dispositif policier a été déployé. Samedi en milieu d’après-midi, aucun débordement n’était à déplorer lors de ce rassemblement à l’appel d’associations belges, néerlandaises et allemandes, selon Belga.

Les manifestants arguent qu’un accident dans la centrale de Tihange, qui comporte l’un des trois plus vieux réacteurs belges, aurait des impacts sanitaires et environnementaux majeurs non seulement en Belgique mais aussi en Allemagne, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en France, selon leur site internet http://www.stop-tihange.org.

C’est la raison pour laquelle des associations de ces quatre pays ont lancé un appel commun à manifester pour la sortie du nucléaire civil. Français et Luxembourgeois devaient se rassembler pour leur part devant la centrale de Cattenom, en Lorraine française.

AFP

 
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Publié par le 17 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nouvelles du sattelite UARS qui doit retomber sur Terre,plus tôt que prévu selon la Nasa.

D’après The Extinction Protocol

Les experts en débris spatiaux de la NASA ont affiné leurs prévisions pour le retour sur la Terre du satellite de 6,5 tonnes,qui est prévu de tomber un jour plus tôt que prévu. L’agence spatiale américaine prévoit son retour autour du 23 septembre.

Le vaisseau défunt de la taille d’un bus, le satellite UARS, a été lancé en 1991 et mis hors service en 2005 après avoir accompli sa mission. On attendait son retour à un moment quelconque de cette
année, les experts prévoyaient une fenêtre d’une semaine entre fin septembre et début octobre, puis ont raccourci la date pour la dernière semaine de septembre.
»Son retour est attendu le 23 septembre, plus ou moins un jour. Sa rentrée est plus rapide en raison d’une forte activité solaire depuis le début de la semaine », a écrit un officiel de la NASA dans une mise à jour d’aujourd’hui 16 septembre.

La projection est un jour plus tôt que prévu précédemment. Les éruptions solaires peuvent créer un effet anormal sur les satellites qui se trouvent dans l’espace par un échauffement de l’atmosphère terrestre entraînant son expansion. Les experts attendent la rentrée d’UARS dans une région quelque part entre les latitudes du nord Canada et le sud de l’Amérique du sud, ce qui laisse ouvert un vaste secteur du monde comme lieu possible de rentrée.

75% de la surface terrestre est recouverte d’eau, ce qui rend un amerrissage probable dans l’océan. Les équipes de la NASA et de l’Air Force surveillent de près la chute du satellite, mais ne seront
capables de définir la zone de son crash à 10.000 km près que deux heures avant sa rentrée.

Jeudi, le satellite UARS volait sur une orbite comprise entre 230 et 255 km au-dessus de la Terre. L’orbite diminue tous les jours. La NASA a informé le public de ne pas toucher aux débris qui pourraient atteindre la surface en cas de découverte.

par Hélios du Bistro Bar Blog

 
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Publié par le 17 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le Pacte de défense israélo-grec invoqué face aux mouvements navals et aériens turcs

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Cela devient inquiétant, Israël s’unit avec la Grèce pour contrer la Turquie, un pacte de défense signé en douce en vue d’une guerre? À l’heure    actuelle, tout devient possible, mais si la Grèce doit attaquer, avec quels moyens? Car avant de pouvoir défendre un pays comme Israël, il faut avoir des capitaux, et à ce niveau là… Cela devient    limité ces derniers temps non?

 

Israël et la Grèce ont invoqué le pacte de défense mutuelle qu’ils ont signé secrètement il    y a seulement 12 jours, à la lumière des mouvements maritimes et aériens importants dans l’Est de la Méditerranée.

 

Les sources de Debkafile révèlent que la décision a été prise au cours d’une longue    discussion téléphonique nocturne, mercredi soir, 14 septembre, entre les Premiers Ministres israélien et grec, Binyamin Netanyahou et George Papandreou et avec le cabinet israélien restreint à    huit ministres, appelé en session au sujet de la menace turque sur ses réserves de pétrole et de gaz au large des côtes…

Le Premier Ministre grec a ajouté des remarques aux informations enregistrées jusqu’à    présent sur les mouvements de la flotte turque dans les mers d’Egée et en Méditerranée. Il s’est montré particulièrement préoccupé par les vols d’observation qui se sont brutalement accru, au    cours des 48 dernières heures, au-dessus de l’île grecque de Kastelorizo, dans le Sud-Est de la Méditerranée, juste à deux kms de la côte turque. Ces vols sont escortés par des jets de combat    turcs.

 

Athènes craint une attaque turque contre cette île, dont la population représente moins de    1000 habitants et une tentative de lui infliger des dégâts ou de s’en emparer. Israël soupçonne qu’une attaque turque contre l’île grecque ne soit le signal pour une agression militaire turque    contre ses plateformes de pétrole et de gaz, situées en Méditerranée entre Israël et Chypre. Papandreou a affirmé que les Turcs sont capables d’attaques surprise sur d’autres îles grecques près    de la côte turque.

 

Ankara pourrait agir au prétexte qu’Israël et Chypre n’ont pas le droit    de marquer leurs zones et d’exploiter le pétrole et le gaz de l’Est de la Méditerranée – une région riche en carburant connue comme le Bloc 12 – sans le consentement de la Chypre turque (la    République Turque du Nord de Chypre –RTNC-). La Turquie appuie également la plainte du Liban disant qu’Israël lui « vole » ses ressources naturelles. Les discussions entre le Liban et Chypre    devant aider à résoudre ce problème ont été rompues. Beyrouth refuse toute discussion avec Israël. Ni Jérusalem ni Athènes n’ont dévoilé de quelle façon ils ont invoqué ce nouveau pacte de    défense.

 

Les sources militaires de Debkafile présument qu’à la première phase, les forces navales et    aériennes israéliennes devraient être postées dans les bases de la Méditerranée grecque. Les deux agences de renseignement partagent déjà des informations. Jusqu’à présent, Israël pouvait    seulement répondre à une menace turque à partir de ses propres frontières. Grâce à la présence dans les bases de l’armée grecque, Israël sera en mesure d’opérer à partir des arrières des forces    turques, dans l’éventualité d’une attaque par ces forces en Méditerranée.

 

Lundi 12 septembre, Ankara a voulu dicter ses conditions auxquelles Israël devait obéir,    s’il voulait éviter une agression turque contre sa flotte.

 

1. Les navires israéliens se voient interdits de mener quelque action que ce soit contre    les navires turcs naviguant vers la Bande de Gaza. Le Premier Ministre Tayyip Erdogan a déclaré le rapport de l’ONU confirmant la légalité du blocus israélien de Gaza, nul et non avenu.

 

2. Les navires de guerre israéliens traversant la limite de 12 miles nautiques marquant ses    eaux territoriales se verront défiés par les navires de guerre turcs, qui ont reçu instruction de les approcher jusqu’à l’intérieur des cent mètres et « de mettre leurs armes hors d’usage    ».

 

Cette menace couvre, non seulement le fret naviguant vers Gaza, mais également les    plateformes de forage de pétrole et de gaz d’Israël, qui se trouvent au large, à plus de 60 miles nautiques.

 

Les porte-parole politiques et militaires d’Israël ont essayé avec âpreté de dissiper la    menace turque. Mercredi 14 septembre, ils ont balayé d’un revers de manche les rapports sur les mouvements navals et aériens turcs dans l’Est méditerranéen. Après la rencontre du cabinet des    huit, la ligne officielle consistait à dire qu’Israël pratique la « retenue, à l’opposé de la sauvagerie turque » et qu’on lui donnerait du temps pour retrouver sa sérénité. En tout cas, les    Etats-Unis et l’OTAN ont géré très étroitement la crise qu’Ankara génère vis-à-vis d’Israël, de la Grèce, de Chypre et ne la laisseront pas dégénérer en action militaire turque.

 

Aussi bien Israël que la Grèce semblent en savoir plus : ils ont décidé d’invoquer leur    pacte de défense mutuelle – pas sans avoir obtenu le feu vert de Washington –parce qu’ils pensent que les menaces turques indiquées par ses mouvements militaires sont réels et tangibles.

Source : Europe-Israël.org via L’éveil2011

 
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Publié par le 17 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Anonymous occupent Wall Street aujourd’hui

 

NouvelObs

Les Anonymous ont lancé un large appel à une « protestation pacifique », à partir du samedi 17 septembre, dans le quartier de Wall Street à
New York (Etats-Unis).

Le groupe d’internautes espèrent ainsi voir « plus de 20.000 personnes affluer dans le sud de Manhattan ». Les manifestants sont
invités à installer des tentes, des « barricades paisibles », des cuisines… pour »occuper Wall Street pendant plusieurs mois ». « Comme nos frères
et nos sœurs en Egypte, en Grèce, en Espagne et en Islande, nous utiliserons[…] l’occupation massive pour restaurer la démocratie en Amérique », ajoutent les Anonymous.
(Cliquez pour agrandir)

« Les Inrocks » soulignent que l’initiative d' »occuper Wall Street » a d’abord été imaginée par « les antipub et anticapitalistes de Toronto, Adbusters » avec l’idée de prendre, de manière démocratique et populaire, la première place financière du monde.

Les Anonymous se sont joint au mouvement par la suite. Des appels similaires à « l’occupation » ont également été lancé à Los Angeles et San Francisco, mais aussi au Canada (Toronto), en Espagne (Madrid, Bilbao et Valence), en Grande-Bretagne (Londres), en Italie (Milan), en
Allemagne (Stuttgart), en Australie (Sydney) et au Japon (Tokyo).

« En janvier 2010, la Cour suprême des Etats-Unis a autorisé les entreprises à financer librement les campagnes électorales. Cela laisse présager que l’élection de 2012 sera très certainement la plus corrompue que l’Amérique ait jamais connue », explique aux « Inrocks » la fondatrice de US Day of Rage, Alexa O’Brian. « Se regrouper devant Wall Street est une occasion de rappeler, notamment, que ce sont les citoyens qui doivent influer sur la démocratie, et non les entreprises », note-t-elle.

Ce 17 septembre, les Anonymous pourraient également mettre à profit les compétences en piratage informatique de certains membres contre Wall Street, faisant planer une menace de d’attaque informatique contre le système du New York Stock Exchange.

Le 17 septembre est la date anniversaire de l’adoption de la Constitution des Etats-Unis en 1787.

par Hélios  du Bistro Bar Blog

http://bistrobarblog.blogspot.com/

 
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Publié par le 17 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Plusieurs répliques au large dans le Nord du Japon

MAP 2011-09-16   19:26:42.0  6.6/5.0/5.5/5.2/5.8/5.6/5.6/5.7/5.4

L’ampleur 6.6
Date-Time
Lieu 40.288 ° N, 142.727 ° E
Profondeur 36.3 km (22,6 miles)
Région PRES DE LA COTE EST DE Honshu, au Japon
Distances 108 km (67 miles) ESE de Hachinohe, Honshu, Japon
149 km (92 miles) ENE de Morioka, Honshu, Japon
177 km (109 miles) ESE de Aomori, Honshu, Japon
574 km (356 miles) au NNE de TOKYO, Japon
Incertitude Lieu horizontale + / – 15.3 km (9,5 miles), profondeur + / – 4,2 km (2,6 miles)
Paramètres NST = 447, NPH = 447, Dmin = 195.9 km, RMSS = 0,82 s, Gp = 32 °,
de type M = moment de l’ampleur régionale (Mw), Version = 7
Source
  • Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D) Lieu: USGS NEIC (WDCS-D)
ID de l’événement usc0005vv7

TOKYO – Un séisme de magnitude 6,6 s’est produit samedi au large des côtes
orientales du Japon, non loin du secteur qui avait été dévasté par le
tremblement de terre et le tsunami le 11 mars, a annoncé l’Institut de
géophysique américain (USGS).

Le séisme n’a pas été suivi d’alerte au
tsunami, et ni dégâts ni victimes n’ont été signalés dans l’immédiat.

Le
séisme s’est produit à 4H26 (heure locale, 19H26 GMT vendredi) à une profondeur
de 36,2 km, à 108 km à l’est-sud-est de la ville côtière de Hachinohe, et à 574
km de Tokyo, selon l’institut américain.

Le centre d’alerte aux tsunamis
du Pacifique a indiqué qu’il n’existait pas de risque de tsunami pouvant causer
des destructions à grande échelle.

Mais il a averti que des séismes de
cette puissance entraînaient parfois des tsunamis à l’échelle locale. Les
autorités de la région de l’épicentre devraient en être conscientes, a souligné
le centre dans un communiqué.

Selon l’agence météorologique japonaise
citée par l’agence Kyodo, le niveau de la mer pourrait subir des changements à
cause du séisme.

Le tremblement de terre a secoué la préfecture d’Iwate,
une zone durement touchée par le séisme et le tsunami du 11 mars qui ont fait
environ 20.000 morts ou disparus et provoqué une grave crise nucléaire

 
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Publié par le 17 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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