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Hausse des prix des cigares et du tabac à rouler ce lundi

Les prix de certains cigares et blagues de tabac à pipe vont légèrement augmenter lundi, mais ceux des cigarettes ne bougeront pas, selon un décret du ministère du Budget publié dimanche au Journal officiel.

 

Les prix de certains cigares et blagues de tabac à pipe vont légèrement augmenter lundi, mais ceux des cigarettes ne bougeront pas, selon un décret du ministère du Budget publié dimanche 6 janvier au Journal officiel. Les prix des paquets de cigarettes, entre 6,10 et 6,70 euros, sont sans changement, à l’exception de deux références de Lucky Strike, qui baissent de 6,40 à 6,30 euros et de trois références de Natural American Spirit qui augmentent, passant de 6,20 à 6,60 euros. Il s’agit de deux marques très peu courantes du fabricant British American Tobacco.

Pour les cigares, les hausses sont minimes et ne concernent pas toutes les marques. Les produits d’entrée de gamme vendus à l’unité sont désormais à plus de 30 centimes d’euros, augmentant pour la plupart de 1 centime. C’est le cas de toutes les références de Havanitos qui passent de 30 à 31 centimes l’unité et de 5,90 à 6,10 euros pour les boîtes de 20.

Baisse des ventes de 5% en 2012

Les fabricants ont également augmenté les prix des tabacs à pipe. La blague de 40 grammes d’Amsterdamer passe ainsi de 6,90 à 7,30 euros (+5,7%). Celle de 50 g passe de 8,80 à 9,30 euros (+5,6%). Les tabacs à narguilé enregistrent eux aussi de fortes progressions. Toutes les références de la marque Habibi (40 g) passent de 5 à 5,90 euros (+18%).

Les prix des produits du tabac sont encadrés par la loi mais décidés par les fabricants. Tout changement, qui ne peut intervenir que le premier lundi de chaque trimestre, doit être homologué par le ministre du Budget et publié au Journal Officiel. Une prochaine augmentation générale des prix des cigarettes est attendue pour le mois de juillet. La précédente date du mois d’octobre (+7%). Le marché des cigarettes est en baisse de 5,2% en volume sur les 11 premiers mois de 2012.

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/hausse-des-prix-des-cigares-et-du-tabac-a-rouler-lundi_367301.html

 

 

 
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Publié par le 7 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Takieddine balance : Les 400 millions d’€ de Khadafi, la guerre en Libye, le rôle du Qatar …

Ziad Takieddine, l’homme d’affaires Franco-Libanais qui affirme détenir les preuves d’un financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par la Libye en 2007, était l’invité du plateau de ONPC de Ruquier sur France 2 (5 Janvier 2013).

 

http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/takieddine-balance-les-400-37527

 

 
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Publié par le 6 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Wikipedia perd des plumes….

Encyclo pour gogos,avec une pensée unique de plus en plus omniprésente et de plus en plus de censure,pas étonnant que les gens souhaitent aller voir si l’herbes est plus verte ailleurs…!

 

 

L’encyclopédie participative en ligne Wikipedia, devenue une référence dans de nombreux domaines, voit son contingent de contributeurs s’effriter en raison de règles trop contraignantes, selon une étude américaine.

Le nombre de personnes ayant contribué au contenu anglophone de l’encyclopédie en ligne est passé de 56.000 en 2007 à 35.000 fin 2012, soit une baisse de 37,5%, a révélé une étude menée par Aaron Halfaker, de l’Université du Minnesota, publiée la semaine dernière dans American Behavioral Scientist.
« Plusieurs changements apportés par la communauté de Wikipedia pour assurer la qualité et la cohérence du service, en prise avec une croissance très rapide de ses contributeurs, ont, de façon paradoxale, entravé la croissance qu’ils étaient censés accompagner », écrivent les chercheurs. Ceux-ci pointent en particulier l’effet dissuasif du « mécanisme de contrôle qualité » et des « outils algorithmiques utilisés pour rejeter certaines contributions ».
Les règles durcies pour éviter les contributions de rédacteurs médiocres à cette encyclopédie qui se veut libre, gratuite et participative, ont en même temps découragé de « nouveaux venus » ayant vu leur contenu supprimé. Le fondateur de Wikipedia lui-même, Jimmy Wales, a récemment reconnu la nécessité d’attirer de nouveaux contributeurs pour faire face à l’énorme quantité d’informations disponibles sur ce site qui s’est développé en 285 langues depuis son lancement en 2001.
Wikipedia, même s’il est un des sites les plus consultés au monde, avait dû remédier aux critiques sur sa qualité, mise en doute par des articles parfois fantaisistes ou dans lesquels se glissaient des erreurs, en durcissant ses conditions de participation.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1557722/2013/01/04/Wikipedia-perd-des-plumes.dhtml

 

Quelques réfléxions sur le sujet:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Pages_%C3%A0_supprimer/%C3%89cosoci%C3%A9talisme

http://www.jp-petit.org/nouv_f/wikipedia/wikipedia_derive1.htm

http://contre-pense-unique.over-blog.com/article-29999568.html

http://chantaldupille.over-blog.com/article-la-pensee-unique-gare-aux-dissidents-107896853.html

 

 

Pour les Anglophones,voire cette encyclopédie:

http://www.newworldencyclopedia.org/entry/Category:Politics_and_social_sciences

Sinon,juste pour rire,nous pouvons nous rabattre sur cette satyre de Wiki….  🙂

http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Accueil

 

 

 

 
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Publié par le 5 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pierre Jovanovic : retour de Grèce…..

Pierre Jovanovic, journaliste et essayiste, dresse un tableau alarmant de la situation en Grèce, dont l’économie et les services publics s’approchent de la ruine à l’entame de l’année 2013.
Propos recueillis par Égalité et Réconciliation.

Le blog de Pierre Jovanovic : http://www.jovanovic.com/blog.htm

 

 

 
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Publié par le 5 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’aide alimentaire pour les plus pauvres bientôt supprimée ?!

En France, 3,5 millions de personnes ont recours à l’aide alimentaire, ces produits de première nécessité distribués par les organisations caritatives. Financée grâce au budget européen, cette aide est aujourd’hui remise en cause. Les efforts déployés depuis plusieurs années pour améliorer la qualité de ces aliments, et ne pas enfermer les plus précaires dans la malbouffe, seront-ils réduits à néant ?

 

 

120 millions de personnes menacent, en Europe, de sombrer dans la pauvreté. Les gouvernements européens, qui discutent en ce moment du budget 2014-2020, hésitent cependant à prolonger le financement de l’aide alimentaire destinée aux plus pauvres. C’est pourtant une minuscule part d’un énorme budget : 0,4% sur 1 000 milliards d’euros ! Né en 1987, le Programme européen d’aide aux plus démunis prévoit que les excédents agricoles – sous lesquels croule alors l’Europe – soient redistribués à celles et ceux qui en ont besoin. Depuis, les excédents se font rares. L’Europe aligne donc du cash : des subventions versées aux associations au titre de l’aide alimentaire (500 millions d’euros en 2012) et l’achat direct de produits destinés à être redistribués (383 millions) s’ajoutent à la reprise d’excédents agricoles (177 millions).

Tous les États membres ne bénéficient pas de cette aide, qui passe par le budget de la Politique agricole commune (PAC). Certains pays, comme l’Allemagne ou le Royaume-Uni refusent d’y recourir. « L’Angleterre considère que l’Union européenne doit rester un grand marché et l’Allemagne pense que l’Europe ne doit pas s’immiscer dans les politiques sociales, gérées par les Lands », précise Nadège Chambon, chercheuse à l’institut Notre Europe.

Austérité pour les plus démunis

Les principaux bénéficiaires sont l’Italie (95 millions d’euros en 2012), l’Espagne (80 millions d’euros), la Pologne (75 millions d’euros), la France (70 millions d’euros) et la Roumanie (60 millions d’euros). « Le montant de l’aide est calculé en fonction de la proportion de la population ayant un revenu inférieur à 60% du « revenu médian » national [1]. Cela a fait passer l’Espagne en tête cette année », indique Nadège Chambon. En France, quatre associations gèrent cette aide : La Croix rouge, les banques alimentaires, le Secours populaire et les Restos du cœur.

Mais cette aide n’est pas du goût de tout le monde : plusieurs pays, dont l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Suède [2] considèrent que l’aide aux pauvres relève de l’action de chaque État. Et refusent de payer. Début 2012, l’Allemagne obtient la condamnation de l’aide alimentaire par la Cour de Justice européenne. Le dispositif actuel n’existera donc plus en 2014. Il pourrait être remplacé par un « Fonds européen d’aide aux plus démunis » moins bien doté [3]. Soit « 350 millions par an, à partager entre 28 pays membres, contre 500 millions actuellement, détaille Gaëtan Lassale, de la Fédération française des banques alimentaires. Sachant que de nouvelles thématiques s’ajouteront à l’aide alimentaire : l’achat de biens essentiels à destination des SDF et des enfants en situation de précarité notamment ». Inquiètes, les associations se sont mobilisées pour que ce fonds voit bel et bien le jour.

Les pauvres, abonnés à la malbouffe ?

Il faudra donc aider mieux, et plus de familles, avec moins. Alors même que le nombre de personnes poussant les portes des soupes populaires ne cesse d’augmenter. « 3,5 millions de personnes ont bénéficié de cette aide en France l’année dernière, souligne Marianne Storogenko, de la Direction générale de la cohésion sociale, en charge du dossier. 8,5 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et pourraient donc en bénéficier. En plus des familles monoparentales et des chômeurs, recourent aujourd’hui à l’aide alimentaire les travailleurs pauvres, les étudiants et les personnes à la retraite. »

Autre problème : la qualité de cette aide alimentaire. Les bénéficiaires de cette aide présentent souvent des troubles nutritionnels, pouvant induire des pathologies telles le diabète ou des problèmes cardiovasculaires, selon une étude menée par l’Institut de veille sanitaire [4]. Seule une personne sur dix mange les cinq fruits et légumes par jour recommandés par le Programme national nutrition santé. Suite à cet alarmant constat, les critères d’achat de denrées pour l’aide alimentaire ont été revus. Dans les appels d’offre lancés par les ministères, la qualité nutritionnelle compte pour 30% de la note, les tests gustatifs pour 40% et le prix pour 30%. « S’alimenter est un besoin fondamental, mais c’est aussi une source de bonne ou de mauvaise santé, rappelle Marianne Storogenko. Et puis, recevoir des produits de qualité, c’est nécessaire aussi pour l’estime de soi. Si on vous offre quelque chose de bon, c’est que vous êtes quelqu’un. »

Des alternatives pour un bon repas

Ces appels d’offre ne couvrent qu’un quart de l’aide alimentaire. Les 75% restants sont collectés auprès des particuliers à la sortie des supermarchés ou remis gracieusement par les enseignes de la grande distribution, qui écoulent ainsi des marchandises qu’elles ne peuvent pas vendre, pour des raisons d’ordre esthétique le plus souvent. Une autre partie des produits vient des partenariats passés entre des grandes entreprises et les associations. « Dans la relation avec les donateurs, il faut parfois s’armer de courage pour leur dire : « c’est très gentil, mais nous ne prendrons pas la cinquième tonne de pains au chocolat parce que les gens ne mangent pas que des pains au chocolat. Il nous faudrait plutôt des haricots verts » », poursuit Marianne Storogenko.

Des initiatives émergent pour améliorer le contenu de l’assiette de personnes obligées de recourir à l’aide alimentaire. La Fédération des paniers de la mer (PLM), par exemple, travaille avec les criées, lors des retours de pêche, pour valoriser les poissons invendus, créer des emplois sur l’activité de mareyage – l’achat de poissons en gros – et permettre de diversifier les apports en protéines. « Il ne s’agit pas seulement de remettre un produit aux gens, explique Hélènet Rochet, directrice de la fédération des PLM. Mais de leur donner envie de cuisiner, d’offrir un bon repas à leur famille. » A l’aide de fiches recettes, et à force de communication avec les bénévoles des associations, les paniers de la mer remettent au goût du jour le tacot, le congre, la roussette.

« Les personnes pauvres ne sont pas condamnées à le rester, estime Hélène Rochet. Et quand leurs moyens le leur permettront, ces personnes pourront reprendre le chemin des poissonneries, et participer à la valorisation de produits qu’elles connaîtront déjà. »La démarche emporte l’adhésion des pêcheurs. « Leur métier est rude. Et savoir que le fruit de leur travail n’est pas perdu est très important pour eux. »

Mieux que le discount, les épiceries solidaires

Un autre acteur a fait son entrée dans le monde de l’aide alimentaire : les épiceries sociales et solidaires (regroupées au sein de l’association Andes). Elles proposent en libre-service des produits de consommation courante, contre une participation financière de 10 à 30% du prix normal. En 2011, 130 000 personnes se sont pressées dans les 240 épiceries solidaires que compte désormais le territoire français (voir la carte.). « Pour lutter dignement contre la faim, il faut permettre aux gens de choisir », affirme Guillaume Bapst, fondateur des épiceries solidaires. « Quand on vous donne un colis, on nie votre identité : ce que vous aimez, votre façon de cuisiner… Et quand on reçoit une seule ration, on ne peut pas inviter quelqu’un à partager son repas. »

 

 

Pour remédier au déficit de fruits et légumes, l’Andes lance en 2008 « le potager de Marianne » à Rungis. Un chantier d’insertion dans lequel on trie les fruits et légumes invendus pour approvisionner les circuits de l’aide alimentaire. Des « potagers » qui essaiment à Perpignan, Marseille et Lille. En janvier dernier, une ferme maraîchère solidaire a ouvert ses portes en Basse-Normandie.

Des paysans dépendants de l’aide alimentaire

« Il vaut mieux récupérer des produits alimentaires que de les jeter, rappelle Guillaume Bapst. Mais la lutte contre le gaspillage ne doit pas être la seule finalité de l’aide alimentaire. Sinon, on se contente de donner aux pauvres ce que l’on a récupéré. Et on ne s’intéresse pas à leurs besoins nutritionnels. Il faut laisser l’approche purement caritative pour remettre les gens à leur place de citoyen. » Pour Marianne Storogenko, « la fourchette est un excellent outil d’insertion. Il faut faire en sorte que ces personnes se sentent soutenues et pas assistées. »

Jean-Claude Balbot, éleveur dans le Finistère, est plus radical : « L’agro-industrie produit de la pauvreté. Même des paysans deviennent clients de l’aide alimentaire ! Ou ces employés des usines agro-alimentaires qui se retrouvent sans travail. Finalement, l’agriculture n’a pas tenu ses promesses, à savoir nourrir le monde et donner du travail aux gens. » Membre actif de la fédération nationale des Civam (Centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural), Jean-Claude Balbot participe à un groupe de travail qui planche sur la question de l’accès à l’alimentation. Pour les Civam, il faut rapatrier l’aide alimentaire vers les territoires. « Cela coûterait moins cher à la collectivité, que ces échanges de conteneurs, de boîtes et de produits transformés », estime Jean-Claude Balbot. Pensée à petite échelle, l’aide alimentaire pourrait passer par la création de potagers collectifs, par le troc, la révision de certains prix, voire du système productif tout entier.

Les exclus de la qualité

Assidu de la vente directe, et producteur bio, l’agriculteur regrette le profil trop uniforme de sa clientèle, relativement aisée. « Quand je vais livrer les gens, je sais toujours à quoi m’attendre : le type de maison, de voiture, de journaux…. C’est sympa, mais cet enfermement, pour moi et d’autres collègues, est le signe d’un échec de nos modes de production. Nous tenons à garantir la qualité, mais nous excluons de fait une large partie de la population. »

La solution ? « En tant que producteur, il faut que je m’arrange pour produire quelque chose que tous les consommateurs peuvent acheter. Nous devons réfléchir au prix, très sérieusement. Est-il normal, par exemple, que les consommateurs paient une partie des emprunts que j’ai contracté pour m’installer ? Et qu’ils participent ainsi à l’accroissement d’un capital qui n’appartiendra qu’à moi. » Pour savoir ce que les consommateurs sont en mesure de payer, « il y a un vrai travail de connaissance et de reconnaissance à faire. » Les échanges entre fermes et quartiers, qu’il pratique avec d’autres collègues sont, à ce titre, très riches d’enseignements. « L’aide alimentaire que nous aimerions voir se développer doit s’inscrire dans ces échanges citoyens, dans ce partage, ces discussions où l’on réfléchit ensemble à l’accès à l’alimentation. » Le ministre Stéphane le Foll, pour qui « l’accès à une alimentation de qualité est un élément décisif pour rester inséré dans la société », prêtera-t-il attention à ces expérimentations ?

Par Nolwenn Weiler (2 janvier 2013)

Photo de une : Alain Curie via Rue 89

Notes

[1] En France, le revenu médian se situe aux alentours de 1 600 euros (il varie de 1431 euros pour une personne seule à 3 700 euros pour un couple avec trois enfants) : la moitié de la population, en fonction du type de ménage, a des revenus inférieurs et l’autre moitié dispose de revenus supérieurs.

[2] Ainsi que le Danemark, les Pays-Bas et la République tchèque.

[3] L’éventuel Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) s’élèverait à 2, 5 milliards d’euros sur 7 ans.

[4] Voir l’étude menée en 2005.

http://www.bastamag.net/article2834.html

 

 

 
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Publié par le 5 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Drones : Le récit d’un ancien pilote….

 

C’est un glaçant récit de guerre, mais dont les acteurs n’ont jamais foulé les champs de bataille. Pendant plus de cinq ans, Brandon Bryant a combattu enfermé dans un container de la taille d’une caravane, au fin fond des Etats-Unis. « Il suffisait qu’il presse un bouton au Nouveau-Mexique pour qu’un homme meure à l’autre bout de la planète » résume le journaliste du quotidien allemand Der Spiegel dans cette captivante enquête sur les pilotes de drones dont Courrier international propose une version française cette semaine.
On y découvre l’autre visage de la guerre moderne, « invisible », à qui « la distance ôte de sa gravité ». « La guerre nouvelle se veut plus précise que l’ancienne, écrit le journaliste. Pour cela, beaucoup la disent ‘plus humaine’. » C’est cette conception qu’interroge le témoignage, rare, du jeune soldat.

Agé de 27 ans, Brandon Bryant revoit encore précisément les montagnes afghanes avec ses sommets enneigés et ses vallées verdoyantes qui lui rappelaient son Montana natal. Il les observait à 10 000 kilomètres de distance. Extrait :

Ce jour-là, dans le réticule du drone, une maison aplatie en terre, avec une étable pour les chèvres, se rappelle-t-il. Lorsque l’ordre de faire feu tombe, Brandon presse un bouton de la main gauche […]. Le drone lance un missile de type Hellfire. Il reste alors seize secondes avant l’impact. « Les secondes s’écoulent au ralenti' », se souvient Brandon aujourd’hui. […] A cet instant, Brandon peut encore détourner le missile roquette. Trois secondes. Brandon scrute le moindre pixel sur l’écran. Soudain, un enfant qui court à l’angle de la maison. […] Brandon voit une lueur sur l’écran – l’explosion. Des pans du bâtiment s’écroulent. L’enfant a disparu. Brandon a l’estomac noué.

« On vient de tuer le gamin ? » demande-t-il à son collègue assis à côté.

« Je crois que c’était un gamin », lui répond le pilote. […]

C’est alors que quelqu’un qu’ils ne connaissent pas intervient, quelqu’un qui se trouve quelque part dans un poste de commandement de l’armée et qui a suivi leur attaque : « Non, c’était un chien. »

Ils se repassent l’enregistrement une nouvelle fois. Un chien sur deux jambes ? Lorsque Brandon Bryant sort de son container ce jour-là, le cœur de l’Amérique profonde s’étale devant lui : l’herbe drue de la steppe à perte de vue, des champs, l’odeur du lisier. […] Une guerre est en cours.

Le responsable de la force d’intervention drones au sein de l’US Air Force préfère évoquer l’usage humanitaire des drones après le tremblement de terre en Haïti, les succès contre les forces de Kadhafi en Libye et l’appui aérien aux troupes terrestres en Afghanistan, affirmant : « Nous sauvons des vies. » Devant le journaliste, le commandant jure « n’avoir vu mourir que des combattants ».

Brandon, lui, affirme qu’en six ans dans l’US Air Force il a « vu mourir des hommes, des femmes et des enfants » et que jamais il n’aurait imaginé tuer tant de gens.

Marqué par les scènes terribles auxquelles il assiste en direct, malgré la distance, il finit par ne plus supporter son « cockpit » du Nouveau-Mexique. Il rêve en « infrarouge », ne dort plus la nuit, répond à ses supérieurs. Dans son journal intime, il écrit : « Sur le champ de bataille, il n’y a pas de belligérants, juste du sang, la guerre totale. Je me sens tellement mort. Je voudrais que mes yeux se décomposent. »

Un jour, il s’effondre au bureau, crache du sang. Les médecins du département des anciens combattants diagnostiqueront un syndrome post-traumatique. « L’espoir d’une guerre confortable, sans séquelles psychologiques, a fait long feu », écrit le journaliste.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/01/04/drones-on-vient-de-tuer-le-gamin/

Les chroniques de Rorschach

 

 

 
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Publié par le 5 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 7.7 dans le Sud-Est de l’Alaska

Ampleur 7,7
Date-Heure
Emplacement 55.238 ° N, 134.777 ° W
Profondeur 9.9 km (6,2 miles)
Région SUD-EST DE L’ALASKA
Distances 102 km (63 miles) de W Craig, Alaska303 ​​km (188 miles) WNW de Prince Rupert, Canada335 km (208 miles) S de Juneau, en Alaska,

402 km (249 miles) WNW de Terrace, Canada

Un séisme de magnitude 7,7 s’est produit tôt samedi matin dans l’Océan pacifique, au large des côtes de l’Alaska, et a provoqué un tsunami potentiellement destructeur mais limité à ces côtes, ont annoncé les autorités américaines.

L’épicentre du séisme, qui s’est produit à 08H58 GMT, est situé à 102 km à l’ouest de la ville de Craig et à une profondeur de neuf kilomètres, a précisé le Centre américain de géophysique (USGS), ajoutant que ni dégâts ni victimes n’avaient été signalés dans l’immédiat.

Le Centre américain d’alerte aux tsunamis pour le Pacifique a toutefois annoncé de son côté que le séisme avait provoqué un tsunami potentiellement destructeur, mais qui n’a touché que la partie de la côte de l’Alaska la plus proche de l’épicentre.

Le niveau de la mer montre qu’un tsunami a été généré, et il peut avoir été destructeur pour les côtes les plus proches de l’épicentre, a-t-il précisé dans un communiqué.

Il a ajouté qu’il n’y avait pas de menace de tsunami pour d’autres côtes du Pacifique, même si certaines pourraient voir des changements non destructeurs du niveau de la mer dans les heures qui viennent.

Les maisons ont tremblé à Juneau, la capitale de l’Etat, située à 330 km de l’épicentre du séisme, mais apparemment sans faire de dégâts, rapporte le journal local, le Juneau Empire.

Un séisme de même magnitude avait frappé en octobre les Iles canadiennes de la Reine Charlotte, non loin de l’épicentre du séisme de samedi. Il avait provoqué un petit tsunami qui avait atteint plus tard les côtes d’Hawaii, sans faire de dégâts.

Afp

 

 

 

Les bouées à proximité:

Station 51407 (LLNR 28006.5)   – HAWAII – 34Nm ouest de Kailua-Kona, Hawaï

http://www.ndbc.noaa.gov/

Témoignages:

http://www.emsc-csem.org/Earthquake/Testimonies/comments.php?id=299637

 

 

 
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Publié par le 5 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

ALERTE TOUS LES VOYANTS AU ROUGE AU REACTEUR N°2 DE FUKUSHIMA

Depuis le 2 Novembre de nombreux veilleurs de Fukushima observaient des évènements étranges dans le réacteur N°2 comme notre confrère

Trifouillax du blog de Gen4 qui écrivait :

L’iode 131 a toujours été signalé dans un endroit ou un autre du Japon

S’il n’y avait pas de criticité, il n’y aurait pas non plus d’iode 131. Or, ce radio-nucléide a été retrouvé en permanence au Japon. En fait, il n’a jamais complètement disparu, ce qui aurait du être le cas quelques semaines au plus après la fusion initiale du combustible.

La vérité crue : Tepco n’a jamais repris le contrôle sur le combustible !

Certains commentateurs, dont vos serviteurs, s’époumonaient depuis longtemps à le répéter à qui voulait bien écouter. L’opérateur et les autorités tentaient d’étouffer au mieux cette triste constatation mais quelque chose a finalement du les pousser à enfin faire cette communication. Voyons, quel peut être l’élément déclencheur de cette révélation soudaine ?

Tepco aurait retrouvé, à part le Xénon-133, un autre élément prouvant une criticité résiduelle entretenue depuis le 12 mars

Selon une source non officielle (main d’œuvre sous-traitante sur le site), Tepco aurait annoncé à la JAEA qu’un autre radio-nucléide similaire au radio-Xénon et confirmant cette fois-ci une criticité entretenue depuis le phénomène de fusion des cœurs aurait également été retrouvé dans les gaz prélevés à la sortie du confinement de l’unité n°. 2. (Vidéo, 1:24, Anglais) . Tepco aurait demandé à la JAEA de réviser la situation de la centrale suite à la découverte de cet élément nouveau et qu’il était possible que cette situation se reproduise au niveau des unités n°. 1 et 3.

Source : NHK Anglais (Vidéo), 02/11

……….

La suite ici:

http://fukushima-informations.fr/?p=5331

 

 

 

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un Français de 15 ans publie un article dans Nature….

Neil Ibata, en stage à l’observatoire de Strasbourg avec son père, a été le premier à déceler la rotation de galaxies naines autour d’Andromède grâce à un programme informatique qu’il avait mis au point.

Neil Ibata (à droite), 15 ans , a co-signé un papier avec son père (à gauche), dans l'une des plus prestigieuses revues scientifiques.

«Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de publier dans Nature , j’imagine.» À seulement 15 ans, Neil Ibata vient de réaliser le rêve de beaucoup de chercheurs: co-signer un papier dans l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde. «Je venais de faire un stage pour apprendre le langage informatique Python», raconte au Figaro l’élève de 1e S du lycée international des Pontonniers à Strasbourg. «Mon père m’a proposé de mettre en pratique ce que j’avais appris pour visualiser des données qu’il avait rassemblées depuis plusieurs années avec son équipe sur la galaxie Andromède.»

En faisant tourner le programme avec les nombreuses mesures prises entre 2008 et 2011 par le télescope Canada-France-Hawaï et le télescope américain Keck, il a été le premier à voir qu’une grande partie des galaxies naines situées dans le voisinage d’Andromède semblaient tourner autour de la galaxie spirale. «Sur le moment, je n’ai pas bien compris les implications que cela pouvait avoir», confesse-t-il. Il a d’ailleurs fallu des semaines à l’équipe de son père, Rodrigo Ibata, astrophysicien anglais à l’observatoire de Strasbourg, pour interpréter cet étonnant résultat. Il explique dans Nature que les petites galaxies sont en fait rassemblées dans un disque très aplati de plus d’un million d’années-lumière de diamètre qui tourne lentement sur lui-même.

 

«Cela faisait plusieurs années que des astronomes prétendaient que les galaxies naines situées dans le voisinage de plus grosses structures comme Andromède ou notre Voie lactée n’étaient pas réparties de façon aléatoire», explique-t-il au Figaro. «Je n’étais moi-même pas convaincu car cela remettait en cause les théories existantes sur la matière noire et la formation des galaxies. J’espérais que nos mesures allaient permettre de démontrer qu’ils avaient tort.» Il a au contraire apporté la preuve irréfutable que cette intuition était juste. Cette avancée est suffisamment déconcertante pour faire la Une de Nature.

Le jeune Neil Ibata, s’il est très fier de voir son nom associé à un papier d’une telle importance, garde cependant les pieds sur terre. «Je ne pense pas que vous entendrez parler de moi avant les dix ou vingt prochaines années», plaisante-t-il. Passionné de physique, il envisage une carrière scientifique, peut-être dans la recherche. «Mais ce ne sera pas dans le même domaine que mon père», prévient-il. «Je pense que c’est mieux de ne pas faire exactement la même chose que ses parents.»

http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/01/04/01008-20130104ARTFIG00488-un-francais-de-15-ans-publie-un-article-dans-nature.php

 

 

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’Eglise d’Angleterre autorise l’ordination d’évêques gays unis civilement

 

L’Eglise anglicane d’Angleterre a annoncé vendredi la levée de l’interdiction faite aux prêtres homosexuels unis civilement avec leur partenaire d’être ordonnés évêques, à condition cependant qu’ils s’engagent à rester chastes.

Le collège des évêques de l’Eglise d’Angleterre a estimé que les prêtres unis dans le cadre de partenariats civils (union réservée aux couples homosexuels au Royaume-Uni, NDLR) et vivant en accord avec l’enseignement de l’Eglise sur la sexualité pouvaient être considérés comme des candidats à l’épiscopat, selon un communiqué de l’Eglise d’Angleterre.

Pour l’Eglise d’Angleterre, les prêtres et évêques homosexuels unis dans le cadre d’un partenariat civil doivent rester chastes. En revanche, les prêtres et évêques hétérosexuels mariés ne sont pas soumis à cette règle.

Le collège des évêques a estimé qu’il serait injuste d’exclure de l’épiscopat toute personne cherchant à vivre en conformité avec l’enseignement de l’Eglise sur l’éthique sexuelle, a ajouté l’Eglise d’Angleterre.

Jusqu’ici, des prêtres gays pouvaient être ordonnés évêques à condition toutefois d’être célibataires et de faire voeu de chasteté.

La décision du collège des évêques, qui a été prise en décembre, mais sur laquelle l’Eglise n’a communiqué que vendredi, a pris effet immédiatement, a précisé à l’AFP un porte-parole de l’Eglise d’Angleterre.

Elle ne concerne que les hommes, le synode, corps législatif de l’Eglise, ayant rejeté en novembre le projet d’ordination de femmes évêques, provoquant une crise chez les Anglicans.

Cette décision a suscité vendredi des réactions diverses au sein de l’Eglise, parcourue par des dissensions entre traditionalistes et libéraux.

Je salue en théorie cette décision, a réagi le révérend Colin Coward, favorable à l’intégration des homosexuels dans l’Eglise.

C’est une évolution très inquiétante, a estimé pour sa part le révérend Rod Thomas, porte-parole du groupe traditionaliste Reform. Même si l’Eglise affirme qu’elle exigera que (les évêques homosexuels) soient chastes, le fait est que ce sera inapplicable.

Le sujet de l’ordination de prêtres homosexuels vivant en couple divise l’Eglise d’Angleterre depuis 2003, quand Jeffrey John, prêtre célibataire et homosexuel vivant avec un autre religieux, avait été contraint de renoncer au poste d’évêque de Reading (ouest de Londres).

En 2010, l’Eglise d’Angleterre avait de nouveau écarté sa candidature au poste d’évêque du diocèse londonien de Southwark, sous la pression des traditionalistes.

En 2006, Jeffrey John avait contracté un partenariat civil avec un autre prêtre, tout en assurant vivre dans le célibat, un terme qui pour les hommes et les femmes d’Eglise est synonyme de chasteté.

L’Eglise anglicane est née d’une rupture avec l’Eglise catholique au XVIe siècle après que le pape eut refusé d’accorder au roi d’Angleterre Henri VIII l’annulation de son mariage. Le primat de l’Eglise d’Angleterre, l’archevêque de Cantorbéry, officie en tant que chef spirituel des quelque 85 millions de fidèles dans le monde.

Depuis 2005, l’Eglise d’Angleterre autorise les hommes et femmes homosexuels unis dans le cadre d’un partenariat civil à devenir prêtres, à condition d’observer l’abstinence.

Le gouvernement britannique doit, par ailleurs, soumettre au Parlement début 2013 un projet de loi autorisant le mariage homosexuel civil.

Afp

 

 

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Cauval industries(Dunlopillo,Treca,Simmons) ou encore Candia,en dépot de bilan….

Cauval industries, le numéro un français du meuble, connu pour ses marques Dunlopillo, Treca ou encore Simmons, a déposé le bilan de sa filiale spécialisée dans les canapés d’entrée de gamme et d’une société d’assistance opérationnelle. Sur un effectif de 4 600 salariés, 530 emplois sont menacés.

Trois sites de conditionnement de lait de consommation de la société Candia, risquent de fermer d’ici 2014, représentant la suppression de 313 postes sur un total de 1465. Seraient concernés, les sites de Lude (Sarthe), Saint-Yorre (Allier) et Villefranche-sur-Saône (Rhône).

http://www.juritravail.com/Actualite/declarer-cessation-paiements-depot-bilan

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un ex-officier de la DGSE s’insurge contre la stratégie française en Syrie

 

Selon un ex-officier des renseignements français, « la crise syrienne a réveillé l’ours russe… Assad tiendra et notre politique doit changer. »

A. D., ex-officier de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure française) parie sur le temps pour rattraper les erreurs commises par le gouvernement français, dans la gestion de la crise syrienne, tout au long de ces deux dernières années. De retour de Beyrouth (il refuse d’avouer s’être rendu en Syrie et y avoir rencontré des responsables de différents services de sécurité), il énumère les erreurs commises par la France :

- Le ralliement à la politique américaine d’alliance avec les islamistes, sans tenir compte des intérêts historiques de la France en Syrie.

- Le renoncement à la précieuse mine syrienne de renseignements que lui fournissaient les services anti-terroristes syriens et qui protégeaient la France du terrorisme depuis de nombreuses années.

- Le pari irréfléchi sur la chute du régime de Bachar al-Assad, un pari qui a réveillé l’ours russe acculé, depuis le précédent libyen, à défendre férocement ses intérêts. Il en résulte une nouvelle guerre froide qui met à mal les fragiles intérêts de la France à travers le monde.

- La perte de la coopération stratégique avec la Syrie, en matière de sécurité et de politique au profit d’une situation dont le dénouement est amer dans le meilleur des cas et dans le pire des cas, un immense chaos qui risque de ne pas épargner les rues de Paris dont les banlieues contiennent une forte concentration de populations musulmanes.

Que fait un ancien officier de renseignement français au Liban et à proximité de la frontière syrienne ?

Réponse d’un autre expert des politiques sécuritaires occidentales : « Chez vous, un officier des renseignements à la retraite devient soit un fermier soit un intellectuel soit un commerçant soit un fou. En France, continue l’expert, il devient chercheur, par engagement personnel ou met ses compétences au service de l’un des nombreux instituts ou cabinets d’experts qui offrent leurs services de consultants au pouvoir en place ou à l’opposition ou bien à des parties influentes dans les deux camps. »

Notre officier retraité A. D., devenu chercheur, estime que la France a commis en Syrie des erreurs stratégiques et stupides, car elle est entrée dans un jeu (contre le régime syrien) dans lequel elle est perdante d’avance et dont les seuls gagnants, s’il en est, sont les Américains. Quant aux pertes, la France en aura la part du lion si le régime triomphe de ses ennemis armés et financés par les pays de l’Otan et des monarchies du Golfe.

À propos de la coopération franco syrienne dans le passé, l’ex-officier français confie : « L’escalade politique entre la France et la Syrie n’est pas un problème en soi, car entre États, il n’y a ni amitié ni animosité éternelles ; seuls les intérêts décident de la nature des relations. La grande perte de la France est la perte de sa coopération sécuritaire avec la Syrie. » Il ajoute : « Les services de sécurité syriens ont épargné à la France, à plusieurs reprises, de terribles catastrophes que des terroristes d’origines arabes s’apprêtaient à provoquer. Seuls les renseignements fournis par les services syriens nous ont permis de les déjouer et de sauver des vies innocentes. »

La parole est toujours à l’ex-officier : « Jusqu’aux débuts de la crise actuelle, la coopération continuait encore et des officiers des deux côtés coopéraient étroitement contre le terrorisme international. Mais la stupidité des politiciens français a acculé les services anti-terroristes syriens à mettre fin à cette coopération. Je ne les blâme pas ! Comment peut-on mettre sur la liste des sanctions françaises et européennes un officier (Hafez Makhlouf) blessé lors d’une opération contre des terroristes qui visaient les ambassades française et américaine à Damas ? ! Imaginez quelqu’un qui sauve nos enfants d’une mort certaine, et au lieu de l’en remercier, notre diplomatie le traite de terroriste et le met tel un criminel sur une arrogante liste de sanctions. »

Et de poursuivre : « Hafez Makhlouf et bien d’autres officiers syriens ont mené à bien des missions dont les retombées positives ne se sont pas limitées à la seule Syrie, mais ont bénéficié au peuple français et à d’autres peuples de l’est et de l’ouest. Je ne divulguerai pas un secret en disant que cet homme a reçu les remerciements de grands groupes pharmaceutiques pour avoir démantelé des fabriques clandestines de faux médicaments et pour avoir arrêté de grands trafiquants de drogues qui utilisaient la filière syro-libanaise pour écouler leurs marchandises de mort en Europe et surtout en France. Au lieu de les remercier, nous les avons mis sur la liste des sanctions ! »

La source française continue : « Nous avons obtenu, grâce à la coopération avec la Syrie, de précieux renseignements qui nous ont conduits à déjouer en 2008 un plan terroriste qui aurait fait des milliers de morts dans le métro de Paris. Les services de renseignement syriens ont obtenu leurs précieux renseignements après avoir arrêté, par le colonel Makhlouf, un groupe des plus dangereux terroristes d’Al-Qaïda dont Aymen el Daher alias Khaled Elkashef, Abdallah Azzam (qui n’a rien à voir avec le célèbre théoricien palestinien, aujourd’hui disparu, qui fut le mentor de Oussama Ben Laden et qui portait le même nom), Ghassan Abou Qassab, Abdelhakim Qassem, Naaman el Mandou, Layth Badran et le plus dangereux d’entre tous, Asaad Hourieh le chef de l’opération avortée du « métro de Paris » qui aurait fait des milliers de morts si elle n’avait pas été déjouée à temps. Cette opération, Al-Qaïda a mis des années pour la mettre au point, et ce groupe a été arrêté sur le chemin de la France, à travers la Syrie et le Liban et son aéroport de Beyrouth. Ils s’y rendaient pour mettre à exécution leur plan terroriste. »

Les officiers des services antiterroristes français avaient presque élu domicile à Damas. Ils s’entretenaient avec les chefs des services de sécurité syriens. « Ces chefs vont-ils continuer à coopérer avec nous contre le terrorisme qui cible nos civils en France, alors que nous les avons mis sur la liste noire et leur avons interdit l’entrée de notre territoire ? ! », s’interroge cet ancien officier français qui connaît sur les bouts des doigts ce dossier ? « Les politiciens français sont-ils raisonnables quand ils croient qu’ils rendent service aux aspirations légitimes du peuple syrien en soutenant des terroristes, ceux-là même que nous avons combattus côte à côte avec nos homologues syriens ? L’État syrien nous a sauvés des attentats terroristes et nous sommes en train de les remercier en finançant des attentats terroristes sur leur territoire ! Est-ce une politique raisonnable ? ! »

Cette analyse désabusée de cet ancien officier français, qui a l’aval d’une écrasante majorité des services antiterroristes français, finira-t-elle par peser sur les décideurs politiques à Paris et les amener à changer d’orientation avant qu’il ne soit trop tard ?

À cette question, l’ancien officier français répond : « Oui ! Il y a beaucoup de gens raisonnables dans les services français. Ils sont capables de peser sur le cours de l’actuelle politique française à l’égard de la Syrie, surtout après le fiasco du scénario libyen conçu et mis en œuvre par Paris et Londres. La position russe finira par conforter le camp des pragmatiques et mettra dans l’embarras les jusqu’au-boutistes qui cherchent à satisfaire les États-Unis. D’autant plus qu’il est devenu clair que le régime syrien tiendra, que le soutien russe au régime n’est pas conjoncturel : il est stratégique, constant et ne changera pas. C’est à nous de changer et il faut qu’on le fasse pour l’intérêt même de la France. »

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-ex-officier-de-la-DGSE-s-insurge-contre-la-strategie-francaise-en-Syrie-15713.html

 

 

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Claude Bourguignon – Conférence:Nouvelles techniques d’assolement….

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Étienne de La Boétie: « Discours de la servitude volontaire ou le Contr’un « 

 

Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr’un est un ouvrage rédigé en 1549 par Étienne de La Boétie à l’âge de 18 ans. Sa première publication date exactement de 1574.

Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l’absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu’il a été rédigé par un jeune homme d’à peine 18 ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaye d’analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).

Lorsqu’il écrit ce texte, vers 1548, Etienne de La Boétie est un étudiant en droit de 18 ans, à l’université d’Orléans, qui se prépare à une carrière dans la magistrature. Sans doute marqué par la brutalité de la répression d’une révolte anti-fiscale en Guyenne en 1548, il traduit le désarroi de l’élite cultivée devant la réalité de l’absolutisme. Le Discours de la servitude volontaire constitue une remise en cause de la légitimité des gouvernants, que La Boétie appelle « maîtres » ou « tyrans ». Quelle que soit la manière dont un tyran s’est hissé au pouvoir (élections, violence, succession), ce n’est jamais son bon gouvernement qui explique sa domination et le fait que celle-ci perdure. Pour La Boétie, les gouvernants ont plutôt tendance à se distinguer par leur impéritie. Plus que la peur de la sanction, c’est d’abord l’habitude qu’a le peuple de la servitude qui explique que la domination du maître perdure. Ensuite viennent la religion et les superstitions. Mais ces deux moyens ne permettent de dominer que les ignorants. Vient le « secret de toute domination » : faire participer les dominés à leur domination. Ainsi, le tyran jette des miettes aux courtisans. Si le peuple est contraint d’obéir, les courtisans ne doivent pas se contenter d’obéir mais doivent aussi devancer les désirs du tyran. Aussi, ils sont encore moins libres que le peuple lui-même, et choisissent volontairement la servitude. Ainsi s’instaure une pyramide du pouvoir : le tyran en domine cinq, qui en dominent cent, qui eux-mêmes en dominent mille… Cette pyramide s’effondre dès lors que les courtisans cessent de se donner corps et âme au tyran. Alors celui-ci perd tout pouvoir acquis.

Dans ce texte majeur de la philosophie politique, repris à travers les âges par des partis de colorations diverses, La Boétie oppose l’équilibre de la terreur qui s’instaure entre bandits, égaux par leur puissance et qui se partagent à ce titre le butin des brigandages, à l’amitié qui seule permet de vivre libre. Le tyran, quant à lui, vit dans la crainte permanente : n’ayant pas d’égaux, tous le craignent, et par conséquent, il risque à chaque instant l’assassinat. Elias Canetti fera une peinture similaire du « despote paranoïaque » dans son chef d’œuvre, Masse et puissance.

Si La Boétie est toujours resté, par ses fonctions, serviteur fidèle de l’ordre public, il est cependant considéré par beaucoup comme un précurseur intellectuel de l’anarchisme et de la désobéissance civile. Également, et surtout, comme l’un des tout premiers théoriciens de l’aliénation.

……….

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_La_Bo%C3%A9tie

 

 

Extrait:

« Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes,

tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance

que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien

l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que

de le contredire. Chose vraiment étonnante — et pourtant si commune qu’il faut plutôt en gémir

que s’en ébahir -, de voir un million d’hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non

qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et pour ainsi dire

ensorcelés par le seul nom d’un, qu’ils ne devraient pas redouter — puisqu’il est seul — ni aimer

— puisqu’il est envers eux tous inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes :

contraints à l’obéissance, obligés de temporiser, ils ne peuvent pas être toujours les plus forts. Si

donc une nation, contrainte par la force des armes, est soumise au pouvoir d’un seul — comme

la cité d’Athènes le fut à la domination des trente tyrans —, il ne faut pas s’étonner qu’elle serve,

mais bien le déplorer. Ou plutôt, ne s’en étonner ni ne s’en plaindre, mais supporter le malheur

avec patience, et se réserver pour un avenir meilleur.

Nous sommes ainsi faits que les devoirs communs de l’amitié absorbent une bonne part de

notre vie. Il est raisonnable d’aimer la vertu, d’estimer les belles actions, d’être reconnaissants

pour les bienfaits reçus, et de réduire souvent notre propre bien-être pour accroître l’honneur et

l’avantage de ceux que nous aimons, et qui méritent d’être aimés. Si donc les habitants d’un pays

trouvent parmi eux un de ces hommes rares qui leur ait donné des preuves d’une grande prévoyance

pour les sauvegarder, d’une grande hardiesse pour les défendre, d’une grande prudence pour les

gouverner ; s’ils s’habituent à la longue à lui obéir et à se fier à lui jusqu’à lui accorder une certaine

suprématie, je ne sais s’il serait sage de l’enlever de là où il faisait bien pour le placer là où il pourra

faire mal ; il semble, en effet, naturel d’avoir de la bonté pour celui qui nous a procuré du bien, et

de ne pas en craindre un mal.

Mais, ô grand Dieu, qu’est donc cela ? Comment appellerons-nous ce malheur ? Quel est ce

vice, ce vice horrible, de voir un nombre infini d’hommes, non seulement obéir, mais servir, non

pas être gouvernés, mais être tyrannisés, n’ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même

qui soient à eux ? De les voir souffrir les rapines, les paillardises, les cruautés, non d’une armée,

non d’un camp barbare contre lesquels chacun devrait défendre son sang et sa vie, mais d’un seul !

Non d’un Hercule ou d’un Samson, mais d’un hommelet souvent le plus lâche, le plus efféminé de

la nation, qui n’a jamais flairé la poudre des batailles ni guère foulé le sable des tournois, qui n’est

pas seulement inapte à commander aux hommes, mais encore à satisfaire la moindre femmelette !

Nommerons-nous cela lâcheté ? Appellerons-nous vils et couards ces hommes soumis ? Si deux,

si trois, si quatre cèdent à un seul, c’est étrange, mais toutefois possible ; on pourrait peut-être dire

avec raison : c’est faute de coeur. Mais si cent, si mille souffrent l’oppression d’un seul, dira-ton

encore qu’ils n’osent pas s’en prendre à lui, ou qu’ils ne le veulent pas, et que ce n’est pas

couardise, mais plutôt mépris ou dédain ?

Enfin, si l’on voit non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille villes, un million

d’hommes ne pas assaillir celui qui les traite tous comme autant de serfs et d’esclaves, comment

qualifierons-nous cela ? Est-ce lâcheté ? Mais tous les vices ont des bornes qu’ils ne peuvent pas

dépasser. Deux hommes, et même dix, peuvent bien en craindre un ; mais que mille, un million,

mille villes ne se défendent pas contre un seul homme, cela n’est pas couardise : elle ne va pas

jusque-là, de même que la vaillance n’exige pas qu’un seul homme escalade une forteresse, attaque

une armée, conquière un royaume. Quel vice monstrueux est donc celui-ci, qui ne mérite pas même

le titre de couardise, qui ne trouve pas de nom assez laid, que la nature désavoue et que la langue

refuse de nommer ?. ..

Qu’on mette face à face cinquante mille hommes en armes ; qu’on les range en bataille, qu’ils

en viennent aux mains ; les uns, libres, combattent pour leur liberté, les autres combattent pour la

leur ravir. Auxquels promettrez-vous la victoire ? Lesquels iront le plus courageusement au combat

: ceux qui espèrent pour récompense le maintien de leur liberté, ou ceux qui n’attendent pour

salaire des coups qu’il donnent et qu’ils reçoivent que la servitude d’autrui ? Les uns ont toujours

devant les yeux le bonheur de leur vie passée et l’attente d’un bien-être égal pour l’avenir.

Ils pensent moins à ce qu’ils endurent le temps d’une bataille qu’à ce qu’ils endureraient, vaincus,

eux, leurs enfants et toute leur postérité. Les autres n’ont pour aiguillon qu’une petite pointe

de convoitise qui s’émousse soudain contre le danger, et dont l’ardeur s’éteint dans le sang de

leur première blessure. Aux batailles si renommées de Miltiade, de Léonidas, de Thémistocle, qui

datent de deux mille ans et qui vivent encore aujourd’hui aussi fraîches dans la mémoire des livres

et des hommes que si elles venaient d’être livrées hier, en Grèce, pour le bien des Grecs et pour

l’exemple du monde entier, qu’est-ce qui donna à un si petit nombre de Grecs, non pas le pouvoir,

mais le courage de supporter la force de tant de navires que la mer elle-même en débordait, de

vaincre des nations si nombreuses que tous les soldats grecs, pris ensemble, n’auraient pas fourni

assez de capitaines aux armées ennemies ? Dans ces journces glorieuses, c’était moins la bataille

des Grecs contre les Perses que la victoire de la liberté sur la domination, de l’affranchissement sur

la convoitise.

Ils sont vraiment extraordinaires, les récits de la vaillance que la liberté met au coeur de ceux

qui la défendent ! Mais ce qui arrive, partout et tous les jours : qu’un homme seul en opprime cent

mille et les prive de leur liberté, qui pourrait le croire, s’il ne faisait que l’entendre et non le voir ?

Et si cela n’arrivait que dans des pays étrangers, des terres lointaines et qu’on vînt nous le raconter,

qui ne croirait ce récit purement inventé ?  »

……….

 

La suite ici

 

 

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les magasins Virgin en dépot de bilan en France

 

Les magasins Virgin, qui emploient 1000 salariés en France, vont se déclarer en cessation de paiement, a annoncé vendredi une porte-parole de la direction. La société est confrontée à la chute des ventes de CD et DVD.

La direction de Virgin a convoqué pour lundi un comité d’entreprise extraordinaire « dont l’objet va porter sur le projet de déclaration de cessation de paiement de l’entreprise », a précisé la porte-parole de cette société. Virgin est contrôlée depuis 2008 par le fonds d’investissement français Butler Capital Partners (BCP).

La cessation de paiement, également appelée dépôt de bilan, est la première démarche que doit accomplir une entreprise qui n’est plus en mesure de régler ses créanciers. Elle peut éventuellement déboucher sur une procédure de redressement, ou sur une liquidation judiciaire, c’est-à-dire la disparition de l’entreprise.

Encore 25 magasins

Virgin est confronté depuis plusieurs années, comme d’autres distributeurs spécialisés, à la chute de ses marchés traditionnels, comme les CD et les DVD. En deux ans, le groupe a déjà réduit ses effectifs de 200 salariés, a souligné la porte-parole.

Le groupe exploite encore 25 magasins en France. La direction a déjà entrepris de résilier le bail de son adresse la plus emblématique, le Virgin Megastore des Champs-Elysées à Paris, qui génère 20% du chiffre d’affaires de l’entreprise.

BCP, actionnaire notamment des groupes Sernam (messageries), Partouche (casinos), Osiatis (services informatiques) et Anovo (maintenance de produits technologiques), n’a pas voulu faire de commentaires avant la tenue du comité d’entreprise.

Afp

 

 

 
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Publié par le 4 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Lancement du site de déclaration des nanomatériaux en France, une première !

 

Depuis le 1er janvier, les fabricants, distributeurs ou importateurs de produits contenant au moins 100 grammes de nanomatériaux, doivent être déclarés sur un site dédié sécurisé, une première en Europe, annonce jeudi le ministère de l’Ecologie et du Développement durable .

Les substances à l’état nanoparticulaire, de dimensions comprises entre 1 et 100 nanomètres (1 à 100milliardièmes de mètre) peuvent se retrouver dans plus d’un millier de produits de la vie courante, des raquettes de tennis, des crèmes solaires, des peintures, de l’électronique, du sel de cuisine ou des emballages alimentaires.

Dans la moitié des cas, il s’agit des nanoparticules d’argent dont les propriétés antimicrobiennes sont exploitées pour des applications très diverses: chaussettes sans odeur, produits d’hygiène…

Le lancement du site www.R-nano.fr, réservé aux professionnels qui doivent déclarer tous les objets produits, distribués ou importés en France qui contiendraient au moins 100 grammes de ces substances, était attendu.

Un décret gouvernemental du 17 février a rendu obligatoire cette déclaration.

La déclaration doit être faite avant le 1er mai et correspondre aux données de l’année civile précédente.

Si de très nombreux produits contiennent aujourd’hui ces nanomatériaux, pour autant, leurs usages ainsi que leurs profils de risques, du fait du caractère émergent de cette technologie, demeurent encore peu connus,
explique le ministère.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) sera chargée de la gestion des déclarations et des données, précise le ministère selon lequel de premières informations seront mises à la disposition du public d’ici la fin de l’année 2013.

En mars 2010, l’Afsset (devenue Anses), estimait que le principe de précaution s’imposait face aux incertitudes sur les nanomatériaux.

Des associations de consommateurs s’inquiètent régulièrement des risques potentiels induits par des produits alimentaires contenant des nanomatériaux dans l’attente de résultats toxicologiques.

Afp

 

Lire aussi:

Nanoparticules : l’ingrédient qui s’est discrètement invité à notre table

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/31/nanoparticules-l-ingredient-qui-s-est-discretement-invite-a-notre-table_1810783_3244.html

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une Eglise pour les athées va ouvrir ses portes à Londres?!

Sanderson Jones (Islington Gazette).

 

Sanderson Jones et Pippa Evans, deux comédiens anglais,  ont monté une congrégation non religieuse à Londres. Cette Eglise athée organisera des « offices » mensuels, mais dispensera également des cérémonies de mariage ou funéraires aux non-croyants. L’idée principale de ce projet n’est autre que de construire une Eglise sans messe et sans Dieu : « Nous voulons toutes les choses positives  qu’on peut partager en tant que communauté religieuse, toutes ces choses qui font de nous des personnes meilleures, parce que c’est bien de  faire des choses pour les autres, mais, tout ça, sans qu’un Dieu y soit  impliqué. » a expliqué Sanderson Jones au Point.

Le premier office pour les non-croyants aura lieu dans l’église de Saint-Paul Road à Londres le 6 janvier prochain. A chaque séance, les participants discuteront d’un thème en compagnie d’une personnalité. La première personne invitée à intervenir sera l’auteur pour livres d’enfant Andy Stanton. Les mois suivants, des acteurs sont attendus aux réunions de l’Eglise athée. Les comédiens à l’origine du projet comptent également organiser des concerts. Sanderson Jones a précisé : « Nous voulons juste que les gens quittent l’église en se sentant revigorés et enthousiastes ». En somme, les deux londoniens ont imaginé une Eglise sans messe, mais pas dépourvue de rituels ni des aspects communautaires et solidaires qui peuvent exister dans les Eglises confessionnelles.

L’idée de ces Anglais tombe à pic. Le 11 décembre 2012, le Guardian révélait les résultats d’un questionnaire sur les convictions religieuses des anglais. Il en ressortait que la population des non-croyants atteint un total de 14,1 million de personnes, soit le quart de la population.

Sources : Le Point, Islington Gazette.

http://fait-religieux.com/monde/europe/2012/12/28/une_eglise_pour_les_athees_va_ouvrir_ses_portes_a_londres

 

Et pour les agnostiques,c’est pour quand….?

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Emprunts étudiants: la nouvelle bulle qui menace les États-Unis

1 000 milliards de dollars! C’est le montant des emprunts contractés par les Américains pour leurs études. Un fardeau de plus en plus insupportable… et une « bulle » qui pourrait exploser.

 

À l'université de Harvard (Massachusetts), la facture s'élève à près de 28 000 euros par an, sans compter le logement et l'assurance médicale.

 

Son diplôme est maintenant au fond d’un tiroir, enseveli sous les lettres de relance et les mises en demeure. Depuis sa sortie de la prestigieuse Rhode Island School of Design, une école d’architecture, en 2005, Silas Adams a pu rembourser un temps une partie des quelque 133 000 dollars (100 000 euros) d’emprunts contractés pour le paiement de ses études. Tant qu’il travaillait en Californie pour le compte d’un grand promoteur immobilier, les traites de son student loan, son prêt étudiant, étaient supportables. Mais son choix de revenir dans sa région natale, au nord de New York, pour tenter sa chance comme entrepreneur, a bouleversé la donne. « Je n’ai plus les moyens de payer, à moins de me retrouver à la rue, reconnaît-il. Et, parmi les décisions qui m’ont conduit à cette situation, je n’en regrette qu’une : celle d’avoir demandé la caution solidaire de mes parents. Depuis, les créanciers les appellent plusieurs fois par jour. »

Aux quatre coins des Etats-Unis, les sonneries de téléphone suscitent aujourd’hui les mêmes angoisses pour des millions de familles. Après les ravages de la crise des prêts immobiliers subprime – la saisie pour impayés de milliers de logements achetés avec des crédits illusoires -, c’est un autre versant du rêve américain qui s’effrite : l’en-cours des emprunts par les étudiants atteint à présent 1 000 milliards de dollars (plus de 753 milliards d’euros), un chiffre équivalant au montant de la dette en cartes de crédit des ménages. Si les institutions financières n’ont jamais tant prêté, depuis près de dix ans, pour aider les jeunes Américains à payer leurs droits d’inscription et leurs frais quotidiens sur les campus, plus de 11 % de ces dettes individuelles n’ont pas été honorées ces trois derniers mois. Un taux d’impayés supérieur à celui du crédit à la consommation !

 

Emprunts étudiants: la nouvelle bulle qui menace les États-Unis

Brian Snyder / Reuters

19% des ménages ont un prêt étudiant à rembourser

40% des ménages de moins de 35 ans ont un prêt étudiant en cours

26 682 dollars c’est l’endettement moyen des étudiants

(Source : institut Pew, en 2010)

 

Les études universitaires, investissement clef de la promotion sociale américaine, offrent désormais plus de désillusions que de carrières prospères. Dans un pays qui compte près de 8 % de chômeurs, le recul des salaires et l’absence de perspectives de carrière peuvent rendre impossibles les remboursements. Or l’endettement étudiant n’a jamais atteint de tels sommets. 68 % des jeunes diplômés améri- cains sortent avec un emprunt à rembourser, évalué en moyenne à 26 600 dollars (20 000 euros), pour moins de 10 000 dollars (7 500 euros)en 1989.

1 étudiant sur 10 issu de médecine ou d’une business school réputée entre dans la vie active lesté d’une ardoise proche de 62 000 dollars (47 000 euros). A l’heure où l’économie patine, le fardeau apparaît de moins en moins supportable. Près de 20 % de l’ensemble des ménages américains, toutes générations confondues, paient chaque mois la facture de leurs études.

Sur les réseaux de type Copains d’avant, qui pullulent sur Internet, il n’est pas rare de voir des « amis » grisonnants célébrer, à plus de 50 ans, la dernière mensualité de leurs cours de sociologie. Mais, de facto, les plus endettés sont les ménages âgés de moins de 35 ans. Pour 40 % de cette tranche d’âge, le student loan s’ajoute au crédit immobilier et aux traites de l’automobile. De plus en plus souvent, cette dette interdit l’accès à la propriété, freine la consommation quotidienne et, par extension, la croissance du pays. Cet horizon, assombri par le chômage, les bas salaires, et des décennies d’endettement, devrait dissuader les vocations d’étudiants. Déjà, un tiers seulement des élèves inscrits au college, le premier cycle universitaire, vont jusqu’au diplôme.

Pourtant, vu la situation de l’emploi, beaucoup tentent d’améliorer leur formation et leurs chances d’être embauchés par un retour temporaire dans les amphis, qui offre aussi un autre avantage, paradoxal : « Tant que l’on est à la fac, les remboursements sont suspendus, explique Kevin Stump, âgé de 23 ans et « plombé » par plus de 13 000 dollars (9 800 euros) de dette. Voilà pourquoi, quand j’ai compris que mon premier salaire ne me permettrait jamais de rembourser mon emprunt, je me suis réendetté pour suivre un nouveau cycle à mi-temps, tout en travaillant. » Sa stratégie consiste maintenant à obtenir son diplôme « le plus lentement possible », dans l’espoir que le marché de l’emploi s’améliore et que ses futures qualifications, dans les relations publiques, lui apportent un salaire décent.

……….

La suite ici:

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/emprunts-etudiants-la-nouvelle-bulle-qui-menace-les-etats-unis_367074.html?p=2

 

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Petit florilège de George Carlin….

George Carlin
George Dennis Carlin, né le 12 mai 1937 à New York et mort le 22 juin 2008 à Santa Monica à l’âge de 71 ans, était un humoriste, acteur et scénariste américain. Wikipedia

 

Qui Dirige Vraiment Le Monde

« par exprofesso

Merci pour la traduction mais si je peux me permettre, à 2:59, Carlin dit « White collar, blue collar » qui devrait être traduit par « col bleu (ouvrier) » et « Col blanc (employé de bureau) » et non pas « carte blanche, carte bleue ». »

Le rêve américain

 

Dieu est une arnaque

 

Quelques citations bien pensées ici:

http://fr.wikiquote.org/wiki/George_Carlin

« Ils l’appellent le Rêve Américain, parce qu’il faut être endormi pour y croire…! « 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: année noire pour le chômage en 2012, pas d’embellie avant fin 2013

 

L’Espagne a terminé l’année 2012 avec 4,85 millions de chômeurs, un fléau social que la quatrième économie de la zone euro mettra du temps à juguler, dans un contexte d’austérité budgétaire et de récession persistante.

Malgré la légère baisse enregistrée en décembre et le volontarisme affiché par les responsables politiques, tout semble indiquer que le nombre de personnes à la recherche d’un emploi poursuivra sa progression en 2013.

A fin décembre, 4,85 millions de personnes étaient à la recherche d’un emploi en Espagne, soit 9,64% de plus qu’un an plus tôt, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère de l’Emploi et de la Sécurité sociale.

La secrétaire d’Etat à l’Emploi, Engracia Higaldo, souligne que le rythme de la hausse a ralenti par rapport aux mois précédents: le nombre de chômeurs en Espagne a augmenté de 233’000 personnes durant la seconde moitié de l’année, contre 300’000 demandeurs d’emploi supplémentaires au second semestre 2011.

MINISTRE TRÈS OPTIMISTE (?!)

En rythme mensuel, le chômage a même enregistré une baisse, pour la première fois depuis le mois de juillet: le nombre de demandeurs d’emplois a reculé de 1,2% en décembre par rapport à novembre, qui avait atteint le chiffre record de 4,91 millions de personnes.

Le ministre de Budget, Cristobal Montoro, a qualifié jeudi ce phénomène d' »extrêmement positif », l’attribuant notamment à la « lutte contre la fraude fiscale et la fraude aux prestations chômage » menée par son ministère.

Mais tous les observateurs s’accordent pour dire qu’il serait prématuré de parler d’une réelle inflexion.

« Je pense qu’il s’agit plus d’un pic d’embauches saisonnier, lié aux fêtes de fin d’année, qu’à un changement de tendance », estime ainsi Javier Velazquez, économiste à l’université Complutense, de Madrid.

Dans un contexte de morosité persistante, une baisse statistique du nombre de chômeurs peut aussi être liée au découragement de certains demandeurs d’emplois, qui cessent de réaliser les démarches officielles ou renoncent à chercher un travail, souligne également l’économiste.

LE CAP DES 6 MIO SERA FRANCHI

Selon lui, l’économie espagnole devrait continuer à détruire des emplois « au moins jusqu’à la moitié de l’année prochaine ».

Dans son dernier rapport sur l’Espagne, l’OCDE estimait même que le nombre de chômeurs dépasserait 6 millions dans le pays en 2013 et en 2014, à 26,9% de la population active l’an prochain, et 26,8% l’année suivante, contre 25% en 2012.

Selon l’Institut national de la statistique (INE), qui utilise une méthode de calcul différente du ministère de l’Emploi, le nombre de chômeurs s’établissait à 5.778.100 à la fin du troisième trimestre 2012, franchissant ainsi la barre historique des 25%, à 25,02% de la population active. Un chiffre qui place l’Espagne au deuxième rang des pays industrialisés qui comptabilisent le plus de chômeurs, derrière la Grèce.

Officiellement, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy table toujours sur un taux de chômage de 24,6% fin 2012, contre 21,6% en 2011, puis sur une légère baisse en 2013, à 23,3%.

Mardi, le ministre de l’Economie Luis de Guindos a dit espérer un retour à la création d’emplois au quatrième trimestre 2013. « Les bases sont en train de se mettre en place pour qu’au quatrième trimestre de cette année, on commence à voir des taux de croissance positifs de l’emploi », a affirmé le ministre, à la radio Cadena Ser.

L’Espagne, frappée par l’éclatement de la bulle immobilière en 2008, a renoué avec la récession fin 2011, moins de deux ans après en être sortie, et sa situation financière laisse craindre la nécessité d’un sauvetage global de son économie.

Sous la pression des marchés et de l’Union européenne, le gouvernement, au pouvoir depuis un an, a multiplié les coupes budgétaires et les hausses d’impôts, supprimant notamment de nombreux emplois publics, pour tenter de ramener son déficit public de 9,4% du PIB en 2011 à 2,8% en 2014.

Mais selon les analystes, cet objectif est difficilement tenable et cette cure d’austérité repousse un peu plus la reprise économique du pays. Le gouvernement s’est lui-même résigné à une nouvelle année de récession en 2013, après un repli du PIB attendu à 1,5% en 2012.

Awp

 

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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