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Archives de Tag: ogm

Jeffrey Smith:la menace OGM

Aprés avoir visionné cet excellent documentaire vous ne douterez plus un seul instant qu’il y a une volonté délibérée de nuire à la santé de l’humanité et ce par l’intermédiaire des OGM entre autres!

Il ne fait plus aucun doute non plus qu’un programme de dépopulation est en route ,les OGM font partis de ce plan et demandez-vous aussi  pourquoi La fondation Bill Gates,la fondation Rockefeller,Mosanto,Syngenta ont construit une banque des sémences, sous une montagne de l’île de Spitzberg, un ilot de la Mer de Barents, à environ 1 000 Km du Pole Nord.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8211

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Publié par le 22 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Quand la nature prend le dessus sur Mosanto!

 

Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

La suite ici:

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article10632

Des histoires comme on aimerait en lire plus souvent 🙂

 
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Publié par le 10 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Haïti: des milliers de paysans en colère contre Monsanto et le gouvernement

 

HINCHE (Haïti) – Des milliers de paysans haïtiens ont participé à une manifestation pour protester contre le gouvernement, à qui ils reprochent de distribuer des semences de la firme multinationale Monsanto.

Rassemblés vendredi à Hinche, dans le centre du pays, les manifestants, portant des chemises rouges et des chapeaux de paille, arboraient des pancartes et chantaient des slogans dénonçant le président René Préval et réclamant le départ de Monsanto du pays, a constaté une journaliste de l’AFP.

La compagnie a fait don de 475 tonnes de maïs aux paysans haïtiens dans le cadre de Project Winner, une initiative de l’agence publique américaine d’aide au développement, l’Usaid.

Selon le ministère haïtien de l’agriculture, le but de cette initiative est d’accroître la productivité agricole du pays, sévèrement touché par le séisme du 12 janvier qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts et laissé quelque 1,3 millions de sans-abri.

Mais de nombreux paysans craignent que les semences reçues ne soient une menace pour les variétés locales.

« Le gouvernement haïtien utilise le séisme pour vendre le pays aux multinationales », a dénoncé Jean-Baptiste Chavannes, coordinateur du Mouvman Peyizan Papay (MPP), à la pointe du mouvement des agriculteurs haïtiens.

Kettly Alexandre, du MPP, a estimé le nombre de participants à la marche de vendredi entre 8.000 et 12.000 personnes. La police n’a pas confirmé ces chiffres.

« Nous devons nous battre pour nos semences locales », a déclaré Jean-Baptiste Chavannes en s’adressant aux manifestants. « Nous devons défendre notre souveraineté alimentaire ».

Un porte-parole de Monsanto aux Etats-Unis a indiqué à l’AFP que les semences données aux Haïtiens n’étaient pas génétiquement modifiées mais qu’il s’agissait de « semences hybrides conventionnelles, déjà utilisées en République dominicaine ».

Mais pour M. Chavannes, les dons de Monsanto constituent « une attaque contre l’agriculture paysanne, contre les fermiers, contre la biodiversité, contre les semences locales, contre ce qui reste de notre environnement en Haïti ».

D’autres manifestants tournaient leur colère contre le gouvernement. « Je suis ici car je suis en colère contre Préval », a expliqué Pierre Charité, un agriculteur de 61 ans qui cultive maïs, plantains, canne à sucre et pistaches sur le plateau central haïtien. « Il a accepté du maïs qui est mauvais, qui va tuer le maïs haïtien. Je ne vais pas l’utiliser ».

(©AFP / 05 juin 2010 16h21)

 
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Publié par le 5 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Bientôt la porte ouverte aux OGM en Europe !!!!

OGM: Bruxelles va rendre aux Etats la liberté d’interdire la culture
BRUXELLES – Les pays de l’Union européenne seront prochainement libres d’interdire les cultures d’organismes génétiquement modifiés (OGM), s’ils acceptent une proposition en ce sens faite par la Commission en échange de la simplification des autorisations de culture.

Le Commissaire à la Santé John Dalli, en charge de ce dossier sensible, soumettra aux gouvernements et au Parlement ces propositions « le 13 juillet, ou le 7 juillet », ont indiqué vendredi à l’AFP plusieurs responsables qui l’ont rencontré dans le cadre de ses consultations.

Les interdictions pourront couvrir l’ensemble du territoire du pays, ou seulement des régions, et concerner un seul ou plusieurs OGM. Elles n’auront pas besoin d’être avalisées par la Commission comme c’était le cas jusqu’à présent.

Un premier débat est attendu lors de la réunion des ministres de l’Environnement les 10 et 11 juin à Luxembourg, avant même l’officialisation de ces propositions.

Le porte-parole de M. Dalli, interrogé par l’AFP a refusé de confirmer ces informations, mais a souligné que M. Dalli avait publiquement préconisé cette solution et annoncé qu’il ferait des propositions avant l’été.

Aucune nouvelle autorisation de culture d’OGM n’est prévue dans l’immédiat, a fait savoir M. Dalli.

Trois demandes sont sur la table du commissaire pour les maïs BT 11 du groupe suisse Syngenta, BT 1507 du groupe américain Pionner, et le MON 810 de l’américain Monsanto pour le renouvellement de son autorisation.

Sept pays dont la France et l’Allemagne ont interdit la culture du MON 810 en raison des risques de contamination des cultures traditionnelles et biologiques dans la zone de culture.

Les cultures d’OGM sont un sujet très sensible et la décision de la Commission d’autoriser la pomme de terre Amflora du groupe BASF a suscité de sérieux remous, a reconnu M. Dalli.

(©AFP / 04 juin 2010 15h38)

Ps:
On aura bientôt tous du Mosanto,singeta and co dans nos assiettes!Bon appétit

 
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Publié par le 4 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le séisme Monsanto : Un nouveau «tremblement de terre» se déchaîne en Haïti

Monsanto va «offrir» aux agriculteurs haïtiens 475 tonnes de semences génétiquement modifiées: un cadeau mortifère.

 Le statut de «population assistée» n’est pas unanimement accepté ! Ainsi, le 10 mai 2010, d’importantes mobilisations se sont produites contre le président haïtien René Préval. A cette date, le sénat approuvait un projet de loi prolongeant pour trois le mandat présidentiel de Préval. De la sorte, son mandat ne prendra fin qu’en mai 2011.

 Selon Batay Ouvriye (Bataille ouvrière), les manifestants de diverses forces d’oppositions, se sont dirigés vers le Palais présidentiel – à Port-au-Prince – pour exiger le départ de Préval. La police a réprimé les manifestants et les a empêchés d’atteindre le Palais présidentiel. Des mobilisations sur le même thème ont eu lieu à l’intérieur.

 Selon Batay Ouvriye, non seulement la population est largement délaissée par le gouvernement, mais elle subit une présence renforcée des troupes des Etats-Unis (qui, entre autres, établissent un «cordon sanitaire» contre toute émigration). Elle prolonge la présence répressive de la Minustah (force de l’ONU placée sous le commandement du Brésil).

 Le 18 mai, fête nationale qui est censée célébrer l’indépendance nationale obtenue au XIXe siècle, sera, selon Batay Ouvriye, une occasion de manifester contre l’occupation d’Haïti et pour «un nouveau pays» répondant aux exigences des masses populaires. Un appel dans ce sens est relayé par les radios locales. (Réd. À l’Encontre)

 

Le tremblement de terre à Haïti, le 12 janvier 2010, a fait le bonheur de certains affairistes. La multinationale étatsunienne Monsanto est en train d’offrir aux agriculteurs du pays un cadeau mortel, à savoir 475 tonnes de semences [de céréales et légumes, dont 60 sont déjà livrées] génétiquement modifiées (OGM), en plus des engrais et pesticides qui leur sont associés.

Tout cela sera distribué gratuitement par le projet WINNER [1], avec le soutien de l’ambassade étasunienne en Haïti. Les Haïtiens savent-ils que c’est Monsanto qui fabriquait le défoliant dit «agent orange» [herbicide dispersé massivement de 1961 à 1971 pour liquider la forêt qui «servait de sanctuaire aux combattants vietnamiens engagés contre l’armée impérialiste des Etats-Unis] que les bombardiers américains ont utilisé pendant la guerre du Vietnam, empoisonnant ainsi les soldats américains autant que les civils vietnamiens ?

Les Haïtiens savent-ils que dans beaucoup de pays on a déclaré ces semences dangereuses ? Elles viennent souvent en kit accompagnées d’un herbicide de Monsanto du nom de Round Up qui contient du glyphosate. Dans ma Bretagne natale, cette substance a déjà contaminé l’eau potable. Mais Monsanto continue à prétendre que son produit est biodégradable. Ce qui lui a valu un procès intenté par le service de répression des fraudes de Lyon [2].

Aux Etats-Unis, une ancienne employée de Monsanto, Linda Fischer, vient d’être nommée présidente de l’Environmental Protection Agency, qui contrôle toutes les questions liées à l’environnement. C’est un peu comme si l’on chargeait le chat de s’occuper du bien-être des souris…

Monsanto a déjà commencé à distribuer ses semences de maïs OGM dans les régions de Gonaïves, Kenscoff, Pétionville, Cabaret, Arcahaie, Croix-des-Bouquets et Mirebalais. En Haïti, il n’y aura bientôt plus que des semences Monsanto. Ce sera alors la fin de l’indépendance des agriculteurs. Monsanto a investi récemment 550 millions de dollars au Brésil pour fabriquer son herbicide Round Up dans l’Etat de Bahia. Mais il semble que le pays soit en train de résister à la multinationale.

Monsanto fait toute une publicité autour de ce don de semences qui serait un cadeau généreux. Mais les agriculteurs haïtiens qui voudront disposer de droit de resemer pour leurs récoltes futures devront payer des royalties à Monsanto.

Le représentant de Monsanto en Haïti est Jean-Robert Estimé. Il fut ministre des Affaires étrangères sous la longue dictature de la famille Duvalier. Une alliance prometteuse !

Traduction A l’Encontre

Notes

[1] Le projet WINNER a été lancé le 8 octobre 2009 – avant le tremblement de terre, mais après les tempêtes tropicales – par l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Ce projet qui vise, entre autres «l’intensification agricole». Il est financé par l’USAID à plus de 126 millions de dollars. Une délégation de Monsanto a visité Haïti le 6 mai 2010. Un débat existe sur le caractère des semences (maïs hybride) et des pesticides et le ministère haïtien affirme qu’il ne s’agit pas de semences Round UP Ready. (Réd.)

[2] La cour d’appel de Lyon a confirmé en octobre 2008 la condamnation en première instance de la firme d’agrochimie Monsanto pour publicité mensongère à propos de son désherbant, le Round Up. (Réd.)

Le père Jean-Yves Urfié est membre de l’Ordre du Saint-Esprit; il est un ancien professeur de chimie au Collège Saint Martial de Port-au-Prince.

 Articles de Jean-Yves Urfié publiés par Mondialisation.ca
 
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Publié par le 17 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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OGM : l’étude russe qui pourrait « déraciner » une industrie

Source : Mediapart)

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article8026

En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA qui chaque année fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée. 

Celle-ci prend la forme d’une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d’être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l’ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l’Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement « les semences de la tromperie ») publié en 2003. Menée conjointement par l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l’Institut de l’Ecologie et de l’Evolution, cette étude russe a duré deux ans avec pour cobaye des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) tolérant à un herbicide .

Campbell_hamster_blue_fawn.jpg

Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués : le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a quant à lui suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième. A la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont elles aussi eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n’ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel. Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total dont 20% sont finalement morts. Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l’étude ont eu dans leur menu une part importante de soja OGM, n’étaient plus capables de se reproduire… Mais une autre surprise de taille a été observée : certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils… dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.

Voici les photos publiées par Jeffrey Smith dans son billet.

600.jpg

Quelles conclusions peut-on tirer de cette expérience ? A ce stade, aucune, comme le reconnaissent eux-mêmes les scientifiques qui ont fait ces observations. D’ailleurs, leur étude qui doit être rendue public dans ses détails en juillet prochain, ne pourra être reconnue comme valide uniquement dans la mesure où elle sera publiée dans une revue scientifique internationale avec un comité de relecture par des pairs. Cependant, même si cette récente étude ne permet pas de tirer de conclusions définitives, elle pourrait avoir un impact non-négligeable dans l’approche globale des OGM agricoles qui sont aujourd’hui consommés dans le monde par des millions d’animaux d’élevage et d’être humains depuis leur avènement en 1996. Car en effet, pouvoir effectuer une étude d’une durée aussi longue (deux ans) est tout à fait rare tant les semenciers qui en font la promotion veillent au grain, de peur que l’étude en question ne soit pas en leur faveur : « Des scientifiques qui découvrent que des OGM provoquent des effets inattendues sont régulièrement attaqués, tournés en ridicule, voient leurs crédits de recherches stoppés, et sont mêmes renvoyés », explique Jeffrey Smith dans son billet repris notamment par The Huffington Post et qui évoque l’étude du Dr Surov et de son équipe en Russie. Et pouvoir effectuer des tests pendant deux ans est d’importance capitale selon les associations écologistes. Celles-ci estiment que deux ans représentent une durée suffisante pour mesurer les effets chroniques d’un produit ou d’une molécule, et donc d’un pesticide. Or, jusqu’à présent, les plantes OGM qui sont consommés dans le monde sont dans une très large majorité des plantes qui accumulent dans leurs cellules un ou plusieurs pesticides (soit par absorption extérieure soit par une production permanente). De plus, les études de plus de trois mois sur des mammifères (généralement des rats) nourris à ces OGM-pesticides (de première génération) sont toutes aussi rares. C’est pourquoi des « lanceurs d’alerte » (l’équivalent français du terme « whistle blowers », littéralement ceux qui soufflent dans le sifflet) dénoncent régulièrement cette situation et demandent à ce que les OGM agricoles soient évalués comme des pesticides à part entière. Autre grand problème : les organismes d’évaluation se basent toujours sur des études faites par ou pour les semenciers et ne possèdent pas de moyens financiers suffisants pour effectuer eux-mêmes des expertises ou contre-expertises. A ce jour, les évaluations d’OGM conduites et financées grâce à des fonds publics se comptent sur les doigts d’une seule main.

Selon Jeffrey Smith, l’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien « déraciner » une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L’affaire est donc à suivre, mais quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gênes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution dans ce domaine semble effectivement illusoire alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d’évaluation. Et d’ailleurs, on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l’ont été que partiellement (le proverbe de la « charrue avant les boeufs »…). Car l’ennui au fond c’est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire : alors finalement dans l’histoire, qui sont réellement les cobayes ?

Retrouvez la version audio de ce billet au lien suivant (faire copier/coller) :

http://www.sebastienportal.eu/#/echantillonssonores/3514933

A méditer chers amis agriculteurs,ne soyez pas complices de ces empoisonneurs,il en va de votre santé et de celle des populations qui s’en nourrissent!

 
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Publié par le 29 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Les cultures de maïs Monsanto avortent massivement en Afrique du Sud

Monsanto : Aucun aliment ne nous appartenant pas ne doit être cultivé

Digital Journal, 29 mars 2010

 

Les agriculteurs d’Afrique du Sud ont subi pour des millions de dollars de perte de revenus. 82.000 hectares de maïs génétiquement manipulé ont à peine produit de grains. Les plants paraissent luxuriants et sains de l’extérieur. Monsanto a proposé un dédommagement.

      Monsanto impute le raté des trois variétés de maïs plantées dans les fermes de trois provinces sud-africaines à un prétendu « problème dans le procédé de fertilisation en laboratoire. » Environ 280 agriculteurs des 1000 qui ont planté les trois variétés de maïs Monsanto cette année, ont signalé des problèmes considérables de maïs sans grains.

Une enquête urgente est demandée

      En tout cas, la militante écologiste Marian Mayet, directrice de la biosécurité d’Africa-centre à Johannesburg, demande une enquête gouvernementale urgente et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié, en attribuant les mauvaises récoltes à la technologie de génie génétique de Monsanto.

      Willem Pelser, journaliste au journal dominical des Africains, Rapport, écrit de Nelspruit que Monsanto a immédiatement proposé de dédommager les agriculteurs des trois provinces, North West, Free State et Mpumalanga. L’estimation des dommages est assumée actuellement par la coopérative des agriculteurs locaux, Grain-SA. Monsanto affirme que « moins de 25% » des trois différentes variétés de maïs ont été « insuffisamment fertilisées en laboratoire. »

Loupé de 80% des cultures

      Mais Mayet affirme que Monsanto a grossièrement sous-estimé les problèmes. Selon ses propres informations, certaines exploitations ont eu jusqu’à 80% de récoltes ratées. Le centre est fortement opposé aux aliments génétiquement modifiés et à la technique de manipulation biologique en général.

      « Monsanto raconte qu’ils ont juste fait une erreur en laboratoire, mais nous affirmons que la biotechnologie est un désastre. Vous ne pouvez pas faire une « erreur » avec trois variétés différentes de maïs. »

Demande d’enquête gouvernementale d’urgence

      « Nous alertons contre la technologie du génie génétique depuis des années, nous avons prévenu qu’il y aura des problèmes avec Monsanto, » a déclaré Mayet. Elle exige une enquête d’urgence du gouvernement et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié en Afrique du Sud.

      Selon Rapport, parmi les 1000 agriculteurs d’Afrique du Sud qui ont planté du maïs génétiquement modifié de Monsanto cette année, 280 on subi un revers de culture considérable.

      Magda du Toit, la porte-parole locale de Monsanto, a déclaré que la compagnie « est en train constater l’étendue exacte des dommages pour les fermes. » Elle ne voulait pas conjecturer en ce moment sur l’ampleur des pertes financières subies.

      L’administrateur délégué de Monsanto en Afrique, Kobus Lindeque, a toutefois dit que « moins de 25% des fermes ensemencées avec des graines Monsanto sont concernées par les pertes. » Il a dit qu’il y aura « un examen des méthodes de production des semences des trois variétés à l’origine du désastre, et nous ferons les dédommagements nécessaires. »

      Il a nié que le problème soit provoqué de quelque manière par la biotechnologie. Il y a plutôt eu une « fertilisation insuffisante durant le procédé de production des semences. »

      Et Nico Hawkins de Grain-SA a dit qu’ils appuient toujours la technique de génie génétique ; « nous soutiendrons toute technologie qui permettra d’améliorer la production. » Voir

      Il était aussi « satisfait de la façon dont Monsanto a pris l’affaire en main, » et a dit que Grain-SA était « étroitement impliqué dans la méthodologie des réclamations de dédommagements » entre les agriculteurs et Monsanto.

      Les agriculteurs ont dit à Rapport que Monsanto « s’évertuait à essayer de les satisfaire en résolvant le problème. »

      « C’est un geste très avisé de proposer immédiatement de dédommager les agriculteurs pour les pertes subies, » a dit Kobus van Coller, l’un des fermiers du Free State qui a découvert cette semaine que ses épis de maïs étaient pratiquement sans grains.

      « On ne peut pas voir de l’extérieur que la plante ne monte pas en graine. Il faut dépiauter l’épi pour constater le problème, » a-t-il dit. Les épis sans grains ne montrent aucun signe de maladie ni de quelque sorte de champignon. Ils ont juste très peu de grains, souvent pas du tout.

      Woolworths, la chaîne de supermarchés sud-africaine, a déjà banni les OGM de ses rayons en 2000. Pourtant, les fermiers sud-africains produisent du maïs génétiquement modifié depuis des années : Ils ont été parmi les premiers pays autres que les États-Unis à commencer à utiliser les produits de Monsanto.

      Le gouvernement sud-africain n’exige pas l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Le maïs est l’aliment de base principal de 48 millions de gens en Afrique du Sud.

      Rapport écrit que les trois variétés de maïs qui n’ont pas produit de grains ont été conçues avec une résistance incorporée aux herbicides et manipulées pour accroître le rendement à l’hectare.

Original : www.digitaljournal.com/article/270101
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Chers agriculteurs de France et de Navarre,voilà,vous êtes prévenu et c’est ce qui risque de vous arriver si vous continuez à faire l’autruche en acceptant tout et n’importe quoi venant de cet empoisonneur et faiseur de famine de Mosanto.

Si vous avez des agriculteurs dans votre entourage,passez l’info,car dites vous bien qu’il en va de l’avenir de leur exploitation et in finé de ce que vous aurez dans l’assiette!

 
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Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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