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Archives du 1 septembre 2011

Le compte-rendu de Thierry Meyssan et de Julien Teil de retour de Tripoli

ITW de T. Meyssan et J. Teil après le retour des quatre journalistes de Tripoli en direct de France et du Liban. Ils nous expliquent comment s’est déroulé leur séjour en plein milieu d’une situation pour le moins délicate. Des informations importantes et des détails qui aident à comprendre. Pour ma part, je ne suis pas pour autant un pro Kadhafi, je l’ai déjà explicité sur de multiples vidéos et conférences, mais l’OTAN, pour moi, est bien pire et beaucoup plus grave. Si les peuples du monde ont des choses à reprocher à leurs dirigeants, qu’ils le fassent seuls et non en se faisant manipuler par des voyous et des sionistes tel BotulHL. Ceux qui croient pouvoir manipuler l’OTAN se trompent. Il faut, dans une guerre, définir très vite les ennemis et les alliés. L’OTAN est un ennemi redoutable responsable du meurtre de millions de musulmans, toute coopération avec ces criminels est une trahison.

http://rutube.ru/tracks/4774157.html?v=96c25c7f726021e73bf082c84a14dda7

http://fr.sott.net/

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Chine : la vague était plus forte que prévue

Chaque année en Chine, des milliers de personnes viennent assister à un phénomène naturel sur les rives de la rivière  Qiantang à Haining, dans l’Est de la province de Zhejiang .

La marée crée une vague naturelle, qui s’élance depuis la mer, haute de 9 m, comparable à un mini tsunami, et voyageant à 40km/h … mais cette année, la vague était  plus forte que prévue, et a fracassé la digue sur laquelle les gens observent d’habitude  ce phénomène.

Panic: Tourists flee as the ridal bore breaks through the dam by the Qiantang River in Haining, east China's Zhejiang province 

Tidal wave: Spectators scatter as the water crashes over them in one of Mother Nature's more unusual phenomena

Swept away: Police try valiantly to protect the crowds from the tidal surge, including women and children, but the sheer weight and speed of the water carries off everyone in its path

Swamped: The owners of this van may be having to hitch a ride home with someone else, after the river waters flow over the protective dam and engulf the vehicle

Au bout de la route

http://leveil2011.syl20jonathan.net/

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’avocat de l’état lybien fait des révélations…..

http://lesmoutonsenrages.fr/

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un Français dit ce qu’il vient de voir en Syrie

Nous publions le récit du voyage de huit jours que vient de faire en Syrie, de Damas à Palmyre, en passant par le Golan, début août, Christian Bouchet. Christian Bouchet est un membre influent du Front national. C ‘est dire qu’il ne reflète pas le point de vue des rédacteurs d’InfoSyrie, tant s’en faut. Si nous le publions, c’est que les témoignages récents d’étrangers – et a fortiori de Français – sur la situation, et l’atmosphère qui prévalent en Syrie ne sont pas légion. Et par ailleurs, le témoignage de Bouchet a toutes les apparences de l’authenticité, ne donnant jamais – en dépit des sympathies de l’auteur pour le régime – dans la langue de bois : par exemple il observe qu’à Damas, les portraits de Bachar sont volontiers affichés dans les quartiers chrétien et chiite mais sont « quasi-inexistants » dans la partie sunnite de la ville. Et que si, à travers le pays, les barrages militaires sont très rares, les patrouilles sont visibles à Homs.

Christian Bouchet, après quelques difficultés à obtenir un visa, débarque donc à Damas et découvre une ville calme, avec peu ou pas de police présente dans les rues où la population féminine est, dans sa grande majorité, vêtue à l’occidentale et où l’observation du Ramadan est assez facultative. Le pays, dans la région de Damas et jusqu’à Homs est calme, au point qu’on est déphasé par rapport aux titres sensasionnalistes de la presse occidentale. En revanche, son chauffeur ne veut pas conduire Bouchet à Hama, car là « c’est vraiment dangereux ».

Bref, Christian Bouchet n’a pas vu toute la Syrie, mais il en a vu assez pour se faire une idée du climat prévalant dans une partie importante du pays : un climat de calme et de modernité, tempéré par l’inquiétude, présente notamment chez les chrétiens, face à une montée en puissance de l’extrémisme islamiste. Surtout, Bouchet n’a pu que mesurer le décalage existant entre la réalité sur le terrain, sur cette partie du terrain en tout cas, et la représentation mélodramatique qu’en font les journalistes de chez nous.

 

Journal d’un séjour en Syrie

Du 3 au 12 août dernier, j’ai séjourné en Syrie. Alors que les agences de presse occidentales présentaient le pays comme en proie à une répression féroce et à une guerre civile larvée, je n’y ai rien vu de tel. Les lignes qui suivent sont extraites de mon journal de voyage.

3 août (dans l’avion entre Londres et Damas)

Les cinq heures trente de vol à venir me permettent d’effectuer un flash-back sur les quelques semaines passées.

Quand j’ai vu que le « printemps arabe », qui pour moi n’a jamais été qu’une gigantesque manipulation par l’Empire de mécontentements populaires parfois justifiés, commençait à toucher la Syrie, j’ai proposé à mon fils que nous allions y passer quelques jours de vacances, histoire d’y humer le vent de l’Histoire.

Trouver sur internet un vol Paris-Londres-Damas à un prix acceptable n’a pas posé de problèmes et il n’a pas été plus difficile, toujours par internet, de réserver en Syrie des chambres d’hôtel et d’y louer une voiture avec un chauffeur/interprète.

Ensuite, les choses se sont un peu compliquées. J’ai demandé un visa et il m’a été refusé. Bien que le consulat n’ait pas accepté de s’en expliquer, l’employée d’Action-Visa, qui était chargée de mon dossier et qui m’a annoncé ce contretemps au téléphone, y a perçu une certaine logique. « Votre passeport est une telle collection de “visa à problèmes” qu’il est normal qu’il attire l’attention des services consulaire » m’a-t-elle déclarée, avant d’ajouter « À moins qu’ils vous aient googelisé. Vous savez, ils n’aiment pas beaucoup les bloggers là-bas, même ceux de votre orientation.

Que faire ? Je ne voyais pas d’autre solution que de renoncer, très dépité, à ce voyage. J’en fis donc part à la société auprès de laquelle j’avais loué une voiture. Par retour de mail, elle m’en dissuada et un de ses employés m’écrivit : « Ne vous inquiétez pasil n’y a pas d’interconnexion entre les services consulaires et la police des frontières. Prenez votre avion comme si de rien n’était et vous demanderez votre visa une fois arrivé à l’aéroport de Damas. Il y a 90 chances sur 100 que vous l’obteniez. »

J’ai donc pris l’avion et nous verrons bien.

J’ai comme voisine une Syrienne, jeune et jolie. Nous échangeons quelques mots et, très vite, elle m’interroge sur les raisons de mon voyage. Quand je lui réponds que c’est pour faire du tourisme, elle me demande si je me moque d’elle et la conversation tourne court…

4 août (Damas)

Je suis bien arrivé hier en milieu d’après-midi à l’aéroport de Damas. Au guichet réservé aux étrangers la queue était courte : il n’y avait que mon fils et moi. Un quart d’heure et quelques formulaires plus tard, nous avions un visa, notre passeport était tamponné et un policier charmant nous souhaitait la bienvenue en Syrie.

Mon hôtel est dans la vieille ville, dans le quartier chrétien, et j’y suis le seul client. Son directeur qui m’accueille me dit qu’il a du fermer son restaurant et licencier plus de la moitié de son personnel tant les touristes sont devenus rarissimes.

Première promenade dans les rues de la ville. À ma grande surprise, on ne croise absolument aucun policiers autres que ceux chargés de la circulation et l’armée est totalement absente des rues. La population est en quasi-totalité vêtue à l’occidentale et la mode féminine est aux vêtements moulants qui mettent en valeurs des appâts généreux. Les femmes Damascènes ont « du chien », beaucoup « de chien »… Certaines portent le voile, enfin ce n’est pas réellement un voile, disons une sorte de coiffure qui pourrait s’apparenter au hennin du Moyen Âge et qui portée habituellement avec des talons haut, un jean slim et un haut moulant est du meilleur effet.

Une autre chose m’étonne : la ville est couverte d’affiche du Parti social national syrien. Une organisation que l’on peut ranger « à droite » sur l’échiquier politique et qui, nationaliste syrienne, est hostile au pan-arabisme du Baath au pouvoir. La première librairie devant laquelle je passe présente d’ailleurs en devanture un livre d’Antoun Saade, son fondateur et théoricien. Contrairement à ce qu’écrivent les médias occidentaux, le multipartisme existe donc et il se vérifie sur les murs et aux étalages.

5 août.

Nous sommes en plein ramadan. Dans la plupart des pays musulmans les plus liés à l’Occident, celui-ci est imposé à la population et ceux qui le refusent s’exposent à des poursuites et à des sanctions. Ainsi, l’article 222 du code pénal marocain stipule que « tout individu notoirement connu pour son appartenance à l’Islam qui rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le Ramadan est passible de un à six mois d’emprisonnement et d’une amende. », quant aux touristes, on leur conseille vivement de ne pas manger en public.

Ici, il n’en est rien. On trouve dans les rues, même devant la grande mosquée, des stands vendant des boissons, des glaces et des fruit, que l’on consomme en marchant au vu et au su de tout le monde.

J’ai dîné dans un restaurant musulman bondé de familles venues y fêter l’iftar. Les tables étaient couvertes de mezze, mais tout le monde attendait la prière avant de commencer à toucher aux mets. Voyant que j’étais étranger, le directeur est venu à ma table et m’a prié courtoisement de manger comme si de rien n’était sans me soucier de mes voisins. Ce que j’ai refusé, bien sûr, de faire. Mais l’intention, très significative, était là… Hier soir, dans un autre restaurant, les jeûneurs et les non-jeûneurs étaient accueillis dans une même salle, une partie étant réservée à ceux qui mangeaient immédiatement et l’autre à ceux qui attendaient la tombée de la nuit pour pouvoir le faire.

J’ai visité ce tantôt, en voiture, quasiment tout Damas. Pas de police, pas d’armée, pas le moindre signe de troubles politiques.

On voit à certaines fenêtres, dans certaines boutiques et sur la plage arrière de certains véhicules des photos de Bashar al-Assad, accompagnés des mots « On t’aime ! ». Il y en a trop peu pour que ce soit une opération de propagande concertée. De toute évidence, une partie de la population, dans ces moments difficiles que vit le pays, montre son soutien à son président. Ce soutien est particulièrement net dans les quartiers chrétiens et chiites, quasi-inexistant dans ceux où vivent les sunnites… Certaines affichettes de soutien sont d’ailleurs de véritables manifestes géopolitiques puisqu’on y voit côte à côte Mahmoud Ahmadinejad, Bashar al-Assad et Hassan Nasrallah. C’est l’« axe chiite » si dénoncé par le Département d’État.

6 août

Journée en pays druze, en bordure du Golan et de la Jordanie. Là encore, ni police ni armée, par contre la police de la route, munie de radars derniers cris, est très présente pour faire respecter les limitations de vitesse. Mon chauffeur m’explique que, de plus, les amendes sont envoyées au contrevenant par SMS et qu’ils ont tout intérêt à les payer sans tarder.

7 août

Visite de Palmyre. J’y suis totalement seul avec mon fils parmi les ruines. L’expérience est royale : le site est tout à nous. Le guide que j’avais réservé et qui parle un excellent français me dit que nous sommes les premiers touristes à venir ici en août alors qu’en temps normal plusieurs milliers d’étrangers y passent chaque jour.

Les gardiens ont déserté leurs fonctions et on doit leur téléphoner à leur domicile pour qu’ils viennent nous ouvrir qui une tombe, qui le remarquable temple de Baal. Ils s’excusent : « Comme personne ne vient plus, on préfère rester chez nous que cuire ici ». Il est vrai qu’il fait alors plus de 40 degrés.

8 août

Je visite Sednaia et Maloula, deux toutes petites villes chrétiennes sises à deux heures de route à l’Ouest de Damas. Il s’agit en fait de gros villages organisés autour de plusieurs monastères catholiques et orthodoxe. L’un d’entre eux est dédié à saint Bacchus et on y sert au visiteur pour l’accueillir, une piquette paradoxalement particulièrement abjecte.

Il y a dans les boutiques et sur les murs beaucoup d’affiches de soutien à Bashar al-Assad, qui témoignent une fois de plus du choix politique des chrétiens.

Quelques contrôles sur la route. Mais ils sont de pure forme. Seul mon chauffeur doit montrer sa carte d’identité. Quant à nous on ne nous demande rien et notre voiture n’est pas fouillée.

Au café internet où je me rends pour relever mes mails je constate que Facebook est accessible sans le moindre problème. Dans les kiosques, on peut acheter la presse internationale et à la télévision on capte sans mal les chaînes occidentales. Celles-ci décrivent une Syrie en état de quasi guerre civile mais leurs correspondant sont en poste à Beyrouth, pas à Damas, et leurs sources émanent en totalité de l’opposition islamiste ou américanophile. La télévision syrienne, quant à elle, évoque peu les troubles, sauf pour montrer des scène de pillage et de violence, et pour relater, photos des cadavres à l’appuie, l’assassinat de membres du Baath, avec toujours ce leitmotiv : « Et ils nomment cela des manifestations pacifiques ! ».

9 août

Damas-Homs. Aucun contrôle sur l’autoroute qui relie les deux cités. Par contre des patrouilles militaires dans la ville. Je discute, en buvant un Ugaric Cola, avec un habitant à qui je demande si la situation est vraiment dangereuse à Homs. Il me répond que non, mais qu’il faut éviter de se promener aux alentours des mosquées à la fin des prières car les islamistes y multiplient les provocations vis-à-vis de la police et de l’armée et les choses peuvent alors facilement dégénérer.

Mon chauffeur, pour sa part me déconseille formellement d’aller à Hama. « Là c’est vraiment dangereux » me dit-il. Par contre, il me propose de me conduire à Tartous ou Lattaquié, villes qu’il m’affirme totalement sûres et dont il me vante les plages et les restaurants de poisson. Mais je manque de temps pour y aller, j’aurais du prévoir quelques jours de plus.

10-11 août

Deux journées pleines à Damas.

Shopping dans les souks où je vois pour la première fois depuis mon arrivée quelques femmes en nikab.

Je discute un peu avec la population parmi laquelle les francophones sont rares. Tous me disent a peu près la même chose : « Vous voyez comme c’est calme ici. Comment vos médias peuvent-il nous présenter comme en état d’insurrection ».

L’un de mes interlocuteur est un ex-membre du Baath. Il en a été exclu pour « tiédeur »… Il ne lui en tient pas rigueur et il m’affirme que les choses ont beaucoup changé, en bien, depuis l’accession de Bashar al-Assad au pouvoir, mais il s’inquiète de l’avenir, de la montée des islamistes soutenus par les wahhabites qu’il estime être les responsables de tous les troubles du pays.

Le discours est le même chez les chrétiens avec qui je devise. Ils ne cachent pas leur peur que le régime change, que la Constitution laïque soit abolie et, que comme en Irak, elle soit remplacée par une constitution faisant référence à la charia. Ils connaissent tous des réfugiés chrétiens irakiens et sont parfaitement conscient du martyr de ceux-ci depuis la chute de Saddam Hussein. Leur soutien au régime actuel est donc, me disent-ils, total.

12 août (dans l’avion entre Londres et Damas)

Je lis dans Forward magazine (le magazine progressiste) un article de la féministe australienne Laurens Williams. Elle traite des crimes d’honneurs en Syrie et elle relève que la loi qui punit ces meurtres machistes a été récemment durcie, mais qu’elle n’a pas pu l’être autant que le souhaitait le gouvernement à cause de l’opposition forcenée des organisations islamistes locales. Des organisations dont un des principaux dirigeants, Melhem Al-Douroubi, figurait, le 4 juillet dernier, à côté de Bernard-Henri Lévy, de Bernard Kouchner, d’André Glucksman, de Frédéric Encel, de Fadéla Amara, de François Bayrou et de Dominique Sopo à la grande réunion organisée à Paris par SOS Syrie… Il est étrange qu’aucun journaliste et qu’aucune féministe n’aient alors relevé ce fait.

Sur un plan plus général, je rentre de Syrie ahuri par le niveau de propagande dont nous sommes les victimes concernant ce pays. Je ne nie pas qu’il y ait des troubles et une répression sanglante. Mais ceci est géographiquement très limité et de faible importance, et dans nos médias tout est, à l’évidence, monté en épingle par la Propaganda Staffel du Grand Occident pour renverser un État important de l’Axe du mal… Qui veut tuer son chien, l’accuse de la rage !

J’ai eu, déjà, l’occasion d’aller dans divers pays lors de périodes de crise et je peux faire des comparaison. Si je compare au Cachemire, d’il y a une dizaine d’années, lors du summum des troubles qui agitèrent cet État de l’Union indienne, tant au niveau de la présence militaire et policière que des contrôles, des brutalités constatées et que du sentiment d’insécurité vécu, on est dans un rapport de 1 pour la Syrie et de 100 pour le Cachemire… Si je compare avec l’Iran, où je fus en 2009 et où j’ai vu à Téhéran et dans d’autres villes, la répression des manifestations, de même c’est sans commune mesure. On voyait en Iran la police dans les rues, les voltigeurs en moto, les brigades anti-émeutes, et on pouvait constater qu’une partie de la population, minoritaire mais conséquente, était hostile au régime. Je n’ai pu constater rien de tel en Syrie.

Il se pose maintenant pour moi, au moment de clore ce journal de voyage, un quasi-problème de fond. Une personnalité de premier plan du mouvement national m’a reprochée publiquement, il y a quelques mois, d’être toujours du côté des maudits et a subodoré que cela pouvait être lié à un vice idéologique voire psychologique. La critique a portée et je ne peux m’empêcher de m’interroger, pourquoi une fois de plus avoir le même travers ? Tout serait si simple si, une bonne fois pour toute, j’apportais, à partir d’aujourd’hui, mon soutien à tous les mauvais coups de l’Oncle Sam, si je défendais la thèse du choc des civilisations et si je légitimais dans mes articles le néo-colonialisme sous toutes ses formes. Pourquoi ne pas écrire que la Syrie est la pire des dictatures qui soit après la Corée du Nord, que tous les Syriens que j’ai rencontré conchiaient Bashar el-Assad et leur gouvernement et que je suis convaincu que les islamiste wahhabites sont capables d’y instaurer demain une véritable démocratie ?

Pourquoi ? Oui, pourquoi ? Tout simplement parce que j’ai encore une conscience et la notion du bien et du mal. Et que, de ce fait, l’ennemi des peuples est pour moi inchangé, et qu’il porte un nom : l’Occident. En conséquence, tous ceux qui s’opposent à lui sont, quelques soient les critiques que l’on puisse porter à leur encontre, moins pires, et d’une manière ou d’une autre, des alliés objectifs pour la reconstruction d’un monde multipolaire.

Christian Bouchet

InfoSyrie

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des vols secrets de la CIA révélés par un litige commercial

WASHINGTON – Un litige autour d’une compagnie privée de transport aérien a mis au jour des preuves de vols clandestins menés par la CIA pour transporter des suspects arrêtés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme lancée après le 11-Septembre, indiquent des documents de justice.

Selon ce document de 1.775 pages d’une cour d’appel de New York, des dizaines de ces vols, à destination notamment de Bucarest, Bakou, Le Caire, Djibouti, Islamabad ou encore Tripoli, ont été organisés par la petite société Sportsflight, basée à Long Island (Etat de New York), qui louait des avions à Richmor Aviation, qui la poursuivait pour rupture de contrat.

Des plans de vols, des factures et des listes d’appels, notamment à des responsables de la CIA ou au siège de l’agence de renseignement, ont été déposés comme pièces à conviction, selon ces documents obtenus jeudi par l’AFP auprès de Reprieve, une ONG britannique spécialisée dans les droits des prisonniers, notamment ceux détenus par les Etats-Unis à Guantanamo.

En 2002, la nature des vols du gouvernement n’avait pas été révélée. On a fini par apprendre que ces vols allaient et venaient de Guantanamo et étaient utilisés pour toutes sortes de missions de transport de prisonniers, indiquent les documents.

Richmor organisait ces missions pour le gouvernement, transportant des terroristes présumés selon des feuilles de route comprenant Washington, plusieurs villes d’Europe et du Moyen Orient et régulièrement Guantanamo, ajoute la division d’appel de la cour suprême de New York.

La CIA, a indiqué à l’AFP avoir pour habitude de ne pas commenter les litiges en cours, particulièrement ceux dans lesquels (elle) n’est pas impliquée.

Le département d’Etat s’est également abstenu de commenter ces informations. Nous ne commentons pas les affaires portées devant les tribunaux, a déclaré à l’AFP Mark Toner, porte-parole.

Le litige portait sur plus d’un million de dollars réclamés par Richmor à Sportsflight. Le loueur d’appareils avait signé un contrat lui garantissant le paiement d’au moins 250 heures de vol. Mais cet accord avait été rompu car le gouvernement ne voulait pas garantir un minimum d’heures de vol.

Richmor, qui avait commencé ces missions peu après le 11 septembre 2001, jusqu’à son dernier vol pour le gouvernement en janvier 2005, facturait l’utilisation d’un appareil Gulfstream IV, 4.900 dollars l’heure, selon ces documents.

La société aurait gagné au moins 6 millions de dollars en trois ans de contrat avec Sportsflight, selon le Washington Post.

Selon les documents découverts et transmis par Reprieve à quelques médias, Sportflight avait averti Richmor: Le client dit que nous allons être très très occupés, nous allons voler plus de 50 heures par mois.

Les documents citent le président de Richmor, Mahlon Richards, expliquant que ses avions transportaient du personnel gouvernemental et leur invités.

Le Washington Post décrit un des vols, débuté le 12 août 2003 par un Gulfstream IV, de Washington avec six passagers à bord en direction de Bangkok. Avant son retour quatre jours plus tard l’appareil s’est posé en Afghanistan, au Sri Lanka, aux Emirats Arabes Unis et en Irlande.

Le vol, facturé 339.228,05 dollars, semble correspondre chronologiquement avec l’arrestation de l’Indonésien Riduan Isamuddin, dit Hambali, cerveau présumé des attentats de Bali qui avaient fait 202 morts en 2002.

Selon Le Guardian, l’appareil loué par Sportsflight pourrait avoir été utilisé lors de l’arrestation de Khalid Cheikh Mohammed, cerveau présumé des attentats du 11 septembre 2001, et qui avait subi des interrogatoires pouvant s’assimiler à de la torture, notamment des simulacres de noyade – 183 fois en un mois.

Dans le cadre de la guerre contre le terrorisme lancée par l’administration Bush après les attentats du 11 septembre 2001, la CIA a procédé à des arrestations, enlèvements et transfèrements secrets de personnes soupçonnées de terrorisme vers des pays connus pour pratiquer la torture.

jk-so-cs-chv/rap

AFP

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un énorme tremblement de terre dans la baie de Tokyo à venir

Nihon-sept-2008-135 

La possibilité d’un tremblement de terre amplifié par déplacement  simultané dans deux ou plusieurs endroits  sous Tokyo a augmenté depuis le grand tremblement de terre  à l’Est du Japon, selon l’Université de l’Institut de recherche sur les séismes de Tokyo.
L’institut a déclaré que depuis la catastrophe du 11 Mars, la pression sur les plaques tectoniques sous la ville a changé et deux ou plusieurs domaines d’intervention peuvent se déplacer simultanément, ce qui entraînera  un séisme massif.

L’institut entend continuer à suivre et évaluer la possibilité d’un énorme tremblement de terre.
la physionomie  tectonique de Tokyo et des régions avoisinantes est compliquée, avec deux plaques océaniques en subduction sous une plaque terrain sur lequel l’archipel nippon est situé.
Il y a eu de nombreux tremblements de terre dans cette région qui sont causés par la friction entre les plaques tectoniques fragilisées par le séisme du 11 mars. 

Le nombre moyen de tremblements de terre mesuré à une magnitude 3 ou plus dans les cinq années précédant la catastrophe du 11 Mars avait été pendant 8 mois et plus de 800 sur 8 mois.
L’institut a découvert que le nombre de petits tremblements de la plaque-frontière qui ne sont pas ressentis par les personnes a considérablement augmenté après le tremblement de terre du 11 mars.

En outre, le nombre préliminaire de grandeur observée entre les tremblements du 11 Mars et du 20 août ont augmenté d’environ quatre fois dans une zone de 60 à 70 kilomètres dans le nord de la baie de Tokyo.
De même, la taille de la zone sismique  survenant  de 40 à 55 kilomètres sous le sud de la préfecture d’Ibaraki a augmenté d’environ 20 fois.

Le nombre de tremblements de terre intérieurs n’a pas considérablement augmenté, mais l’institut a déclaré que le type des tremblements ont clairement changé.
Il y a eu des tremblements de terre énormes en dessous de Tokyo et ses environs, dans le passé. Le Grand tremblement de terre de Kanto  en 1923 de magnitude 8 s’est produit dans le sud de la baie de Tokyo.

 
Un autre risque majeur c’est la liquéfaction des sols qui a été observée a Tokyo et sa banlieue comme le cas désormais connu de Niigata, en 1964.

C’est pourtant au Japon, avec le tremblement de terre de Niigata en juin 1964, que le phénomène a acquis une plus grande visibilité et que le risque a été intégré dans les normes de constructions japonaise. Suite à ce séisme de 7,5, le port a été détruit par un tsunami, tandis qu’en ville, près d’une rivière, de grands immeubles se sont affaissés. Le sol sur lequel ils reposaient ne pouvait plus les porter, à cause de la liquéfaction (cf photo ci-dessous).

1710817 

Niigata
Les dégâts de la liquéfaction à Niigata en 1964.

Lorsque des secousses sismiques fortes affectent un sol sableux, saturé en eau, ce sol peut en effet perdre sa résistance et ne plus pouvoir supporter le poids des bâtiments qui reposent sur lui. Il s’agit de sols d’une faible densité : il y a donc de l’espace entre les particules et tout cet espace est occupé par l’eau. Lorsque la pression de l’eau est faible, les forces de contact qui s’exercent entre les particules sont suffisamment fortes pour tenir les particules en place et donner à l’ensemble une bonne portance.
 

 

Le sol bouillonne

En revanche, lorsque la pression de l’eau augmente, notamment sous l’effet de secousses sismiques, les particules sont de moins en moins en contact les unes avec les autres, affaiblissant la résistance du sol. Dans certains cas, les particules se réorganisent mais lors d’un séisme le changement est trop brutal, l’élévation de la pression de l’eau trop forte pour que la réorganisation puisse avoir lieu.

Conséquences : des bâtiments penchent ou s’enfoncent. Parfois on peut voir le sol bouillonner (à cause de la perte de contact entre particules) et l’eau jaillir. Ce phénomène peut également entraîner des glissements de terrain : un risque élevé dans la baie de Tokyo.

A part à Niigata en 1964, la liquéfaction des sols a été observée de nombreuses fois au Japon, notamment lors du séisme de Kobe, qui fit plus de 5.500 morts. Elle s’est également produite en Alaska, toujours en 1964, lors du grand séisme qui a été suivi d’un tsunami ; ou encore en 1989 à San Francisco, dans le quartier de Marina, construit sur des sols remblayés après le grand séisme de 1906, mélangeant sable et débris… Plus récemment, c’est lors du séisme qui a touché Christchurch, en Nouvelle-Zélande, au début de cette année, que la liquéfaction a laissé des quartiers sous la boue.

D’après un ingénieur en génie civil de l’université de Tokyo, interrogé par un reporter du Washington Post, la ville d’Urayasu a été construite après la seconde guerre mondiale sur des terrains remblayés, composés de sables, de cendres volcaniques et de débris. Un sol qui présente un risque de liquéfaction élevé.
 

 

Ampleur inédite

D’après Scott Ashford (OSU) et ses collègues, l’étendue de la liquéfaction lors du séisme du 11 mars, sur des centaines de kilomètres, est sans commune mesure avec ce qui avait déjà été observé auparavant, y compris au Chili et en Nouvelle-Zélande. Des structures restées intactes se sont enfoncées dans le sol, relèvent les chercheurs. Les réseaux d’eau ou de gaz ont beaucoup souffert. La durée du séisme du 11 mars, 5 longues minutes, pourrait expliquer l’ampleur de la liquéfaction des sols. les sédiments récents, particulièrement les zones remblayées, sont les plus exposées à ce risques, confirment le rapport américain.

Cette vidéo illustre leurs observations. Entre 2’30 et 3’30, on voit les chercheurs marcher et même s’embourber dans ces sables gris et gorgés d’eau laissés en surface par la liquéfaction des sols.

http://wikistrike.over-blog.com

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La fin des bancosaures

http://liesidotorg.wordpress.com/Par Pascal Roussel – Les dinosaures ont disparu de la surface de la terre alors qu’ils semblaient pourtant invincibles et indispensables à la survie de l’écosystème de l’époque. Mais ces animaux gigantesques avaient un point faible, leur sang froid et finalement leur disparition n’a pas entraîné la fin de toute vie sur terre.

65 millions d’années plus tard, nous assistons à la disparition d’une autre espèce gigantesque : le bancosaure. Et quasiment tous les économistes et politiciens craignent que cela ne provoque la fin de toute vie économique sur terre. Pour parer à cela, ils sont prêts à commettre toutes les erreurs pour les maintenir en vie.

C’est que le bancosaure est lui aussi un animal fragile avec un grave point faible, sa survie dépend essentiellement d’une seule et unique chose : la confiance.

Comme tous les animaux, le bancosaure grandit avec le temps. Au début de sa vie, il accepte les dépôts des épargnants. Il veille à ce que les montants des comptes à vue des épargnants restent plus faibles que ceux des comptes à terme. Il sélectionne soigneusement les clients auxquels il prête l’argent des épargnants et investit sa trésorerie dans des actifs sans risques. Mais au fur et à mesure de sa croissance, le bancosaure prend de l’assurance. Il emprunte sur les marchés, d’abord à long terme et puis à court terme. Convaincu qu’il est devenu tellement indispensable à l’économie de son pays et qu’il détient l’épargne de tant d’électeurs, il est certain de pouvoir compter sur l’aide de l’Etat en cas de difficultés. Alors il prend des risques et devient de plus en plus dépendant de l’emprunt à court terme. C’est ainsi qu’il doit constamment renouveler ses dettes à court terme. Dans le jargon technique on dit que sa gestion actif-passif devient de plus en plus préoccupante.

La fin du bancosaure est pratiquement toujours la même : il perd la confiance de ses créanciers. Pour éviter sa faillite pure et simple, les autorités utilisent différentes techniques :

– La nationalisation, comme ce fut par exemple le cas avec Northern Rock au Royaume-Uni en 2008, après 158 années d’existence.

– L’absorption par un bancosaure plus gros. Technique utilisée en Belgique avec Fortis en 2008 et largement utilisée en Espagne ces derniers mois. Le risque étant alors que le bancosaure absorbeur ne soit contaminé par son hôte. C’est précisément ce qui est en train de se produire avec Bank of America, le plus gros bancosaure américain qui glisse inexorablement vers la faillite depuis qu’il a repris en 2008, Countrywide, spécialisé dans le subprime…

– La fusion de deux bancosaures malades. Technique utilisée en Grèce récemment. Non pas que cette fusion donne naissance à un bancosaure sain, mais le nouveau bancosaure résultant de cette fusion apparaît alors comme tellement important que sa survie justifie toutes les interventions publiques, même les plus extrêmes.

Actuellement, les Etats sont tellement endettés après avoir massivement aidé les bancosaures lors de la première vague de la crise en 2008, qu’ils seront incapables de pouvoir faire quoi que ce soit dans les prochains mois. Il faut donc se préparer à des mesures inédites comme la mise sous tutelle d’un bancosaure par sa banque centrale. Mais à ce stade nous plongeons vers l’inconnu.

Afin d’illustrer le propos, prenons quelques chiffres extraits d’un bilan consolidé au 30 juin 2011 d’un très gros bancosaure Français qui a récemment défrayé la chronique.

Ces chiffres représentent bien ceux de l’ensemble des gros bancosaures et sont en milliards d’euros.

Total de bilan : 1 158
Capitaux propres : 52

Soit 22 fois moins ! Un ratio qui semblerait catastrophique pour n’importe quelle autre société mais néanmoins « classique » pour un bancosaure.

Observons à présent les dettes à court terme : celles envers les autres bancosaures et celles envers les clients

A) Dettes à court terme envers les autres bancosaures : 40
Soit quasiment l’équivalent de ses capitaux propres. A ce stade, on comprend immédiatement ce qui effraye particulièrement ce bancosaure français : si les autres bancosaures commencent à douter et refusent de « rouler » ces 40 milliards d’euros, il risque la mort avant même que le premier épargnant n’ait tenté de retirer son épargne. C’est exactement là que réside le risque majeur pour ce bancosaure. Contrairement à l’idée générale, le premier danger n’est pas que les clients se ruent pour vider leurs comptes à vue. Ces épargnants arriveront déjà trop tard car les autres bancosaures auront retiré leur argent bien avant que ces épargnants ne s’aperçoivent du moindre problème.

B) Dettes à court terme envers la clientèle : 200
Soit pour le dire simplement, il s’agit de l’argent que le client imagine pouvoir retirer à tout moment.

Observons ensuite de quoi dispose ce bancosaure en imaginant qu’il va pouvoir liquider tranquillement tout son portefeuille dans un marché serein :

Caisse, Banques centrale et actifs financiers disponibles à la vente: 156

On comprend qu’il s’agit là d’un montant plus qu’idéal car si ce bancosaure devait être en difficulté, les répercussions sur la bourse seraient dramatiques et il serait bien incapable de pouvoir obtenir ce montant qui est de toute façon très largement inférieur à ses dettes à court terme ( 156 < 200+40)

Conclusion

Retenons donc que ces bancosaures, que le lecteur aura bien évidement identifié comme des banques « trop grandes pour faire faillites », sont particulièrement vulnérables à une perte de confiance de la part des autres banques. Les banques sont cruellement dépendantes les unes des autres et peuvent se retrouver en difficulté bien plus rapidement que ne peut l’imaginer l’homme de la rue. Je crains d’ailleurs fortement que nous allons devoir l’expérimenter dans les prochaines semaines.

Pascal Roussel, auteur de « Divina Insidia, le Piège Divin », analyste au sein du Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), le 09 mai 2011.

Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne reflète pas nécessairement l’opinion de la BEI ou de son management.

Cette lettre d’information financière a initialement été éditée sur le site eurasianfinance.com

Email: pasroussel@gmail.com

http://liesidotorg.wordpress.com/

 

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La France aurait conclu un accord sur le pétrole libyen avec le CNT

PARIS – La France aurait conclu un accord avec le Conseil national de transition (CNT) au début du conflit libyen, lui attribuant 35% du pétrole libyen, indique jeudi le quotidien Liberation, un accord dont n’a pas connaissance le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé.

Le journal s’est procuré une lettre datée du 3 avril du CNT et adressée à l’émir du Qatar dans lequel le CNT dit avoir signé un accord attribuant 35% du total du pétrole brut aux Français en échange du soutien total et permanent à notre Conseil.

Interrogé sur la radio RTL jeudi, Alain Juppé a dit ne pas avoir connaissance d’une telle lettre tout en jugeant logique que les pays ayant soutenu les rebelles soient privilégiés dans la recontruction.

Le CNT a dit très officiellement que dans la reconstruction, il s’adresserait de manière préférentielle à ceux qui l’ont soutenu, ce qui me paraît assez logique et juste, a-t-il déclaré, répétant ne pas avoir connaissance d’accord formel.

Nous ne sommes pas les seuls. Les Italiens, les Américains sont là, a-t-il fait remarquer.

On nous a dit que cette opération en Libye coûte cher, mais c’est aussi un investissement pour l’avenir. Une Libye démocratique est un pays qui va se développer, ça sera un facteur de stabilité, de sécurité et de développement dans la région, a-t-il jugé.

La Libye, quatrième producteur du continent africain (après le Nigeria, l’Angola et l’Algérie), exportait avant l’insurrection contre le régime de Mouammar Kadhafi 80% de son or noir vers l’Europe, en particulier en Italie et en France.

La Libye compte les plus grosses réserves de pétrole en Afrique, avec 44 milliards de barils, loin devant le Nigeria (37,2 milliards de barils) et l’Algérie (12,2). Les grandes compagnies présentes sont l’italien Eni, le français Total et les géants anglo-saxons BP, Shell et ExxonMobil.

Le pays a également quasi-doublé ses exportations en gaz naturel en quelques années, de 5,4 milliards de m3 en 2005 à plus de 10 milliards de m3 de gaz naturel par an, selon l’Opep, grâce à un nouveau gazoduc vers l’Italie. Ses réserves sont estimées à 1.540 milliards de m3.

Début août, le CNT s’était engagé à honorer les contrats pétroliers et financiers conclus avant la révolte par le régime de Mouammar Kadhafi.

Tant qu’il gouvernera de manière temporaire, le CNT va continuer à honorer tous les contrats financiers et pétroliers conclus sous le régime Kadhafi, avait indiqué le CNT dans un communiqué.
AFP

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce : la dynamique de la dette est « hors de contrôle »!

AFP
La dynamique de la dette grecque est désormais « hors de contrôle » et les dérapages par rapport aux objectifs de réduction du déficit, exacerbés par une profonde récession, menacent d’annuler les bénéfices du nouveau plan de sauvetage, constate la nouvelle commission de contrôle du budget.

Dans un rapport rendu public mercredi, la commission estime qu' »une augmentation importante de la dette, un grand déficit de départ et une profonde récession ont poussé à l’extrême la dynamique de la dette qui est maintenant hors de contrôle ».

La commission nouvellement constituée est composée d’analystes indépendants.

« Ces développements semblent contrebalançer dans une large mesure l’impact positif » du dernier plan de sauvetage de l’Union européenne qui s’élève à 159 milliards d’euros (230 milliards de USD) consenti le mois dernier, ajoute la commission dans son rapport dont des extraits sont publiés par l’agence semi-étatique Athens News Agency.

Bridée par les coupes budgétaires, l’économie grecque se rétracte à un rythme alarmant. Le ministre des Finances Evangelos Venizelos a déclaré la semaine dernière que le Produit Intérieur Brut se rétracterait vraisemblablement de plus de 4,5% en 2011, contre 3,5% prévu initialement.

Entretemps, la dette grecque a enflé pour atteindre 350 milliards d’euros.

La Grèce est actuellement soumise à un audit de la part de l’union Européenne, du Fonds Monétaire International et de la Banque Centrale Européenne pour savoir si la sixième tranche du prêt de 110 milliards d’euros consenti à Athènes l’année dernière serait débloquée.

Selon certaines informations, les représentants de ces trois organisations arrivés lundi à Athènes pour conduire l’audit auraient constaté des retards dans la mise en oeuvre du programme de relance, notamment dans les secteurs qui peuvent susciter de forts mouvements de protestation de la part des syndicats.

« Les semaines prochaines jusqu’au 15-20 octobre seront cruciales et graves », a déclaré M. Venizelos mercredi à la radio Real FM, dans une interview.

Le déficit public – à l’origine de tous les maux du pays – est devenu insoutenable à 14,69 milliards d’euros (21,3 mds USD) au premier semestre 2011, alors que l’objectif fixé était de 16,68 milliards pour toute l’année.

Pour combler le déficit, les autorités grecques vont hausser jeudi les taxes sur la nourriture dans les restaurants et les hôtels de dix points à 23%.

Les restaurateurs ont qualifié cette mesure de ruineuse et certains menacent de ne pas percevoir cette taxe pour ne pas être contraints de fermer.

Athènes est également confronté à une cacophonie en Europe concernant un accord controversé consenti par la Grèce à la Finlande pour lui garantir son financement du deuxième plan de sauvetage.

Les dirigeants de la zone euro ont accordé un plan de sauvetage de 109 milliards d’euros en juillet à la Grèce pour éviter la banqueroute au pays. Le secteur privé a aussi avancé 50 milliards d’euros.

Merci Voldenuit 🙂

 
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Publié par le 1 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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