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Archives du 29 septembre 2011

La Nasa révise à la baisse le nombre des gros astéroïdes proches de la Terre ?!

WASHINGTON – Le nombre d’astéroïdes passant à proximité de la Terre, et surtout celui des objets de taille moyenne capable d’anéantir une grande agglomération, a été révisé à la baisse, rendant moins probable le risque d’une collision catastrophique, a indiqué jeudi la Nasa.

Ces estimations résultent du recensement le plus exact fait à ce jour des objets rocheux tournant autour du Soleil à moins de 195 millions de km de lui et se trouvant assez proche de l’orbite terrestre, précise l’agence spatiale américaine.

Le risque qu’un très grand astéroïde frappe la Terre avant que nous puissions le détecter et avertir de cet impact à l’avance a diminué de façon substantielle, a déclaré Tim Spahr, directeur du Minor Planet Center au Centre Smithsonian d’Harvard pour l’Astrophysique à Cambridge (Massachusetts, Nord-Est).

Ainsi la Nasa a recensé 93% des plus gros astéroïdes –au moins un kilomètre de diamètre– se trouvant près de la Terre, un objectif fixé par le Congrès américain en 1998.

Le nombre estimé de ces grands astéroïdes de la taille d’une petite montagne a été ramené d’environ un millier à 981 dont 911 ont déjà été trouvés.

Aucun de ces objets ne représente une menace pour la Terre au cours des prochains siècles selon ces nouvelles observations effectuées par le satellite Wide-field Infrared Survey Explorer (WISE) de la Nasa.

Selon les responsables de ce programme, tous les astéroïdes se trouvant à proximité de notre planète et faisant dix kilomètres de diamètre environ –soit des objets similaires à celui qui, selon la théorie la plus communément admise, aurait anéanti les dinosaures il y a 65 millions d’années– ont été repérés.

La situation est quelque peu différente avec les astéroïdes de taille moyenne –cent mètres de diamètre et plus– proche de la Terre, dont le nombre estimé a été le plus fortement revu à la baisse avec le dernier recensement, de 35.000 à 19.500.

Jusqu’à maintenant les chasseurs d’astéroïdes de la Nasa en ont trouvé plus de 5.200, ce qui en laisse près de 15.000 à découvrir.

De plus, ces scientifiques chiffrent à plus d’un million le nombre d’astéroïdes plus petits et inconnus qui pourraient frapper la Terre et provoquer des dégâts.

WISE nous permet d’observer une tranche plus représentative du nombre d’astéroïdes passant près de la Terre et de faire de meilleures estimations de l’ensemble de la population, a expliqué Amy Mainzer, principal auteur de cette nouvelle étude.

C’est comme le recensement de la population dans un pays où on interroge un petit échantillon de personnes pour tirer des conclusions sur l’ensemble de la population, a-t-elle ajouté.

WISE a scruté l’ensemble de la voûte céleste à deux reprises avec des caméras infrarouge de janvier 2010 à février 2011, continuant à prendre des images de tout ce qu’il observe des galaxies lointaines aux astéroïdes et comètes.

WISE a ainsi observé au total plus de 100.000 astéroïdes dans la principale ceinture regroupant ces objets entre Mars et Jupiter.

Afp

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La Nuit des Draconides du 8 octobre

Samedi 8 octobre, la Terre traversera les essaims de poussières laissées sur son orbite par la Comète 21P/Giacobini-Zinner, offrant à voir des étoiles filantes spectaculaires. Un phénomène exceptionnel à ne pas manquer !

Si la comète 21P/Giacobini-Zinner passe à proximité de la Terre tous les 6 ans et demi, 2011 est une année exceptionnelle pour les Draconides . En effet, les spécialistes, entre autres de l’IMCCE, prévoient que la densité de la traîne sera importante puisque nous sommes dans des conditions similaires au passage de 1933 durant lequel avait été observé des pluies d’étoiles filantes (10 000 météores par heure). Les estimations annoncent autours de 600 météores par heure, avec deux maxima, un vers 18h, et l’autre 22h30. Les pluies sont d’une grande intensité, elles sont bien visibles à l’œil nu, il n’y a donc pas besoin de télescope. Aucun évènement de ce type n’est prévu avant les quarante prochaines années à venir, ce qui le rend exceptionnel.

Même si l’observation du début de la période du maximum ne sera pas possible, du fait qu’en France le Soleil ne sera pas encore couché, la deuxième partie sera observable de l’ensemble de l’Hexagone, avec comme difficulté une Lune un peu trop présente dans le ciel.

L’IMCCE, en collaboration avec des chercheurs du monde entier, met tout en œuvre pour organiser une campagne d’observation aéroportée. Parallèlement, chacun est invité et encouragé à apprécier le spectacle, mais aussi à participer à l’effort scientifique en envoyant un rapport d’observation à l’international meteor organization. Cet acte est de loin la contribution la plus utile que les amateurs puissent faire.

De part son caractère exceptionnel, les clubs se mobilisent pour inviter le public à observer ce phénomène

Source

Merci Christophe.

 

COMPLEMENT INFO /

Le samedi 8 octobre prochain, il sera possible d’observer une pluie d’étoiles filantes, vraisemblablement l’une des plus intenses de ces dernières et prochaines années. Le spectacle sera visible dans toute l’Europe, en début de soirée.

Explication du phénomène:
Une pluie d’étoiles filantes se produit lorsque la Terre rencontre un nuage de poussières dans l’espace. Ces poussières sont généralement laissées par les comètes tout le long de leur orbite à chacun de ses passages proches du Soleil. Le 8 octobre prochain, la Terre rencontrera les poussières laissées par la comète 21P/Giacobini-Zinner lors de ses passages proches du Soleil au XIXe siècle et en 1900.

Où observer?
Le phénomène peut être observé à l’oeil nu dans un endroit peu atteint par la pollution lumineuse (idéalement en campagne). Il a lieu sur tout le ciel même si les étoiles sembleront provenir de la tête du Dragon qui à cette époque de l’année se situe globalement entre le zénith et l’étoile polaire. C’est d’ailleurs de cette constellation que vient le nom de cette pluie d’étoiles filantes, les Draconides.


Position de la constellation du Dragon le 8 octobre vers 22h30 en France

Quand observer?
La pluie d’étoiles filantes devrait être visible durant le début de nuit, mais il devrait y avoir deux pics d’activité:

  • le premier vers 19h (heure française) avec un taux d’activité proche d’une étoile filante à la minute, mais il sera inobservable car il ne fera pas encore nuit,
  • le second entre 21h50 et 22h40 (heure française) observable partout en Europe avec environ 10 étoiles filantes à la minute sur toute la Terre, soit environ 3 étoiles filantes par minute au dessus de l’Europe.

Ces chiffres sont basés sur des prédictions liées à la fois à l’activité de la comète dans le passé et à la trajectoire du nuage de poussières. Ils diffèrent donc suivant les spécialistes et il existe une certaine marge d’erreur à la fois concernant l’heure exacte du phénomène et aussi concernant l’activité qui peut être aussi bien sur-estimée que sous-estimée.

De plus, suivant la qualité de votre ciel et notamment en raison de la présence d’une lune gibbeuse au moment du phénomène, vous pourrez observer un nombre d’étoiles filantes moindre qu’annoncé. Toutefois, la prévision de pluies d’étoiles filantes a connu des avancées importantes ces dernières années. Il y a fort à parier que le spectacle sera au rendez vous.

C’est pourquoi, en ce début de soirée, ce samedi 8 octobre dès la tombée de la nuit et jusque vers 23h, si le temps le permet, je vous engage à sortir dehors et lever le nez au ciel pour observer ce spectacle…

Pour en savoir plus:

VU SUR    http://jotrilide.free.fr/blog/?cat=11

http://stefouxxx.wordpress.com/

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Corruption: quatre eurodéputés piégés par de faux-lobbyistes!

Par

Damien Dubuc (Paris)

Quatre eurodéputés sont accusés d’avoir réclamé de l’argent pour déposer des amendements favorables au secteur bancaire. Des faits graves qui s’ajoutent à une pratique courante à Bruxelles: des amendements écrits par des lobbies sont repris tels quels par des élus européens. Le président du Parlement refuse que leurs bureaux soient perquisitionnés.

« Les élus qui sont corrompus attaquent le tissu même de notre démocratie. Il devrait y avoir une tolérance zéro pour toute forme de corruption », affirme Jerzy Buzek (PPE, droite), alors que l’institution qu’il préside est secouée par des scandales de corruption ou de malversations présumées. Pourtant, dans l’immédiat, des vigiles ont été postés devant les bureaux de europarlementaires concernés pour empêcher que l’OLAF, l’Office Européen de lutte anti-fraude, de perquisitionner.

Jerzy Buzek précise que, « si l’OLAF doit mener une enquête », elle « doit évidemment la mener comme une enquête administrative et non comme une enquête criminelle et agir dans le plein respect de l’immunité parlementaire des élus ». Dans l’immédiat, il se refuse à « autoriser l’Olaf à entrer dans le bureau des parlementaires ».

Piègés par le Suday Times

Le piège mis en place par des journalistes du Sunday Times a parfaitemment fonctionné.  Ils voulaient vérifier si des eurodéputés étaient prêts à « vendre leurs services » pour promouvoir certains amendements livrés clés en main par des entreprises. Résultat : « peut-être le plus grand scandale de corruption de l’histoire du Parlement européen », d’après le journal dominical. Trois députés ont été pris la main dans le pot de confiture. Deux ont déjà démissionné.

Les enquêteurs se sont fait passer pour des lobbyistes travaillant pour une entreprise (fictive). Ils ont proposé à 60 eurodéputés ce marché: un poste de consultant, grassement rémunéré (jusqu’à 100 000 euros l’année), au sein d’un pseudo « Conseil d’experts internationaux », en échange du dépôt d’amendements favorables à l’industrie financière. Une quinzaine d’eurodéputés a mordu à l’hameçon et trois d’entre eux auraient joué le « jeu » jusqu’au bout.

Amendements clés en main

Selon le journal anglais, deux des amendements proposés et rédigés par les faux lobbyistes apparaissent sur des documents officiels du Parlement européen. Tel qu’ils ont été rédigés par les journalistes.

Ils étaient censés torpiller la directive Systèmes de garantie des dépôts (94/19/EC) – un texte technique mais destiné à protéger les dépôts de la clientèle contre les faillites bancaires – et la directive 2009/14/EC.

Socialistes et conservateurs

Pas de jaloux. Les deux principaux groupes représentés au Parlement, les socialistes et le Parti populaire européens (PPE), sont visés par ces accusations. En cause, deux députés socialistes : l’ancien vice-Premier ministre roumain Adrian Severin et l’ancien ministre slovène des Affaires étrangère Zoran Thaler et le conservateur (PPE) Ernst Strasser, ancien ministre de l’Intérieur autrichien.

Ce dernier a démissionné dès dimanche, tandis que son collègue slovène a suivi son exemple lundi. Adrian Severin a, lui, décidé de de se mettre en vacance de son poste de vice-président du Parti social-démocrate (PSD, opposition) en attendant les résultats de l’enquête ouverte à la suite de ces révélations – tout en affirmant n’avoir « rien fait d’illégal ».

Bons offices

Selon le Sunday Times, Adrian Severin a pourtant envoyé un courriel aux faux lobbyistes, disant:

« Juste pour faire savoir que l’amendement que vous souhaitiez a été déposé à temps ».

Peu après, il a envoyé une facture de 12.000 euros pour « services de conseil concernant la codification de la directive 94/19/CE, la directive 2009/14/CE et ses amendements ». Dans une vidéo, tournée en camera cachée par le Sunday Times, M. Severin donne son accord pour être payé en échange de ces bons offices.

Zoran Thaler a, lui aussi, présenté un amendement, demandant par la suite que l’argent lui soit versé sur le compte d’une société à Londres.

Une odeur spéciale

Un troisième député, Ernst Strasser, a présenté un projet d’amendement via des collègues siégeant dans une Commission et demandé un premier versement de 25.000 euros sur le compte d’une société qu’il détient en Autriche.

« Bien sûr je suis un lobbyiste, oui, et je suis ouvert à ça, oui? Le problème est qu’un lobbyiste est un lobbyiste, oui. Et un lobbyiste a une odeur spéciale. Il est vrai de dire que je suis quelque chose comme ça. Alors, nous devons faire très attention »,aurait dit M. Strasser aux journalistes. Aujourd’hui, il nie.

Un quatrième élu du Parlement européen mis en cause par le journal britannique , le conservateur espagnol Pablo Zalba Bidegain, a reçu, lui, reçu le soutien de son groupe qui met en avant le fait qu’ « il n’a pas accepté d’être payé ».

« Le cas de M. Zalba est différend des trois autres, car quand il lui a été proposé de l’argent, il a saisi ses avocats, considérant que l’affaire était louche », a indiqué le Parti Populaire Européen (Droite).

Conflit d’intérêt

« Au cas où ces accusations seraient confirmées », a averti, pour sa part, le président du groupe socialiste Martin Schulz, « ce serait à mes yeux moralement incompatible avec les règles de notre groupe, même si c’était légal » et « je proposerais alors leur suspension ». On ne peut utiliser un mandat socialiste pour défendre des sociétés privées et leurs intérêts », a-t-il souligné.

« Travailler comme consultant tout en étant eurodéputé relève du conflit d’intérêt le plus élémentaire : les élus sont au service des engagements qu’ils ont pris devant leurs électeurs, et doivent exercer leur fonction en faisant preuve d’honnêteté, de morale et de probité. Le Parlement doit faire la lumière sur ces allégations, qui entachent la fonction d’eurodéputé« ,assure Catherine Trautmann, la présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen.

La pointe emmergée de l’icerberg

Mais, de nombreuses ONG ne sont pas du tout surprises par ce nouveau scandale.

« C’est un accident qui devait arriver, précise le porte-parole d’Alter-EU (Alliance for lobbying transparency and ethics regulation in the UE). Ce scandale pourrait n’être que la pointe de l’iceberg. Les règles d’éthique et sur les conflits d’intérêts sont simplement trop faibles ».

C’est d’autant plus problématique que les pouvoirs du Parlement européen ont été largement étendus depuis l’entrée en vigueur, le 1er décembre 2009, du Traité de Lisbonne.

Les amendements livrés clé en main ne sont pas une nouveauté. Dans une passionnante enquête publiée le 18 mars, l’agence Reuters cite plusieurs eurodéputés. Petit florilège :

  1. Klaus-Heiner Lehne (PPE, Allemand) : « [cette pratique] est complètement habituelle à Bruxelles. C’est normal. Je n’ai pas de problème avec ça ». Il travaille pour le cabinet juridique Taylor Wessing, basé à Dusseldorf.
  2. Anja Weisgerber (PPE, Allemande): « [Recevoir des amendements déjà écrits], ça arrive. Je ne vois rien de mal à ça. Je les change et les modifie souvent. » Elle travaille, elle aussi, pour un cabinet d’avocats d’affaires, GSK Stockmann. « Elle dit qu’elle a aidé à éliminer beaucoup de dispositions de la directive Reach sur les produits chimiques, dispositions qu’elle voyait comme une menace pour l’industrie bavaroise », précise Reuters.
  3. Jean-Paul Gauzès (PPE, Français): « Pourquoi devrais-je écrire des amendements pire que ceux de l’industrie? Ce sont des sujets très techniques. Ils doivent être écrits précisément. Les lobbyistes les écrivent beaucoup mieux que moi. »

Une pratique courante

Fanfaronnades d’eurodéputés? Pas seulement. Le 7 mars 2011, le comité des affaires économiques du Parlement s’est prononcé sur des amendements apportés à un texte de la Commission (destiné à réguler des produits dérivés, les Credit Default Swaps). Le Corporate Europe Observatory conclut son étude sur la question :

« Ainsi, huit eurodéputés de différents groupes politiques et de différents pays ont déposé des dizaines d’amendements identiques. Ce qui suggère fortement que ces amendements viennent de l’extérieur du Parlement, vraissemblablement de lobbyistes de l’industrie des produits dérivés.
Dans au moins deux cas, nous avons obtenu le texte écrit par les lobbies financiers et ils sont identiques à ceux soumis par les députés. »

Ces amendements inspirés par le secteur bancaire ont finalement été rejetés à une large majorité, grâce aux amendements de compromis proposés par le rapporteur du texte Pascal Canfin.

Autre exemple : un clip diffusé sur EuroparlTV assure que « pas moins de 1 600 amendements ont été mis sur la table » pour une directive concernant la régulation des fonds spéculatif. Le CEO, s’appuyant sur des sources internes au Parlement, estime que plus de la moitié ont en fait été écrits par les lobbies du secteur.

Un danger pour la démocratie

Ces pratiques sont d’autant plus répandues que, comme le rappelle l’association Alter-UE, le Parlement européen ne dispose ni d’un code d’éthique ni même d’un comité d’éthique. Le registre des lobbies mis en place par la Commission en 2008 fonctionne sur la base du volontariat et « seule une minorité de lobbyistes y est enregistrée ». Un peu plus de 4 700, quand on estime à 15 000 le nombre de lobbyistes travaillant à Bruxelles.

Cet été, un nouveau registre conjoint à la Commission et au Parlement devrait voir le jour. Toujours sans obligation. Pas sûr que cet instrument soit suffisant pour encadrer des pratiques devenues habituelles. Certains députés en ont pris conscience, qui ont lancé en juin 2010 un appel baptisé Finance Watch:

« Nous, élus européens en charge de réglementer les marchés financiers et les banques, constatons tous les jours la pression exercée par l’industrie financière et bancaire pour influencer les lois qui la régissent. Il n’est pas anormal que ces entreprises fassent entendre leur point de vue et discutent régulièrement avec les législateurs. Mais l’asymétrie entre la puissance de ce lobbying et l’absence de contre-expertise nous semble un danger pour la démocratie. Le lobbying des uns doit en effet être contrebalancé par celui des autres. »

Face aux puissants lobbies, seule planche de salut : une forme de contre-lobbying.

 

Cet article, écrit le 22 mars 2011, a été actualisé le 1er avril, à 16h40.

http://fr.myeurop.info/2011/03/22/corruption-quatre-eurodeputes-pieges-par-de-faux-lobbyistes-1866

http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nucléaire: un salarié d’Endel débouté après une contamination à Paluel

ROUEN – Le tribunal de proximité de Rouen a débouté jeudi un salarié du sous-traitant du nucléaire Endel qui poursuivait son entreprise pour défaut de déclaration d’accident du travail après une contamination à la centrale EDF de Paluel (Seine-Maritime).

C’est une grosse claque pour moi et pour les trente mille sous-traitants du nucléaire, a déclaré Dominique Sanson, 53 ans, à l’énoncé du jugement.

Le tribunal ne s’est pas laissé dévoyer par la partie adverse qui a cherché à faire croire à tort qu’Endel avait voulu dissimuler un accident du travail, a affirmé Aline Bourcereau, avocate d’Endel.

L’incident s’est produit le 6 novembre 2007 alors que Dominique Sanson venait d’intervenir sur un robinet difficilement accessible de la centrale nucléaire de Paluel. Il ne portait pas de heaume de protection et l’aspirateur censé évacuer les particules autour de lui ne fonctionnait pas.

A l’issue de ce travail, ce salarié est passé sous les portiques de détection dont les alarmes se sont déclenchées. Il a été conduit à l’infirmerie où a été détectée dans son corps la présence de Cobalt 58 et 60 dans des quantités qui n’ont pas été précisées.

La direction de Endel n’avait pas déclaré cet incident comme accident du travail et s’en était justifiée à l’audience, le 16 juin dernier. Aucune lésion immédiatement vérifiable n’a été constatée sur ce salarié, avait assuré Me Bourcereau.

Au nom du ministère public, le commandant de police Richard Thomas avait requis des amendes d’un montant de 1.000 euros contre Endel pour défaut de déclaration d’un accident du travail en contestant l’analyse de l’entreprise.

Nous sommes dans une situation aberrante où plaies et bosses seraient reconnues comme accidents du travail mais où seraient exclues les contaminations pernicieuses, chimiques ou ionisantes, avait-il affirmé.

EDF

Afp

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fermeture raffinerie: grève sur le site de LyondellBasell à Berre reconduite

BERRE L’ETANG (Bouches-du-Rhône) – Les salariés de LyondellBasell ont voté jeudi la reconduite pour 24 heures de leur grève avec blocage de l’ensemble des unités du groupe à Berre (Bouches-du-Rhône), en raison du projet de fermeture de la raffinerie, a constaté un journaliste de l’AFP.

Réunis à la mi-journée en assemblée générale, plusieurs centaines d’entre eux ont voté la reconduite du mouvement, sur un site à l’arrêt depuis mercredi, au lendemain de l’annonce du projet. Une nouvelle AG est prévue vendredi à 12h.

La fermeture de la raffinerie concernerait 370 salariés (sur les quelque 1.250 qui, au total, travaillent sur le complexe pétrochimique du groupe américain à Berre).

Mercredi soir, des représentants du personnel ont été reçus par la direction de LyondellBasell. Mais les discussions achoppent sur la demande du retrait du projet de fermeture de la raffinerie, ont-ils expliqué.

Les salariés réclament aussi une étude de viabilité économique de l’ensemble du site, avec et sans raffinerie, car ils craignent que le complexe, sans raffinerie, ne soit pas rentable, a expliqué le représentant de l’intersyndicale CFE/CGC, CFDT, CFTC, CGT et FO, Patrick Sciurca, qui a interprété l’accord de la direction pour les recevoir mercredi comme un signe de faiblesse.

Ils demandent enfin la mise en place de vraies mesures sociales d’accompagnement si, le cas échéant, la fermeture de la raffinerie devait se confirmer.

LyondellBasell a annoncé mardi son intention de fermer la raffinerie, faute d’avoir trouvé un repreneur depuis sa mise en vente au printemps. Malgré les efforts des salariés et de la direction, la raffinerie continue de subir de lourdes pertes et ne parvient pas à devenir rentable, a expliqué la direction.

Jeudi, des salariés disaient s’attendre à un mouvement dur et long.

Il vaut mieux quelques jours ou semaines de grève que de tout perdre, commentait le coordinateur CFE-CGC de l’usine, Rémy Patron. Ce mouvement va peut-être durer mais je pense qu’il faut penser aux perspectives, a-t-il ajouté.

Depuis le début de la grève, entre 200 et 300 salariés restent présents sur le site de Berre-L’Etang pour le bloquer, certains étant réquisitionnés pour en assurer la sécurité, selon l’intersyndicale, qui ajoute que trois supermarchés de la région les ravitaillent gratuitement.

Des salariés étaient aussi venus jeudi d’usines pétrochimiques voisines, exprimant leur solidarité mais également leur préoccupation.

Des syndicalistes CGT d’Arkema à Fos-sur-Mer expliquaient ainsi s’être déplacés pour prendre des informations, car ils craignent qu’un éventuel ralentissement du site de LyondellBasell après la fermeture de sa raffinerie n’affecte la propre activité de leur usine. Tout est interconnecté, soulignaient-ils.

ARKEMA

Afp

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Canaries, l’ile d’ El Hierro montre des signes de réveil volcanique qui évidemment font frémir, …Tsunami or not tsunami…

Hier un essaim de plus de 150 séismes ont été enregistré sur la petite ile d’ El Hierro dans les Canaries, incitant les autorités à évacuer d’urgence une centaine de résidant et a fermé le tunnel principal de l’ile et ses écoles. Plus de 20 tremblements de terre ont dépassé les magnitude 3 sur l’échelle de Richter, et nombres d’entre eux ont été ressenti par les habitants.

Un plan d’évacuation est actuellement à l’étude, plus de 10 000 iliens sont concernés. Le journal local de l’ile a indiqué que 2 navires de l’armé avaient appareillé de l’ile voisine cet après midi pour évacuer une centaine de personnes déjà déplacées.

Le tunnel qui relie Frontera à Valverde à été fermé à la circulation, et cela oblige les automobilistes à emprunter les 280 km de routes de montagne qui séparent les deux villes.

Le gouvernement central des iles Canaries, qui surveille l’activité sismique de l’ile depuis plusieurs mois, a relevé son niveau d’alerte volcanique à jaune.

Cet étrange activité d’essaims sismiques qui a commencé le 19 juillet dernier, a provoqué prés de 8 200 tremblements de terre enregistrés à ce jour. Depuis la semaine dernière cette activité s’est amplifiée en magnitude, et elle a contraint les autorités à une vigilance accrue.

La majorité des séismes se situent à une profondeur comprise entre 14 et 17 kms.  La grande majorité d’entre eux sont de petites amplitudes, néanmoins ils se sont accentués.

Une nouvelle Éruption sur El Herrio ne serait pas une surprise, c’est la plus jeunes des iles des Canaries; il semble que le magma terrestre vienne de nouveau effleurer à sa surface. A la moindre brisure de la croute terrestre se sera l’éruption.

Le responsable de l’IGN ( institut National Géographique), María José Blanco,  a indiqué à la presse que cette éruption ne devrait pas être de forte intensité, et il a ajouté qu’une éruption imminente était peu probable.

Néanmoins les habitants, eux, ne sont pas très rassurés.

El Hierro se situe à l’extrême sud ouest des Canaries.  L’ile a été formé après trois éruptions successives qui l’ont fait émergé de l’océan à plus de 2000 mètres d’altitude où trône le cratère de son volcan.

L’expansion de l’ile continue depuis déjà des millénaires; il y a 50 000 mille ans, à la suite d’une éruption, un énorme glissement de terrain à propulsé une partie du flanc du volcan dans l’océan pour créé l’amphithéâtre naturelle d’El Golfo  qui fait la réputation de l’ile  pour sa beauté. Ce glissement de terrain a probablement provoqué un énorme tsunami dont la vague principale devait faire plus de cent mètres de haut qui a surement atteint les côtes américaines. C’est aussi ce qui fait sa réputation de dangereuse car l’évènement pourrait se reproduire.

Plus de 200 années se sont écoulées depuis sa dernière éruption, mais elle a déjà connue sept phases éruptives depuis son occupation espagnole et ce, sans tsunami. Alors…?…

http://naturealerte.blogspot.com/

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Ces médicaments qui favorisent Alzheimer

Ce mois-ci, Sciences et Avenirrévèle les premiers résultats d’une étude française qui estime que    la consommation chronique d’anxiolytiques et de somnifères augmente le risque d’entrée dans la maladie d’Alzheimer. Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d’Alzheimer seraient ainsi    attribuables à ces traitements par benzodiazépines.

ces médicaments qui favorisent Alzheimer. DRces médicaments qui favorisent Alzheimer. DR
Pour Bernard Bégaud, Pharmacologue, épidémiologiste à l’université de Bordeaux*, responsable de      l’étude sur les benzodiazépines, les autorités sanitaires n’ont pas mesuré l’ampleur du phénomène. Extrait de l’interview publiée dans le dernier numéro de Sciences et      Avenir(octobre 2011, n°776, en vente dès jeudi 29 septembre).Sciences et Avenir : Quel enseignement tirer des résultats de votre      étude ?

Bernard Bégaud : En termes de santé publique, c’est un signal d’alerte très fort. Avec la      nôtre, cela porte à neuf le nombre d’études qui ont été menées et dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation au long cours de tranquillisants et somnifères et la      maladie d’Alzheimer. […]

Les politiques se doivent-ils de réagir ?

Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation      délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs      n’ont pas l’air de le réaliser. […]

Les avez-vous tenus informés de l’état de vos recherches ?

Oui. J’en parle depuis des années (1). Les dirigeants de l’Afssaps et la Direction générale de la santé (DGS) ont      été informés. Mais personne n’y prête attention. […] On réagit après coup quand le problème est là au lieu d’anticiper. L’affaire du Mediator en est un bon exemple. […]

Que préconisez-vous?

La moindre des choses serait de faire respecter les règles que l’on a soi-même édictées. A savoir limiter la durée      d’utilisation de ces médicaments (2). Ensuite, chaque médecin devrait être prévenu des risques qu’il fait encourir en prescrivant des benzodiazépines au long cours. […]

A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?

Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de      la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des      traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie. On marche sur la tête.

Propos recueillis par Guy Hugnet
Sciences et Avenir.fr
28/09/2011

* Fondateur et ancien président de l’université de Bordeaux-II, directeur de l’unité de recherches      « pharmaco-épidémiologie et évaluation de l’impact des produits de santé sur les populations » de l’Inserm à Bordeaux.

1.Lire Rapport remis à l’assemblée nationale en 2006 « Le bon usage des psychotropes »http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i3187.asp En particulier chapitre II. A.1

2. Deux semaines pour les hypnotiques et douze semaines pour les anxiolytiques selon les arrêtés du      1er février 2001 et du 7 octobre 1991.

Source : Sciences et Avenir

 

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Changer nos villages avec Eva R-Sistons

S’il y a un reproche qui a été fait ici à plusieurs reprises, c’est de beaucoup râler mais de ne pas faire grand chose par la suite pour réellement changer la donne, et de ce fait, de ne pas apporter de solutions. Bien sur, cela va mal, et pour l’instant, rien n’est fait pour rassurer sur l’avenir, mais il y a une force dans chaque pays, les petits villages qui malgré tout s’éteignent à petit feu dans l’indifférence la plus totale. Eva R-Sistons, blogueuse réputée tente de répandre une idée pour sauver ces villages et les revitaliser, ce qui est un début pour un changement global, il faut bien commencer quelque part…

Utopiste? Peut être… Mais reconnaissons qu’au moins, elle apporte une idée! A vous de voir maintenant ce qu’il en est et d’apporter à votre tour des idées.

https://i0.wp.com/c7.img.v4.skyrock.net/c76/francine909/pics/570182350_small.jpg
Source de l’image: c7.img.v4.skyrock.net
« Contre la désertification rurale,
la proposition d’eva R-sistons
pour revitaliser nos villages
.
Mort d’un village ! C’est le titre d’un article paru le 18 juillet 1982 dans le journal     Le Monde. Extraits :
»  Les cloches de l’église ne sonnent que pour les morts, jamais pour les  naissances et     pour les mariages. Il n’y a plus d’école ni de curé. Les maisons  vétustes sont transformées une à une en résidences secondaires.
Dans  ce village perché à 900 m d’altitude au coeur des Pyrénées, sur 300  habitants au     siècle dernier, il en reste 30 aujourd’hui, pour des centaines  d’hectares de forêts, de pics et d’herbages. (..) Les métiers à tisser  ont été brûlés depuis longtemps, ils ne servaient plus à rien     et prenaient trop de place. (..) Un a un, les vieux meurent, les  jeunes sont partis à la ville depuis 30 ans, et le seul couple resté est  sans enfants. Les célibataires en sabots tirant leur âne,     harassés et épuisés, montent et descendent la montagne (..) Personne  n’a voulu d’eux et de leur fumier collé aux sabots, personne ne voudra  de leurs terres où aucune route ne mène. Les derniers     habitants disent : « Bientôt les ours seront à notre porte… » (..)  Personne ne cultive plus, les fours à pain tombent en ruine, dans ce  village sans commerçant qui vivait encore en autarcie il y     a cinquante ans.. »
La  lecture de cet article m’a fendu le coeur, moi qui aime tant l’odeur de  la bonne     terre, l’authenticité, le terroir, moi qui suis née à la limite de  la Picardie et de la Normandie, au milieu des chevaux, des vaches, des  poules en liberté… Je ne supporte pas de voir nos     villages mourir, asphyxiés par Bruxelles et par le Nouvel Ordre  Mondial et leurs réformes des Collectivités territoriales pour mieux  nous étouffer.
Quoi, nos joyaux du terroir seront-ils un jour condamnés à n’être que des déserts, des     hangars à machines, ou des lieux folkloriques qu’on visite, éventuellement, comme témoins d’un passé révolu ? Intolérable !
Il  est temps de retrouver le goût de la bonne terre, il est temps de  défendre un cadre     de vie plus humain, plus solidaire, aussi. Le bonheur dépend de la  qualité de vie et des relations sociales, pas de l’épaisseur du  porte-monnaie. On veut tuer nos villages ? Rendons-les     attractifs, vivants ! Et pour cela, nos zones rurales ont besoin  d’initiatives. Substituons la logique humaine, créative, à la logique  financière !
Imaginez  : On ne parle même plus d’agriculteurs, aujourd’hui, on parle  d’entrepreneurs,     d’investisseurs avec nécessairement retours sur investissements !  Mais nos paysans sont l’âme du terroir, ils sont la providence  nourricière, et on veut les sacrifier à la Loi impitoyable du     Marché ? Insensé !
Le  Nouvel Ordre Mondial a un projet : Nous détourner du terroir, nous  inciter à nous     agglutiner dans les grandes villes, dans les mégapoles monstrueuses,  inhumaines, pour mieux nous y enfermer, nous y entasser, nous y  étouffer, chacun dans notre coin, sans tisser des liens     alentour puisqu’il n’y a que du béton ! Les grandes villes  concentrent tous les grands problèmes de l’humanité. Alors il faut  CONTRER ces projets malfaisants. La petite commune, le village, c’est     un supplément d’âme ! Chacun doit redevenir acteur social… Et si  l’on invente de nouvelles voies, si l’on met de l’ambiance, le lieu, la  Maison du Village peut très vite devenir un espace     incontournable (comme la Librairie le Bleuet à Banon, dans un coin  perdu des Hautes Provence, on y accourt de partout !), un vrai phénomène  de société, tout en étant la vitrine de la commune,     tout en apportant un supplément d’âme, d’animation, de solidarité.
Alors, réapproprions-nous nos villages, nos espaces, notre vivre ensemble… Non à     l’exode rural, non à la désertification, mettons l’imagination au pouvoir !
Et  d’abord, trouvons un local, demandons à la commune de nous fournir un  ancien fonds     de commerce, rénovons-le dans l’esprit de la région, équipons-le, et  proposons le lieu en gérance ! Mettons en valeur notre patrimoine, en  nous basant sur une démarche solidaire et     d’ouverture.
Voici mon idée, ma proposition :
Objectifs de cette Maison de Village :
– Etre une vitrine de la commune
– Etre un outil de dépannage
– Renforcer le lien social, la solidarité, le goût pour la     culture
– Etre un lieu d’animation et de service public
– Etre un relais des talents locaux, des acteurs de proximité, des producteurs du     terroir, des artistes en herbe ou de talent…
Et encore sans doute bien d’autres choses !
Et pour quelles activités ? Comme l’Auberge espagnole, chacun y apporte ce qu’il     veut…
D’abord,  cela devrait être un lieu de dépannage, si par exemple on s’aperçoit  que la     bouteille d’huile est vide. Produits de base, de dépannage, utiles,  mais proposés pour leur qualité et si possible, leur authenticité  (production locale). D’une façon générale, choisir un produit     durable…
Ensuite,  un lieu de dépôt-vente de la production locale, du terroir, avec vente  directe     du producteur au consommateur – les produits locaux doivent trouver  des débouchés. C’est une nécessité absolue pour pérenniser notre  patrimoine local !
Cet  espace proposera une épicerie « intelligente », un mini bazar  intelligent, offrant     des produits d’utilité publique. Le profit n’y aura pas sa place,  les prix seront serrés, pas question de faire du business, mais  d’animer, d’être utile, et de créer, si possible, un ou plusieurs     emplois. Un exemple de produits proposés ? Une lampe-radio solaire  (coût une vingtaine d’euros, et c’est économique, c’est écologique, et  ça évite le gaspillage).
Enfin, on pourra proposer le dépôt-vente de vieux objets, vêtements, petit mobilier     etc, cela soulagera financièrement certaines familles et cela évitera le gaspillage… Un mini-Emmaüs, quoi !
On  va plus loin. Pourquoi ne pas imaginer un véhicule, un « commerce »  (épicerie-petit     bazar-mercerie..) itinérant, proposant même du pain mais par exemple  complet, bref pourquoi ne pas songer à des tournées au moins  hebdomadaires pour visiter les villageois isolés, se déplaçant     peu, âgés, etc. Ce petit commerce itinérant participerait du service  public, il permettrait de rompre un peu la solitude des isolés, comme  jadis le facteur. Et pourquoi ne pas imaginer d’utiliser     le véhicule afin de  dépanner une personne ayant besoin de chercher  ses médicaments, de faire ses courses, de transporter son animal chez le  vétérinaire ? Et même lorsqu’il y a une     animation, il est possible d’envisager de « cueillir » les personnes  isolées, âgées, à leur domicile, pour les faire participer à la vie  locale. Bref, un véhicule rendant de menus services, et     faisant rayonner la chaleur humaine.
Et  pourquoi, dans la foulée, ne pas imaginer le portage à domicile, au  moins une fois     par semaine, de repas préparés par un « cordon-bleu » local, par  exemple une mère de famille ou une retraitée ayant besoin d’arrondir ses  fins de mois ? Et cela permettrait de créer des liens, de     re-créer du lien social…
Mais ce n’est pas fini ! Et le pôle d’animation, alors ?
D’abord,  le local mettra à la disposition de la population locale un panneau     d’affichage mettant en relation offres et services, proposant troc  de biens, de services, etc, pour soulager, là encore, les bourses  plates, créer du lien, et contrer la société capitaliste     financière et marchande.
Ensuite,  puisque nos bistrots disparaissent les uns après les autres, un  distributeur     de boissons sera proposé, il y aura une ou deux petites tables, on  pourra venir jouer à la belote, discuter, lire le journal et le  commenter avec ses pairs ou avec ses impairs, échanger, débattre     – et pourquoi, avec quelques chaises, ne pas imaginer des  soirées-débats, à thèmes ? J’en ai animé à la frontière  franco-espagnole. Une mini-bibliothèque proposera quelques ouvrages,  offerts par     la population (au lieu d’être jetés), cela évitera le gaspillage, là  encore, et puis cela favorisera la culture et les échanges. Le tout  sera agrémenté d’un mini-coin Internet, pour dépanner,     avec un volontaire pour former les non-initiés.
La  décoration mettra en valeur les artistes locaux, qui pourront exposer  leurs     peintures, leurs contes, leur savoir-faire, bref remplir les murs de  leurs talents. Petit lieu d’exposition, et de vente directe, là aussi,  de l’artiste au public !
Et  pourquoi, dans ce lieu évidemment charmant, un habitant ne viendrait-il  pas apporter     son accordéon, et le public esquisser trois pas de danse, comme dans  les fêtes d’antan ? Ca me donne des ailes, j’adorerais animer un lieu  comme ça, et bien sûr aussi (à 12 ans Serge Lifar me     voulait à l’Opéra, maman a refusé) danser, évidemment.
Alors, elle serait pas belle, la Maison de Village ? Projet polyvalent, global, souple,     ouvert, vitrine de la région, et revitalisant nos petites communes désertées. Alors, chiche ?
Proposez-moi un local dans le Sud, et j’y vais ! Et ça sera vivant, sûr     !
Demandez l’aide de votre Municipalité, il y a bien quelque part un local désaffecté qui     ne demandera qu’à revivre. Des aides financières pourront peut-être être apportées, aussi.
Et surtout, si vous habitez une micro-commune, sans commerce, alors contactez votre Elu     local, et montrez-lui le projet !
En avant les vocations, en avant nos villages, en avant la ré-humanisation, en avant la     vie et le partage, et foin du Nouvel Ordre Mondial, au diable la barbarie !

Votre eva R-sistons
Dans un proche avenir,ce genre d’initiative deviendra une évidence pour chacun d’entre nous….!
Nous sommes aujourd’hui les esclaves d’un systéme qui est basé sur le profit pour un petit nombre,la division et le chacun pour soit,il est donc temps de mettre en place notre propre systéme,basé sur l’entraide et le partage au profit du plus grand nombre….
 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Complicité entre banques et politiciens au pouvoir – L’euro-député Nigel Farage dénonce …

 

Avez-vous vu les images en arrière plan sur nos merdias….?!,non…?!,moi non plus…!!!!

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Euro : une comédie purement médiatique

 

Entre la France et l’Allemagne qui cherchent, selon M. Barroso, à nationaliser le pouvoir décisionnel communautaire, l’un des problèmes communs est la manière de garder un front gouvernemental uni face aux contestations internes.

De ce point de vue, l’Allemagne est aujourd’hui sur les dents. En effet, le Bundestag doit se prononcer sur l’élargissement des moyens et des pouvoirs du Fonds européen de stabilité financière. Depuis plusieurs semaines, la tension monte en Allemagne contre ce projet et le gouvernement d’A. Merkel a bien du mal à faire admettre à ses troupes que la progression exponentielle de l’engagement financier de l’Allemagne est le bon remède pour sauver la zone euro. Dans le même temps, plusieurs sources avec lesquelles LIESI est en contact, confirment que les impressions de D.Marks se poursuivent… Bref, l’euro vit très probablement ses dernières heures, du moins dans la formule actuelle.

Ce vote est important pour Mme Merkel car des défections au sein même de ses troupes signifieraient un affaiblissement conséquent de sa marge de manœuvre politique. Par la même occasion, les opposants au projet européen de sauvetage de la Grèce et de la zone euro défini, se renforceraient. La question à laquelle nous ne pouvons pas à répondre est bien évidemment de savoir ce qu’est la réelle stratégie d’Angela Merkel. Car ce débat peut très bien masquer une décision contraire… déjà prise. A la lumière du parcours politique de cet ancien agent communiste, très proche de Moscou, c’est notre opinion. L’Allemagne ne veut plus payer. Et la France veut payer, mais sans doute pour des raisons qui tiennent au sauvetage des banques françaises impliquées dans les CDS jusqu’au cou… Dans les deux cas, l’un et l’autre n’ont que faire du peuple grec.

Cela dit, on continue, comme si le retrait de l’Allemagne de l’euro, dans la forme actuelle, n’était qu’un scénario de science-fiction. Pour Thomas Hanke, directeur de la rubrique Idées et Débats du Handelsblatt, premier quotidien économique allemand, les proches de Mme Merkel estiment « que la mise en faillite de la Grèce ou sa sortie de l’Euro provoquerait une réaction en chaîne qui pourrait aboutir à l’éclatement de la zone euro, voire pourquoi pas de l’Union européenne dans son périmètre actuel ». « Ceux-là, c’est-à-dire Angela Merkel, une partie de la droite mais aussi les syndicats, les grands patrons, le SPD et les Verts, sont en faveur d’une action européenne de sauvetage mais aussi de la création d’un gouvernement économique européen ».

http://liesidotorg.wordpress.com/

 
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Publié par le 29 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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