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DE LA SERVITUDE MODERNE

 

 

De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole.

Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires. L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

Dans l’immense champ de bataille de la guerre civile mondiale, le langage constitue une arme de choix. Il s’agit d’appeler effectivement les choses par leur nom et de faire découvrir l’essence cachée de ces réalités par la manière dont on les nomme. La démocratie libérale est un mythe en cela que l’organisation dominante du monde n’a rien de démocratique ni même rien de libérale. Il est donc urgent de substituer au mythe de la démocratie libérale sa réalité concrète de système totalitaire marchand et de répandre cette nouvelle expression comme une trainée de poudre prête à incendier les esprits en révélant la nature profonde de la domination présente.

D’aucuns espéreront trouver ici des solutions ou des réponses toutes faites, genre petit manuel de « Comment faire la révolution ? ». Tel n’est pas le propos de ce film. Il s’agit ici de faire la critique exacte de la société qu’il nous faut combattre. Ce film est avant tout un outil militant qui a pour vocation de faire s’interroger le plus grand nombre et de répandre la critique partout où elle n’a pas accès. Les solutions, les éléments de programme, c’est ensemble qu’il faut les construire. Et c’est avant tout dans la pratique qu’elles éclatent au grand jour.

Nous n’avons pas besoin d’un gourou qui vienne nous expliquer comment nous devons agir. La liberté d’action doit être notre caractéristique principale. Ceux qui veulent rester des esclaves attendent l’homme providentiel ou l’œuvre qu’il suffirait de suivre à la lettre pour être plus libre. On en a trop vu de ces œuvres ou de ces hommes dans toute l’histoire du XXº siècle qui se sont proposés de constituer l’avant-garde révolutionnaire et de conduire le prolétariat vers la libération de sa condition. Les résultats cauchemardesques parlent d’eux-mêmes.

Par ailleurs, nous condamnons toutes les religions en cela qu’elles sont génératrices d’illusions nous permettant d’accepter notre sordide condition de dominés et qu’elles mentent ou déraisonnent sur à peu près tout. Mais nous condamnons également toute stigmatisation d’une religion en particulier. Les adeptes du complot sioniste ou du péril islamiste sont de pauvres têtes mystifiées qui confondent la critique radicale avec la haine et le dédain. Ils ne sont capables de produire que de la boue.

Si certains d’entre eux se disent révolutionnaires, c’est davantage en référence aux « révolutions nationales » des années 1930-1940 qu’à la véritable révolution libératrice à laquelle nous aspirons. La recherche d’un bouc émissaire en fonction de son appartenance religieuse ou ethnique est vieille comme la civilisation et elle n’est que le produit des frustrations de ceux qui cherchent des réponses rapides et simples face au véritable mal qui nous accable.

Il ne peut y avoir d’ambigüité sur la nature de notre combat. Nous sommes favorables à l’émancipation de l’humanité toute entière, sans aucune forme de discrimination. Tout pour tous est l’essence du programme révolutionnaire auquel nous adhérons.

Jean-François Brient et Victor León Fuentes

 

 

 
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Publié par le 27 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: nouvelle manifestation près du Congrès des députés à Madrid

 

Plusieurs milliers de manifestants du mouvement des indignés se sont une nouvelle fois rassemblés mercredi soir près du Congrès des députés à Madrid, aux cris de « Gouvernement démission », face à un fort dispositif policier, au lendemain d’une manifestation émaillée d’affrontements.

« Non, Non, Non, nous n’avons pas peur », criaient les manifestants, tenus à bonne distance du Congrès par des barrières bleues, des dizaines de policiers anti-émeutes et une quinzaine de fourgons de police.

« Qu’ils partent », pouvait-on lire sur une grande banderole tandis que les manifestants, certains assis, s’installaient dans le calme sur la Place de Neptuno, pour la seconde soirée consécutive.

Sur les petites pancartes blanches, s’affichait le « NO » aux coupes budgétaires qui étranglent la population espagnole, au moment où se profile pour 2013 une nouvelle année de rigueur: le projet de budget que doit présenter jeudi le gouvernement prévoit 39 milliards d’euros d’économies.

« Je suis venu hier et je viendrai tous les jours pour dire non à ce système, à ce type d’économie », explique Angel Alcaide, un ingénieur de 30 ans qui brandit une pancarte où est écrit « Démission ».

« Nous demandons la démission du gouvernement parce qu’il n’a pas respecté son programme, il a augmenté les impôts et touché aux retraites », ajoute-t-il.

Carmen Lopez, une manifestante de 26 ans qui vit à Londres, raconte être venue, comme la veille, pour protester « contre un gouvernement qui conserve ses privilèges, pendant que le peuple ne connaît que les coupes dans l’éducation et la santé ».

« Je vis à Londres parce que tous les jeunes quittent ce pays, où il n’y a pas de travail », ajoute la jeune femme.

Mardi soir, des affrontements avaient éclaté entre policiers et manifestants du mouvement des indignés qui s’étaient rassemblés par milliers sur la même place.

« Ce sont nos armes », avaient crié les manifestants, mains levées au ciel, face aux forces anti-émeutes qui tentaient de les disperser, chargeant à coups de matraques et tirant des balles en caoutchouc, après que certains jeunes avaient lancé des projectiles.

Les affrontements ont fait plus de 60 blessés, dont 27 policiers. 35 personnes avaient été interpellées.

Le mot d’ordre avait été lancé via les réseaux sociaux, relais très actif de la colère des Espagnols face à la crise qui laisse un quart de la population active au chômage, et aux mesures de rigueur draconiennes imposées par le gouvernement de droite.

Objectif: entourer le Congrès, qui avait été transformé en camp retranché sous la protection de centaines de policiers, où les députés étaient réunis, pour dénoncer une démocratie « séquestrée », assujettie « aux marchés financiers ».

Afp

 

Vidéo ici:

http://fr.euronews.com/2012/09/27/espagne-nouvelle-manifestation-moins-violente-contre-la-politique-d-austerite/

 
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Publié par le 27 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Castorama : les syndicats lancent un droit d’alerte sur l’emploi

 

Les élus du comité central d’entreprise de Castorama ont voté, mercredi 26 septembre, le déclenchement d’un droit d’alerte économique sur la situation de l’emploi au sein de la chaîne de bricolage, qui compte selon eux supprimer 1 167 postes d’ici à 2014, a-t-on appris auprès de la CGT.

 

 

Les syndicats, qui avaient obtenu en juin un document interne faisant état, selon eux, de ces suppressions de postes, avaient demandé à la direction de s’expliquer lors d’un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire convoqué au siège de l’enseigne, à Templemars, à proximité de Lille (Nord).

Au cours d’une réunion de près de sept heures, « le CCE a voté une motion en faveur du lancement d’un droit d’alerte, car il a estimé que les explications fournies sur les suppressions de postes sont insuffisantes », a expliqué Hugues Bastat, délégué syndical central CGT. « La direction est restée très vague, se contentant de parler de gel d’embauches, sous le couvert de la crise », a-t-il précisé. « Les élus du CCE ont demandé qu’une nouvelle réunion puisse se tenir mi-novembre », alors qu’un comité central d’entreprise ordinaire est prévu jeudi, a-t-il ajouté.

« IL N’Y AURA PAS DE SUPPRESSIONS D’EMPLOIS »

Selon la CGT, 230 départs n’ont pas été remplacés depuis le début de l’année au sein du groupe, ce qu’a démenti Castorama, qui appartient au groupe britannique de magasins de bricolage Kingfisher. Interrogée par l’AFP, une porte-parole a indiqué que les effectifs resteraient « stables » en 2012. « Nous maintenons les effectifs à 12 650 cette année. Il n’y aura pas donc de suppressions d’emplois, et en 2013 nous envisageons d’embaucher au minimum 50 équivalents temps plein », a-t-elle précisé.

Le comité central d’entreprise a également décidé mercredi d’engager une procédure en délit d’entrave devant le tribunal correctionnel contre Castorama, pour n’avoir pas prévenu les représentants du personnel de ses projets, ce qui est une obligation légale en cas de plan social. « Il s’agit de faire constater que Castorama a caché des éléments sur la marche générale de l’entreprise. En l’occurrence, l’entreprise a dissimulé un plan stratégique », a expliqué M. Bastat.

Le Monde

 
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Publié par le 27 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag. 6.9 région des Iles Andreanof en Alaska

 

Global view

 

 

Ampleur 6,9
Date-Heure
Emplacement 51.634 ° N, 178.293 ° W
Profondeur 9.9 km (6,2 miles)
Région Andreanof ILES, Aléoutiennes est., ALASKA
Distances 34 km (21 miles) S de Tanaga Volcano, Alaska
1487 km (923 miles) SSE de Anadyr, Russie
1580 km (981 miles) E de Petropavlovsk-Kamchatskiy, Russie
1597 km (992 miles) de E Yelizovo, Russie

 

 

 

 
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Publié par le 27 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Italie: nouvelle manifestation dans l’usine Ilva qui risque la fermeture

 

 Une nouvelle manifestation se déroulait mercredi dans l’usine sidérurgique Ilva de Tarente (sud) contre le risque de fermeture de cette installation après que la justice a opposé une fin de non recevoir au plan d’assainissement du site proposé par la direction du groupe.

Des travailleurs occupaient à tour de rôle un haut fourneau, un groupe de cinq personnes se trouvant en permanence à 60 mètres de hauteur, pour empêcher même symboliquement tout arrêt des activités qui pourrait être un prélude à la fermeture du site.

Les manifestants s’étaient organisés dès mardi soir à la suite de rumeurs selon lesquelles la justice s’apprêtait à ordonner la fermeture des installations qui ont été mises sous séquestre car trop polluantes.

Fin juillet, la juge Patrizia Todisco avait mis sous séquestre les installations à chaud (hauts fourneaux, cokerie…) de l’usine dans le cadre d’une enquête pour catastrophe environnementale.

Dans ses attendus, la juge avait cité des études sanitaires prouvant une surmortalité anormale près du site (15 à 30% de cancers de plus qu’ailleurs entre 1995 et 2002) en raison du rejet de nombreux polluants dont la dioxine.

Un recours de la direction d’Ilva avait permis la poursuite de la production d’acier mais le parquet de Tarente avait déposé à son tour un recours et la juge Todisco a confirmé mercredi que les installations mises sous séquestre devaient être arrêtées.

La magistrate a rejeté le plan d’investissement de 400 millions d’euros proposé il y a moins de dix jours par Ilva pour assainir le site et le mettre aux normes.

Nous devons relever avec amertume qu’Ilva s’engageait dans son plan à effectuer des travaux d’assainissement qui étaient en fait déjà prévus dans un vieux projet datant de 2003-2004 et qui de toute évidence n’ont pas été réalisés, écrit dans sa décision la juge Todisco, citée par le site du quotidien La Repubblica.

Il n’y a pas de place pour des propositions au rabais. Les enjeux, la santé, la vie et l’environnement mais aussi le droit à un travail dans la dignité qui ne porte pas préjudice à la santé ne permettent aucun marchandage, ajoute la juge.

Début août, des milliers d’ouvriers de l’usine Ilva avaient défilé à Tarente pour réclamer la sauvegarde de leurs postes, disant préférer mourir d’un cancer que de faim.

La décision de la juge n’entraînera pas automatiquement l’arrêt de l’usine car un appel peut être déposé par la direction.

Afp

 

 

 » L’usine produit 9 des 28 tonnes d’acier fabriquées annuellement en Italie et emploie 11.500 salariés. »

 

 

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le télescospe Hubble donne la vue la plus éloignée de l’univers

 

Quand on regarde le ciel étoilé la nuit, on peut voir de nombreuses étoiles et des corps célestes. Mais à l’œil nu, on ne peut pas faire la différence entre tous ces éléments, sauf que certains sont plus brillants que d’autres.

Le télescope Hubble de la NASA est fonctionnel depuis 1990 et il a pu voir les parties les plus lointaines de l’univers. Avec le temps et un équipement avancé, les capacités de Hubble se sont considérablement améliorées. Une collection des meilleures photos de Hubble a été compilé sous le nom eXtreme Deep Field, ou XDF.

 

Ces photos nous donnent une vue nette de l’univers. Ce dernier contient des milliers de galaxies avec toute une gamme de couleurs et de contours, et ce, dans différentes tailles et luminosités.

La NASA parle de « l’image la plus éloignée de l’univers jamais prise », qui contient environ 5500 galaxies dans un très petit champ de vision. Voir autant de galaxies dans une seule image est tout à fait impressionnant.

Ubergizmo

 

L’image d’en-tête correspond au petit encadré XDF

http://www.nasa.gov/mission_pages/hubble/science/xdf.html

 image showing relative size of the moon compared to portion of the sky shown in Hubble XDF image

 

Et dire que l’on est pas fichu d’avoir une topo correcte de la lune alors qu’elle se trouve à portée de main! C’est fou non?!!!!

Non,là j’me moque….   🙂

 

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Kim Dotcom dévoile Megabox

 

Le futur de MegaUpload est en marche. Hier, nous vous confions que Kim Dotcom avait annoncé que 90% de sa nouvelle plate forme musicale était terminée. Aujourd’hui, Dotcom en dévoile un peu plus sur celle nouvelle plate forme, Megabox, au travers de deux vidéos.

 

La première est une petite vidéo promotionnelle suggérant que MegaBox serait le futur de la musique. Petit teasing sans grandes informations, il nous indique tout de même que le projet est sur le point d’être finalisé.

 

 

L’autre vidéo est beaucoup plus intéressante, puisqu’il nous montre ce que sera ce nouveau service. Sur de la musique digne des boites technos allemandes que Moe affectionne tant, la vidéo nous montre que le service musical se présentera comme un site assez complet. Nous pouvons ainsi constater que chaque artiste disposera de sa page, un peu à la manière de Spotify ou Deezer. Les pages permettront de se renseigner sur l’artiste, de voir ses oeuvres, et également son actualité du moment. Jetez donc un oeil à la vidéo ci-dessous pour apprécier la nouvelle création de monsieur Dotcom.

 

 

Megabox prend donc forme, et devrait arriver dans les semaines qui viennent. Quant à Kim Dotcom, la question de son extradition vers les États-Unis sera décidée en mars prochain.

Source

Le journaldugeek

 

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Belgique:des employés apprennent la faillite de leur entreprise par SMS!

 

L’entreprise métallurgique Sleurs Industries, située à Balen dans la province d’Anvers, a déposé le bilan, a annoncé mardi la Gazet van Antwerpen et ont confirmé les syndicats. Les travailleurs ont été informés de la faillite par SMS.

La société employait 65 ouvriers et 17 employés. Une partie du personnel avait déjà quitté l’entreprise au cours des derniers mois, d’elle-même ou à la suite de licenciements. Lundi soir, les travailleurs ont été informés de la faillite de leur entreprise par SMS. Il ont été prévenus qu’ils recevraient plus tard des explications par téléphone.

Vers 18 heures, les travailleurs ont reçu un texto dont a pu prendre connaissance la RTBF: « A notre grand regret, nous vous signalons que notre firme a demandé la faillite. Jusqu’à plus amples informations, vous ne devez plus venir au travail. Vous recevrez bientôt un appel téléphonique pour confirmer ce texte. Salutations ». En effet, quelques minutes plus tard, ceux-ci ont reçu un appel pour vérifier si le SMS était bien arrivé.

Une méthode moderne pour certains, pas humaine pour d’autres
Dirk Van der Eycken du syndicat ACV-Metea (CSC Métal et textile) ne s’est pas offusqué de l’envoi des SMS. « Le SMS n’annonçait pas de licenciement mais la faillite de l’entreprise. Les entreprises peuvent utiliser les moyens modernes de communication, et c’est mieux que d’attendre le lendemain, pour se retrouver devant une porte fermée », a-t-il précisé.

Serge Seret du syndicat BBTK (SETCa) estime quant à lui que cette manière d’agir n’est pas humaine. « On aurait pu par exemple faire venir le personnel et donner une explication sur la procédure à suivre », a-t-il réagi.

Prévenir d’une faillite, et de facto d’une rupture de contrat sans préavis par SMS n’est pas illégal, a précisé à la RTBF Fabienne Kéfer, professeur de droit social à l’ULG.

 

7/7be

 

 

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Impôts: ce qui vous attend

 

Pour boucler le budget 2013, qui doit être présenté vendredi en conseil des ministres, le gouvernement a annoncé 10 milliards de hausses d’impôts sur les ménages et 10 milliards sur les entreprises.

MENAGES:

* Ce qui augmente:

– Le maintien du gel du barème de l’impôt sur le revenu, auparavant indexé sur l’inflation, augmente mécaniquement les impôts des ménages qui vont changer de tranche: 16 millions de foyers fiscaux sont concernés, selon le Syndicat national Solidaires des Finances Publiques (ex-SNUI). Les ménages modestes bénéficieront toutefois d’un mécanisme de décote.

– Introduction d’une tranche marginale de l’impôt sur le revenu à 45% au-delà de 150.000 euros par part.

– Création d’une taxe exceptionnelle à 75% de tous les revenus d’activité supérieurs à 1 million d’euros par bénéficiaire, qui prendra en compte les autres contributions déjà versées. Cette taxe, qui ne doit s’appliquer que pendant deux ans, concernera 2.000 à 3.000 personnes, selon François Hollande.

– Revenus du capital (intérêts, dividendes et plus-values mobilières) taxés comme les revenus du travail, c’est-à-dire soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu. De fait, ils perdent le bénéfice des prélèvements forfaitaires, qui allaient de 19 à 24%. Cette mesure est gagnante pour les ménages les plus modestes, mais alourdit l’impôt payé par les plus riches (tranches à 30%, 41% et future tranche à 45.

– Plafonnement des niches fiscales à 10.000 euros.

– Réforme de l’ISF (impôt sur la fortune), pour rétablir son rendement d’avant 2011.

– Relèvement de la taxe sur les logements vacants.

– Baisse du plafond du quotient familial à 2.000 euros, au lieu de 2.300 auparavant.

* Ce qui ne change pas:

– Pas d’augmentation de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée), ni de la CSG (contribution sociale généralisée), a assuré le ministre de l’Economie Pierre Moscovici.

– Le livret A, dont le plafond va augmenter de 25% le 1er octobre, passant de 15.300 euros à 19.125 euros, ne sera pas fiscalisé.

* Ce qui baisse:

– Abattement exceptionnel de 20% accordé sur les plus-values immobilières: le gouvernement souhaite créer un « choc d’offre en 2013 visant à lutter contre la rétention foncière ».

ENTREPRISES

* Ce qui augmente:

– Limitation des avantages fiscaux dont bénéficient les plus grands groupes: différenciation de l’imposition des bénéfices selon qu’ils sont réinvestis ou distribués.

– Rabotage de la « niche Copé », qui permet d’exonérer à 90% les plus-values des entreprises cédant leurs titres de participation.

– Limitation de la possibilité de déduire les intérêts d’emprunt de l’impôt sur les sociétés.

* Ce qui ne change pas:

– Les dispositifs réservés aux PME (petites et moyennes entreprises) seront préservés.

Afp

 

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Marée noire due au naufrage de l’Erika : Total définitivement condamné, préjudice écologique reconnu

Erika_naufrage

 

Décembre 1999, un pétrolier, l’Erika, se brisait en deux au large de la Bretagne entrainant une marée noire catastrophique sur plus de 400 km de littoral. Depuis, des associations de protection de la nature et des collectivités territoriales se battent pour que Total, quatrième groupe pétrolier et gazier mondial, soit condamné et que le préjudice écologique soit enfin reconnu. Retour une catastrophe écologique qui a failli se doubler d’une catastrophe juridique.

Décembre 1999 : naufrage de l’Erika

Le 11 décembre 1999, le pétrolier maltais l’Erika , chargé de 31 000 tonnes de fioul lourd, signalait une avarie structurelle. Le 12 décembre, le navire se cassait en deux à environ 55 km de la pointe de Penmarc’h (sud Finistère). Les deux morceaux de l’épave, distants de 10 km, coulaient par 120 mètres de fond et près de 20 000 tonnes de fioul se répandaient en mer. Le 14 décembre, le premier oiseau mazouté était retrouvé à Lesconil (Finistère sud), près de 75 000 seront ramassés mais seulement 2200 seront sauvés par le travail remarquable des associations de protection de la nature. Au total, la LPO estime qu’environ 150 000 oiseaux sont morts dans cette catastrophe.

Plus de 400 km de côtes ont été souillées par cette marée noire, de la pointe de Penmarc’h (Finistère) à l’Ile de Ré (Charente-Maritime). 230 000 tonnes de déchets mazoutés ont été collectés non sans conséquence sur les écosystèmes qui ont été durablement modifiés et artificialisés.

Début 2002 : la LPO porte plainte, suivie par de nombreuses collectivités territoriales

Fin janvier 2002, deux ans après le naufrage du pétrolier maltais et après des mois de participation au sauvetage des 36 000 oiseaux mazoutés ramassés encore vivants, la LPO déposait plainte auprès du Parquet de Paris pour que soient établies les responsabilités pénales imputables aux différents acteurs du naufrage et reconnus trois chefs de préjudice :

  • le préjudice moral, par référence à l’objet statutaire de cette dernière, qui est la protection des oiseaux et des écosystèmes dont ils dépendent, et au titre des dommages et intérêts ;
  • le préjudice économique, lié notamment aux dépenses de l’association pour toutes les actions engagées en faveur des oiseaux mazoutés ;
  • le préjudice écologique relatif à la destruction d’espèces protégées.

……..

 

La suite sur Notre-planéte.info

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grève générale en Grèce aujourd’hui contre de nouvelles mesures d’austérité

 

La Grèce sera de nouveau au cœur des préoccupations de la zone euro, mercredi 26 septembre, jour de grève générale contre des mesures d’austérité supplémentaires en préparation, sur fond de rencontres entre la chancelière allemande, la directrice générale du FMI et le président de la BCE.

 

 

La GSEE (General Confederation of Greek Workers) et Adedy (Anotati Diikisis Enoseon Dimosion Ypallilon), les deux principaux syndicats, ont appellé à une grève générale de vingt-quatre heures – la troisième de l’année – avec manifestations pour protester contre le nouveau train d’économies difficilement négocié entre la troïka des créanciers du pays (UE-BCE-FMI) et le gouvernement de coalition dirigé par le conservateur Antonis Samaras.

A Athènes, près de 5 000 policiers ont commencé à se déployer dans la matinée pour sécuriser les manifestations, souvent violentes en Grèce, comme lors des deux précédentes grèves générales de l’année, en février. Aucune desserte des îles ne devrait être assurée. Les contrôleurs aériens observeront un arrêt de travail de 9 heures à 3 heures jeudi. Les deux compagnies grecques, Olympic air et Aegean Airlines, ont annulé 12 vols et en ont reprogrammé 28.

DIVISIONS

Dans un pays en pleine dépression, les syndicats des commerçants, artisans et ingénieurs civils participent à la grève, tandis qu’à la mi-journée, les médias ne couvriront que les manifestations. Soutenue par le principal parti d’opposition, le Syriza de la gauche radicale, la grève vise à dénoncer le paquet d’économies de plus de 11,5 milliards d’euros que le ministère des finances a annoncé avoir bouclé mercredi. S’il est avalisé par les dirigeants politiques du pays, ce plan de mesures sera ensuite soumis pour accord final à la troïka, avant sa présentation ultérieure au parlement.

Les prêteurs internationaux semblent divisés sur la stratégie à tenir vis-à-vis du pays, dont l’économie continue de s’enfoncer dans la récession, en dépit des milliards d’euros reçus dans le cadre de deux plans de sauvetage financier, dont le premier a été lancé en mai 2010. La nécessité d’une troisième intervention de soutien paraît gagner du terrain parmi partenaires et prêteurs du pays, qui se repassent le problème grec comme une patate chaude depuis des semaines.

Le ministère des finances grec a confirmé mardi qu’un possible rééchelonnement du remboursement de créances grecques détenues par la Banque centrale européenne (BCE) était actuellement « examiné » pour essayer de combler le déficit de financement du pays, dont l’ampleur fait l’objet de multiples rumeurs. Selon le ministre adjoint, Christos Staikouras, cette opération assimilable à un début de restructuration de dette pourrait porter sur des obligations « d’une valeur d’environ 28 milliards d’euros » arrivant à maturité entre 2013 et 2016.

« RÉÉVALUER LA SITUATION »

La BCE a immédiatement rétorqué qu’une restructuration « aux dépens de la BCE » n’était « pas envisageable », car cela équivaudrait à « un financement monétaire d’un Etat, ce qui est interdit » par les statuts de la Banque centrale. Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne, qui s’exprimait dans le quotidien allemand Die Welt mercredi a renvoyé aux « membres de la zone euro » tout éventuel « besoin de financement supplémentaire » de la Grèce, réitérant une position également exprimée à mi-voix récemment par le représentant grec du Fonds monétaire international.

Officiellement, l’Allemagne, première contributrice au sein de la zone euro aux deux plans de soutien à la Grèce, ne veut pas non plus entendre parler d’un financement supplémentaire. Néanmoins, à Bruxelles, une source européenne a confirmé mardi qu’il faudrait « réévaluer la situation », compte tenu du trou de financement auquel est confronté Athènes. « On peut appeler cela un troisième programme d’aide ou un deuxième programme réajusté », a affirmé cette source. Alors que l’Espagne est également sur la sellette, la chancelière allemande, Angela Merkel, reçoit Mme Lagarde mercredi, après un entretien mardi avec le président de la BCE, Mario Draghi.

Le monde

Grèce: les enseignants dans la rue contre les coupes salariales

Les enseignants sont descendus dans les rues d’Athènes mardi 25 septembre pour protester contre les coupes budgétaires, avant la journée de grève générale, sur fond de rencontres entre la chancelière allemande, la patronne du FMI et le président de la BCE.

En direct ici:

http://www.livestream.com/stopcarteltvgr

Ou ici

http://prezatv.blogspot.gr/2012/09/greece-general-strike-live-stream.html#more

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Monde: Environ 23 centrales nucléaires sont sous la menace d’un tsunami

 

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima provoquée par le tsunami qui a dévasté le nord-est du Japon le 11 mars 2011, on pouvait se douter que d’autres centrales couraient le même risque dans le monde. Encore fallait-il les identifier. C’est le travail qu’une équipe dirigée par des chercheurs espagnols a réalisé.

Résultat: quelque 23 centrales comprenant 74 réacteurs nucléaires sont implantées dans des zones “potentiellement dangereuses” vis à vis des tsunamis, dans la mesure où ces phénomènes restent difficiles à prévoir.

Dans l’étude publiée dans la revue Natural Hazards, les chercheurs dénombrent 13 centrales en activité abritant 29 réacteurs parmi les 23 centrales à risque. Quatre autres, avec 20 réacteurs, sont en cours d’extension pour disposer de 9 réacteurs supplémentaires. Enfin, 7 centrales, avec 16 réacteurs, sont en cours de construction. (Soit 24 centrales au total et non 23 comme annoncé par les chercheurs…).

Première cartographie mondiale

“Il s’agit de la première vision de la distribution mondiale des réacteurs de centrales nucléaires civiles situées sur une côte et exposées aux tsunamis”, indique José Manuel Rodríguez-Llanes, coauteur de l’étude au Centre de recherche sur l’épidémiologie des désastres (CRED) à l’université catholique de Louvain, en Belgique. Les chercheurs ont utilisé des données historiques, archéologiques et géologiques ainsi que des relevés de mesures pour établir les risques de tsunamis.

Les zones géographiques côtières concernées sont très étendues : l’ouest du continent américain, la côte atlantique de l’Espagne, du Portugal et de l’Afrique du nord, l’est de la Méditerranée, certaines partie de l’Océanie et, surtout, le sud et le sud-est de l’Asie. Ainsi, la Chine se trouve particulièrement visée du fait de sa forte expansion nucléaire actuelle. Pas moins de 27 des 54 réacteurs en cours de contruction dans le monde s’y trouvent.


19 réacteurs en Chine et 19 au Japon

“Le fait le plus important est que 19 réacteurs, dont 2 à Taiwan, sur les 27 en construction en Chine sont dans des zones dangereuses”, notent les auteurs. Au Japon, les chercheurs ont identifié 19 réacteurs à risque, dont l’un est en cours de construction. La Corée du sud est en train d’étendre deux centrales à risque avec 5 réacteurs. Deux réacteurs en Inde et un au Pakistan pourraient également subir des tsunamis.

Joaquín Rodríguez-Vidal, auteur principal et chercheur au département de paléontologie et de géodynamique de l’université de Huelva, souligne que “les implications des choix d’implantation des centrales nucléaires ne concernent pas uniquement les Etats qui les font mais également ceux qui pourraient être touchés par les fuites radioactives”. Et de remarquer que, depuis le tsunami de 2004, les régions de l’Océan indien n’ont pas pris de décisions politiques dans ce domaine.


La leçon de Fukushima

Le drame de Fukushima s’est produit dans un pays techniquement en pointe et doté d’infrastructures modernes. Il aurait sans doute eu des conséquences encore plus graves s’il s’était produit dans un Etat moins développé. Les chercheurs recommandent donc de réaliser des analyses locales qui prennent en compte le risque sismique et celui d’un tsunami afin de déterminer l’adaptation nécessaire des centrales mentionnées dans leur étude.

Un tel conseil aurait pu paraître saugrenu avant Fukushima, tant l’on pouvait alors être persuadé que toutes les mesures anti-tsunami avaient bien été prises. Surtout dans un pays comme le Japon qui vit sous la menace permanente d’un séisme majeur. Désormais, nous savons que l’une des premières puissances économiques mondiales est capable de ne pas protéger efficacement ses centrales contre un tsunami. D’où l’importance de cette nouvelle étude. Mais sera-t-elle suivie d’effets ?

Source © Michel Alberganti/ blog.slate

 

 

Nature Alerte

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Préconisons un false flag….

Patrick Clawson, spécialiste de l’Iran, directeur de recherche à l’institut de Washington.

 

 

« Je pense franchement que le commencement d’une crise est vraiment dure » déclare Patrick Clawson, qui est à la tête de l’Institut de Washington répondant à la question de ce qui arriverait si les négociations avec Téhéran devaient échouer. « Et c’est très dur pour moi de voir comment les États-Unis …plutôt… Le président peut nous avoir cette guerre contre l’Iran. »

En conséquence, Clawson déclare que la guerre est ce qui serait le mieux pour les intérêts américains. »

De façon intrigante, il énumère une série d’incidents controversés dans l’histoire américaine – l’attaque sur Pearl Harbor, le naufrage du Lusitania, le Golfe du Tonkin et l’explosion de l’USS Maine, les présidents US ont du attendre un événement pour faire la guerre.

« Ainsi, si les Iraniens n’acceptent pas un compromis, il serait bon que quelqu’un commence la guerre. »

« On peut combiner d’autres moyens de pression avec les sanctions. J’ai mentionné cette explosion le 17 août. Nous pourrions intensifier la pression. Nous pouvons faire une variété de choses si nous voulons augmenter la pression. Je ne le préconise pas mais je suggère juste que … ceci ne soit pas une ou la proposition…. Nous avons la possibilité d’utiliser des moyens secrets contre les Iraniens. Nous pourrions devenir plus méchants. »

Le blog des Enculuminatis

 

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Madrid: 64 personnes blessées lors de violents affrontements entre manifestants et police

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Soixante-quatre personnes ont été blessées et 38 autres interpellées à l’issue des violents affrontements entre manifestants et police mardi soir à Madrid, a annoncé mercredi matin la police espagnole.

Parmi les blessés, figurent 27 policiers, a précisé une porte-parole de la police.

La manifestation contre l’austérité organisée à Madrid a dégénéré mardi soir devant le parlement espagnol. Un millier de policiers anti-émeute ont repoussé à coups de bâtons certains des participants à la marche, qui avait réuni plus de 6.000 d’Espagnols dans les rues de la capitale, qui voulaient dénoncer les nouvelles mesures d’austérité annoncées jeudi par le gouvernement Rajoy.

Sur des images télévisées, des policiers frappaient des manifestants après avoir été visés par des jets de pierre et de bouteille.

Le centre de Madrid a été bloqué aux heures de pointe par la marée humaine, qui a pu s’approcher jusqu’à 250 mètres devant le parlement au cri de « Sortez! Ils ne nous représentent pas! Virez-les! ».

Le gouvernement doit présenter jeudi une nouvelle série de réformes et dévoiler le budget prévisionnel pour 2013. Le lendemain, une société d’audit international doit dévoiler les résultats d’un nouveau « stress test » portant sur les banques espagnoles.

L’Espagne connaît une seconde phase de récession en trois ans, avec un taux de chômage qui frise les 25%.

Certains dont le président de la riche région de Catalogne réclament des élections anticipées en novembre.

Afp

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.2 dans le Golf de Californie

Global view

 

 

Ampleur 6,2
Date-Heure
Emplacement 24.835 ° N, 110.152 ° W
Profondeur 10.1 km (6,3 miles)
Région GOLFE DE CALIFORNIE
Distances 76 km (47 miles) au NNE de La Paz, Mexique
153 km (95 miles) SW de Ahome, Mexique
154 km (95 miles) E de Ciudad Constitucion, Mexique
157 km (97 miles) SW de Los Mochis, Mexique

 

 

 
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Publié par le 26 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La crise du logement neuf s’accentue

 

 

Alors que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ouvre le congrès annuel des HLM à Rennes, le ministère du Logement a annoncé mardi de très mauvais chiffres pour la construction neuve de logements, certains tombant même sous leur niveau d’il y a 20 ans, au moment de la plus grave crise immobilière.

« Jamais, depuis un quart de siècle et la création de l’outil statistique mensuel, un mois d’août n’avait enregistré un aussi petit nombre (7 896) de mises en chantier de logements neufs collectifs », souligne Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et spécialiste du secteur.

Le total des mises en chantier de logements neufs, chiffre-clé de la santé du secteur, a baissé pour sa part de 10,3 % pour les trois mois allant de juin à août 2012, comparé à la même période en 2011, selon le ministère du Logement. Depuis 1997, jamais un mois d’août n’avait été aussi mauvais pour le total des mises en chantier. « Entre décembre 2011 et août 2012, le nombre de logements commencés a été divisé par deux et demi. C’est du jamais-vu », constate Michel Mouillart.

Sur les douze derniers mois (de septembre 2011 à août 2012), avec 341 838 logements commencés, les mises en chantier tombent, pour la première fois depuis longtemps, dans le « rouge » avec une baisse de 2,6 % par rapport aux douze mois précédents.

Disparités régionales

Mais il existe de fortes disparités régionales. Le plongeon pour les constructions (y compris sur le bâtiment existant) est très fort pour certaines régions :

Languedoc-Roussillon (- 25,2 %), Champagne-Ardenne (- 20,9 %), Aquitaine (- 18,8 %), Pays-de-Loire (- 18,7 %) et Centre (- 17,6 %). Par contre certaines autres sont en plein « boom » : Corse (+ 64,1 %), Ile-de-France (+ 22,4 %) et surtout Provence-Alpes-Côte d’Azur (près de 100 % de hausse).

Les raisons sont toujours les mêmes : montée du chômage, interrogations sur le pouvoir d’achat et baisse des crédits et des aides publiques au secteur.

Sur l’ensemble de l’année 2012 et même en 2013, le nombre de logements commencés devrait être de 310 000, soit une chute de 19 % par rapport à 2011 (378 600), selon les estimations de Michel Mouillart. Un chiffre très éloigné de l’objectif de 500 000 logements neufs par an, dont 150 000 sociaux, fixé par François Hollande.

Stabilisation

Le dispositif annoncé récemment par la ministre du Logement Cécile Duflot pour remplacer l’an prochain le « Scellier » pour les investisseurs achetant des logements neufs pour les louer devrait, selon Michel Mouillart, permettre la vente de 20 000 à 25 000 logements, contre 30 000 cette année, alors que le gouvernement table sur 40 000.

« Les décisions prises aujourd’hui n’auront pas d’effet avant la mi-2014 », souligne Michel Mouillart. Surtout que le logement locatif social, enfant chéri du gouvernement, est toujours « en panne » avec seulement 31 567 agréments accordés par l’administration pour les sept premiers mois de l’année, contre 33 976 à la même période de 2011.

Seule lueur d’espoir : les permis de construire décrochent doucement mais ne dévissent pas avec une baisse de 1,2 %, pour la période de juin à août. « Cela signifie que la chute est terminée et qu’on a atteint un palier bas », conlut Michel Mouillart.

Afp

 
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Publié par le 25 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche ce Mardi 25 Septembre

 

 

 

 

 
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Publié par le 25 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Sras : Alerte à un virus lui ressemblant

Le Sras est peut-être de retour sous une autre forme. En Arabie saoudite, trois cas ont été diagnostiqués. Un Qatari est hospitalisé à Londres dans un état critique.

 

 

Et si le Sras était de retour ? Responsable d’une épidémie mortelle en 2003 qui avait fait 800 victimes, le virus reste l’un des plus dangereux. Surveillé depuis des années, les scientifiques n’en avaient plus revu la trace jusque fin août. En effet, à Ryad en Arabie saoudite, le ministère de la Santé a indiqué que trois cas au total avaient été diagnostiqués et que deux décès avaient été enregistrés dans le royaume. Un Qatari a quant à lui, été hospitalisé à Londres dans un état critique. Mais selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il s’agirait d’un nouveau virus de la même famille que le Sras.

L’homme de 49 ans est atteint d’un virus qui « appartient à la famille des coronavirus, mais il ne s’agit pas du Sras », a précisé l’OMS. Les coronavirus font partie d’une large famille qui inclut « des virus responsables de simples refroidissements mais aussi le Sras ». « Nous n’avons pas entendu parler d’autres cas similaires, nous ne savons pas à quel point ce virus s’est étendu », a ajouté le porte-parole de l’Organisation, précisant que l’on ne savait pas comment il a été transmis.

Le ministère saoudien de la Santé a indiqué suivre en « contact avec les organismes de santé dans la région et le monde » l’évolution de la maladie provoquée par ce virus. L’annonce de ces atteintes par des coronavirus intervient avant la saison du pèlerinage annuel des musulmans à La Mecque prévu cette année fin octobre et qui devrait réunir quelque trois millions de fidèles. A Londres, l’Agence de protection de la santé (Health Protection Agency, HPA) a expliqué que ce nouveau virus était « différent de ceux qui avaient jusqu’à présent été identifiés chez l’être humain ». Elle a noté toutefois que les premières investigations n’avaient révélé aucune contamination des personnes ayant été en contact avec le malade, y compris le personnel de santé.

Selon l’agence, « un petit nombre de cas de maladies respiratoires graves ont aussi été signalés au Moyen-Orient au cours des trois derniers mois », et l’un des malades, qui a été soigné au Royaume-Uni, est décédé. Des examens sont en cours, mais « il n’y a pas de preuve pour l’instant que ce décès ait été provoqué par le même virus ou qu’il y ait un lien avec les deux autres cas », d’après l’agence. Selon elle, « si l’on se réfère à ce que l’on sait des coronavirus, beaucoup des personnes qui ont été en contact avec eux ont déjà passé la période au cours de laquelle elles auraient pu attraper ce virus ». Des informations plutôt rassurantes.

Atlantico

 

 

 

 
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Publié par le 25 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Megaupload bientôt de retour, codé à 90%

Kim Dotcom

 

Megaupload est prêt à faire son grand retour. D’après Kim Dotcom, son créateur, la nouvelle version du site serait déjà codée à 90% !

Certains s’en réjouiront : la nouvelle version de Megaupload est quasiment prête à être lancée, Kim Dotcom ayant annoncé qu’elle était d’ores et déjà codée à 90% environ. Avec plus de 50 millions de visiteurs chaque jour, Megaupload était tout de même l’un des sites les plus célèbres sur la toile. Il ne fallait sans doute pas l’oublier trop vite.

Quoiqu’il en soit, Kim Dotcom, son créateur, est bien décidé à relancer la machine qui lui aura donné accès à une petite fortune et à un train de vie grandiloquent. Et cette fois, les avocats sont prêts. Prêts à quoi ? Et bien, à éviter une débandade similaire à celle du mois de janvier 2012, ayant conduit sur la fermeture du site, et à un amoncèlement de problèmes pour Dotcom.

Mais cette fois, les américains n’auront pas acès à Megaupload. Mieux vaut prévenir…

Gizmodo

 

 

 

 
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Publié par le 25 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Foxconn rouvre une usine en Chine après une rixe géante

Des émeutes ont éclaté dimanche soir dans une usine Foxconn à Taiyuan (Chine)

 

VIDÉO – Fermée lundi, une usine chinoise du groupe taïwanais Foxconn, l’un des principaux sous-traitants d’Apple, a rouvert ce mardi après une rixe qui a impliqué près de 2000 ouvriers.

La bagarre, qui a éclaté dimanche soir sur le site de Taiyuan (nord de la Chine), a fait une quarantaine de blessés, dont trois se trouvaient dans un état grave. Comme l’avait annoncé Simon Hsing, porte-parole de Hon Hai, la maison mère du groupe Foxconn, le site a rouvert ses portes ce mardi après avoir été fermée lundi «pour les besoins de l’enquête».

D’après le communiqué publié par la direction, il s’agissait «d’une dispute entre plusieurs employés». «Les autorités locales enquêtent sur la cause de la dispute et nous coopérons avec elles, mais il ne semble pas que cela soit lié au travail», peut-on lire également. La police a mis fin aux échauffourées vers 3 heures du matin lundi.

Selon des messages postés sur le site de microblog chinois Sina Weibo, dont l’authenticité ne pouvait pas être confirmée, le conflit opposait des ouvriers aux gardes chargés de la sécurité autour de l’usine. Quatre ou cinq gardiens de sécurité auraient violemment battu un ouvrier, ce qui aurait amené les autres employés de l’usine à sortir dans la rue pour en découdre avec la sécurité du site. L’agence de presse chinoise Xinhua reportait quant à elle que la rixe résultait d’un conflit entre des groupes d’ouvriers originaires de différentes provinces, tout en ajoutant que 5000 policiers avaient été envoyés pour réprimander les fauteurs de trouble.

 

 

 

Des conditions de travail fortement critiquées

L’usine Foxconn de Taiyuan emploie 79.000 personnes et fabrique des composants électroniques pour les automobiles, les biens de grande consommation et les moulages de précision. Le groupe taïwanais est «réputé pour son style de gestion autoritaire et sa discipline très stricte», a déclaré à l’AFP Geoffrey Crothall, porte-parole de l’association China Labour Bulletin, basée à Hongkong. «Lorsqu’on a un environnement de travail comme celui de Foxconn, où les ouvriers sont traités comme de simples unités de production, des robots et non des êtres humains, la violence reste parfois le seul moyen de s’exprimer et des peccadilles peuvent très vite dégénérer», a-t-il ajouté.

Foxconn est le premier fabricant mondial de composants informatiques et travaille notamment pour Apple, Nokia et Sony. Il emploie un million de personnes en Chine, dont la moitié sur son site principal, à Shenzhen, près de la frontière chinoise avec Hongkong. Le groupe taïwanais a fait l’objet de critiques sévères ces dernières années, dénonçant des conditions de travail excessivement dures dans ses usines chinoises. Depuis 2010, plus d’une douzaine de ses salariés dans ce pays se seraient suicidés. La Fair Labor Association (FLA), une association qui a dénoncé de nombreux abus, a indiqué cet été que les conditions de travail s’étaient améliorées, avec notamment une baisse des horaires hebdomadaires, qui dépassaient les 60 heures il y a quelques mois.

Cette protestation intervient alors qu’un article du New York Times publié le 10 septembre dernier révélait que des stagiaires avaient été affectés de force aux ateliers d’assemblage de Foxconn produisant l’iPhone 5. Il s’agissait de combler le retard accumulé avant le lancement officiel du nouveau téléphone d’Apple. «Ils ne veulent pas travailler ainsi», déclarait Li Qiang, fondateur de l’institut China Labor Watch, «mais s’ils ne vont pas à l’usine, on leur dit qu’ils ne pourront pas obtenir leur diplôme». L’entreprise américaine s’était alors abstenue de tout commentaire.

Le Figaro

 

 

 

 
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Publié par le 25 septembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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