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Archives du 20 septembre 2011

En Australie, les implantations sous-cutanées deviennent obligatoires pour certains employés !

En Australie, les implantations sous-cutanées deviennent obligatoires pour certains employés.

Certains peuvent s’en réjouir, d’autres s’en indigner : un monde où après implantation sous-cutanée d’une puce plus petite qu’un grain de riz, on puisse être traqué    dans tous ses déplacements, n’est plus tout à fait du domaine de la fiction.

En Australie, le personnel de toutes les banques est implanté d’office et les militaires sont également « pucés ». La généralisation des micropuces est inexorable,    promettant autant d’avancées radicales que de risques potentiels pour les libertés de l’individu, selon des spécialistes des micro et nanosystèmes réunis cette semaine au CNRS (Centre National de    la Recherche Scientifique) à Paris.

L’essor de ces systèmes miniaturisés, intégrant des capteurs capables de sentir le monde extérieur et des actionneurs pouvant agir sur cet environnement, donc une    technologie dérivée des circuits intégrés, ne remonte qu’aux années 1990, rappelle Christian Bergaud. Il est co-directeur de l’un des vingt labos spécialisés du CNRS, le LIMMS (Laboratory for    Integrated Micro Mechatronic Systems), structure franco-japonaise qui fête ses dix ans.

Source

http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Comment sauver l’Europe ? en BD :)

http://vidberg.blog.lemonde.fr/

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’Italie trop grosse pour couler, trop grosse pour être sauvée!

La situation économique de nos voisins transalpins relance les craintes sur les banques françaises et la zone euro.

Les pieds nickelés 🙂

C’est une mauvaise nouvelle de plus pour la zone euro. Alors que le sommet des ministres des Finances de l’Union européenne organisé en fin de semaine dernière en Pologne n’a débouché sur aucune décision susceptible de rassurer les marchés, Standard & Poor’s (S&P) a dégradé lundi soir la note de l’Italie. De quoi laisser craindre une contagion vers les autres pays du sud en difficulté.

La décision de S&P a en partie pris les investisseurs de court. D’abord parce que la note attribuée par l’agence américaine n’était pas sous surveillance – signe d’un abaissement probable -, mais seulement sous perspective négative. Ensuite parce que S&P était déjà plus pessimiste que ses concurrentes sur la situation financière de Rome. Après ce nouveau « downgrade », l’Italie bénéficie de la sixième meilleure note, A (contre AAA pour la France), seulement cinq petits crans au-dessus de la pire des notations possibles. Et avec perspective négative. Les investisseurs misaient plus sur une dégradation de la part de Moody’s, qui accordait encore à la péninsule une note de deux crans plus élevée que celle de sa concurrente.

Instabilité politique

Au-delà du timing surprenant, la décision de S&P reflète un certain scepticisme vis-à-vis d’un plan d’austérité massif de 54,2 milliards d’euros censé permettre à Rome de parvenir à l’équilibre budgétaire en 2013 et de réduire une dette de 120 % du PIB. Ce dispositif pourrait étouffer la croissance déjà atone de la troisième économie de la zone euro, dans un contexte d’affaiblissement de la demande extérieure (lié au ralentissement observé en zone euro) et de « pression sur les coûts de financement » : malgré les rachats de la BCE, les obligations italiennes à 10 ans s’échangent à 5,59 % selon Reuters, soit pratiquement le niveau observé avant le début du programme. Autant de facteurs qui pourraient faire replonger l’Italie en récession en 2012 (- 0,6 %), selon le pire scénario envisagé par S&P.

D’autant que « le gouvernement de Silvio Berlusconi est trop faible pour faire passer des réformes structurelles susceptibles de relancer la croissance », souligne Fabio Liberti, spécialiste de l’Italie et des questions européennes à l’Institut de relations internationales et stratégiques. La libéralisation « des ordres » (dockers, avocats…) pour faciliter l’insertion des jeunes sur le marché du travail a, par exemple, été bloquée.

Risque d’explosion de la zone euro

S&P fait bien du manque de crédibilité du gouvernement italien un des principaux problèmes du pays. Alors que la Ligue du Nord menace de quitter le gouvernement de centre-droit, l’agence souligne ainsi : « La fragilité de la coalition au pouvoir et les divergences politiques au Parlement vont probablement continuer à limiter la capacité de l’État à répondre de manière décisive à un environnement macroéconomique difficile sur le plan intérieur et extérieur. »

L’enjeu dépasse la seule péninsule. Avec ses 1 900 milliards de dette, l’Italie fait peser sur la zone euro un risque autrement plus important que celui de la Grèce (350 milliards), même si les Italiens en détiennent eux-mêmes plus de 60 %. C’est pourquoi les Européens se sont engagés le 21 juillet dernier à ce qu’il n’y ait pas d’autre restructuration de dette que celle de la Grèce.

Les banques françaises fragilisées

Mais le Fonds européen de secours (FESF), qui peut mobiliser jusqu’à 440 milliards d’euros de prêts, pourrait ne pas suffire pour venir au secours de Rome si les investisseurs ne prêtaient plus au pays à un coût raisonnable. En clair, si l’Italie chutait, c’est l’ensemble de la zone euro qui pourrait éclater.

Les banques françaises seraient les premières à trinquer. Non seulement par la valeur de leur portefeuille d’obligations italiennes (voir ci-dessous), mais aussi parce qu’elles possèdent des filiales dans la péninsule. BNP a racheté en 2006 la Banca nazionale del lavoro (BNL) et le Crédit agricole dispose d’un réseau bancaire avec Cariparma. Seule la Société générale s’en sort mieux en raison d’une moindre exposition à la péninsule italienne.

Mardi, à la clôture de la Bourse de Paris, BNP Paribas baisse de 6,51 %, Crédit agricole de 2,11 %, Société générale de 3,08 % et Natixis de 4,30 %. Elles étaient parmi les seules valeurs du CAC en baisse dans un marché en hausse de 1,50 %.

au 31 décembre 2010

http://www.lepoint.fr/

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pyrénées-Orientales: la justice ordonne à SFR de démonter une antenne-relais

MARSEILLE – La cour d’appel de Montpellier a ordonné à l’opérateur SFR de procéder, par principe de précaution, à l’enlèvement d’une antenne-relais pour la téléphonie mobile implantée dans les Pyrénées-Orientales, dans un arrêt dont l’AFP a eu copie mardi.

La décision de SFR d’installer cette antenne à Montesquieu-des-Albères était contestée par 26 riverains, qui avaient saisi fin 2009 le juge des référés du TGI de Perpignan, estimant que sa proximité présentait un risque grave pour leur santé et celle de leurs enfants du fait des ondes électromagnétiques.

Le pylône de 12 mètres avait été implanté en 2010, à quelque 80 mètres de deux maisons des plaignants (accueillant deux enfants et une personne âgée) et à une centaine de mètres de trois autres.

L’arrêt de la cour, daté du 15 septembre, indique que SFR se devait de respecter le principe de précaution édicté par l’article 110-1 du Code de l’environnement selon lequel l’absence de certitude, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles.

Une première décision de justice avait été prise en France en ce sens en 2009, quand Bouygues Telecom avait été condamné à démonter une antenne à Tassin-la-Demi-Lune (Rhône) du fait de l’incertitude sur un éventuel impact sanitaire sur les riverains. Depuis, nombre de contentieux ont souvent tourné autour de la compétence des juridictions sollicitées.

SFR a fait savoir mardi qu’elle prenait acte de la décision et déciderait ultérieurement des suites à lui donner.

Dans le cadre de ce litige, l’opérateur avait fait valoir qu’en l’état des connaissances scientifiques, l’émission d’ondes ne comportait pas de risque et qu’en l’occurrence l’utilisation de cette antenne-relais se faisait dans la plus stricte conformité aux normes en vigueur en France.

Cependant, la cour de Montpellier relève que le seul rapport de mesure des ondes jamais produit par SFR sur le site de Montesquieu-des-Albères date de janvier 2010 et que selon ce document lui-même les +mesures ont été réalisées avant la mise en service du site+.

La crainte des demandeurs (…) peut légitimement résulter de ce qu’ils n’ont aucune garantie de l’absence de risque sanitaire, disent les magistrats, qui se réfèrent à plusieurs rapports évoquant les menaces plausibles des champs électromagnétiques sur la santé.

Une telle crainte constitue un trouble manifeste et un danger imminent que seul le démantèlement de la station-relais est en mesure de faire cesser, estiment-ils, ajoutant que SFR avait le choix d’un autre terrain, plus éloigné des habitations, mais qu’il n’a pas été retenu pour des raisons économiques (le souhait de la commune de percevoir elle-même un loyer, aux dires de l’opérateur).

La cour demande donc à SFR de démonter sa station dans les six mois suivant la signification de sa décision. A défaut, une astreinte de 500 euros par jour de retard sera appliquée.

Avocate des plaignants, Me Raphaële Hiault-Spitzer a exprimé un grand contentement: La cour a estimé qu’il y avait suffisamment d’éléments aujourd’hui pour qu’on considère qu’il y a un risque, quand on est riverain d’une antenne-relais.

Mais au-delà de la justice, il faut que les pouvoirs publics prennent conscience du problème, a ajouté l’avocate, également conseil de l’association Robin des Toits, qui appelle au vote d’une loi réglementant, comme dans d’autres pays européens, les distances entre habitats et relais.

afp

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les autorités japonaises préparent en secret l’évacuation d’une grande partie des habitants de Tokyo

Dans certains quartiers de Tokyo, les rayonnements radioactifs dépassent celles de la triste Tchernobyl. Le Gouvernement japonais et des experts discutent actuellement d’évacuations massives.

Comme je l’ai noté le mois dernier, le rayonnement dans certaines parties de Tokyo est plus élevé que dans la zone d’exclusion de Tchernobyl.

La nécessité d’évacuer certaines parties de la capitale tentaculaire de 35 millions d’habitants qui semblait encore hier une perspective incroyable et inconvevable se trouve aujourd’hui comme étant probable , et certains experts disent que la possibilité ne peut plus être ignorée. Cela paraît fou, mais ce projet d’évacuation d’une grande partie des tokyoïtes est désormais sérieuse et étudié dans le plus grand secret car d’énormes et complexes questions se posent, et la première d’entre elles « comment faire vite et bien ? ».

En effet, comme le Japon Times le rapporte aujourd’hui, le gouvernement japonais a commencé à discuter de l’éventuelle nécessité d’évacuer le Japon et ce, juste après le séisme:

Dans les jours qui ont suivi l’explosion du réacteur nucléaire n°1 de Fukushima, le gouvernement a reçu un rapport disant que 30 millions d’habitants dans la zone métropolitaine de Tokyo aurait dû être évacuées, ce que l’ancien Premier ministre, Naoto Kan, a révélé dans une récente interview :

«Ce fut un moment crucial où je n’étais pas sûr si le Japon pouvait continuer à fonctionner comme un État », at-il dit.

Après le séisme du 11 Mars et le tsunami qui a paralysé l’usine, Kan a instruit plusieurs entités pour simuler un scénario catastrophe. Une de ces évaluations a révélé que toute personne résidant de 200 à 250 km de l’usine – une zone qui engloberait la moitié à l’ensemble de Tokyo – aurait dû être évacuées.

Il serait temps de passer à l’action.

Ghisham Doyle pour WikiStrike

Source : washingtonsblog
http://wikistrike.over-blog.com/

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pas bon d’être un poil de carotte au Danemark:une banque de sperme refuse les donneurs roux !

Trop d’offre, pas assez de demande (sauf en Irlande) : les Danois disent non au sperme de roux.

Des femmes rousses

 

Trop c’est trop : l’agence Cryos, l’antenne danoise du plus grand réseau mondial de banques de sperme a décidé de refuser les donneurs de sperme roux.

Le raisonnement de la banque : trop d’offre, pas assez de demande.

« Je ne crois pas que l’on choisisse un roux, à moins que le partenaire – par exemple, l’homme stérile – ne soit roux ou que la femme célibataire ne préfère les roux », explique Ole Schou, le directeur de Cryos, au journal danois Ekstra Bladet, rapporte Le Point.

A part en Irlande, où le sperme de roux se « vend comme des petits pains ». Ailleurs, c’est plutôt les bruns aux yeux bleus qui rencontrent le plus de succès.

http://www.lepost.fr/

 

Tant que ce ne sont pas des blonds aux yeux bleus,tout va bien…!

Sinon pour les donneurs roux,la Belgique est en pleine pénurie:

Branle-bas de combat en Belgique, qui manque de donneurs de sperme

😉

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Economie : vers un référendum sur le maintien dans la zone Euro de la Grèce ?)

Le Premier ministre grec Georges Papandreou étudierait la possibilité d’organiser un référendum sur l’appartenance de la Grèce à l’Euro. C’est ce que révèle ce matin le quotidien grec ‘kathimerini’… Le journal affirme que M. Papandreou pourrait consulter la population par référendum sur la meilleure façon d’affronter la crise de la dette, soit en restant dans la zone Euro, soit en abandonnant la monnaie unique… Un projet de loi ouvrant la voie à ce référendum serait en cours d’élaboration, ajoute le quotidien.

Le Premier ministre tablerait en fait sur un vote en faveur du maintien dans la zone Euro, et espère que ce résultat favorable lui donnera plus de poids pour imposer au pays les mesures draconiennes d’austérité exigées par ses créanciers pour continuer à le soutenir financièrement.

La troïka (Commission européenne, FMI et BCE) a entamé cette semaine avec Athènes de nouvelles négociations serrées sur l’octroi de la prochaine tranche d’aide courant octobre, et sur le 2ème plan d’aide de 160 MdsE prévu à plus long terme…

La troïka aurait ainsi posé de nouvelles conditions à son soutien, notamment en matière de réduction du nombre de fonctionnaires, avant d’accepter de verser la prochaine tranche de 8 MdsE, sans laquelle le pays tomberait en défaut de paiement.
http://economie.trader-finance.fr

 
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Les relations s’enveniment entre la Turquie et Chypre

Le Premier ministre de Turquie met en garde contre les explorations pétrolières et gazières de Chypre et Israël. L’annonce, ce lundi 19 septembre du début de ses forages en Méditerranée orientale par une société d’exploration gazière et pétrolière commanditée par Chypre et Israël a une nouvelle fois provoqué la colère d’Ankara, qui conteste le droit de la république de Chypre, internationalement reconnue alors que l’île reste divisée, à mener de telles activités. Par la voix de son Premier ministre, la Turquie promet de ne pas rester les bras croisés, et s’attire les critiques de l’Union européenne, qui appelle au calme.

C’était prévisible et annoncé : la Turquie n’entend pas laisser Chypre et Israël faire ce qu’ils veulent dans des eaux qualifiées de zone d’exclusion commerciale, ce alors que la division de Chypre reste flagrante, et que l’Etat d’Israël lui-même aurait tendance, depuis l’assaut contre le Mavi Marmara à considérer la délimitation de ses eaux nationales de manière très extensive.

Alors la réponse du berger à la bergère n’a pas tardé : Tayyip Erdogan a annoncé une collaboration avec Chypre Nord, pour à son tour, prospecter.

« Nous allons très rapidement, peut être même dans le courant de cette semaine, lancer nos travaux (d’exploration) dans notre zone d’exclusion économique », a annoncé Tayyip Erdogan.

Les choses en seraient sans doute restées là si la Turquie n’était pas en ce moment à couteaux tirés avec l’Etat hébreu, depuis l’affaire de l’attaque de la flottille humanitaire qui avait fait 9 victimes turques.

Du coup, Ankara n’est plus seulement sur la défensive, comme l’annonce le chef du gouvernement.

« Sur le plan militaire, que ce soient nos frégates et divers navires d’assaut, ou que ce soient nos forces aériennes, tous deux seront sur zone pour surveiller ce qui s’y passe », maintient Tayyip Erdogan.

A la faveur de l’Assemblée générale de l’ONU qui s’ouvre demain, Europe et Etats-Unis sont sur le pont pour éviter une confrontation, dans cette région qui n’en a guère besoin.
RFI

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Siemens a retiré 500 M EUR d’une banque française, inquiet de sa solvabilité!

Le groupe allemand Siemens, s’inquiétant de la solvabilité d’une grande banque française, a retiré plus d’un demi-milliard d’euros en liquide détenu dans cet établissement et a transféré cette somme à la Banque centrale européenne, affirme lundi le Financial Times.

Le quotidien britannique, qui affirme sur son site internet avoir été informé par une personne ayant une connaissance de première main de l’opération, souligne aussi que Siemens a aussi été poussé à une telle décision par les taux d’intérêts plus élevés servis par la BCE.

Spécialisé dans les équipements électriques et médicaux, Siemens est titulaire d’une licence qui lui permet de déposer directement de l’argent auprès de la banque centrale sans passer par un intermédiaire, ajoute le journal, qui n’identifie pas la banque française victime de sa décision.
http://www.cbanque.com

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La crise s’accélère,Standard and Poor’s abaisse la note de solvabilité de l’Italie!

MILAN (Italie) – Standard and Poor’s a annoncé lundi avoir abaissé d’un cran la notation de l’Italie, en raison des faibles perspectives de croissance, qui vont compliquer la réduction du déficit et de la dette, et de la fragilité de la majorité de Silvio Berlusconi.

La note de la dette à long terme a été abaissée de A+ à A et la note à court-terme de A-1+ à A-1, a indiqué l’agence de notation dans un communiqué. La perspective de ces notes est négative, ce qui signifie que l’agence d’évaluation financière envisage encore de les abaisser.

Aux yeux de l’agence, l’Italie reste dans la catégorie des émetteurs obligataires solides mais susceptibles d’être affectés par des changements de la situation économique.

Standard and Poor’s est la première agence à dégrader la notation de l’Italie qui n’avait jamais été abaissée depuis le début de la crise de la dette, contrairement à celle des autres pays fragiles de la zone euro.

L’agence Moody’s, qui envisage également de dégrader la note de l’Italie, a annoncé vendredi qu’elle prolongeait son examen et pensait rendre sa décision dans le mois à venir.

Standard and Poor’s justifie sa décision par l’affaiblissement des perspectives de croissance de l’Italie ainsi que la fragilité de la coalition au pouvoir et les divergences politiques au Parlement (qui) vont probablement continuer de limiter la capacité de l’Etat à répondre de manière décisive à un environnement macroéconomique difficile sur le plan intérieur et extérieur.

Alors que la faible croissance est déjà le talon d’Achille du pays, l’affaiblissement de la demande extérieure en raison du ralentissement économique mondial, les mesures d’austérité et la pression sur les coûts de financement vont en effet entraîner une croissance plus faible que celle estimée auparavant, selon l’agence.

Dans son scénario le plus négatif, Standard and Poor’s table même sur une nouvelle récession en 2012 en Italie avec un recul du PIB de 0,6% avant une modeste reprise en 2013 et 2014.

Conséquence de ces sombres prévisions économiques, les objectifs de réduction du déficit et de la dette fixés par le gouvernement seront difficiles à atteindre, selon l’agence de notation qui ne pense pas que toutes les économies prévues pourront être réalisées.

Par ailleurs, selon Standard and Poor’s, les autorités italiennes restent réticentes à adopter des réformes structurelles ambitieuses afin de relancer la croissance.

La dégradation de la note de l’Italie intervient moins d’une semaine après l’adoption mercredi dernier par le Parlement d’un plan d’austérité draconien de 54,2 milliards d’euros devant permettre au pays de parvenir à l’équilibre budgétaire en 2013 et de réduire sa dette colossale (120% du PIB).

Ce nouveau plan très impopulaire avait été annoncé en urgence début août, en échange du soutien de la Banque centrale européenne sur le marché obligataire, le premier plan adopté en juillet ayant été jugé insuffisant par les marchés.

Mais ce tour de vis n’a toutefois pas permis à l’Italie de rassurer les investisseurs qui doutent de la détermination du gouvernement à mettre en oeuvre ces mesures, alors que la mise au point du plan a donné lieu à d’incessantes tergiversations pour tenter de contenter une majorité divisée et affaiblie.
AFP

 
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Publié par le 20 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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