RSS

Archives de Tag: afrique

Le Burkina inaugure sa plus grande mine d’or

Essakane (awp/afp) – La plus grande mine d’or du Burkina Faso, dans le nord du pays, a été inaugurée jeudi par le Premier ministre Tertius Zongo, qui a assuré que le pays est « définitivement entré dans le cercle fermé des pays miniers » d’Afrique.

Située à quelque 330 km au nord-est de Ouagadougou et implantée dans le Sahel burkinabè, à une trentaine de km de la frontière nigérienne, la mine d’Essakane a sorti son premier lingot d’or jeudi.

Il s’agit de la sixième mine d’or entrée en exploitation et de la plus grande du pays avec des ressources estimées à 120 tonnes, selon M. Zongo.

Elle est propriété de la société canadienne Iamgold Corporation, qui détient 90% des parts contre 10% à l’Etat burkinabè. Sa durée de vie estimée à 12 ans pourrait être portée à 20 ans « avec les recherches en cours », a affirmé Briand Chandler, vice-président de Iamgold chargé des exploitations africaines.

« Les réserves prouvées et le coût des investissements réalisés font d’Essakane une mine de rang mondial », a jugé le Premier ministre, pour qui « le Burkina est définitivement entré dans le cercle fermé des pays miniers » d’Afrique.

Environ 1300 emplois directs et 300 emplois indirects ont été créés par Iamgold, selon les deux responsables.

Au total, 450 millions de dollars (320 millions d’euros) ont été investis par les Canadiens pour construire cette mine qui devrait rapporter au Trésor burkinabè durant la prochaine décennie 240 milliards francs CFA (environ 366 millions d’euros) en royalties, impôts et taxes diverses.

Poussé par les cours mondiaux, l’or est devenu en 2009 le premier produit d’exportation du Burkina, détrônant le coton qui dominait l’économie nationale depuis l’époque coloniale.

tt

(AWP/08 octobre 2010 06h40)

Rahan,si tu as des infos de ce côté,elles seront les bienvenues  🙂

 
8 Commentaires

Publié par le 8 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Étiquettes : , ,

Les cultures de maïs Monsanto avortent massivement en Afrique du Sud

Monsanto : Aucun aliment ne nous appartenant pas ne doit être cultivé

Digital Journal, 29 mars 2010

 

Les agriculteurs d’Afrique du Sud ont subi pour des millions de dollars de perte de revenus. 82.000 hectares de maïs génétiquement manipulé ont à peine produit de grains. Les plants paraissent luxuriants et sains de l’extérieur. Monsanto a proposé un dédommagement.

      Monsanto impute le raté des trois variétés de maïs plantées dans les fermes de trois provinces sud-africaines à un prétendu « problème dans le procédé de fertilisation en laboratoire. » Environ 280 agriculteurs des 1000 qui ont planté les trois variétés de maïs Monsanto cette année, ont signalé des problèmes considérables de maïs sans grains.

Une enquête urgente est demandée

      En tout cas, la militante écologiste Marian Mayet, directrice de la biosécurité d’Africa-centre à Johannesburg, demande une enquête gouvernementale urgente et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié, en attribuant les mauvaises récoltes à la technologie de génie génétique de Monsanto.

      Willem Pelser, journaliste au journal dominical des Africains, Rapport, écrit de Nelspruit que Monsanto a immédiatement proposé de dédommager les agriculteurs des trois provinces, North West, Free State et Mpumalanga. L’estimation des dommages est assumée actuellement par la coopérative des agriculteurs locaux, Grain-SA. Monsanto affirme que « moins de 25% » des trois différentes variétés de maïs ont été « insuffisamment fertilisées en laboratoire. »

Loupé de 80% des cultures

      Mais Mayet affirme que Monsanto a grossièrement sous-estimé les problèmes. Selon ses propres informations, certaines exploitations ont eu jusqu’à 80% de récoltes ratées. Le centre est fortement opposé aux aliments génétiquement modifiés et à la technique de manipulation biologique en général.

      « Monsanto raconte qu’ils ont juste fait une erreur en laboratoire, mais nous affirmons que la biotechnologie est un désastre. Vous ne pouvez pas faire une « erreur » avec trois variétés différentes de maïs. »

Demande d’enquête gouvernementale d’urgence

      « Nous alertons contre la technologie du génie génétique depuis des années, nous avons prévenu qu’il y aura des problèmes avec Monsanto, » a déclaré Mayet. Elle exige une enquête d’urgence du gouvernement et l’interdiction immédiate de tout aliment génétiquement modifié en Afrique du Sud.

      Selon Rapport, parmi les 1000 agriculteurs d’Afrique du Sud qui ont planté du maïs génétiquement modifié de Monsanto cette année, 280 on subi un revers de culture considérable.

      Magda du Toit, la porte-parole locale de Monsanto, a déclaré que la compagnie « est en train constater l’étendue exacte des dommages pour les fermes. » Elle ne voulait pas conjecturer en ce moment sur l’ampleur des pertes financières subies.

      L’administrateur délégué de Monsanto en Afrique, Kobus Lindeque, a toutefois dit que « moins de 25% des fermes ensemencées avec des graines Monsanto sont concernées par les pertes. » Il a dit qu’il y aura « un examen des méthodes de production des semences des trois variétés à l’origine du désastre, et nous ferons les dédommagements nécessaires. »

      Il a nié que le problème soit provoqué de quelque manière par la biotechnologie. Il y a plutôt eu une « fertilisation insuffisante durant le procédé de production des semences. »

      Et Nico Hawkins de Grain-SA a dit qu’ils appuient toujours la technique de génie génétique ; « nous soutiendrons toute technologie qui permettra d’améliorer la production. » Voir

      Il était aussi « satisfait de la façon dont Monsanto a pris l’affaire en main, » et a dit que Grain-SA était « étroitement impliqué dans la méthodologie des réclamations de dédommagements » entre les agriculteurs et Monsanto.

      Les agriculteurs ont dit à Rapport que Monsanto « s’évertuait à essayer de les satisfaire en résolvant le problème. »

      « C’est un geste très avisé de proposer immédiatement de dédommager les agriculteurs pour les pertes subies, » a dit Kobus van Coller, l’un des fermiers du Free State qui a découvert cette semaine que ses épis de maïs étaient pratiquement sans grains.

      « On ne peut pas voir de l’extérieur que la plante ne monte pas en graine. Il faut dépiauter l’épi pour constater le problème, » a-t-il dit. Les épis sans grains ne montrent aucun signe de maladie ni de quelque sorte de champignon. Ils ont juste très peu de grains, souvent pas du tout.

      Woolworths, la chaîne de supermarchés sud-africaine, a déjà banni les OGM de ses rayons en 2000. Pourtant, les fermiers sud-africains produisent du maïs génétiquement modifié depuis des années : Ils ont été parmi les premiers pays autres que les États-Unis à commencer à utiliser les produits de Monsanto.

      Le gouvernement sud-africain n’exige pas l’étiquetage des aliments génétiquement modifiés. Le maïs est l’aliment de base principal de 48 millions de gens en Afrique du Sud.

      Rapport écrit que les trois variétés de maïs qui n’ont pas produit de grains ont été conçues avec une résistance incorporée aux herbicides et manipulées pour accroître le rendement à l’hectare.

Original : www.digitaljournal.com/article/270101
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

Chers agriculteurs de France et de Navarre,voilà,vous êtes prévenu et c’est ce qui risque de vous arriver si vous continuez à faire l’autruche en acceptant tout et n’importe quoi venant de cet empoisonneur et faiseur de famine de Mosanto.

Si vous avez des agriculteurs dans votre entourage,passez l’info,car dites vous bien qu’il en va de l’avenir de leur exploitation et in finé de ce que vous aurez dans l’assiette!

 
4 Commentaires

Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

Étiquettes : , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :