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Archives de Tag: mosanto

Les chemtrails et le nouveau gène de Monsanto résistant à l’aluminium:une coïncidence ?

Pourquoi l’entreprise Monsanto a-t-elle développé un gène résistant à l’aluminium ?

Monsanto est actuellement en train de faire du marketing pour son gène résistant à l’aluminium. En voici un extrait, les amis :

« Dans les pays en voie de développement, les petites exploitations fermières pauvres en ressources font face à des tensions quotidiennes comprenant la pauvreté des sols, la sécheresse et le manque de contributions financières. Les tendances en cours comme le changement climatique et la croissance démographique vont probablement aggraver ces tensions. Une nouvelle génération de recherche en culture génétiquement modifiée (GM) a pour but d’apaiser ces pressions à travers l’amélioration des cultures de subsistance – comme le manioc, le sorgho et le mil – qui possèdent des caractéristiques spécifiques comme la tolérance à la sécheresse, à l’eau, à l’aluminium présent dans les terres aussi bien que dans les plantes avec une utilisation plus efficace de l’azote et du phosphore. »

(http://www.ifpri.org/publication/delivering-genetically-engineered-crops-poor-farmers)

Maintenant, rappelons-nous du travail d’investigation du journaliste Michael Murphy à propos des chemtrails, de la géo-ingénierie, et du fait que des taux extrêmement élevés d’aluminium et de baryum sont relevés dans l’eau, la neige et la terre, dans des régions qui semblent être constamment touchées par les chemtrails. Le film What in the world are they spraying présente des preuves scientifiques irréfutables sur la présence non naturelle d’aluminium et de baryum dans différentes régions du monde et à des niveaux considérés comme étant particulièrement dangereux pour la santé humaine (jusqu’à 700 fois la norme autorisée !).

Le fait que Monsanto puisse « venir à la rescousse » avec ses gènes résistants à l’aluminium, parce que les plantes normales meurent en présence d’un excès en aluminium, est-il un hasard ? Ou alors le capitalisme opportuniste et le monopole alimentaire planifié grâce à la générosité de Monsanto et la dialectique hégélienne basée sur l’information d’initiés supposent qu’un programme de « geo-ingénirie » proposé est déjà en cours et qu’il est en train de remplir notre atmosphère de chemtrails contenant de l’aluminium et du baryum ?

Ce n’est pas un jeu les amis. Nous sommes touchés de toutes parts par un programme génocidaire planifié destiné à rendre quelques familles encore plus riches qu’elles ne le sont déjà, et réduire la population mondiale à 500 millions comme gravé dans les Georgia Guidestones. Ce n’est rien d’autre qu’une guerre biologique.

Sources

Article original : http://farmwars.info/?p=2927

Auteur : Barbara H. Peterson

Traduction : la-matrice pour Conspipedia

 
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Publié par le 24 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Jeffrey Smith:la menace OGM

Aprés avoir visionné cet excellent documentaire vous ne douterez plus un seul instant qu’il y a une volonté délibérée de nuire à la santé de l’humanité et ce par l’intermédiaire des OGM entre autres!

Il ne fait plus aucun doute non plus qu’un programme de dépopulation est en route ,les OGM font partis de ce plan et demandez-vous aussi  pourquoi La fondation Bill Gates,la fondation Rockefeller,Mosanto,Syngenta ont construit une banque des sémences, sous une montagne de l’île de Spitzberg, un ilot de la Mer de Barents, à environ 1 000 Km du Pole Nord.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8211

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Publié par le 22 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Et s’ils voulaient nous affamer ?

L’agriculture est notre bien le plus précieux. À une époque où les possibilités techniques offrent au monde l’occasion de pouvoir produire suffisamment pour tous, il s’avère qu’en réalité plus d’un milliard d’êtres humains souffrent de la faim. Le monde produit pourtant plus de nourriture qu’il n’en est consommée, et les gâchis sont énormes. L’inégalité entre les nations, puis à l’intérieur de ces nations elles-mêmes, est telle que des « émeutes de la faim » ont parfois lieu ici ou là. Ces dernières années, le nombre de personnes ne pouvant pas s’offrir trois repas par jour a augmenté, et ce malgré l’apparition de l’industrialisation, de la production intensive et même des OGM.

Pendant ce temps, à force de saccager notre sol, de polluer les cours d’eau et de faire fi du respect du à « notre mère Nature », l’homme est en train de rendre inévitable la course à la productivité, pour enrayer les méfaits du passé, en ajoutant aux dégâts produits d’autres encore plus graves.

Les produits qu’on nous propose aujourd’hui sont responsables de graves troubles si ce n’est par leur qualité (les industriels ajoutent des produits augmentant le poids au kilo, des colorants en tout genre, des conservateurs dangereux, des goûts artificiels…), au moins dans leurs emballages (aluminium, plastique…) dont nous connaissons encore mal les effets.

Bientôt (et cela commence dès aujourd’hui), il y aura des nanoparticules, des OGM partout, sans garantie de contrôle ni même de traçabilité.

De plus, des lois scélérates ont permis la spéculation incontrôlée sur les denrées alimentaires, dont se servent allègrement les grand argentiers de la planète, en appauvrissant momentanément une population, en faisant monter les prix en achetant d’énormes stocks, puis en les revendant une fois les prix élevés.

Cette manière de faire est inhumaine, bien qu’elle soit tout à fait logique dans le cadre du capitalisme. Mais il faut faire cesser cela, car il se pourrait bien qu’à terme, quelques personnes mal intentionnées utilisent la faim pour contrôler, réguler et contraindre les peuples. D’ailleurs, un certain monsieur Kissinger, bien connu pour ses idées humanistes, a semble-t-il déjà déclaré : « Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays, mais si vous contrôlez les semences, vous contrôlez l’alimentation. Et celui qui contrôle l’alimentation tient la population en son pouvoir ».

Evidemment, dirons certains, mais personne ne serait capable de faire une chose pareille ! Vous croyez vraiment ?

Regardez ce qui est en train de se passer actuellement. Les OGM sont en train de créer des semences non-reproductives, qui permettent à ceux qui les vendent d’obliger les cultivateurs à en racheter pour chaque récolte, à des tarifs bien évidemment compétitifs. Les champs OGM, qu’on le veuille ou non, sont déjà bel et bien en train de coloniser la planète, et finiront bientôt par anéantir les capacités reproductives naturelles de nos ressources alimentaires. Cela signifie donc qu’à plus ou moins long terme, les cultures deviendront dépendantes de quelques grosses entreprises qui leur vendront leurs semences, sans possibilité de pouvoir recourir au bio ou même au précédent mode de culture.

Imaginons maintenant qu’une guerre éclate, et que les ennemis ne puissent plus faire se reproduire leurs récoltes. Même les particuliers, dans leurs jardins, ne sont plus capables de faire pousser quoi que ce soit : c’est la défaite assurée, la capitulation, ou la famine.

Bien sûr, on peut accuser cette imagination d’être conspirationniste ou impossible, mais on ne peut pas nier la possibilité technique d’une telle idée.

Ensuite, on pourrait évoquer une certaine initiative lancée par les soins de ceux en qui il faudrait avoir une confiance aveugle, ceux qui profitent pleinement d’un système qu’ils auraient tort de vouloir changer : je parle du fameux « coffre-fort anti apocalypse », financé par Bill Gates, Monsanto et Rockfeller (tiens, un ami de Kissinger ?). Une sorte de congélateur géant gardé sous haute sécurité, renfermant un nombre gigantesque de semences « originelles », dans le but officiel de posséder, juste « au cas où », une réserve capable de faire renaître la nature. On peut s’interroger sur les raisons qui poussent ce genre d’individus à imaginer une telle situation, et on peut douter de l’argument selon lequel les apprentis sorciers de Monsanto désirent protéger l’humanité, sachant que c’est bien eux qui sont en train de l’asservir par leurs actions.

Certains affirmeront qu’il faudrait qu’ils soient fous pour que nos dirigeants aient intérêt à créer la famine, et ce seront sans doute les mêmes qui défendront l’idée que nous sommes trop nombreux sur cette planète. D’autres diront certainement que les émeutes de la faim font peur à un gouvernement, les mêmes que ceux qui réclament plus de fermeté à l’égard des troubles sociaux.

Il faudra bien choisir un jour, et bien réfléchir : soit les hommes qui nous gouvernent veulent notre bien, et alors ils sont incompétents. Soit ils ne le sont pas (incompétents), et alors c’est qu’ils ne désirent pas notre bien. Sachant qu’un affamé ne se révolte que rarement et qu’il ferait n’importe quoi pour qu’on le nourrisse, le meilleur moyen pour un gouvernement de conserver son pouvoir est donc celui d’affamer son peuple, sans qu’il puisse se séparer de la tutelle de son maître, celui qui le nourrit.

Toutes les pièces d’un grand puzzle seraient alors en place : un chien ne mord pas la main qui le nourrit

Caleb Irri
http://calebirri.unblog.fr

 
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Publié par le 11 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le purin d’orties dans les choux…!!!

mettre_ortie_dans-chaudron.jpg image by dazibaoueb

L’amendement sur les « préparations naturelles peu préoccupantes » (PNPP) a été définitivement rejeté cet été. Exit les purins d’orties, de consoudes, de fougères et de prêles… Vive le Roundup !

L’histoire commence il y a cinq ans. Suite au vote de la loi d’orientation agricole (LOA) de 2005, les phytosanitaires naturels étaient devenus hors-la-loi. Quelques mois plus tard, Eric Petiot se retrouvait menotté, et jeté dans un panier à salade. Ce dangereux horticulteur ultra-autonome avait en effet commis des livres aux titres aussi subversifs que « Les soins naturels aux arbres », dans lesquels il refilait ses bons tuyaux sur la confection de décoctions naturelles pour soigner ses carrés de légumes… Des recettes ancestrales qui font leurs preuves depuis que l’homme a découvert la binette.

Les remèdes de mémé hors-la-loi ? Scandale !

Devant l’émoi suscité dans la populace, sénateurs et députés votèrent dans l’urgence un amendement corrigeant la LOA afin d’autoriser la commercialisation et l’utilisation des PNPP. Ouf ! Sauf que… près de trois ans plus tard, le décret publié par le gouvernement contredisait carrément les termes de la loi ! Et les PNPP devaient faire l’objet des mêmes procédures que les produits synthétiques. En clair, il faudrait qu’un généreux bienfaiteur balance de l’oseille, entre 100 000 et 300 000 euros en études et paperasse, et qu’il attendre trois ans avant d’être (éventuellement) autorisé à broyer de l’ortie… Procédure renouvelable tous les dix ans. En pure perte puisque, les recettes appartenant au domaine public, elles ne sont pas brevetables. Totalement irréaliste !

La fin des haricots pour le purin d’orties

Mais l’affaire n’était pas close pour autant. Cet été, quelques députés rebelles ont ramené leur fraise, et proposé un nouvel amendement. Voté. Ouf ! Sauf que… une semaine plus tard, les membres de la commission mixte paritaire l’ont tout simplement… jeté aux orties. En toute discrétion. Cette fois-ci, les carottes sont cuites. Le purin d’orties est vraiment trop dangereux. Il sera donc interdit. Vive le Roundup qui, lui, comme chacun sait, est totalement inoffensif, puisqu’il a reçu l’agrément des autorités !

Et vive les OGM traités au Roundup !

Et l’on se prend à rêver… Si les produits naturels peuvent effectivement être dangereux pour la santé, pourquoi ne pas parer au plus urgent, à savoir ceux qui trouvent leur place quotidiennement dans nos assiettes ? Allez, zoup. On interdit les tomates du jardin, les concombres du potager, et tous ces appendices verdâtres aussi juteux que douteux. Et l’on ne conserve que ceux qui ont été dûment autorisés par nos très chères autorités politico-sanitaires. A savoir… les OGM.

Voir aussi le site de l’ASPRO-PNPP.

(Source : Les Mots Ont Un Sens, par Napakatbra)

Lire aussi : 

Le Roundup de Monsanto provoque des malformations

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8868

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Le purin d’orties

Vertus

Le purin d’ortie a 2 usages essentiels. Riche en azote, c’est tout d’abord un engrais efficace, qui stimule la croissance des plantes et les renforce contre certaines maladies.
Ensuite, il présente un caractère répulsif face aux pucerons et aux acariens.
Le premier de ses mérites est surtout d’être un produit naturel, en ces temps où les produits de synthèse envahissent nos jardins !

Préparation

Cueillez des grandes orties qui ne soient pas encore montées à graines, en vous munissant de gants épais et en portant des manches, cela va sans dire !

Hâchez grossièrement le produit de cette récolte, et mettez-le dans un bac en plastique (ou en bois si vous avez la chance d’en disposer, mais surtout pas en métal).

Dosage

Ajoutez 10l d’eau pour chaque kilo d’ortie fraîche (ou 100gr. d’orties sèches).

Couvrez le bac et veillez à mélanger tous les 2 jours. Tant que de petites bulles apparaissent lorsque vous brassez, c’est que la fermentation n’est pas achevée. Celle-ci dure d’une à 2 semaines selon la température ambiante (plus rapide s’il fait chaud).

Utilisation

Si vous répandez ce purin à l’arrosoir, une filtration grossière est suffisante. Du coup, à cause des résidus végétaux encore présents, la conservation n’est pas possible.

Si vous souhaitez utiliser un pulvérisateur, ou désirez conserver votre production plusieurs semaines, alors une filtration fine est nécessaire. Bon courage !

Attention, le produit obtenu est très concentré! Si vous avez la main lourde, diluez-le à nouveau. Contre les pucerons, on conseille notamment une seconde dilution de 1 pour 10 (1l de préparation dans 10l d’eau).

 
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Publié par le 30 septembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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La Via Campesina dénonce l’achat d’actions de Monsanto par la Fondation Bill et Mélinda Gates

Communiqué de Presse – La Via Campesina

(Glendive, Montana- 10 septembre 2010) La Via Campesina, un mouvement international de paysans qui représente les paysans, les travailleurs agricoles sans terre, les pêcheurs, les paysannes, les jeunes et les peuples autochtones, qui rassemble 150 organisations venant de 70 pays sur cinq continents, dénonce l’acquisition par la Fondation de Bill et Melinda Gates d’actions de la compagnie Monsanto. La Fondation a été créée en 1994 par le fondateur de Microsoft William H. Gates et exerce aujourd’hui une grande influence sur les politiques mondiales de développement agricole. La Fondation concentre des centaines de millions de dollars dans des projets qui poussent paysans et agriculteurs à utiliser les semences et les produits agrochimiques génétiquement modifiés (OGM) de Monsanto. En août, la Fondation de Bill et Melinda Gates qui gère un capital de 33,5 milliards de dollars pour financer les projets philanthropiques de la Fondation (dont Bill et Melinda sont membres du conseil d’administration) a révélé qu’elle avait acquis 500.000 actions de Monsanto pour la somme de 23 millions de dollars. (1)

Selon Dena Hoff, paysanne à Glendive dans le Montana et coordinatrice de La Via Campesina pour l’Amérique du Nord «l’acquisition par la Fondation de Bill et Melinda Gates de parts de Monsanto indique que l’intérêt que la Fondation apporte à la promotion des semences de la compagnie ne tient pas uniquement de la philanthropie mais plus d’un désir de profit. La Fondation aide Monsanto à ouvrir de nouveaux marchés, alors que Monsanto est déjà le plus grand semencier du monde.»

Depuis 2006, la Fondation de Bill et Melinda Gates collabore avec la Fondation Rockfeller, promoteur fervent des OGM pour les pauvres du monde, afin de mettre en œuvre l’Alliance pour la révolution verte en Afrique (AGRA) qui est entrain d’ouvrir le continent aux semences OGM et aux produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Syngenta. La Fondation a donné 456 millions de dollars à AGRA et, en 2006, a employé Robert Horsch, ancien directeur de Monsanto pendant 25 ans, pour travailler à ce projet. Au Kenya, environ 70 % des bénéficiaires d’AGRA travaillent directement avec Monsanto (2), près de 80 % des financements de Gates dans le pays ont trait à la biotechnique et plus de 100 millions de dollars de subventions ont été accordés aux organisations du Kenya ayant des liens avec Monsanto. En 2008, quelques 30 % du fond de développement agricole de la Fondation ont servi à la promotion ou au développement de variétés de semences OGM. (3)

En avril, la Fondation de Bill et Melinda Gates et les ministres des finances des USA, du Canada, d’Espagne et de Corée du Sud ont promis 880 millions de dollars en vue de créer le programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP) géré par la Banque mondiale pour  «aborder le problème de la faim et de la pauvreté dans le monde» (4). En juin le GAFSP a annoncé qu’il donnait 35 millions de dollars à Haïti dans le but augmenter l’accès des petits paysans aux «intrants agricoles, à la technologie et aux chaînes de distribution» (5) En mai, Monsanto a annoncé qu’il faisait don de 475 tonnes de semences à Haïti devant être distribuées par l’Agence américaine au développement international (USAID). L’administrateur

d’USAID est Rajiv Shah qui travaillait pour la Fondation Gates avant d’être employé par le gouvernement d’Obama en 2009.

D’après Chavannes Jean-Baptiste du mouvement Papaye et coordinateur de La Via Campesina pour les Caraïbes, «Il est choquant pour les mouvements paysans d’apprendre que la Fondation Bill et Melinda Gates a décidé d’acheter des actions de Monsanto tout en donnant de l’argent pour des projets agricoles en Haïti. En fait, ils font la promotion des semences et des produits chimiques de la compagnie. Les organisations paysannes en Haïti dénoncent cette politique qui va à l’encontre des intérêts de 80 pour cent de la population haïtienne, à l’encontre de l’agriculture paysanne – base de la production alimentaire de notre pays.»

La Fondation de Bill et Melinda Gates octroie également des fonds à l’initiative du gouvernement des USA Feed the Future, gérée par le gouvernement. Lors d’une audience d’un sous-comité du Congrès sur Feed the Future, le vice-président de Monsanto Gerald Steiner a déclaré que «Feed the Future était une initiative très intéressante car elle tient compte des impératifs du marché dans lequel Monsanto et d’autres compagnies doivent opérer…. Nous voulons faire le bien dans le monde mais nous voulons aussi satisfaire nos actionnaires.» Steiner a mentionné le projet de Monsanto de développer du maïs résistant à la sécheresse pour l’Afrique, projet qui est aussi financé par la Fondation Bill et Melinda Gates. (6)

Selon Dena Hoff, “Les fondations, quelques soient leurs bonnes intentions, ne devraient pas décider des politiques agricoles et alimentaires des nations et des peuples. La démocratie demande que la population civile bien informée détermine ce qui est dans l’intérêt de la population de chaque nation. «Satisfaire ses actionnaires» semble bien être le motif secret pour s’ingérer dans la santé et le bien-être de la planète et de ses habitants afin de faire du profit»

Ce n’est peut-être pas une coïncidence que Hugh Grant, président directeur général de Monsanto, ait acquis des parts de la compagnie pour la valeur de 2 millions de dollars et Carl M. Casale pour la valeur de 1,6 millions de dollars. «Grant et Casale ont empoché de jolies sommes en vendant des parts de Monsanto pendant des années»(7) Ces achats ont pu être provoqués par l’annonce faite la semaine dernière de la découverte du génome du blé, nourriture de base de deux tiers de la population de la planète. «Pour Monsanto, une carte du génome du blé de qualité pourra nous aider dans nos efforts dans le but de fournir de meilleurs variétés de blé aux agriculteurs.» dit Monsanto. (8) En 2008 la Fondation Bill et Melinda Gates a attribué la somme de 26,8 millions de dollars à l’université de Cornell pour la recherche sur le blé et, en mai, la somme de 1,6 millions de dollars aux chercheurs de l’université de l’état de Washington pour développer des variétés de blé OGM résistant à la sécheresse. (9)

La Fondation Gate continue à inciter les pauvres à utiliser les produits Monsanto, en dépit d’une accumulation de preuves sur les dangers écologiques, économiques et physiques dans la production et la consommation des récoltes et des produits OGM. En juin, la cour suprême des Etats-Unis a jugé l’affaire Monsanto Co contre Geertson Seed Farm, la première affaire sur des récoltes OGM. La cour suprême a reconnu que la contamination génétique de récoltes non OGM par des ADN de transgènes venant de plantes OGM, au moyen du vent ou des abeilles, était nocive et lourde de conséquences pour l’environnement et les agriculteurs. Selon le site web de la Fondation de Bill et Melinda Gates, «AGRA et ses partenaires ont mis en circulation plus de 100 nouvelles variétés de semences améliorées sur le continent (africain). »(10)

La Via Campesina maintient que la meilleure façon d’assurer une alimentation saine, de s’adapter au changement climatique, de conserver les sols, les eaux et la forêt, de revitaliser les économies rurales est de mettre en œuvre des politiques encourageant la souveraineté alimentaire et l’agro-écologie – les fondements en étant les semences natives. L’ONU estime que 75 % de la diversité génétique des plantes du monde ont été perdus au fur et à mesure que les paysans ont abandonné leurs semences natives pour utiliser les variétés génétiquement uniformes produites par les grandes multinationales telles que Monsanto. L’homogénéité génétique rend les paysans plus vulnérables aux changements climatiques brusques et à l’apparition de nouveaux fléaux nuisibles et ravageurs, alors que la biodiversité des semences – avec des semences natives adaptées aux différents microclimats, altitudes et sols – est fondamentale pour faire face au changement climatique. Le fait de sauvegarder et replanter augmente l’agro-biodiversité et renforce la plasticité génétique des récoltes (leur capacité à s’adapter rapidement à des conditions de changements croissants sur plusieurs générations).

Selon Henry Saragih, coordinateur général de La Via Campesina à Jakarta, «La Via Campesina condamne ce détournement de l’aide humanitaire à des fins commerciales et cette privatisation des politiques alimentaires. »

XXX

Pour de plus amples informations ou des demandes de la part des médias, contacter viacampesina@viacampesina.org

 

(1)http://www.sec.gov/Archives/edgar/data/1166559/000104746910007567/a2199827z13f-hr.txt

(2) Community Alliance for Global Justice. “Gates Foundation invests in Monsanto.” Press release August 25 2010. http://www.seattleglobaljustice.org/2010/08/for-immediate-release-gates-foundation-invests-in-monsanto/

(3) Holt-Giménez, Eric. “Monsanto in Gates’ clothing? The emporor’s new GMOs.” Huffington Post. August 26 2010. http://www.huffingtonpost.com/eric-holt-gimenez/monsanto-in-gates-clothin_b_696182.html

(4) Kellerhals Jr., Merle David. “Finance ministers announce $880 million for Global Food Security.” April 22 2010. http://www.america.gov/st/develop-english/2010/April/20100422155518dmslahrellek0.9501917.html

(5) Feed the Future. “An Improved Approach to Agriculture and Food Security: Haiti” June 25 2010.

(6) Monsanto Company. “Jerry Steiner speaks to congress about the Feed the Future Initiative.” July 20 2010. http://monsanto.mediaroom.com/steiner_feed_the_future_initiative_072010

(7) Gottfried, Miriam. “Top Monsanto execs load up on shares.” Barron’s. July 15 2010.

(8) Gillam, Carey. “Wheat groups welcome genetic news; say more needed.” Reuters. August 27 2010. http://www.reuters.com/article/idUSN277047520100827

(9) Weaver, Matthew. “Gates awards $1.6 million for dwarf wheat research.” Checkbiotech.org. July 25 2010. http://greenbio.checkbiotech.org/news/gates_awards_16m_dwarf_wheat_research

(10) http://www.gatesfoundation.org/press-releases/Pages/global-trust-fund-for-poor-farmers-100422.aspx

 
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Publié par le 22 septembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Quand la nature prend le dessus sur Mosanto!

 

Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

La suite ici:

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article10632

Des histoires comme on aimerait en lire plus souvent 🙂

 
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Publié par le 10 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Haïti: des milliers de paysans en colère contre Monsanto et le gouvernement

 

HINCHE (Haïti) – Des milliers de paysans haïtiens ont participé à une manifestation pour protester contre le gouvernement, à qui ils reprochent de distribuer des semences de la firme multinationale Monsanto.

Rassemblés vendredi à Hinche, dans le centre du pays, les manifestants, portant des chemises rouges et des chapeaux de paille, arboraient des pancartes et chantaient des slogans dénonçant le président René Préval et réclamant le départ de Monsanto du pays, a constaté une journaliste de l’AFP.

La compagnie a fait don de 475 tonnes de maïs aux paysans haïtiens dans le cadre de Project Winner, une initiative de l’agence publique américaine d’aide au développement, l’Usaid.

Selon le ministère haïtien de l’agriculture, le but de cette initiative est d’accroître la productivité agricole du pays, sévèrement touché par le séisme du 12 janvier qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts et laissé quelque 1,3 millions de sans-abri.

Mais de nombreux paysans craignent que les semences reçues ne soient une menace pour les variétés locales.

« Le gouvernement haïtien utilise le séisme pour vendre le pays aux multinationales », a dénoncé Jean-Baptiste Chavannes, coordinateur du Mouvman Peyizan Papay (MPP), à la pointe du mouvement des agriculteurs haïtiens.

Kettly Alexandre, du MPP, a estimé le nombre de participants à la marche de vendredi entre 8.000 et 12.000 personnes. La police n’a pas confirmé ces chiffres.

« Nous devons nous battre pour nos semences locales », a déclaré Jean-Baptiste Chavannes en s’adressant aux manifestants. « Nous devons défendre notre souveraineté alimentaire ».

Un porte-parole de Monsanto aux Etats-Unis a indiqué à l’AFP que les semences données aux Haïtiens n’étaient pas génétiquement modifiées mais qu’il s’agissait de « semences hybrides conventionnelles, déjà utilisées en République dominicaine ».

Mais pour M. Chavannes, les dons de Monsanto constituent « une attaque contre l’agriculture paysanne, contre les fermiers, contre la biodiversité, contre les semences locales, contre ce qui reste de notre environnement en Haïti ».

D’autres manifestants tournaient leur colère contre le gouvernement. « Je suis ici car je suis en colère contre Préval », a expliqué Pierre Charité, un agriculteur de 61 ans qui cultive maïs, plantains, canne à sucre et pistaches sur le plateau central haïtien. « Il a accepté du maïs qui est mauvais, qui va tuer le maïs haïtien. Je ne vais pas l’utiliser ».

(©AFP / 05 juin 2010 16h21)

 
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Publié par le 5 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Bientôt la porte ouverte aux OGM en Europe !!!!

OGM: Bruxelles va rendre aux Etats la liberté d’interdire la culture
BRUXELLES – Les pays de l’Union européenne seront prochainement libres d’interdire les cultures d’organismes génétiquement modifiés (OGM), s’ils acceptent une proposition en ce sens faite par la Commission en échange de la simplification des autorisations de culture.

Le Commissaire à la Santé John Dalli, en charge de ce dossier sensible, soumettra aux gouvernements et au Parlement ces propositions « le 13 juillet, ou le 7 juillet », ont indiqué vendredi à l’AFP plusieurs responsables qui l’ont rencontré dans le cadre de ses consultations.

Les interdictions pourront couvrir l’ensemble du territoire du pays, ou seulement des régions, et concerner un seul ou plusieurs OGM. Elles n’auront pas besoin d’être avalisées par la Commission comme c’était le cas jusqu’à présent.

Un premier débat est attendu lors de la réunion des ministres de l’Environnement les 10 et 11 juin à Luxembourg, avant même l’officialisation de ces propositions.

Le porte-parole de M. Dalli, interrogé par l’AFP a refusé de confirmer ces informations, mais a souligné que M. Dalli avait publiquement préconisé cette solution et annoncé qu’il ferait des propositions avant l’été.

Aucune nouvelle autorisation de culture d’OGM n’est prévue dans l’immédiat, a fait savoir M. Dalli.

Trois demandes sont sur la table du commissaire pour les maïs BT 11 du groupe suisse Syngenta, BT 1507 du groupe américain Pionner, et le MON 810 de l’américain Monsanto pour le renouvellement de son autorisation.

Sept pays dont la France et l’Allemagne ont interdit la culture du MON 810 en raison des risques de contamination des cultures traditionnelles et biologiques dans la zone de culture.

Les cultures d’OGM sont un sujet très sensible et la décision de la Commission d’autoriser la pomme de terre Amflora du groupe BASF a suscité de sérieux remous, a reconnu M. Dalli.

(©AFP / 04 juin 2010 15h38)

Ps:
On aura bientôt tous du Mosanto,singeta and co dans nos assiettes!Bon appétit

 
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Publié par le 4 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le séisme Monsanto : Un nouveau «tremblement de terre» se déchaîne en Haïti

Monsanto va «offrir» aux agriculteurs haïtiens 475 tonnes de semences génétiquement modifiées: un cadeau mortifère.

 Le statut de «population assistée» n’est pas unanimement accepté ! Ainsi, le 10 mai 2010, d’importantes mobilisations se sont produites contre le président haïtien René Préval. A cette date, le sénat approuvait un projet de loi prolongeant pour trois le mandat présidentiel de Préval. De la sorte, son mandat ne prendra fin qu’en mai 2011.

 Selon Batay Ouvriye (Bataille ouvrière), les manifestants de diverses forces d’oppositions, se sont dirigés vers le Palais présidentiel – à Port-au-Prince – pour exiger le départ de Préval. La police a réprimé les manifestants et les a empêchés d’atteindre le Palais présidentiel. Des mobilisations sur le même thème ont eu lieu à l’intérieur.

 Selon Batay Ouvriye, non seulement la population est largement délaissée par le gouvernement, mais elle subit une présence renforcée des troupes des Etats-Unis (qui, entre autres, établissent un «cordon sanitaire» contre toute émigration). Elle prolonge la présence répressive de la Minustah (force de l’ONU placée sous le commandement du Brésil).

 Le 18 mai, fête nationale qui est censée célébrer l’indépendance nationale obtenue au XIXe siècle, sera, selon Batay Ouvriye, une occasion de manifester contre l’occupation d’Haïti et pour «un nouveau pays» répondant aux exigences des masses populaires. Un appel dans ce sens est relayé par les radios locales. (Réd. À l’Encontre)

 

Le tremblement de terre à Haïti, le 12 janvier 2010, a fait le bonheur de certains affairistes. La multinationale étatsunienne Monsanto est en train d’offrir aux agriculteurs du pays un cadeau mortel, à savoir 475 tonnes de semences [de céréales et légumes, dont 60 sont déjà livrées] génétiquement modifiées (OGM), en plus des engrais et pesticides qui leur sont associés.

Tout cela sera distribué gratuitement par le projet WINNER [1], avec le soutien de l’ambassade étasunienne en Haïti. Les Haïtiens savent-ils que c’est Monsanto qui fabriquait le défoliant dit «agent orange» [herbicide dispersé massivement de 1961 à 1971 pour liquider la forêt qui «servait de sanctuaire aux combattants vietnamiens engagés contre l’armée impérialiste des Etats-Unis] que les bombardiers américains ont utilisé pendant la guerre du Vietnam, empoisonnant ainsi les soldats américains autant que les civils vietnamiens ?

Les Haïtiens savent-ils que dans beaucoup de pays on a déclaré ces semences dangereuses ? Elles viennent souvent en kit accompagnées d’un herbicide de Monsanto du nom de Round Up qui contient du glyphosate. Dans ma Bretagne natale, cette substance a déjà contaminé l’eau potable. Mais Monsanto continue à prétendre que son produit est biodégradable. Ce qui lui a valu un procès intenté par le service de répression des fraudes de Lyon [2].

Aux Etats-Unis, une ancienne employée de Monsanto, Linda Fischer, vient d’être nommée présidente de l’Environmental Protection Agency, qui contrôle toutes les questions liées à l’environnement. C’est un peu comme si l’on chargeait le chat de s’occuper du bien-être des souris…

Monsanto a déjà commencé à distribuer ses semences de maïs OGM dans les régions de Gonaïves, Kenscoff, Pétionville, Cabaret, Arcahaie, Croix-des-Bouquets et Mirebalais. En Haïti, il n’y aura bientôt plus que des semences Monsanto. Ce sera alors la fin de l’indépendance des agriculteurs. Monsanto a investi récemment 550 millions de dollars au Brésil pour fabriquer son herbicide Round Up dans l’Etat de Bahia. Mais il semble que le pays soit en train de résister à la multinationale.

Monsanto fait toute une publicité autour de ce don de semences qui serait un cadeau généreux. Mais les agriculteurs haïtiens qui voudront disposer de droit de resemer pour leurs récoltes futures devront payer des royalties à Monsanto.

Le représentant de Monsanto en Haïti est Jean-Robert Estimé. Il fut ministre des Affaires étrangères sous la longue dictature de la famille Duvalier. Une alliance prometteuse !

Traduction A l’Encontre

Notes

[1] Le projet WINNER a été lancé le 8 octobre 2009 – avant le tremblement de terre, mais après les tempêtes tropicales – par l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Ce projet qui vise, entre autres «l’intensification agricole». Il est financé par l’USAID à plus de 126 millions de dollars. Une délégation de Monsanto a visité Haïti le 6 mai 2010. Un débat existe sur le caractère des semences (maïs hybride) et des pesticides et le ministère haïtien affirme qu’il ne s’agit pas de semences Round UP Ready. (Réd.)

[2] La cour d’appel de Lyon a confirmé en octobre 2008 la condamnation en première instance de la firme d’agrochimie Monsanto pour publicité mensongère à propos de son désherbant, le Round Up. (Réd.)

Le père Jean-Yves Urfié est membre de l’Ordre du Saint-Esprit; il est un ancien professeur de chimie au Collège Saint Martial de Port-au-Prince.

 Articles de Jean-Yves Urfié publiés par Mondialisation.ca
 
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Publié par le 17 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Les cultures de maïs Monsanto avortent massivement en Afrique du Sud

Monsanto : Aucun aliment ne nous appartenant pas ne doit être cultivé

Digital Journal, 29 mars 2010

 

Les agriculteurs d’Afrique du Sud ont subi pour des millions de dollars de perte de revenus. 82.000 hectares de maïs génétiquement manipulé ont à peine produit de grains. Les plants paraissent luxuriants et sains de l’extérieur. Monsanto a proposé un dédommagement.

      Monsanto impute le raté des trois variétés de maïs plantées dans les fermes de trois provinces sud-africaines à un prétendu « problème dans le procédé de fertilisation en laboratoire. » Environ 280 agriculteurs des 1000 qui ont planté les trois variétés de maïs Monsanto cette année, ont signalé des problèmes considérables de maïs sans grains.

Une enquête urgente est demandée

      En tout cas, la militante écologiste Marian Mayet, directrice de la biosécurité d’Africa-centre à Johannesburg, demande une enquête gouvernementale urgente et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié, en attribuant les mauvaises récoltes à la technologie de génie génétique de Monsanto.

      Willem Pelser, journaliste au journal dominical des Africains, Rapport, écrit de Nelspruit que Monsanto a immédiatement proposé de dédommager les agriculteurs des trois provinces, North West, Free State et Mpumalanga. L’estimation des dommages est assumée actuellement par la coopérative des agriculteurs locaux, Grain-SA. Monsanto affirme que « moins de 25% » des trois différentes variétés de maïs ont été « insuffisamment fertilisées en laboratoire. »

Loupé de 80% des cultures

      Mais Mayet affirme que Monsanto a grossièrement sous-estimé les problèmes. Selon ses propres informations, certaines exploitations ont eu jusqu’à 80% de récoltes ratées. Le centre est fortement opposé aux aliments génétiquement modifiés et à la technique de manipulation biologique en général.

      « Monsanto raconte qu’ils ont juste fait une erreur en laboratoire, mais nous affirmons que la biotechnologie est un désastre. Vous ne pouvez pas faire une « erreur » avec trois variétés différentes de maïs. »

Demande d’enquête gouvernementale d’urgence

      « Nous alertons contre la technologie du génie génétique depuis des années, nous avons prévenu qu’il y aura des problèmes avec Monsanto, » a déclaré Mayet. Elle exige une enquête d’urgence du gouvernement et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié en Afrique du Sud.

      Selon Rapport, parmi les 1000 agriculteurs d’Afrique du Sud qui ont planté du maïs génétiquement modifié de Monsanto cette année, 280 on subi un revers de culture considérable.

      Magda du Toit, la porte-parole locale de Monsanto, a déclaré que la compagnie « est en train constater l’étendue exacte des dommages pour les fermes. » Elle ne voulait pas conjecturer en ce moment sur l’ampleur des pertes financières subies.

      L’administrateur délégué de Monsanto en Afrique, Kobus Lindeque, a toutefois dit que « moins de 25% des fermes ensemencées avec des graines Monsanto sont concernées par les pertes. » Il a dit qu’il y aura « un examen des méthodes de production des semences des trois variétés à l’origine du désastre, et nous ferons les dédommagements nécessaires. »

      Il a nié que le problème soit provoqué de quelque manière par la biotechnologie. Il y a plutôt eu une « fertilisation insuffisante durant le procédé de production des semences. »

      Et Nico Hawkins de Grain-SA a dit qu’ils appuient toujours la technique de génie génétique ; « nous soutiendrons toute technologie qui permettra d’améliorer la production. » Voir

      Il était aussi « satisfait de la façon dont Monsanto a pris l’affaire en main, » et a dit que Grain-SA était « étroitement impliqué dans la méthodologie des réclamations de dédommagements » entre les agriculteurs et Monsanto.

      Les agriculteurs ont dit à Rapport que Monsanto « s’évertuait à essayer de les satisfaire en résolvant le problème. »

      « C’est un geste très avisé de proposer immédiatement de dédommager les agriculteurs pour les pertes subies, » a dit Kobus van Coller, l’un des fermiers du Free State qui a découvert cette semaine que ses épis de maïs étaient pratiquement sans grains.

      « On ne peut pas voir de l’extérieur que la plante ne monte pas en graine. Il faut dépiauter l’épi pour constater le problème, » a-t-il dit. Les épis sans grains ne montrent aucun signe de maladie ni de quelque sorte de champignon. Ils ont juste très peu de grains, souvent pas du tout.

      Woolworths, la chaîne de supermarchés sud-africaine, a déjà banni les OGM de ses rayons en 2000. Pourtant, les fermiers sud-africains produisent du maïs génétiquement modifié depuis des années : Ils ont été parmi les premiers pays autres que les États-Unis à commencer à utiliser les produits de Monsanto.

      Le gouvernement sud-africain n’exige pas l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Le maïs est l’aliment de base principal de 48 millions de gens en Afrique du Sud.

      Rapport écrit que les trois variétés de maïs qui n’ont pas produit de grains ont été conçues avec une résistance incorporée aux herbicides et manipulées pour accroître le rendement à l’hectare.

Original : www.digitaljournal.com/article/270101
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Chers agriculteurs de France et de Navarre,voilà,vous êtes prévenu et c’est ce qui risque de vous arriver si vous continuez à faire l’autruche en acceptant tout et n’importe quoi venant de cet empoisonneur et faiseur de famine de Mosanto.

Si vous avez des agriculteurs dans votre entourage,passez l’info,car dites vous bien qu’il en va de l’avenir de leur exploitation et in finé de ce que vous aurez dans l’assiette!

 
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Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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L’« arche de Noé végétale » en Arctique

par ​​​​F. William Engdahl

Dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard (près de l’Océan Arctique), Bill Gates investit des millions pour rassembler toutes les semences du monde dans une chambre forte. Ses partenaires sont la Fondation Rockefeller, Monsanto, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège. Que cache ce projet d’Arche de Noé végétale ? S’il y a bien une chose qu’on ne peut reprocher à Bill Gates, le fondateur de Microsoft, c’est bien la paresse. Il programmait déjà à 14 ans et il fondait Microsoft à 20 ans, alors qu’il étudiait encore à Harvard. En 1995, Forbes l’enregistrait comme l’homme le plus riche du monde, le plus gros actionnaire de Microsoft, sa société qui a établi avec acharnement un monopole de fait dans les systèmes informatiques pour ordinateurs personnels. En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation se retireraient sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l’obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde, afin de maintenir son statut d’organisation caritative exemptée d’impôt. En 2006, le cadeau d’environ 30 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway du super-investisseur Warren Buffett, ami et associé en affaires, plaçait la fondation de Gates dans une catégorie qui dépense presque la somme totale du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies (OMS). Alors quand Bill Gates décide d’investir dans un projet, par l’intermédiaire de la Fondation Gates, quelques 30 millions de dollars de son argent durement gagné, ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil. Pour le moment, nul projet n’est plus intéressant que cette curieuse entreprise dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une chambre forte pour semences sur la Mer de Barents, près de l’Océan Arctique, à quelque 1100 kilomètres du Pôle Nord. Le Svalbard est un bout de roche stérile revendiqué par la Norvège et cédé en 1925 par un traité international (voir la carte). Sur cette île perdue, Bill Gates investit des dizaines de millions avec, entre autres, la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège, dans ce qui est appelé « doomsday seed bank » [arche de Noé végétale traduit au mieux cette expression qui combine chambre forte, semences et fin des temps ou apocalypse, NDT]. Officiellement, le projet est appelé chambre forte à semences mondiales de Svalbard, sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie de l’archipel de Svalbard.

La chambre forte pour semences est en cours de construction à l’intérieur d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Selon leur communiqué de presse, c’est presque « prêt pour le business ». La chambre forte aura des portes doubles à l’épreuve des explosions, avec des détecteurs de mouvement, deux sas et des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra jusqu’à trois millions de variétés différentes de semences du monde entier, « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir », selon le gouvernement norvégien. Les semences seront spécialement enveloppées pour les préserver de l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais l’inaccessibilité relative de la chambre forte facilitera la surveillance de toute activité humaine éventuelle.

Avons-nous raté quelque chose ? Leur communiqué de presse déclarait, « de sorte que la diversité des plantes puisse être préservée pour l’avenir ». Quel avenir, prévu par les sponsors de l’arche de Noé végétale, menacerait la disponibilité actuelle des semences, leur quasi totalité étant déjà bien à l’abri dans des chambres fortes aux quatre coins du monde ?

La suite ici:

 http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8091

 

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