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Evacuation de la plate forme Norvégienne suite …

Pétrole: pression toujours instable sur une plateforme en mer du Nord
OSLO – Le groupe pétrolier norvégien Statoil a déclaré mardi qu’il n’avait toujours pas normalisé la situation sur sa plateforme Gullfaks C en mer du Nord, six jours après l’évacuation partielle de l’installation pour cause de pression instable dans un puits de forage.

Dans le pire des cas, une fuite d’hydrocarbures pourrait entraîner une explosion à l’instar de ce qui s’est produit le 20 avril sur la plateforme Deepwater Horizon du britannique BP, un accident qui a fait 11 morts et provoqué une immense marée noire dans le Golfe du Mexique.

« La pression reste instable, mais il n’y a pas eu d’aggravation », a déclaré à l’AFP Gisle Johanson, un porte-parole de Statoil. « Nous poursuivons les préparatifs pour normaliser la situation », a-t-il ajouté.

« Nous jugeons les risques d’explosion comme très minimes », a-t-il précisé, soulignant qu’aucune fuite n’avait été détectée.

La sécurité de Gullfaks C repose sur la seule valve anti-explosion après la défaillance la semaine dernière du deuxième dispositif de protection, un incident qui a provoqué l’évacuation de 89 personnels dont la présence sur la plateforme était considérée non-indispensable.

Selon M. Johanson, la compagnie va tenter de placer un bouchon de ciment pour obturer le puits.

L’Autorité norvégienne de surveillance du secteur pétrolier et l’organisation de défense de l’environnement Bellona ont qualifié l’incident de « grave ».

Selon les médias norvégiens, Statoil a déjà connu plusieurs problèmes de pression sur cette plateforme au cours des derniers mois.

STATOILHYDRO

BP

(©AFP / 25 mai 2010 11h04)

 
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Publié par le 25 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Norvège: une plateforme pétrolière en partie évacuée après un incident

OSLO – Une plateforme pétrolière norvégienne de la mer du Nord a été partiellement évacuée à la suite d’un changement de pression dans un puits de forage, a annoncé le groupe pétrolier Statoil vendredi, un incident qualifié de « grave » par les autorités norvégiennes.

Après la mise hors service, pour une raison encore inconnue, d’un des deux mécanismes de sécurité censés empêcher une explosion, 89 employés de la plateforme Gullfaks C, jugés non indispensables, ont été évacués jeudi après-midi, a indiqué Statoil.

« C’est une situation grave », a commenté Inger Anda, porte-parole de l’Autorité norvégienne de surveillance du secteur pétrolier. « Le risque d’un accident est important (…) s’ils perdent le contrôle de l’autre barrière de sécurité », a-t-elle déclaré à l’AFP.

L’incident semble s’être produit au niveau du tubage (casing), une pratique qui consiste à injecter de la boue dans un puits de forage afin de le consolider.

La perte de cette boue, comme cela s’est apparemment produit sur Gullfaks C, traduit un changement de pression dans le puits qui, dans le pire des cas, peut déboucher sur une explosion.

Statoil a dit s’employer à rétablir la situation, ce qui devrait prendre « plusieurs jours » selon la compagnie.

« Nous n’avons pas eu à déplorer de dégâts humains ou matériels sur la plateforme et il n’y a pas de fuite en provenance du puits », a déclaré à l’AFP son porte-parole, Gisle Johanson, tout en reconnaissant qu’il s’agissait d’une situation « grave ».

Environ 140 personnes sont restées sur Gullfaks C pour tenter de résoudre le problème.

En attendant, la sécurité de la plateforme ne repose plus que sur une seule barrière, une valve anti-explosion située en haut du puits et qui a pour fonction de bloquer une émission intempestive de pétrole ou de gaz.

L’organisation de défense de l’environnement Bellona a, elle aussi, qualifié l’incident de « grave ».

« C’est un nouvel exemple qui montre que la sécurité sur le plateau continental norvégien n’est pas suffisante », a déclaré son dirigeant, Frederic Hauge, dans un communiqué.

L’Autorité norvégienne de surveillance du secteur pétrolier dit avoir « convoqué » des responsables de Statoil vendredi pour faire le point.

L’incident survient alors qu’une explosion de la plateforme Deepwater Horizon exploitée par la britannique BP a provoqué une gigantesque marée noire dans le golfe du Mexique.

(©AFP / 21 mai 2010 12h54)

La série continue!!!!
A suivre.

 
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Publié par le 21 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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L’« arche de Noé végétale » en Arctique

par ​​​​F. William Engdahl

Dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard (près de l’Océan Arctique), Bill Gates investit des millions pour rassembler toutes les semences du monde dans une chambre forte. Ses partenaires sont la Fondation Rockefeller, Monsanto, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège. Que cache ce projet d’Arche de Noé végétale ? S’il y a bien une chose qu’on ne peut reprocher à Bill Gates, le fondateur de Microsoft, c’est bien la paresse. Il programmait déjà à 14 ans et il fondait Microsoft à 20 ans, alors qu’il étudiait encore à Harvard. En 1995, Forbes l’enregistrait comme l’homme le plus riche du monde, le plus gros actionnaire de Microsoft, sa société qui a établi avec acharnement un monopole de fait dans les systèmes informatiques pour ordinateurs personnels. En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation se retireraient sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l’obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde, afin de maintenir son statut d’organisation caritative exemptée d’impôt. En 2006, le cadeau d’environ 30 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway du super-investisseur Warren Buffett, ami et associé en affaires, plaçait la fondation de Gates dans une catégorie qui dépense presque la somme totale du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies (OMS). Alors quand Bill Gates décide d’investir dans un projet, par l’intermédiaire de la Fondation Gates, quelques 30 millions de dollars de son argent durement gagné, ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil. Pour le moment, nul projet n’est plus intéressant que cette curieuse entreprise dans l’un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une chambre forte pour semences sur la Mer de Barents, près de l’Océan Arctique, à quelque 1100 kilomètres du Pôle Nord. Le Svalbard est un bout de roche stérile revendiqué par la Norvège et cédé en 1925 par un traité international (voir la carte). Sur cette île perdue, Bill Gates investit des dizaines de millions avec, entre autres, la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège, dans ce qui est appelé « doomsday seed bank » [arche de Noé végétale traduit au mieux cette expression qui combine chambre forte, semences et fin des temps ou apocalypse, NDT]. Officiellement, le projet est appelé chambre forte à semences mondiales de Svalbard, sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie de l’archipel de Svalbard.

La chambre forte pour semences est en cours de construction à l’intérieur d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Selon leur communiqué de presse, c’est presque « prêt pour le business ». La chambre forte aura des portes doubles à l’épreuve des explosions, avec des détecteurs de mouvement, deux sas et des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra jusqu’à trois millions de variétés différentes de semences du monde entier, « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l’avenir », selon le gouvernement norvégien. Les semences seront spécialement enveloppées pour les préserver de l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais l’inaccessibilité relative de la chambre forte facilitera la surveillance de toute activité humaine éventuelle.

Avons-nous raté quelque chose ? Leur communiqué de presse déclarait, « de sorte que la diversité des plantes puisse être préservée pour l’avenir ». Quel avenir, prévu par les sponsors de l’arche de Noé végétale, menacerait la disponibilité actuelle des semences, leur quasi totalité étant déjà bien à l’abri dans des chambres fortes aux quatre coins du monde ?

La suite ici:

 http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8091

 

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