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Archives de Tag: mondialisation

Mondialisation; Le travail:pourquoi?

Si je n’avais qu’une seule vidéo à vous montrer, c’est celle-ci que je choisirais…

Tout simplement GÉNIAL!!! À VOIR ET À REVOIR…ET SURTOUT À PARTAGER!!!!

C’est du grand art cette vidéo! on voit tout suite qu’il y a beaucoup d’heures de « travail » derrière cette grande production éveilleuse de conscience. En la visionnant, je ne peu m’empêcher de voir le mur vers lequel on se dirige à toute vapeur, et voir aussi tout le « travail » qu’il nous reste à accomplir pour changer de paradigme. Va-t-on attendre d’y être forcé pour tout changer? malheureusement je pense que oui. Quand on aura frappé le mur, quand tout sera détruit, on aura pas le choix si on veux vivre.

Avez-vous remarquez que se sont les « travails » les moins utiles à la société qui sont les plus payant???

« Remettre en question la société travailliste, ne signifie pas que nous nous opposons à toute les formes de travail, le monde a besoin d’activité humaine pour évoluer. La question est: En quelle quantité? Pourquoi? Est-ce utile? Et comment en faire bénéficier l’humanité?

Merci à tous ceux qui veulent rendre ce monde meilleur. »

http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=13228

 

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La crise qui (re)vient

Maintenir artificiellement par la dépense publique un secteur de l’économie – l’immobilier, la bagnole – en espérant qu’il servira de carotte à la consommation est le principe du “cercle vertueux”. Sauf que c’est autant qui s’ajoute à la dette, et la vertu devient vice. Les USA sont en train d’y replonger, et nous derrière…

flash48

Le mois dernier, la crise financière a connu un nouveau tournant aux États-Unis. Depuis 2009, la Réserve fédérale américaine (Fed) a soutenu le marché immobilier, en offrant 400 milliards de dollars de garanties aux organismes de financement du logement, permettant ainsi aux investisseurs privés de pouvoir continuer à les financer. Cette perfusion a permis, en deux ans, de stopper la chute de la valeur immobilier, par laquelle la crise à commencé en 2008 avec les prêts subprimes et, par extension, de maintenir artificiellement la consommation des ménages américains. Le but est de créer, selon l’expression de Jacques Attali, un « cercle vertueux », de sorte que « la dépense publique crée la croissance, qui augmente la valeur de l’immobilier, qui pousse à la consommation, qui augmente la croissance et les recettes fiscales, qui financent la dépense publique. »

Autrement dit, l’immobilier étant le moteur du patrimoine, donc de la consommation, il est la, condition du financement de la dette publique. Cela confirme ce que nous écrivions ici même il y a quelques semaines : les États-Unis sont drogués à la dette. Depuis 2008, ils ont continué à l’aggraver, en finançant l’immobilier, pour trouver les moyens de la financer, en escomptant que l’immobilier provoque la croissance nécessaire.

Le problème c’est que, dans la pratique, la méthode n’a pas donné les résultats escomptés et que, n’ayant plus les moyens de le financer, le « cercle vertueux » s’est transformé en « cercle vicieux ». Le Trésor US (United States Department of the Treasury) a donc cessé, en juillet 2010, d’accorder la prime de 8 000 dollars à ceux qui achetaient leur premier logement.

Le mois suivant, c’est la Fed qui a arrêté l’achat des titres hypothécaires et des dettes des banques de crédit hypothécaire, qu’elle s’était pourtant engagée à soutenir. Cette décision ne manquera pas d’entraîner la faillite d’un certain nombre de ces institutions bancaires, et de provoquer une chute de la consommation et de la croissance. Cette nouvelle crise qui se profile aux États-Unis ne manquera pas, comme en 2008, de déferler sur l’Europe.

Un scénario à la Lehman Brothers en Europe ?

À propos de la crise en Europe, on sait maintenant avec certitude que, le 6 mai dernier, l’Espagne, incapable de refinancer sa dette, s’est retrouvée en défaut de paiement, entraînant dans son sillage les banques espagnoles puis le marché boursier national, qui a perdu 14 % dans cette seule journée.

Les marchés financiers avaient donc bloqué le robinet de la dette publique et privée de l’Espagne, faisant ainsi courir le risque d’une faillite quasi immédiate des banques les plus fragilisées par la crise de l’immobilier qui sévit dans le pays.

Ensuite, dans une réaction en chaîne, la situation critique de l’Espagne aurait induit une probabilité importante de défauts de deux grandes banques commerciales, l’une allemande et l’autre française, fortement impliquées dans la dette publique des États, faisant craindre à Bruxelles un scénario catastrophe à la Lehman Brothers. C’est pour cette raison, contrairement à ce qui a étéannoncé, que la BCE a ensuite réagi en précipitant le plan de sauvetage de 750 milliards d’euros, afin de sauver in extremis l’Espagne et éviter de faire plonger ses créanciers allemands et français. Même si la BCE continue, pour l’heure, à se substituer aux banques sur le marché des prêts interbancaires, le risque d’un blocage au niveau européen est important. Cela pourrait profiter au projet de gouvernance économique européenne, pour lequel nous écrivions, il y a 15 jours, qu’il était encore flou.

Gouvernance économique européenne

Il semblerait que l’on soit désormais en train de sortir de ce flou, ou du moins que le groupe de travail dirigé par Hermann van Rompuy, qui doit rendre son rapport pour la fin du mois d’octobre, ait décidé de lâcher quelques informations, peut-être pour prendre la température.

Nous savons qu’un des objectifs de ce projet de gouvernance économique est de soumettre préalablement les budgets des pays membres de l’Union européenne à son approbation. Une autre idée est en train de germer : mutualiser l’ensemble de la dette des États des pays membres, de sorte à rendre possible l’émission d’obligations européennes. Ainsi, ce gouvernement économique européen abrogerait à la fois la capacité des pays membres à emprunter en même temps que leur possibilité à décider de leur budget. Bien sûr, ce modèle sera présenté dans le but de consolider le rôle de l’euro comme monnaie de réserve et permettant à chaque État membre d’assainir durablement ses finances publiques.

En réalité, si ce modèle est adopté, la souveraineté politique, économique et sociale des pays de l’Union européenne ne sera plus qu’un souvenir.

Clovis CASADUE, pour la revue FLASH

Publié  sur Mecanopolis, avec l’aimable autorisation de Jean-Emile Néaumet, directeur de la rédaction.

Télécharger l’article de la revue au format PDF

Reproduction libre avec indication des sources

http://www.mecanopolis.org/?p=19484

 
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Publié par le 16 septembre 2010 dans La crise qui (re)vient

 

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Un banquier suisse annonce la fin de l’euro!

Article placé le 20 mai 2010, par Mecanopolis

Dans un incroyable entretien accordé hier au quotidien suisse La Tribune de Genève, Alexandre Wohlwend, patron d’Arabesque Wealth Management, est convaincu que l’euro ne survivra pas à la crise actuelle. Mieux que ça, il confirme nos prévisions les plus sombres sur les évènements en cours : pour que la monnaie unique se maintienne, il faudrait aligner au même niveau toutes les économies des pays de la zone euro, ce qui est exactement ce que le pouvoir autoritaire européen est en train de mettre en place avec la mise sous tutelle des Etats concernés.

S’exprimant sans langue de bois, M. Wohlwend explique également que « les États-Unis ont planifié et souhaité la création de l’euro, avec la complicité de la Communauté européenne, pour contaminer l’Europe avec leur concept de mondialisation ».

Comme cet entretien n’est pas disponible sur le site internet du quotidien, nous en plaçons ci-dessous les principaux extraits, ainsi que le fac-similé de la version imprimée.

Mecanopolis

TDG19052010

Alexandre Wohlwend à La Tribune de Genève (extraits) :

 Je considère que la constitution de l’Europe autour de la monnaie unique est un non-sens politique, économique et culturel. L’Histoire à montré que toute monnaie plurinationale est vouée a exploser s’il y a des déséquilibres dans les économies qui la partagent. (…)

L’euro n’échappera pas à la règle car les différences culturelles et économiques en Europe son énormes. La crise grecque n’est que le premier symptôme. (…)

Cela pourrait être très rapide. J’estime qu’avant cinq ans les pays européens auront largement commencé à se retirer de la zone euro. (…)

[Le plan de 750 milliards est] une fuite en avant. (…) L’Europe est euphorique car elle est droguée à la dette. Cette solution ne fait qu’augmenter la dose de la drogue en créant encore plus de dettes ! Tout cet argent sera finalement ponctionné auprès des contribuables, ce qui risque d’entrainer une crise sociale importante. (…)

Ce sont les États-Unis qui ont planifié et souhaité la création de l’euro, avec la complicité de la Communauté européenne, pour « contaminer » l’Europe avec leur concept de mondialisation et de profits maximum à court terme. Le problème, c’est qu’ils ont créé un endettement abyssal et démantelé leur industrie, rapidement imités en cela par les États européens. En outre, depuis qu’ils ont séparé le dollar de l’étalon-d’or, ils ont créé de la monnaie à tout va, jusqu’à faire baisser de 98% la valeur du billet vert par rapport à l’once d’or. Le dollar est lui aussi moribond et la disparition de l’euro lui profitera en lui permettant de rester momentanément en vie. (…)

Avec 2200 milliards de dollars que la Chine détient en bons du Trésors américains, chaque chinois possède une créance virtuelle de 15′000 dollars envers les États-Unis. Pour l’instant, il n’est pas dans l’intérêt de la Chine de voir chuter la monnaie américaine ; elle continuera donc à augmenter ses réserves en bons du Trésors, qu’elle finira par utiliser pour acheter des pans entiers de l’industrie américaine. Et fera vraisemblablement de même, dans la foulée, avec les pays occidentaux si ces derniers ne se protègent pas par un retour à leur souveraineté monétaire et territoriale, visant à la reconstruction 

d’un tissu industriel, seul gagnant d’une stabilité économique à long terme.

Propos recueillis par Emmanuel Barraud, pour la TdG

http://www.mecanopolis.org/?p=17244

 

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Le séisme Monsanto : Un nouveau «tremblement de terre» se déchaîne en Haïti

Monsanto va «offrir» aux agriculteurs haïtiens 475 tonnes de semences génétiquement modifiées: un cadeau mortifère.

 Le statut de «population assistée» n’est pas unanimement accepté ! Ainsi, le 10 mai 2010, d’importantes mobilisations se sont produites contre le président haïtien René Préval. A cette date, le sénat approuvait un projet de loi prolongeant pour trois le mandat présidentiel de Préval. De la sorte, son mandat ne prendra fin qu’en mai 2011.

 Selon Batay Ouvriye (Bataille ouvrière), les manifestants de diverses forces d’oppositions, se sont dirigés vers le Palais présidentiel – à Port-au-Prince – pour exiger le départ de Préval. La police a réprimé les manifestants et les a empêchés d’atteindre le Palais présidentiel. Des mobilisations sur le même thème ont eu lieu à l’intérieur.

 Selon Batay Ouvriye, non seulement la population est largement délaissée par le gouvernement, mais elle subit une présence renforcée des troupes des Etats-Unis (qui, entre autres, établissent un «cordon sanitaire» contre toute émigration). Elle prolonge la présence répressive de la Minustah (force de l’ONU placée sous le commandement du Brésil).

 Le 18 mai, fête nationale qui est censée célébrer l’indépendance nationale obtenue au XIXe siècle, sera, selon Batay Ouvriye, une occasion de manifester contre l’occupation d’Haïti et pour «un nouveau pays» répondant aux exigences des masses populaires. Un appel dans ce sens est relayé par les radios locales. (Réd. À l’Encontre)

 

Le tremblement de terre à Haïti, le 12 janvier 2010, a fait le bonheur de certains affairistes. La multinationale étatsunienne Monsanto est en train d’offrir aux agriculteurs du pays un cadeau mortel, à savoir 475 tonnes de semences [de céréales et légumes, dont 60 sont déjà livrées] génétiquement modifiées (OGM), en plus des engrais et pesticides qui leur sont associés.

Tout cela sera distribué gratuitement par le projet WINNER [1], avec le soutien de l’ambassade étasunienne en Haïti. Les Haïtiens savent-ils que c’est Monsanto qui fabriquait le défoliant dit «agent orange» [herbicide dispersé massivement de 1961 à 1971 pour liquider la forêt qui «servait de sanctuaire aux combattants vietnamiens engagés contre l’armée impérialiste des Etats-Unis] que les bombardiers américains ont utilisé pendant la guerre du Vietnam, empoisonnant ainsi les soldats américains autant que les civils vietnamiens ?

Les Haïtiens savent-ils que dans beaucoup de pays on a déclaré ces semences dangereuses ? Elles viennent souvent en kit accompagnées d’un herbicide de Monsanto du nom de Round Up qui contient du glyphosate. Dans ma Bretagne natale, cette substance a déjà contaminé l’eau potable. Mais Monsanto continue à prétendre que son produit est biodégradable. Ce qui lui a valu un procès intenté par le service de répression des fraudes de Lyon [2].

Aux Etats-Unis, une ancienne employée de Monsanto, Linda Fischer, vient d’être nommée présidente de l’Environmental Protection Agency, qui contrôle toutes les questions liées à l’environnement. C’est un peu comme si l’on chargeait le chat de s’occuper du bien-être des souris…

Monsanto a déjà commencé à distribuer ses semences de maïs OGM dans les régions de Gonaïves, Kenscoff, Pétionville, Cabaret, Arcahaie, Croix-des-Bouquets et Mirebalais. En Haïti, il n’y aura bientôt plus que des semences Monsanto. Ce sera alors la fin de l’indépendance des agriculteurs. Monsanto a investi récemment 550 millions de dollars au Brésil pour fabriquer son herbicide Round Up dans l’Etat de Bahia. Mais il semble que le pays soit en train de résister à la multinationale.

Monsanto fait toute une publicité autour de ce don de semences qui serait un cadeau généreux. Mais les agriculteurs haïtiens qui voudront disposer de droit de resemer pour leurs récoltes futures devront payer des royalties à Monsanto.

Le représentant de Monsanto en Haïti est Jean-Robert Estimé. Il fut ministre des Affaires étrangères sous la longue dictature de la famille Duvalier. Une alliance prometteuse !

Traduction A l’Encontre

Notes

[1] Le projet WINNER a été lancé le 8 octobre 2009 – avant le tremblement de terre, mais après les tempêtes tropicales – par l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Ce projet qui vise, entre autres «l’intensification agricole». Il est financé par l’USAID à plus de 126 millions de dollars. Une délégation de Monsanto a visité Haïti le 6 mai 2010. Un débat existe sur le caractère des semences (maïs hybride) et des pesticides et le ministère haïtien affirme qu’il ne s’agit pas de semences Round UP Ready. (Réd.)

[2] La cour d’appel de Lyon a confirmé en octobre 2008 la condamnation en première instance de la firme d’agrochimie Monsanto pour publicité mensongère à propos de son désherbant, le Round Up. (Réd.)

Le père Jean-Yves Urfié est membre de l’Ordre du Saint-Esprit; il est un ancien professeur de chimie au Collège Saint Martial de Port-au-Prince.

 Articles de Jean-Yves Urfié publiés par Mondialisation.ca
 
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Publié par le 17 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Faillite des états par Paul Jorion.

Paul Jorion, 9 avril 2010 :

 

 

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L’« arche de Noé végétale » en Arctique

par ​​​​F. William Engdahl

Dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard (près de l’Océan Arctique), Bill Gates investit des millions pour rassembler toutes les semences du monde dans une chambre forte. Ses partenaires sont la Fondation Rockefeller, Monsanto, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège. Que cache ce projet d’Arche de Noé végétale ? S’il y a bien une chose qu’on ne peut reprocher à Bill Gates, le fondateur de Microsoft, c’est bien la paresse. Il programmait déjà à 14 ans et il fondait Microsoft à 20 ans, alors qu’il étudiait encore à Harvard. En 1995, Forbes l’enregistrait comme l’homme le plus riche du monde, le plus gros actionnaire de Microsoft, sa société qui a établi avec acharnement un monopole de fait dans les systèmes informatiques pour ordinateurs personnels. En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation se retireraient sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l’obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde, afin de maintenir son statut d’organisation caritative exemptée d’impôt. En 2006, le cadeau d’environ 30 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway du super-investisseur Warren Buffett, ami et associé en affaires, plaçait la fondation de Gates dans une catégorie qui dépense presque la somme totale du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies (OMS). Alors quand Bill Gates décide d’investir dans un projet, par l’intermédiaire de la Fondation Gates, quelques 30 millions de dollars de son argent durement gagné, ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil. Pour le moment, nul projet n’est plus intéressant que cette curieuse entreprise dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une chambre forte pour semences sur la Mer de Barents, près de l’Océan Arctique, à quelque 1100 kilomètres du Pôle Nord. Le Svalbard est un bout de roche stérile revendiqué par la Norvège et cédé en 1925 par un traité international (voir la carte). Sur cette île perdue, Bill Gates investit des dizaines de millions avec, entre autres, la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège, dans ce qui est appelé « doomsday seed bank » [arche de Noé végétale traduit au mieux cette expression qui combine chambre forte, semences et fin des temps ou apocalypse, NDT]. Officiellement, le projet est appelé chambre forte à semences mondiales de Svalbard, sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie de l’archipel de Svalbard.

La chambre forte pour semences est en cours de construction à l’intérieur d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Selon leur communiqué de presse, c’est presque « prêt pour le business ». La chambre forte aura des portes doubles à l’épreuve des explosions, avec des détecteurs de mouvement, deux sas et des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra jusqu’à trois millions de variétés différentes de semences du monde entier, « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir », selon le gouvernement norvégien. Les semences seront spécialement enveloppées pour les préserver de l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais l’inaccessibilité relative de la chambre forte facilitera la surveillance de toute activité humaine éventuelle.

Avons-nous raté quelque chose ? Leur communiqué de presse déclarait, « de sorte que la diversité des plantes puisse être préservée pour l’avenir ». Quel avenir, prévu par les sponsors de l’arche de Noé végétale, menacerait la disponibilité actuelle des semences, leur quasi totalité étant déjà bien à l’abri dans des chambres fortes aux quatre coins du monde ?

La suite ici:

 http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8091

 

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