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Archives du 5 septembre 2011

Le groupe Oscar Nip soutient « Nature Alerte » avec son nouveau clip « Le clash »

En soutien à Nature Alerte qui prépare pour vous une compilation de plusieurs titres de groupes différents sur le thème « Nature Alerte » (et votre candidature est la bienvenue voir plus loin) le groupe Oscar Nip nous a fait parvenir son dernier clip en date

« Le clash ».

Ce titre sera présent dans leur prochain album « l’homme vertical » disponible dès fin Octobre 2011.

En attendant vous pouvez les rejoindre pour les soutenir sur leur page facebook ici ou sur leur site ici

Je tiens à remercier ici Pascal et tous les membres du groupe Oscar Nip, pour leur soutien et leur participation. Ce clip est fort, et « Oui », il va falloir briser le silence. Promis je serais sur cette compile à vos cotés.

Cette future compilation « Nature Alerte » est ouverte à tous les candidats musiciens ou groupes qui désirent soutenir cette action en me contactant ici.

Elle est appelée à me soutenir dans mon action, et à tenter de rendre un minimum « rémunérable » ce blog qui me tiens à cœur et qui semble vous toucher aussi. (nous frôlons les 300 000 visites depuis avril (plus au moins 2 000 pages vues/jour)…merci à vous tous…), mais aussi à faire connaitre des talents en les aidants à ce faire mieux connaitre.

Ce site me demande un très gros travail, et je souhaiterai porter son action encore plus loin, et pourquoi pas (le rêve est le meilleur ami de l’homme) pouvoir embaucher quelques pigistes.

Cette libre information sur les nombreuses alertes que nous signale la nature, se doit d’être accessible à tous, et surtout de rester totalement indépendante.

Mais cette compilation est surtout appelée à sensibiliser le plus large public possible aux nombreux défits qui nous attendent, tous, dans les années à venir: De l’urgence à mieux mesurer la situation écologique catastrophique actuelle de la planète et de la nécessaire action du « tous ensemble » pour changer rapidement de comportement vis à vis de notre meilleur compagnon et amie, la terre.

Si vous voulez vous aussi nous soutenir, vous pouvez toujours faire un don ou acheter les livres que nous avons sélectionnés pour vous avec nos partenaires en cliquant sur les images dans la colonne de droite « Les livres du mois ».

Sinon, vous pouvez toujours nous soutenir en faisant circuler le plus possible notre lien sur vos facebooks et vos blogs …faite nous de la Pub…Faite passer…

…merci par avance à tous…

…Et place à Oscar Nip…

http://naturealerte.blogspot.com/

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séismes de mag 6.3 aux Tonga et 6.6 au Nord de Sumatra

10-degree map showing recent earthquakes

 

globe showing location of 10-degree map

Magnitude 6.3
Date-Time
Location 15.291°S, 173.618°W
Depth 27.2 km (16.9 miles)
Region TONGA
Distances 73 km (45 miles) NNE of Hihifo, Tonga
254 km (157 miles) SW of APIA, Samoa
326 km (202 miles) WSW of PAGO PAGO, American Samoa
2653 km (1648 miles) NNE of Auckland, New Zealand
Location Uncertainty horizontal +/- 14.7 km (9.1 miles); depth +/- 2.8 km (1.7 miles)
Parameters NST=565, Nph=589, Dmin=250.5 km, Rmss=0.65 sec, Gp= 22°,
M-type= »moment » magnitude from initial P wave (tsuboi method) (Mi/Mwp), Version=C
Source
  • Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D)
    Location: USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID usc0005pa8

 

 

10-degree map showing recent earthquakes

 

globe showing location of 10-degree map

Magnitude 6.6
Date-Time
Location 2.973°N, 97.997°E
Depth 110.1 km (68.4 miles)
Region NORTHERN SUMATRA, INDONESIA
Distances 100 km (62 miles) SW of Medan, Sumatra, Indonesia
118 km (73 miles) W of Pematangsiantar, Sumatra, Indonesia
160 km (99 miles) NNW of Sibolga, Sumatra, Indonesia
1409 km (875 miles) NW of JAKARTA, Java, Indonesia
Location Uncertainty horizontal +/- 13.6 km (8.5 miles); depth +/- 8.3 km (5.2 miles)
Parameters NST=248, Nph=249, Dmin=108 km, Rmss=1.11 sec, Gp= 22°,
M-type=regional moment magnitude (Mw), Version=6
Source
  • Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D)
    Location: USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID usc0005pdr

 

Indonésie: séisme de magnitude 6,6 sur l’île de Sumatra

Jakarta – Un séisme de magnitude 6,6 a frappé mardi (heure locale) le nord de l’île indonésienne de Sumatra, a annoncé l’institut de géophysique américain USGS qui avait d’abord fait état d’une magnitude de 6,5.

Le séisme s’est produit à 12H55 heure locale (lundi 17H55 GMT) à une profondeur de 52 km, son épicentre se situant à environ 400 km au sud-est de Banda Aceh, principale ville de la province d’Aceh ravagée en 2004 par le tremblement de terre et un tsunami ayant ensuite fait plus de 220.000 morts sur le pourtour de l’océan Indien.

Le centre d’alerte au tsunami pour le Pacifique, installé à Hawaï (Etats-Unis), a estimé que le séisme était localisé trop à l’intérieur des terres pour déclencher un raz-de-marée.

Dans l’immédiat, les autorités indonésiennes n’ont pas fait état de victimes.

L’Indonésie se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique où la rencontre de plusieurs plaques tectoniques continentales provoque une forte activité volcanique et sismique. L’île de Sumatra y est particulièrement exposée.

Le tremblement de terre de magnitude 9,1, qui s’était produit en décembre 2004, avait ravagé tout particulèrement la province indonésienne d’Aceh. Le tsunami qu’il avait provoqué s’était propagé sur tout le pourtour de l’océan Indien.

AFP

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un tiers des Européens souffrent de problèmes ou de maladies neurologiques

PARIS – Plus d’un tiers (38,2%) des habitants de l’Union européenne souffrent de problèmes ou de maladies neurologiques, sur un champ très large allant de l’insomnie à la démence, selon une étude publiée lundi par le Collège européen de neuropsychopharmacologie (ECNP).

Cette étude, publiée dans European Neuropsychopharmacology, porte sur 30 pays, ceux de l’UE plus la Suisse, l’Islande et la Norvège, représentant 514 millions d’habitants. Elle prend en compte toute la gamme des maladies mentales ou neurologiques dans toutes les tranches d’âges.

Il en ressort que 38,2% de la population souffrent de troubles concernant le cerveau. Les maladies les plus fréquentes sont les troubles anxieux (14%), l’insomnie (7%), la dépression majeure (6,9%), les troubles somatoformes (où coïncident des symptômes physiques et psychologiques) (6,3%), la dépendance de l’alcool ou des drogues (4%), le déficit d’attention avec hyperactivité (5% chez les jeunes), la démence (30% chez les plus de 85 ans).

En outre, des millions de patients souffrent de maladies neurologiques telles qu’ictus apoplectique, traumatismes cérébraux, maladie de Parkinson et sclérose en plaques, selon le communiqué de l’ECNP.

Il n’y a pas d’augmentation du taux d’ensemble depuis l’étude précédente, en 2005, sauf pour la démence, du fait de l’augmentation de l’espérance de vie.

L’ECNP note encore qu’un tiers seulement des malades reçoivent un traitement, et que les maladies du cerveau représentent 26,6% des maladies dans ces pays européens.

Une action concertée prioritaire est nécessaire à tous les niveaux, y compris une augmentation substantielle du financement dans les domaines de la recherche fondamentale et clinique comme dans celui de la santé publique, conclut l’étude.

L’ECNP, qui tient actuellement son congrès à Paris, est une association scientifique paneuropéenne fondée en 1987 dans le but de promouvoir la recherche en neurosciences.
AFP

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Dans Libé mardi: 40 ans de mensonges de Servier

Libération révèle deux témoignages accablants pour le laboratoire, qui démontrent notamment que les études de mises sur le marché du Mediator ont été trafiquées dès 1973.

L’enquête judiciaire sur le Mediator s’accélère. Au cœur de l’été, les juges d’instruction parisiens Pascal Gand, Anne-Marie Bellot et Franck Zientara ont recueilli deux témoignages accablants pour Servier, révélés par Libération dans le numéro de mardi, en kiosque et disponible dans notre zone abonnés.

Le premier émane de Jean Charpentier, un ancien médecin et professeur. A ce titre, il est l’homme qui a rédigé pour Servier les études destinées à obtenir l’au­torisation de mise sur le marché (AMM) du Mediator en 1973. Devant les juges, Charpentier a révélé le mensonge originel de Servier. Il a expliqué sur procès-verbal que son travail avait été caviardé, voire falsifié, afin que le Mediator soit reconnu comme antidiabétique. Il a aussi confirmé que son rapport a été modifié pour supprimer toute référence à l’effet coupe-faim (anorexigène) du Mediator ainsi que sa parenté chimique avec l’amphétamine.

Ce témoignage crucial vient confirmer la «désinformation» de Servier évoquée en janvier par le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas). Il enrichit surtout de manière décisive l’enquête pour «tromperie» et «tromperie aggravée». De toutes les infractions présumées confiées aux trois juges, c’est la plus importante, car elle a des conséquences sur toutes les autres («homicides involontaires», «escroquerie» à la Sécu…).

Le second témoignage recueilli par les magistrats est celui de Jacques Duhault, un ancien chercheur du labo. Il estime que Servier aurait dû retirer le médicament de lui-même dès 1999. Duhault confirme aussi que le Mediator était bien un «anorexigène». Ce que Servier nie depuis près de quarante ans, pour vendre sa molécule comme antidiabétique.

http://www.liberation.fr/

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un bracelet RFID connecté avec Facebook dans un camp Coca Cola en Israël

Ce sont les premières étapes pour préparer le public à des puces RFID.

E-dologic a trouvé un moyen d’intégrer les données des utilisateurs dans des bracelets de Tsahal, et ainsi permettre aux gens « d’aimer » objets du monde réel, lieux, événements et passer le mot à ce sujet sur leur compte Facebook.

Ils mettent en œuvre ces facebook-bracelets au Village Coca-Cola, sports nautiques, bains de soleil, parc d’amusement pour les adolescents. Quand les invités arrivent, on leur donne un ID bracelet qui transmet un signal RFID, dont ils avec leur programme de connexion facebook. Ils peuvent alors «comme» des activités et des lieux dans le village réel, et leurs actions apparaissent sur facebook. Les adolescents sont entraînés par la vanité comme tout le monde, donc il y avait un photographe présent aussi bien, pour t’identifier dans une photo donnée avec l’onde de votre bracelet d’identification.

Cela conduira à des puces permanantes.

Défenseurs de la confidentialité ont protesté contre la VeriChip, l’alerte de l’abus potentiel et de dénoncer ces types de dispositifs RFID comme «puces espionnes», et que l’utilisation par les gouvernements pourraient permettre le suivi des citoyens en augmentant tout mouvement vers un état policier.

Israël a une grande particularité : sur le plan de l’innovation de rupture rien n’est impossible. Facebook, Google, caméras de surveillance, biométrie, puces, GPS… « Une révolution technologique dont chacun est l’acteur consentant et la victime potentielle ». Revue du web : « Comme chaque été Coca-Cola a organisé un summer camp en Israël et cette année, elle a initié un nouveau concept. Tous les participants se sont équipés d’un bracelet électronique muni d’une puce RFID qui contenait ses identifiants Facebook. Ainsi, durant toute la durée du camp, les teenagers présents pouvaient via des bornes interagir sur leur profil Facebook en temps réel.

Des bornes « like » présentes devant toutes les attractions leur permettait de communiquer sur leur profil les activités qu’ils appréciaient. Ils pouvait également s’auto-tagger sur une photo prise par un photographe. Alors, imaginez-vous un monde Facebook où les bornes envahiraient nos villes pour pouvoir alimenter nos comptes Facebook et ce, sans jamais se connecter sur la plateforme via un ordinateur ? Pro ou anti-Facebook, cette éventualité devient désormais possible grâce à Coca-Cola. »

http://www.israelvalley.com/news/2010/08/23/28433/facebook-israel-coca-cola-l…

http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

De retour de Fukushima, où le silence et les mensonges tuent !

 

Fleurs de cerisier à Tokyo (David Lee/Picasa)

Par Corinne Lepage

Depuis plusieurs semaines déjà, la catastrophe de Fukushima ne fait plus la une de l’actualité. Pour l’immense majorité de nos concitoyens, la question est réglée et il va quasi de soi que Tepco, et Areva pour ce qui est du traitement des eaux polluées, maîtrisent parfaitement la situation.

Les personnes qui devaient être évacuées l’ont été, le taux de radioactivité baisse et le Japon, vu de France, est prêt à faire redémarrer des centrales. Du reste, régulièrement, la presse, informée par les soins du lobby nucléaire français, indique que telle ou telle centrale va redémarrer.

Cela est dramatiquement et tragiquement faux.

Des millions de mètres cube d’eau contaminée

Tout d’abord, les autorités japonaises – j’ai rencontré le secrétaire d’Etat à l’Environnement, le vice-ministre de l’Environnement et le vice-gouverneur de Fukushima – reconnaissent que la catastrophe est en cours et que rien n’est réglé. Les informations sont très rares.

Les autorités admettent que trois cœurs nucléaires ont fondu et que les cuves ont été transpercées. Cependant, ils ignorent ce qu’il se passe aujourd’hui, en particulier ce point vital de savoir si le radié a été percé par le corium ou non, ce qui signifierait, bien entendu, la pollution irréversible de la nappe phréatique.

Concernant le traitement de l’eau, Greenpeace considère qu’il vient à peine de débuter. Les autorités reconnaissent l’entassement de boues radioactives dont évidemment personne ne veut parler mais aussi les millions de mètres cube d’eau contaminée.

Les dosimètres encore bloqués à l’aéroport

En second lieu, et c’est tout aussi préoccupant, la situation des familles qui vivent dans la région de Fukushima est, au sens propre du terme, véritablement tragique. J’ai passé près de deux heures avec l’association, qui regroupe plusieurs centaines de familles et qui est animée par des femmes déterminées et révoltées.

On peut les comprendre. Ce qui leur est arrivé rappelle de très près ce que nous avons vécu avec Tchernobyl et la manière dont les choses se mettent en place nous renvoie au spectre du passé.

Tout d’abord, et même si on peut comprendre que, vivant en même temps un tremblement de terre et un tsunami, la situation était passablement désorganisée, l’organisation météorologique japonaise était tout de même dans l’incapacité suspecte de fournir les cartes des vents au moment de la catastrophe de Fukushima. Les populations n’avaient aucune idée d’où venaient les vents.

Aucune instruction ne leur a été donnée, aucune pastille d’iode ne leur a été distribuée. Il a fallu attendre plus d’un mois pour qu’elles puissent disposer d’une information publique sur le niveau de contamination et aujourd’hui, ce sont 40 000 dosimètres qui restent bloqués par décision politique à l’aéroport de Tokyo. Les familles ne savent donc pas quel est le niveau de la radioactivité dans laquelle elles vivent.

Les mères inquiètes pour leurs enfants

Sur le plan de l’alimentation, des prélèvements sont faits mais leurs résultats sont donnés bien après que les aliments ont été mis sur le marché et consommés. L’essentiel pour ces mères est, bien entendu, la situation de leurs enfants.

Voyage de Corinne Lepage au Japon

Au Japon, comme partout dans les pays membres de l’AIEA, le niveau admissible pour les populations est de 1 millisievert par an. Il est de 20 millisieverts pour les travailleurs du nucléaire. Aujourd’hui, dans les zones où vivent ces gens, dans la préfecture de Fukushima, le niveau est largement supérieur avec 5 millisieverts, jusque parfois 20 millisieverts.

Ces femmes exigent pour leurs enfants comme pour elles-mêmes le droit de vivre dans un environnement à 1 millisievert. Le problème est que personne n’a les moyens de répondre positivement à leurs questions.

Il faut envisager une évacuation plus large

Deux solutions sont envisageables : soit la décontamination – et on en parle beaucoup au Japon – soit l’évacuation. Il semblerait que quelques cours de récréation aient fait l’objet d’une décontamination, qui consiste à retirer 50 à 60 cm de terre, dont on ne sait du reste pas où on va la stocker.

Cela permet de réduire le niveau de la pollution. C’est peut-être possible au niveau local avec des résultats qu’il conviendrait de vérifier. C’est évidemment impossible à l’échelle d’une préfecture entière.

De ce fait, c’est bien la deuxième solution qu’il faut envisager. Elle consiste bien évidemment à permettre aux gens qui le veulent de partir. Mais pour qu’ils puissent s’en aller, encore faut-il leur permettre d’aller vivre ailleurs.

La vérité de la situation, et c’est là tout son aspect tragique, c’est que les autorités japonaises font ce qu’elles peuvent dans une certaine mesure. Toutefois, puisque l’information est confisquée, les moyens donnés aux gens pour connaître la réalité de la situation leur sont refusés.

Les agriculteurs pas indemnisés

Du point de vue du changement et des décisions techniques à prendre, le monde agricole n’est pas en reste et devient lui aussi victime de la défaillance des autorités.

La préfecture de Fukushima promeut les produits agricoles de la région de Fukushima et se plaint des mauvaises rumeurs qui les concernent. Il m’a été fait cadeau d’un magnifique cageot de pêches. La vérité est, bien entendu, que l’immense majorité des produits de cette zone ne devrait pas être consommée mais pour qu’ils ne le soient pas, encore faut-il que les agriculteurs qui les produisent puissent être indemnisés et gagner leur vie. Or, tel n’est pas le cas.

Cette situation absolument tragique à laquelle est exposée le Japon s’exprimerait ainsi pour tout pays industrialisé, les mêmes risques produisant probablement les mêmes effets. C’est précisément la raison pour laquelle la chape du silence s’est mise sur le Japon.

Corinne Lepage au Japon

Les médecins montent des réseaux parallèles

Les médecins n’ont plus le droit de parler et n’osent plus parler. Il semblerait qu’un réseau de pédiatres essaye de se mettre en place, que certains médecins, notamment dans les zones rurales, essayent d’organiser la population de manière à ce qu’elle se protège le mieux possible et qu’un suivi médical puisse être mis sur pied.

Mais tout ceci se fait par une voie citoyenne, par une voie parallèle, j’allais dire occulte, car de manière tout à fait évidente. Les autorités nucléaires ont décidé qu’il n’y aurait pas de connaissances fines et précises des effets épidémiologiques de cette catastrophe.

C’est contre ce mur de silence qu’il convient que, nous tous, nous nous révoltions car il s’agit d’enfants et les enfants de Fukushima pourraient être enfants de Fessenheim, du Bugey ou du Blayet. C’est notre responsabilité de parler, d’agir et d’aider les associations qui se battent avec les plus grandes difficultés sur place.

Chut, le Japon va sortir du nucléaire

En revanche, les autorités japonaises, qui mesurent très probablement leurs limites, même si elles ne peuvent pas l’exprimer, semblent avoir pris une vraie décision : celle de sortir du nucléaire.

En effet, il faut savoir, et cette information est soigneusement cachée en France pour des raisons que chacun peut comprendre, que le Japon a réduit de 28% sa consommation électrique depuis Fukushima et près de 40% dans la région de Tokyo. Il n’y a plus aujourd’hui que 14 réacteurs qui sont en activité sur 57.

Cette réduction massive a été obtenue par un éventail de mesures : par exemple, l’extinction des lumières dans les ministères pendant la journée, l’absence de climatisation (malgré les 38 degrés qu’il faisait à Kyoto voici quelques jours), l’extinction des grandes publicités dans Tokyo le soir ou une organisation différente du système de production industrielle qui travaille en roulement et qui a ainsi permis d’obtenir ce résultat remarquable.

Aussi, quand nous, Européens, nous demandons si nous arriverons à faire moins 20% d’ici 2020, il y a beaucoup à apprendre de nos amis japonais. Le nouveau Premier ministre l’a affirmé lors de sa campagne électorale : le Japon est décidé à ne plus construire de nouvelles centrales nucléaires, ce qui veut dire qu’il va sortir du nucléaire.

Quand ? Cela dépend, bien sûr, des stress-tests qui seront réalisés et de la réouverture ou non des centrales nucléaires fermées aujourd’hui en raison de la maintenance d’ici mars 2012.

Photos : instruments de mesure de la radioactivité ; Corinne Lepage avec les femmes de Fukushima (François Damerval) ; fleurs de cerisier à Tokyo (David Lee/Picasa).

Rue89

Trouvé sur Au bout de la route

http://leveil2011.syl20jonathan.net/

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

BOURSES/Marchés européens: en forte chute, plombées par les valeurs bancaires

Paris (awp/afp) – Les Bourses européennes ont terminé en chute libre lundi, plombées à la fois par des craintes de récession aux Etats-Unis et la crise de la dette en Europe, et entraînées à la baisse par la chute des valeurs bancaires.

Les marchés américains étaient fermés lundi pour cause de jour férié, ce qui était de nature à alimenter la nervosité des opérateurs.

Les investisseurs s’inquiètent de la mise en oeuvre effective du deuxième plan de sauvetage international de la Grèce, destiné à éviter la faillite du pays, hypothèse catastrophique pour toute la zone euro.

Le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, a reconnu que le pays ne respecterait pas son objectif de déficit public pour 2011 du fait de l’aggravation de la récession.

Autre mauvaise nouvelle pour les banques: la plainte déposée aux Etats-Unis contre 17 banques et institutions financières dans le monde pour des fraudes avant la crise des crédits immobiliers à risque (« subprime »).

L’Agence fédérale de financement du logement (FHFA) a indiqué qu’elle voulait « recouvrer les pertes » infligées aux deux géants parapublics du financement des prêts immobiliers, Fannie Mae et Freddie Mac, par ces établissements, dont les banques française Société Générale, helvétique Credit Suisse et allemande Deutsche Bank.

L’Eurostoxx 50 a perdu 5,11%.

Paris a lourdement chuté (-4,73%) passant sous le seuil psychologique des 3000 points, à 2999,54 points, pour la première fois depuis le 10 juillet 2009.

La Société Générale a signé la plus forte baisse, perdant 8,64% à 20,25 euros. BNP Paribas a cédé 6,34% à 31,30 euros, Crédit Agricole -5,51% à 5,84 euros et Natixis -5,68% à 2,55 euros.

Les valeurs dépendantes de la conjoncture étaient très chahutées à l’image des automobiles comme Peugeot (-7,08% à 18,45 euros), Renault (-6,44% à 24,77 euros).

Air France cédait 7,12% à 5,94 euros et aucune valeur du CAC 40 n’était dans le vert.

Londres a terminé en chute de 3,58%: l’indice Footsie-100 des principales valeurs a perdu 189,45 points pour s’établir à 5102,58 points.

Les banques étaient les premières victimes de la dégringolade: Royal Bank of Scotland (RBS) a baissé de 12,32% à 21,78 pence, Lloyds Banking Group (LBG) de 7,46% à 30,65 pence et Barclays de 6,69% à 154,15 pence.

Seule valeur rescapée, Randgold, qui possède des mines d’or, valeur refuge par excellence, a gagné 0,97% à 6735 pence.

Francfort était lui aussi en chute libre, perdant 5,28% pour descendre à son niveau le plus bas depuis plus de deux ans (5246,18 points).

L’action Deutsche Bank, la plus touchée, s’est enfoncée de 8,86% à 23,72 euros au terme d’une séance qui a vu le Dax toucher un plus bas après l’autre. L’indice a perdu 27% depuis le 1er août.

Certains n’hésitaient pas à parler de « Lundi Noir ». Un courtier interrogé par Dow Jones Newswires notait que le gros des ordres de ventes ne semblaient pas être des ordres automatiques générés par ordinateur mais dénotaient un vrai mouvement de panique sur le marché.

L’indice vedette de la Bourse de Milan, le FTSE Mib, a terminé sur une chute de 4,83% à 14’333 points. Parmi les plus fortes chutes, les banques UniCredit et Intesa Sanpaolo ont lâché 7,30% à 0,832 euro et 6,96% à 1,029 euro. Banca Popolare di Milano a perdu 5,48% à 1,31 euro.

Le groupe automobile Fiat a cédé 6,46% à 3,82 euros, la société d’exploration pétrolière Saipem 6,11% à 28,11 euros et le groupe d’aéronautique et de défense Finmeccanica 5,90% à 4,724 euros.

L’indice Ibex-35 des principales valeurs de la Bourse madrilène a terminé en chute de 4,69%, se rapprochant du seuil symbolique des 8000 points à 8066,5 points, son plus bas niveau depuis le 10 août.

La quasi-totalité des valeurs a fini dans le rouge, notamment les bancaires, le numéro un en zone euro Santander perdant 5,94% à 5,766 euros, son principal concurrent BBVA plongeant de 5,79% à 5,69 euros et la troisième banque espagnole CaixaBank cédant 3,02% à 3,437 euros.

Le groupe de BTP ACS a chuté de 4,37% à 26,5 euros, le géant de l’énergie Iberdrola a perdu 4,89% à 4,71 euros et le pétrolier Repsol a reculé de 6,09% à 18,59 euros.

L’indice vedette de la Bourse de Lisbonne (PSI-20) a clôturé en baisse de 2,82%, à 6158,02 points. La banque Banif a enregistré la plus forte baisse (-7,84%), suivi de BPI (-5,04%), BCP (-4,80%) et BES (-2,60%).

L’indice SMI des 20 principales valeurs de la Bourse suisse a fini sur une forte baisse de 4,04% à 5142,99 points, après avoir passé l’ensemble de la séance dans le rouge.

L’indice AEX des principales valeurs de la Bourse d’Amsterdam a clôturé en baisse de 4,18% à 274,45 points.

Toutes les valeurs ont terminé la séance dans le rouge, la perte la plus importante ayant été enregistrée par le bancassureur ING, qui a chuté de 8,53% à 5,18 euros.

Les groupes de sidérurgie ArcelorMittal et Aperam ont également chuté lourdement, de 7,43% à 13,08 euros et 6,97% à 11,14 euros tandis que le groupe de courrier express TNT Express a cédé 7,14% à 6,08 euros et la compagnie aérienne franco-néerlandaise Air France-KLM 7,12% à 5,95 euros.

L’indice Bel-20 de la Bourse de Bruxelles a terminé sur une chute de 4,61%, à 2117,46 points.

KBC a enregistré la plus forte baisse (-8,48% à 16,67 euros), devant Ageas (-7,48% à 1,25 euro). Le groupe pharmaceutique UCB a chuté de 6,50% à 30,40 euros et le métallurgiste Umicore de 5,60% à 30,67 euros.

Le chimiste Solvay, dont Moody’s a annoncé lundi l’abaissement d’un cran de la note suite à son OPA sur le Français Rhodia, a cédé 6,17% à 77,30 euros

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les Bourses européennes chutent à l’ouverture, les bancaires plongent

AFP – Les Bourses européennes commençaient la semaine sur une très forte baisse lundi, plombées à la fois par des craintes de récession aux Etats-Unis et la crise de la dette en Europe, et entraînées à la baisse par la chute des valeurs bancaires.

Après avoir déjà fortement reculé vendredi, Paris perdait 2,33%, Francfort 2,32% et Londres 1,43% dans les premiers échanges.

En fin de semaine dernière ce sont les mauvais chiffres de l’emploi aux Etats-Unis qui ont fait plonger les marchés. Ces statistiques ont révélé que l’économie des Etats-Unis avait cessé de créer des emplois en août, alimentant les craintes de voir la première économie mondiale tomber en récession.

Ce lundi, les marchés américains sont fermés pour cause de jour férié aux Etats-Unis.

Les investisseurs s’inquiètent également de nouvelles craintes concernant la mise en oeuvre du deuxième plan de sauvetage international de la Grèce, destiné à éviter la faillite du pays, hypothèse catastrophique pour toute la zone euro.

Le ministre grec des Finances, Evangélos Vénizélos, a reconnu vendredi que le pays ne respecterait pas son objectif de déficit public pour 2011 du fait de l’aggravation de la récession.

A ces inquiétudes renouvelées sur la crise de la dette en Europe, mauvaise nouvelle pour les banques, s’est ajoutée la plainte déposée aux Etats-Unis contre 17 banques et institutions financières dans le monde pour des fraudes avant la crise des crédits immobiliers à risque (« subprime »).

L’Agence fédérale de financement du logement (FHFA) a indiqué dans un communiqué en fin de semaine dernière jeudi soir qu’elle voulait « recouvrer les pertes » infligées aux deux géants parapublics du financement des prêts immobiliers, Fannie Mae et Freddie Mac, par ces établissements, dont les banques française Société Générale, helvétique Credit Suisse et allemande Deutsche Bank.

Le titre Société Générale perdait plus de 4% lundi matin à la Bourse de Paris, et à Londres Royal Bank of Scotland (RBS) perdait 7,85% et Barclays 7,26%. Même scénario en Allemagne, où Deutsche Bank lâchait 5,34% et Commerzbank 4,37%.

 
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Publié par le 5 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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