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Archives du 13 septembre 2011

États-Unis : des Américains appellent à occuper Wall Street le 17 Septembre 2011

« 17 Septembre : L’Amérique est-elle prête pour une place Tahrir ? »
Inspirés des révolutionnaires égyptiens et des indignés espagnols, des Américains s’apprêtent à lancer le samedi 17 septembre    2011 leur propre mouvement de contestation sociale : « Occupy Wall Street ». Leur but est de rassembler plus de 20.000 personnes sur la place de Wall Street, et d’y camper    pendant plusieurs mois, afin de manifester contre la corruption et la mainmise des grandes entreprises financières sur l’establishment américain.

« Le système américain est loin d’être démocratique. Le temps est venu d’agir contre la source de la    corruption : Wall Street, le Gomorrhe des États-Unis. Nous appelons donc Barack Obama à créer une commission présidentielle chargée de freiner l’influence de l’argent sur nos élus à    Washington », écrit le site Adbusters , à l’origine de l’initiative.

Selon ce site, qui est à la fois une fondation et un magazine regroupant un réseau d’artistes, d’écrivains, d’activistes    anticapitalistes, etc., « cette revendication doit rassembler le plus possible d’Américains, qu’ils soient de droite ou de gauche. Si nous parvenons à résister, pendant plusieurs    semaines, face à la police qui tentera de nous évacuer de Wall Street, il sera impossible pour Obama de nous ignorer. Notre gouvernement sera obligé de choisir publiquement entre la volonté du    peuple et l’argent des entreprises ».

« Une nouvelle dynamique sociale est en train de se mettre en place. Le peuple peut obtenir tout ce qu’il désire,    comme par exemple le démantèlement de la moitié des milliers de bases militaires que possèdent les États-Unis à travers le monde. En faisant du 17 septembre un succès, nous participons à la    fondation de la nouvelle Amérique », promet le site.

Sur les réseaux sociaux, le mouvement anti Wall Street grandit. Une dizaine d’affiches appelant à l’occupation de    l’emblématique quartier financier de Manhattan circulent désormais sur Twitter et Facebook. Un site récoltant des donations pour l’approvisionnement en nourriture et en eau a également été mis en    ligne. Certains internautes comparent ce mouvement à la révolution égyptienne. « La disparité entre riches et pauvres est pratiquement la même en Égypte et aux États-Unis. En Égypte, sur    80 millions d’habitants, une élite de 100 personnes contrôle 90 % des richesses. Chez nous, sur les 310 millions d’habitants, ils sont 400 à contrôler 99 % de notre fortune », écrit NYC    Labrets sur la page Facebook officielle du mouvement « Occupy Wall Street ».

Lancé en juillet, l’appel d’AdBustersa commencé à faire écho sur internet. À Madrid, Paris, Milan, Londres,    San Fransisco, Los Angeles, Toronto, Sydney, Vienne, Francfort, Bruxelles et Tokyo, des initiatives similaires ont été annoncées pour la même date.

source : voir ci-dessous (Anonymous)
WikiStrike appelle l’ensemble des français à se rassembler devant la bourse samedi 17 septembre pour l’occuper. Nous allons  poser des tentes, des barricades, des barbecues et rester le temps qu’il faudra pour défendre notre droit le plus élémentaire : la liberté. Nous ferons acte de résistance de manière pacifique. Nous  appelons tous les peuples du monde à se joindre à l’idée lancée par le groupe Anonymous dont Wikistrike n’est qu’une des nombreuses branches fançaises.
Lire ici:
 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Scénario-catastrophe d’une éruption solaire majeure

Mike Adams, de NaturalNews, entre dans les détails de la pire chose qui pourrait arriver à notre
planète.

Des éruptions solaires pourraient déchaîner un holocauste nucléaire sur Terre, entraînant des centaines de centrales nucléaires dans des fusions totales

(NaturalNews)
Oubliez le calendrier maya pour 2012, la comète Elenin ou le passage en 4ème
dimension. La vraie menace pour la civilisation humaine est bien plus banale et
c’est juste devant notre nez. Si Fukushima nous a tous autant touchés, c’est
juste parce que l’emballement d’une fusion de matériaux nucléaires fissibles
peut avoir des conséquences de longue portée et potentiellement dévastatrices
pour la vie sur Terre. A ce jour, Fukushima a déjà libéré 168 fois la
radioactivité libérée par la bombe d’Hiroshima en 1945 et la catastrophe
japonaise est maintenant de manière indéniable le pire désastre nucléaire dans
l’histoire de la civilisation humaine.
Mais qu’en serait-il de la civilisation humaine face à une menace pire qu’un simple tsunami
détruisant une installation nucléaire ? Qu’en serait-il si une vague géante pouvait détruire tout d’un coup toutes les installations à énergie
nucléaire de la planète ?
Un tel scénario n’est pas juste possible, mais en fait inévitable. Et la vague géante menaçant toutes les centrales nucléaires du monde n’est pas faite d’eau mais d’émissions solaires.

Le soleil, voyez-vous, se réveille. La NASA a récemment averti que l’activité solaire est en hausse, avec un pic attendu en 2013 qui pourrait générer d’énormes niveaux de radiations qui circuleraient sur toute la planète. La NOAA ( National Oceanic and Atmospheric Administration)a même fait une annonce sur un avertissement urgent sur des éruptions solaires à venir en 2012 et 2013. Ibtimes a écrit, ‘‘Avec le pic d’activité solaire aux environs de 2013, le soleil entre dans une période particulièrement active et de grosses éruptions comme la toute dernière seront probablement communes durant les quelques prochaines années…Une éruption majeure du milieu du 19ème siècle a bloqué le système de
télégraphie naissant, et des scientifiques pensent qu’un autre événement similaire est maintenant
en route. »

L’histoire continue à expliquer :

 »Plusieurs études de gouvernements fédéraux suggèrent que cette activité solaire extrême et ses émissions peuvent résulter en de complets
blackouts pendant des années dans des régions du pays. De plus, il peut y avoirdes dérangements dans les approvisionnements de courant pendant des années, ou même des décennies, car les courants géomagnétiques attirés par la tempête pourraient rendre caduques les transformateurs. »

Pourquoi tout cela ? Pour le comprendre, vous devez savoir comment fonctionnent les centrales nucléaires. Ou, dit d’une autre
manière, comment une centrale est-elle protégée d’un événement nucléaire chaque jour sur notre planète ?Toutes les centrales nucléaires fonctionnent dans un état de pré-fusion.Toutes les centrales nucléaires sont utilisées dans
un état de presque fusion. Elles fonctionnent à de très hautes températures, reposant sur la fission nucléaire pour faire bouillir de l’eau qui produit de la vapeur actionnant des turbines qui génèrent de l’électricité.
Non sans danger, le combustible nucléaire est protégé d’une fusion par une circulation constante de refroidisseurs qui sont injectés dans le système de refroidissement en utilisant des pompes électriques très puissantes.

Si on arrête les pompes électriques, le refroidisseur s’arrête de s’écouler et les barres de combustible vont vers une criticité (et ensuite il y
a une fusion). C’est ce qui s’est passé à Fukushima quand les barres de combustible usagé sont tombées au travers du sol de béton des enceintes de confinement, déversant d’énormes quantités de radiations ionisantes dans l’environnement. La portée exacte de la contamination de Fukushima n’est même pas encore connue, car l’installation émet toujours de la radioactivité.
Il est crucial de comprendre que les pompes pour le refroidissement nucléaire sont habituellement gérées par le courant du réseau électrique. Elles ne sont pas normalement gérées par le courant produit localement par la centrale nucléaire elle-même. Non, elles sont connectées au
réseau. En d’autres mots, bien que les centrales nucléaires produisent des mégawatts d’électricité pour le réseau, elles sont aussi dépendantes du réseau pour faire fonctionner leurs propres pompes de refroidissement. Si le réseau lâche, les pompes aussi, ce qui est la raison pour laquelle elles sont rapidement déconnectées au profit de courant de secours d’urgence – des générateurs ou des batteries.

Comme nous l’avons appris de Fukushima, les batteries sur site ne peuvent gérer les pompes que pendant 8 heures. Après, la
centrale est dépendante de générateurs diesel (ou quelquefois propane) pour faire fonctionner les pompes qui font circuler le refroidisseur qui empêche tout le site de ressembler à Tchernobyl. Cela dépend pourtant, de manière critique, de quelque chose de plutôt curieux : la distribution de gazole sur le site. Si le gazole n’a pu être distribué, les générateurs ne peuvent être allumés et le refroidisseur ne circule plus. Quand on saisit l’importance de cette dépendance à un approvisionnement, on comprendra aisément qu’une seule éruption solaire puisse déchaîner un holocauste nucléaire sur la planète.

Quand les générateurs sont en panne et que les pompes s’arrêtent, les barres de combustible commencent leur fusion à travers leur contenant,
déchargeant des quantités incroyables de radiations destructrices directement dans l’atmosphère. C’est précisément ce pourquoi les ingénieurs japonais ont travaillé si dur pour reconnecter le réseau électrique local à la centrale après la vague du tsunami – ils avaient besoin de ramener le courant aux groupes électrogènes pour faire fonctionner les pompes qui diffusent le refroidisseur.
Cet effort a échoué, bien sûr, c’est pourquoi Fukushima est devenu une telle catastrophe et a relâché d’indénombrables becquerels de radioactivité dans l’environnement (sans fin en vue).

Et pourtant, malgré la destruction que nous venons de voir à Fukushima, aucune centrale nucléaire américaine n’est prête à gérer des pannes de courant. Comme le rapporte Ibtimes :

 »Le mois dernier la commission de régulation nucléaire a dit que les centrales américaines affectées par un blackout devraient être capables de se débrouiller sans électricité pendant au moins 8 heures et devraient avoir des procédures pour conserver un refroidissement des réacteurs et des piscines de combustible usagé pendant 72 heures. Les centrales nucléaires dépendent de batteries en standby et de groupes électrogènes de secours. La plupart des systèmes de courant en standby continueraient de fonctionner après une sévère tempête solaire, mais avec un approvisionnement des systèmes de courant avec du carburant adéquat, si les réseaux principaux de courant sont hors service
pendant des années, il s’ensuivrait un problème extrêmement critique. Si les piscines de combustible usagé des 104 centrales nucléaires du pays perdaient leur connection au réseau électrique, les régulations actuelles ne seraient pas efficaces pour garantir que ces piscines ne viendraient pas à bouillir – exposant les barres radioactives revêtues de zirconium et déclenchant des incendies qui libèreraient des radiations mortelles. »

Maintenant, qu’est-ce que tout ceci a à voir avec les éruptions solaires ?
Comment la fin de la civilisation moderne surviendrait probablement

Comme tout scientifique bien informé l’admettra facilement, les éruptions solaires ont un potentiel pour souffler les transformateurs de tous les réseaux de courant du pays. C’est parce que les éruptions solaires induisent des courants géomagnétiques (impulsions électromagnétiques puissantes) qui surchargent les transformateurs et les font exploser.

Vous avez probablement été témoins de ceci vous-même pendant un orage quand les éclairs envoient une pulsion électromagnétique puissante qui fait exploser un transformateur local. Les éruptions solaires font la même chose à plus grande échelle. A une échelle mondiale, en fait.

Le résultat est que soudain et sans prévenir, l’infrastructure du réseau peut être détruit sur presque toute la planète. En bonus, presque tous les satellites sont grillés, également, rendant inopérables les GPS et faisant des millions de conducteurs paumés condamnés à errer dans
leur quartier parce qu’ils n’ont jamais fait attention aux rues et se sont toujours reliés à la voix du GPS qui leur dit,  »dans 50 mètres, tournez à
droite. »

Les communications par satellites seront coupées aussi. Cela stoppera bien sûr presque toutes la distribution d’infos de propagande sur la
terre, faisant que des milliers de gens mourront instantanément de peur d’avoir soudain l’obligation de penser par eux-mêmes. Comme autre bonus, presque tous les téléphones mobiles seront interrompus, ce qui veut dire que les jeunes ados du monde seront pour la première fois de leur vie obligés de laisser tomber leurs iPhones et de correspondre avec de vraies personnes dans le vrai monde.

Mais le vrai gros problème ici est que le réseau de courant sera détruit presque partout.

Qu’arrive-t-il quand il n’y a pas d’électricité ?

Imaginez un monde sans électricité. Même juste pendant une semaine.
Imaginez New York sans électricité, ou Los Angeles ou Sao Paulo. En 72 heures, la plupart des villes du monde seraient dans un chaos total, avec des pillages, des crimes et des incendies partout.

Et si vous pensez que vous pouvez conduire pour vous éloigner du chaos, réfléchissez que les éruptions solaires grilleront toutes les automobiles qui fonctionnent avec des circuits électroniques, ce qui signifie probablement que 98% des véhicules sur la route aujourd’hui seront instantanément transformés en carcasses de métal (ou de plastique, comme on le voit).

Mais ce n’est pas encore la mauvaise nouvelle. Même si toutes les grandes cités du monde prenaient feu pour une autre raison, l’humanité pourrait toujours se récupérer par les fermes : les champs, les graines et le potentiel pour récupérer, d’accord ?

Et pourtant la vraie crise ici prend ses racines dans le fait de réaliser qu’une fois le réseau de courant hors service, toutes les centrales nucléaires du monde passeraient tout d’un coup en  »mode d’urgence » et seraient obligées de se relier à leur courant de secours d’urgence sur site pour faire circuler les refroidisseurs et empêcher des fusions nucléaires de se produire. Pourtant, nous l’avons déjà établi, ces installations ont couramment juste quelques heures de courant par batterie utilisables, suivies par peut-être quelques jours valables avec le
carburant diesel pour faire fonctionner leurs générateurs.

Ai-je aussi mentionné que la moitié des gens qui travaillent dans des centrales n’ont aucune idée de ce qu’ils font en premier lieu ? La plupart des anciens qui connaissent réellement les installations intérieures et extérieures ont été obligés de partir en raison de leur âge vital limite de l’exposition aux radiations au travail, donc la plupart des ouvriers du nucléaire aujourd’hui sont des  »bleus » qui n’ont aucune idée de ce qu’ils font.

Il y a 440 centrales nucléaires fonctionnant dans 30 pays du monde à l’heure actuelle.
Il existe en plus 250 soi-disant  »réacteurs de recherche », faisant un total de presque 700 réacteurs nucléaires à gérer.

Imaginez maintenant le scénario : arrive une éruption solaire massive qui met hors service le réseau de courant mondial et détruit la majorité des transformateurs de courant, plongeant le monde dans l’obscurité. Les cités s’effondrent dans des chaos et des émeutes, la loi martiale est vite décrétée et toutes les nations du monde sont en pleine urgence. Mais cela ne résout pas le vrai gros problème, qui est quoi faire avec
700 réacteurs nucléaires qui ne peuvent être alimentés par le réseau et doivent pourtant assurer simultanément un courant d’urgence constant pour entretenir des générateurs pour le refroidissement.

Pendant combien de temps le refroidisseur doit-il circuler dans ces installations pour refroidir le combustible nucléaire ? Des mois. C’est aussila leçon de Fukushima : on ne peut refroidir du combustible nucléaire plus de quelques heures ou jours. Il faut des mois pour amener les centrales à l’état d’arrêt à froid. Et cela veut dire que pour éviter une multitude de fusions dans le style de Fukushima sur la planète, il faut des wagons entiers de gasoil, de générateurs et d’ouvriers nucléaires pour chaque centrale de la planète, ponctuels, à chaque instant, sans pannes, pendant des mois.

Rappelez-vous quand même que ceci doit se faire au milieu d’une chute dans un chaos total de la civilisation, où il n’y a pas de courant, où les exécutifs de  loi et les services d’urgence sont totalement débordés, où les gens meurent de faim parce que les approvisionnements en nourriture ont été interrompus (tous les véhicules grillés, vous vous souvenez ?), et quand des pillages et de la violence sont à tous les coins de rue de toutes les grandes villes du monde. Malgré tout, ilfaut amener ces caravanes de gasoil aux centrales nucléaires pour conserver la fonction des pompes.

Sauf qu’il y a un os, même si on suppose qu’on peut d’une manière ou d’une autre imaginer une logistique miracle et vraiment distribuer du gasoil aux générateurs de secours à temps (ce qui semble improbable).
Le problème est le suivant : où trouver du gasoil ?

Pourquoi les raffineries seront hors service également

Dans des raffineries de pétrole. La plupart des gens ne le réalisent pas, mais les raffineries de pétrole fonctionnent à l’électricité. Sans courant du réseau, les raffineries ne produisent pas une goutte de gasoil. Sans cela, il n’y a aucun générateur qui fera fonctionner le refroidissement des centrales.

Mais attendez, dites-vous : peut-être que nous pourrions avoir du gasoil dans toutes les stations service du monde. Pompez-le
dans les cuves, conduisez le en camions et utilisez-le pour alimenter les générateurs, d’ac ? Sauf qu’il y a d’autres problèmes ici : comment pomper tout ce gasoil sans électricité ? Comment trouver tous les pneus et les pièces nécessaires pour faire rouler les camions s’il n’y a aucune électricité pour conserver l’approvisionnement des entreprises qui fonctionnent ? Comment maintenir une infrastructure pour faire rouler les camions quand l’infrastructure électrique est totalement anéantie ?
Quelques pays seraient capables de le réaliser avec quelque chance de succès. Grâce à des escortes militaires et un contrôle total du gouvernement sur toutes les réserves de gasoil, quelques nations seraient capables de protéger un minimum de centrales
nucléaires de la fusion.
Mais voici la vraie question : il y a 700 installations nucléaires dans le monde, rappelez-vous. Supposons qu’à la suite d’une éruption solaire massive, les nations du monde soient plus ou moins capables de contrôler la moitié des installations et de les amener à un état d’arrêt à froid. Cela laisse encore en gros 350 centrales en risque.

Maintenant supposons que la moitié de ces dernières soient mises par chance hors de danger et ne soient pas en fonctionnement quand l’éruption solaire survient, elles ne nécessitent donc aucune attention particulière. C’est une supposition très optimiste, mais cela laisse toujours 175 centrales nucléaires prêtes à la panne.

Soyons outrageusement optimistes et supposons qu’un tiers de celles-ci n’aillent pas dans une fusion totale par un miracle divin, ou quelque bizarres distorsions des lois de la physique. Il nous reste donc encore 115 centrales qui « vont à Tchernobyl ».

Fukushima était une centrale nucléaire. Imaginez la dévastation de plus de 100 centrales nucléaires, toutes en fusion en même temps
sur la planète. Ce n’est pas la perte d’électricité qui est le vrai problème ; c’est une vague mondiale de radioactivité invisible qui recouvre
la planète, s’imprègne dans le sol, irradie tout ce qui respire et délivre le coup d’arrêt fatal à la civilisation humaine que nous connaissons
aujourd’hui.

Parce que si vous avez 100 fusions nucléaires simultanées mondiales, la vague de radiations rendra les cultures presque impossibles
pendant des années. Cela veut dire pas de production de nourriture pendant des années à suivre. Et cela, à son tour, signifie un effondrement presque total de la population humaine sur notre planète.

Combien de personnes peuvent survivre une année entière sans nourriture ? Pas une sur cent. En allant même au-delà, combien de personnes peuvent vivre essentiellement en souterrain et être en assez bonne santé par rapport aux radiations pour pouvoir avoir des enfants viables et repeupler la planète ? C’est une très, très petite fraction de la population totale.

Ce seront plus probablement des éruptions solaires qui frapperont les centrales nucléaires que des vagues géantes ou des séismes

Quelles sont les chances de survenue réelles ? Un rapport du laboratoire national de Oak Ridge a dit que »…au-delà du terme de la norme d’autorisation de 40 ans pour les centrales nucléaires, une activité d’éruption solaire donne une chance à long terme de 33 % de perte de courant, un risque qui dépasse de manière significative les séismes majeurs et les tsunamis. »
Le lien mondial à l’énergie nucléaire, voyez-vous, nous a condamné à détruire notre propre civilisation. Bien sûr, tout ceci est empêchable si nous démantelions et arrêtions TOUTES les centrales nucléaires de la planète. Mais quelles sont les chances que cela arrive ? Zéro, bien sûr. Il y a trop d’intérêts commerciaux et politiques en jeu.

Donc les centrales subsisteront et nous serons pour cela très vulnérables à une éruption solaire qui pourrait nous frapper n’importe quand et déchaîner un holocauste nucléaire. La planète Terre a déjà été touchée par des éruptions avant, bien sûr, mais toutes les grandes enregistrées dans l’histoire humaine se sont passées longtemps avant l’âge de l’électronique moderne, donc les impacts ont été minimes. Aujourd’hui, la société ne peut fonctionner sans électronique. Ni les pompes de refroidissement des centrales. Une fois que vous réalisez cela, vous commencez à comprendre le vrai danger dans lequel l’humanité s’est placé en se ligotant à l’énergie nucléaire.

En nous ligotant avec l’énergie nucléaire, nous risquons tout. Et nous le faisons aveuglément, sans vraie connaissance des dangers de
faire fonctionner plus de 700 installations nucléaires dans un état constant de  »presque fusion » tout en dépendant follement d’un courant électrique pour garder les barres de combustible froides. Si Fukushima, rien qu’elle, donne une vague de radiations mortelles, imaginez un monde avec 100 installations nucléaires qui entrent en fusion simultanément.
Une répétition de la tempête solaire de 1859 – appelée l’évènement de Carrington –  »dévasterait le monde moderne », admet un article du National Geographic.

Que pouvez-vous faire à ce sujet ? Construisez vous-même un bunker souterrain et préparez-vous à vivre dedans pour une période indéterminée (quelques dizaines de cm vous protègent de la plupart des radiations). Les bonnes nouvelles sont que si vous survivez à tout et retournez un jour à la surface pour planter vos graines non-hybrides et commencez à reconstruire la société humaine, l’immobilier sera vraiment, vraiment bon marché.
Spécialement dans les zones irradiées.

Prenez ceci au sérieux ! Lisez ce que dit la NASA

 »Juste avant l’aube, les cieux de toute la planète ont donné une éruption d’aurores boréales rouges, vertes et pourpres si brillantes qu’on pouvait lire les journaux aussi facilement qu’en plein jour. De
superbes aurores boréales ont pulsé même près de latitudes tropicales sur Cuba, les Bahamas, la Jamaïque, le Salvador et Hawaï. Encore plus déconcertant, les systèmes de télégraphie du monde se sont détraqués. Des décharges d’étincelles ont aspergé les opérateurs du télégraphe et mis le feu au papier. Même quand les télégraphieurs ont été disconnectés les batteries fournissant les lignes, les
courants électriques induits par les aurores ont permis à des messages d’être transmis… »

 »Comme les technologies électroniques sont devenues plus sophistiquées et plus incorporées dans la vie de tous les jours, elles nous ont aussi rendu plus vulnérables à l’activité solaire. Sur terre, les lignes de courant et les câbles téléphoniques de longue distance pourraient être affectés par les courants boréals, comme arrivé en 1989. Les radars, les communications par téléphones cellulaires et les GPS pourraient être dérangés par le bruit des ondes radio solaires. Des experts disent qu’il y a peu à faire pour protéger les satellites d’une éruption de type
Carrington. En fait un article récent estime les dégâts potentiels aux 900 satellites actuellement en orbite à un coût entre 30 et 70 milliards de
dollars. »
Traduit par Hélios
Grand merci à hélios du Bistro Bar Blog pour cettte longue traduction 🙂
 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche – 13/09/2011 – Le risque systémique…

 

 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La France a perdu 26% de ses exploitations agricoles en 10 ans

Le nombre d’exploitations passe de 663 000 en 2000, à 490 000 en
2010. Cette diminution s’accompagne également d’une perte de 22% des emplois
dans le secteur. Les chiffres.

La superficie moyenne d’exploitation augmente, elle, de 13
hectares.
Reuters/Srdjan Zivulovic

Le nombre d’exploitations agricoles a diminué de 26% en dix ans, et l’emploi
agricole a chuté de presque autant. Il tombe à 750.000 équivalents temps-pleins
par an, soit un recul de 22%, selon le recensement décennal rendu public mardi
par le ministère de l’Agriculture. Ces emplois sont occupés par un peu moins
d’un million de personnes. La superficie moyenne des exploitations, elle, s’est
accrue de 13 hectares, pour se situer à 55 hectares en 2010.

La France comptait, en 2010, 490 000 exploitations contre 663.000 en 2000,
indiquent ces chiffres. Le ministère relève cependant que le rythme de cette
diminution s’est ralenti par rapport à la décennie précédente, à -3% par an
contre -3,5%.

Sur la même période, le nombre d’exploitations a diminué de 24% en Italie,
29% aux Pays-Bas et 36% en Allemagne.

Forte
diminition des petites exploitatons
La même année, 27% des chefs d’exploitation et coexploitants en France
étaient des femmes, 24% dans les grandes et moyennes exploitations. Le ministère
a mis en évidence un recul des fermes classiques bâties sur le modèle
« polyculture-élevage », et une concentration au profit des très grandes
exploitations.

Le nombre de petites et de moyennes exploitations « diminue fortement, celui
des grandes exploitations se maintient. Il progresse même pour les très grandes
exploitations », relève-t-il. Un quart des exploitations a moins de six hectares,
un quart en compte plus de 82. Les 10% des exploitations les plus grandes
dépassent 143 hectares.

Si elles comptent pour 36% des exploitations (42% en 2000), les petites
exploitations (taille moyenne, 10 ha) mettent en valeur 7% de la Surface
agricole utile (SAU) du pays. Les moyennes et grandes exploitations cultivent
93% de la SAU.

Environ 90 000 emplois temps plein
extérieurs
Au total, 970.000 personnes participent donc « régulièrement », selon le
ministère, au travail des exploitations. Et ces dernières font appel aussi à
90.000 équivalents-emplois temps plein extérieurs (saisonniers et salariés des
entreprises de travaux agricoles et les Coopératives d’utilisation du matériel
agricole).

Le seul type d’exploitations dont le nombre se soit légèrement accru depuis
2010 sont celles qui cultivent des céréales et des oléoprotéagineux (colza,
tournesol). Tous les autres types d’exploitation ont régressé, en particulier
les élevages. « La baisse touche surtout l’élevage et la polyculture-élevage avec
la quasi-disparition des petits élevages bovins lait », au profit d’une
« progression des grands élevages », note le ministère.

Six pour cent des chefs d’exploitation exercent également une activité autre
qu’agricole, un chiffre qui monte à 19% chez les jeunes dans les exploitations
de taille moyenne.

Dans les moyennes et grandes exploitations, les trois-quarts des chefs
d’exploitation et coexploitants de moins de 40 ans ont au moins de baccalauréat.
Près d’une exploitation sur cinq (18%) commercialise en vente directe ou circuit
court.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/la-france-a-perdu-26-de-ses-exploitations-agricoles-en-10-ans_262312.html#xtor=RSS-115

 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce: téléconférence mercredi entre Papandréou, Merkel, Sarkozy

ATHENES – Une téléconférence doit avoir lieu mercredi entre le Premier ministre grec Georges Papandréou, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel au sujet de la Grèce, a-t-on appris mardi de source gouvernementale grecque.

Cette téléconférence, sur fond de nouvelles inquiétudes sur la situation financière de la Grèce, a été décidée en vue de la réunion du groupe de la zone euro prévue en fin de semaine à Wroclaw (Pologne), selon la même source.

afp

 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les patrons des banques convoqués par l’Assemblée !

Le député Nouveau-Centre Charles de Courson est interrogé sur la convocation des patrons des banques par le comité des finances de l’Assemblée Nationale et sur la Grèce par Jean-Jacques Bourdin (RMC).

http://wikistrike.over-blog.com/

 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

BOURSE/Paris: le CAC nettement dans le rouge (-1,86%), BNP Paribas plonge

BOURSE/Paris: le CAC nettement dans le rouge (-1,86%), BNP Paribas plonge

Paris (awp/afp) – La Bourse de Paris repassait nettement dans le rouge mardi matin, perdant près de 2%, victime d’une rechute des valeurs bancaires sur des rumeurs laissant entendre que la Chine n’est pas prête à acheter des obligations italiennes, ce qui plombait BNP Paribas.

A 10H28 (08H28 GMT), le CAC 40 perdait 1,86% à 2801,67 points, après avoir presque lâché 3%.

Le marché parisien a très vite effacé une brève tentative de rebond entamée dans le sillage de Wall Street, replongeant après déjà deux séances noires.

« La confiance est absolument pulvérisée. Le marché se concentre sur les banques, point final », explique Xavier de Villepion, vendeur d’actions chez Global Equities.

Un temps rassuré par des rumeurs évoquant un rachat d’obligations italiennes par la Chine, le marché s’est brutalement retourné après des informations évoquant un refus chinois. L’Italie se prépare en outre à émettre dans la matinée pour plusieurs milliards d’euros de dette à moyen et long terme.

Particulièrement exposée à l’Italie, la banque BNP Paribas chutait de 7,92% à 24,05 euros, d’autant que selon le Wall Street Journal, repris par Bloomberg, les fonds monétaires américains refuseraient de prêter des dollars à la banque.

Dans son sillage, Crédit Agricole perdait 2,28% à 4,72 euros et Société Générale 4,50% à 14,87 euros. Ces deux banques et BNP Paribas sont toujours sous la menace d’une dégradation de leur note par l’agence Moody’s.

En outre, les craintes qui ont fait chuter les marchés européens lundi n’ont pas disparu, notamment celles qui portent sur une possible faillite de la Grèce, qui n’est plus écartée par l’Allemagne.

La chancelière allemande Angela Merkel a toutefois jugé mardi qu’il fallait « éviter tout processus incontrôlé dans la zone euro ».

« La journée risque d’être encore marquée par les bruits de couloir en Europe tandis qu’aux Etats-Unis, les négociations sur le plan pour l’emploi présenté au Congrès s’annoncent houleuses », expliquent-ils.

Barack Obama a proposé la semaine dernière un plan de soutien à l’emploi et à l’économie de 447 milliards de dollars, mais de nombreux analystes doutent qu’il puisse convaincre les Républicains de le voter.

 
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Publié par le 13 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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