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Catastroika (Vidéo)

Après Debtocracy, la nouvelle production de Aris Chatzistefanou et Katerina Kitidi sur l’utilisation de la Grèce, l’Italie, l’Espagne, etc., comme laboratoire de la privatisation des états.

 

Sorti le 26 avril, ce film peut être vu comme une continuité de l’excellent « Stratégie du choc » de Naomi Klein (En vidéo). Cette dernière, interviewé dans la vidéo, explique comment les politiques appliquées ressemblent étrangement à celles des dictatures, et notamment à celle d’Augusto Pinochet, aidé à l’époque par l’Ecole de Chicago de Milton Friedman.

Un nouveau type de gouvernement d’apparence démocratique, mais en réalité autoritaire, serait testé en Grèce. Les politiciens soumis aux puissances financières mettent en place des mesures catastrophiques pour les peuples et brident leur capacité à se soulever.

L’écrivain chilien Luis Sepulveda et le réalisateur Ken Loach interviennent aussi dans le documentaire

Leur site (en grec) : http://www.catastroika.com/

 

Agoravox

 

La stratégie du choc:

http://www.notre-ecole.net/naomi-klein-la-strategie-du-choc/

 

 
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Publié par le 10 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Scandale du Libor : Un ministre britannique prêt à mettre des banquiers en prison

En plein scandale du Libor, le secrétaire d’Etat britannique au Trésor Mark Hoban a déclaré au quotidien économique allemand Handelsblatt qu’il était favorable à ce que les banquiers ayant manipulé des indices de marché aillent en prison.

 

La semaine dernière, Barclays a révélé qu'elle allait payer l'équivalent de 290 millions de livres (environ 360 millions d'euros) pour mettre fin aux enquêtes des régulateurs britannique et américain dans cette affaire de manipulation des taux interbancaires.
(c) Afp

 

« Ceux qui faussent des indices de marché doivent aller en prison ». Interrogé lundi 9 juillet par le quotidien économique allemand Handesblatt, le secrétaire d’Etat britannique au Trésor Mark Hoban vient de lancer un pavé dans la mare. Depuis plus d’une semaine, le scandale du Libor fait trembler la planète finance au Royaume-Uni et en Europe. Et de plus en plus de personnalités demandent des peines de prison pour les banquiers qui ont manipulé ces taux.

Les taux interbancaires Libor (au Royaume-Uni) et Euribor (en zone euro) définissent le prix auquel les banques se prêtent de l’argent entre elles. Indirectement, ils servent également de base aux crédits pour les ménages et les entreprises.

Or, le Libor aurait notamment été manipulé (à la hausse comme à la baisse) par la banque d’investissements Barclays Capital entre 2005 et 2008. Trois de ses plus importants dirigeants ont ainsi été contraints de démissionner face au scandale. Le taux Euribor pourrait également être concerné. Plusieurs enquêtes sont ainsi menées en Europe pour savoir si la Barclays a bénéficié de la complicité d’autres banques ou si des établissements financiers ont également eu recours à des pratiques douteuses. La fraude est massive : 360.000 milliards de produits financiers sont fixés par ces deux taux interbancaires.

Avant de jeter les « banksters » en prison, les enquêteurs britanniques vont d’abord devoir obtenir le droit d’écouter les conversations téléphoniques des banquiers et celui d’examiner leurs correspondances électroniques afin d’engager des actions judiciaires. Toujours selon le Handesblatt, il serait même prévu de regarder la communication des banquiers sur Facebook et Twitter.

Challenges

 

 

 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Hausse de 2% des prix du train, du gaz et de l’électricité cet été….

 

Le gouvernement va proposer une limitation à 2% de la hausse des tarifs du train (hors TGV), du gaz et de l’électricité cet été, a-t-il indiqué lundi.
Cette mesure de protection du pouvoir d’achat, qui concerne la SNCF, GDF Suez et EDF, suit l’annonce du Premier ministre Jean-Marc Ayrault la semaine dernière visant à limiter les hausses des tarifs réglementés au taux de l’inflation, d’environ 2% en France, est-il indiqué dans un communiqué commun des ministères des Transports et de l’Ecologie.
La limitation de la hausse des tarifs des trains (Intercités et TER) sera applicable au 1er août, précisent la ministre de l’Ecologie Delphine Batho et le ministre des Transports Frédéric Cuvillier dans ce communiqué.
Concernant l’électricité et le gaz, le Conseil Supérieur de l’Energie (CSE) et la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) vont être saisis pour avis par Bercy d’un projet d’arrêté limitant la hausse des tarifs réglementés de GDF Suez et d’EDF à 2%, est-il précisé.
Les tarifs seront effectifs au lendemain de la publication de l’arrêté au Journal Officiel, attendue le 20 juillet, a-t-on appris au ministère de l’Ecologie.
GDF Suez, engagé depuis des mois dans une bataille avec l’Etat au sujet des prix du gaz, demandait une hausse proche des 4% à compter du mois de juillet, selon une source proche du dossier.

Afp

 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 5.7 en mer,Sud-Ouest de la Turquie

 

Ampleur   5.7
Date-Time
Emplacement 35.619 ° N, 28,944 ° E
Profondeur 46.9 km (29,1 miles)
Région Méditerranée orientale
Distances 83 km (51 miles) SSW de Kalkan, Turquie

111 km (68 miles) au SE de Rhodes, Grèce

112 km (69 miles) S de Fethiye, Turquie

112 km (69 miles) au SE de Trianta, Grèce

Témoignages:

http://www.emsc-csem.org/Earthquake/Testimonies/comments.php?id=277372

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les arguments révisionnistes en trente minutes….

http://www.phdnm.org/

 

 

 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

LETTRE OUVERTE AUX CHEFS D’AGENCE DES BANQUES FRANCAISES

 

C’EST BIEN LA FIN DU SYSTEME FINANCIER TEL QUE VOUS LE CONNAISSEZ….

Le scandale de la manipulation du Libor est, de l’avis UNANIME DE LA PRESSE ANGLO-SAXONNE, « le scandale de tous les scandales, ici le New York Times ou le Daily Mail ici (avec détails croustillants) ou Zero Hedge ici« , pour d’autres « la plus grande arnaque financièr de tous les temps » (« The Biggest Financial Scam In World History »), et, UNANIME LA AUSSI, « le scandale de trop » ici le Washington Post: « Last week, Barclay’s admitted to rigging the London InterBank Offered Rate and agreed to pay US and British regulators 450 million dollars in penalties to settle the case … This is a big deal … The LIBOR scandal was Barclay’s making money by hurting you« . Encore mieux, le Pr Nouriel Roubini a appelé OUVERTEMENT A METTRE LES BANQUIERS EN PRISON, SINON CE SERA LA RUE QUI VA LE FAIRE dans cette interview ci-dessous de Bloomberg.

La charge de Zero Hedge est de même nature: « There have been numerous big banking scandals recently. But the Libor scandal is the biggest financial scam in world history… Régions, porteurs de cartes de crédit, étudiants, pme-pmi, petits investisseurs, propriétaires, bref virtuellement tout un chacun dans le monde entier ont été affectés par cette manipulation. Credit card debt, almost a trillion dollar market, is pegged to Libor. So are student loans, a trillion dollar market. Mortgages are a bigger market: around 10 trillion dollars in the US « . Matt Taibi a écrit dans Rolling Stone: « this is the mega scandal of all mega scandals, because Libor is the sun at the center of the financial universe, and manipulating Libor means that the whole Earth is built on quicksand« … ZH ajoute: « Vraiment, ce scandale est si gigantesque qu’il va détruire encore plus la confiance qui restait dans notre système financier« . Cerise sur le gâteau pourri: « Paul Tucker de la Bank of England était informé de l’entente sur le Libor » écrit le Telegraph ici ce lundi matin. Le FT, lui, a mis à la une: « Brussels to act over Libor scandal« , lire ici.

 

 

Mais vous avez vu que la presse française s’est bien gardée (comme par exemple le dernier numéro du The Economist ci-dessous) de faire des gros titres à charge.

Pour ma part, je n’aurais pas hésité une seule seconde à mettre à la une du Monde, du Figaro ou des Echos « BANQUIERS, VOUS ETES DES PORCS » (un titre vu dans la presse anglaise de 2008)… ou « ESCROCS DE BANQUIERS… » Rien, aucune article violent à charge, aucun éditorial vraiement choc des pseudos « penseurs » du Point, de l’Express ou du Nouvel Obs… vous pensez… ils dépendent trop des banques. Ils sont bons pour faire un No spécial sur Valérie Trierweiler, mais sur les banquiers, il n’y a personne… Vous les voyez pourtant ces grands analystes, le Barbier avec son écharpe rouge ou le Bernard-Henri Levy avec sa chemise ouverte…

Bref, ce qui va se passer: dans le monde anglo-saxon, les clients peuvent se regrouper et attaquer ensemble en justice la Barclays, la JP Morgan, la Deutsche Bank, etc.. Ils vont demander des milliards de dollars de réparations. Rappellons juste pour le principe que le Wall Street Journal a estimé à 800.000 MILLIARDS de dollars la somme volée aux gens dans le monde entier grâce à leur manipulation des taux du Libor. VOUS AUSSI pouvez demander à votre avocat de déposer plainte au tribunal contre la Barclays et all. Mieux: on verra sortir dans quelque temps les noms des banques françaises qui y ont joyeusement participé… Et dès que cette info sera connue, eh bien on va s’amuser, je vous le garantis…

Les banques DOIVENT DES MAINTENANT PROVISIONNER DES MILLIARDS (qu’elles n’ont pas et, surtout, qui vont encore baisser leurs résultats) pour se préparer à ces procès qui auront lieu outre-Atlantique, en Allemagne, Angleterre, etc. et qu’elles vont perdre, il suffit de voir toute la boue remuée qui ressort en ce moment-même à Londres et à Francfort, lire ici ZH: « German regulator BAFIN was launching a probe of the biggest bank in Europe, Deutsche Bank« . LES BANQUES ONT NON SEULEMENT VOLE LA DEMOCRATIE, MAIS MAINTENANT ON SAIT QU’ELLES NOUS ONT TOUS ESCROQUES EN TRICHANT AVEC LES LIBOR/EURIBOR, ET CONTINUENT A LE FAIRE..

Banquiers qui lisez ce blog, et vous êtes nombreux, préparez-vous, car vous n’en avez plus pour longtemps. Les mafieux sont plus dignes que vous parce qu’au moins ils assument leur choix et ils annoncent la couleur. Chefs d’agence de province, petits soldats serviles aux ordres de votre hiérarchie corrompue, d’une certaine fa&cced;on vous êtes pires que les vrais voyous sous vos airs de cadres bien propres: vous interdisez à vos pauvres clients de retirer leur argent de votre banque (tous les témoignages ci-dessous), vous terrorisez les personnes âgées (quand vous ne les volez pas entièrement, voir plus bas la Banque Postale) et vous mentez en inventant des lois inexistantes pour faire peur à vos clients non informés (voir ci-dessous). Vous ne méritez qu’une seule chose, que les Français mettent le feu dans vos boutiques de voleurs légaux.

Et cela se passera quand ils découvriront, comme les Argentins, que vous leur avez volé les économies de toute une vie. Alors vous devrez courir car des les petites villes tout le monde sait où vous habitez, ne l’oubliez surtout pas. Je vous suggère de démissionner maintenant si vous voulez rester entier. Quand tous vos DABs s’arrêteront (le Crédit Agricole les arrête maintenant de 23h à 7h dans certaines villes, voir photos – NOTEZ QUE C’EST DEJA le couvre-feu pour les distributeurs de billets, tout un symbole), alors vous devrez courir très très vite. Mais vous n’aurez nul endroit pour trouver refuge car tout le monde vous crachera à la figure. ET N’OUBLIEZ PAS: les policiers, les magistrats, les Crs et les militaires (et leurs familles) ont AUSSI leurs comptes chez vous. Oups… c’est bête ça, n’est-pas?

PS: N’hésitez pas à poster cet article partout où vous le pouvez, et surtout à l’envoyer à votre chef d’agence et/ou « conseiller clientèle » de banque et l’imprimer pour vos « guichetiers », les dernières roues de transmission d’un système en faillite.

http://www.jovanovic.com/blog.htm

 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Naissance de 30 bébés génétiquement modifiés aux USA

Pour la première fois dans l’Histoire, des humains génétiquement modifiés ont été créés. Pour le meilleur … ou pour le pire.
30 bébés en bonne santé sont nés après une série d’expériences aux États-Unis. Cela a provoqué un furieux débat sur des questions éthiques. Jusqu’ici, deux des bébés ont été testés et ils contiennent bien des gènes à partir de trois des parents.
Quinze des enfants sont nés au cours des trois dernières années à la suite d’un programme expérimental de l’Institut de médecine de Reproduction et des Sciences de St Barnabas dans le New Jersey.
Les bébés sont nés de femmes qui ont eu des difficultés à procréer. Les gènes supplémentaires proviennent d’un donneur femelle qui ont été insérés dans leurs œufs avant qu’ils ne soient fécondés, afin qu’elles puissent concevoir un enfant.
Des tests d’empreintes génétiques sur deux enfants âgés d’un an confirment qu’ils ont hérité de l’ADN des trois adultes – deux femmes et un homme.
Le fait que les enfants ont hérité des gènes supplémentaires et les ont incorporé dans leur «lignée germinale» signifie qu’ils seront, à leur tour, en mesure de les transmettre à leur propre progéniture.
La modification de la lignée germinale humaine – qui est en fait un bricolage avec la structure même de la composition de nos espèces – est une technique rejetée par la grande majorité des scientifiques du monde entier.
Les généticiens craignent qu’un jour, cette méthode pourrait être utilisée pour créer de nouvelles races d’êtres humains supplémentaires, avec des caractéristiques souhaitées telles que la résistance ou une grande intelligence.
Écrivant dans la revue Human Reproduction des chercheurs pionniers sur les questions de la fertilité, le professeur Cohen Jacques affirme que “C’est le premier cas de modification génétique humaine germinale résultant en des enfants normaux en bonne santé».
Certains experts ont sévèrement critiqués les expériences. Lord Winston, de l’Hôpital Hammersmith dans l’ouest de Londres, a déclaré à la BBC hier: “En ce qui concerne le traitement de l’infertilité, il n’existe aucune preuve que cette technique vaut la peine. . . Je suis très surpris qu’il a même été réalisée à ce stade. Il ne serait certainement pas autorisé en Grande-Bretagne.”
Source :
 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

« On est des précaires recrutés pour accompagner des chômeurs »

Une agence Pôle emploi de Dijon, le 29 février 2009.

Le marché du placement privé de chômeurs est-il en train de dérailler ? Certains jours, Laurent (tous les prénoms ont été modifiés), conseiller d’insertion professionnelle en région parisienne, n’est pas loin de le penser. « Je suis écœuré, ça atteint du jamais-vu », lâche-t-il, après être passé par de nombreuses entreprises du secteur. Son employeur actuel, le cabinet Initiative, lui demande parfois de recevoir au même moment dans deux villes différentes d’Ile-de-France, d’éponger lui-même son bureau dans lequel l’eau s’est infiltrée après les nuits de pluie, ou de réparer l’électricité. D’autres employés ont dû payer de leur poche les factures de téléphone ou monter eux-mêmes les meubles.

 

Entre toutes ces tâches, Laurent tente de faire son job : remotiver des chômeurs éloignés de l’emploi et, si possible, leur retrouver un travail. « Sauf qu’avec 100 demandeurs d’emploi à suivre et 35 heures dans une semaine, je ne vois pas comment je peux leur proposer un rendez-vous d’une heure chacun. » Tout cela en contrat de professionnalisation, pour à peine plus de 1 800 euros brut par mois, un salaire parmi les plus bas du secteur.

« ENTRETIENS DANS DES APPARTEMENTS »

L’histoire d’Initiative se confond avec celle de beaucoup d’autres opérateurs privés de placement (OPP), le nom donné à ces entreprises qui font du placement des chômeurs un business. Basée à Gap (Hautes-Alpes), cette petite entreprise remporte en février un gros marché de Pôle emploi en Ile-de-France et doit ouvrir seize agences en trente jours, à près de 700 kilomètres de son siège.

« Nous passions les entretiens dans des appartements », se souvient une conseillère, qui a été licenciée avant la fin de sa période d’essai. « J’ai été recrutée uniquement par mail, je n’ai jamais passé d’entretien », assure Marie, également licenciée depuis. Entre les départs volontaires et les licenciements, près de dix personnes, sur la trentaine recrutée en février, ont quitté l’entreprise, estiment les salariés interrogés par Le Monde – Franz Rubichon, le gérant d’Initiative, ayant refusé de répondre sur ce point.

Le partenaire d’Initiative pour ce nouveau marché, l’école de commerce niçoise Esccom, a jeté l’éponge juste après avoir commencé les prestations. « Il y avait un vrai décalage entre le cahier des charges et le fonctionnement de terrain », répond, par mail, Jean-Pierre Buccino, son responsable de la formation continue. Sans compter, ajoute-t-il, « une certitude côté charges fixes et une incertitude côté recettes », la rémunération de l’entreprise étant dépendante des flux de chômeurs envoyés par Pôle emploi. Après ce départ, Pôle emploi envoie son directeur qualité contrôler certains sites parisiens. « Il était effaré par nos conditions de travail. Il s’est étonné qu’on puisse être payé aussi peu », affirme Marie. Mais rien n’a changé.

« Nous sommes parfaitement en mesure de répondre aux demandes de Pôle emploi », défend pourtant le gérant d’Initiative, qui admet tout juste « avoir pris du retard en Ile-de-France en raison de la difficulté de trouver et d’aménager des locaux satisfaisants ». Il réfute que les contrats de professionnalisation lui permettent de bénéficier de larges exonérations de cotisations sociales: « Nous les utilisons parce qu’ils permettent de financer des formations bien plus lourdes que pour des contrats classiques. »

Pourtant, Pôle emploi impose à tous les prestataires que les conseillers recrutés aient trois ans d’expérience… La direction de Pôle emploi affirme de son côté n’avoir pour l’instant aucune critique à adresser à Initiative. « Nous ne vérifions pas la nature des contrats de travail, ils peuvent très bien recruter en contrat de professionnalisation », explique-t-on. Face au départ d’Esccom, remplacé depuis par un sous-traitant, Pôle emploi avoue également son impuissance.

« LES PRIX ONT BAISSÉ DE PLUS DE 50 % DEPUIS 2005 »

« Le cas Initiative est symptomatique d’un marché qui devient un véritable Far West », s’inquiètent Benoît Bermond et Olivier Febvre, représentants de l’Union régionale francilienne des organismes de formations (UROF), qui regroupe surtout les acteurs associatifs du marché. « Les prix ne cessent de baisser, estiment-ils. Des entreprises apparaissent sur le marché, remportent des appels d’offres, passent de 30 à 300 personnes, entrent en Bourse et finissent en liquidation. Tout cela en quelques années. »

Deux grosses entreprises du secteur, CLAF et Assofac, sont actuellement placées en redressement judiciaire. « Les prix ont baissé de plus de 50 % depuis 2005. Il y un incroyable dumping social », assure de son côté Estelle Sauvat, directrice de Sodie, un gros cabinet qui a perdu bon nombre des derniers appels. Impossible de savoir combien a proposé Initiative pour remporter celui d’Ile-de-France. « Ces données sont confidentielles, mais nous éliminons systématiquement les offres anormalement basses », assure simplement la direction de Pôle emploi.

Au milieu, ce sont les salariés du secteur qui trinquent. De contrats précaires en contrats précaires, ils passent d’une entreprise à l’autre, en fonction de celle qui remporte le dernier appel d’offres de Pôle emploi. Même dans des entreprises importantes comme Sodie et Ingeus, la part de CDD dépasse les 30 %. « Il est très difficile de faire des CDI à cause de l’organisation de ce marché », justifie Estelle Sauvat.

« Nous sommes des précaires, recrutés pour accompagner des chômeurs », résume une conseillère, passée par plus de cinq entreprises différentes en deux ans. Après son licenciement de chez Initiative, Marie a rejoint une autre entreprise mais a été remerciée au bout de quinze jours : « La direction m’a expliqué que Pôle emploi n’envoyait pas assez de chômeurs. »

Dans ces conditions, les dérives sont légion. Dans telle entreprise, il n’y avait plus d’argent pour payer les cartouches d’encre ou Internet. Une autre ne payait pas le chauffage. Pour faire rentrer l’argent à tout prix, certaines donnent pour consigne de faire signer aux chômeurs des attestations pour des entretiens qui n’ont pas eu lieu, mais qui sont la condition nécessaire au paiement par Pôle emploi. Il existe même des annonces d’entreprises recrutant sous le statut d’auto-entrepreneur.

Les chômeurs, eux, ont parfois bien du mal à suivre. A Initiative, certains d’entre eux ont changé près de quatre fois de conseiller en douze semaines. « Il n’y a aucun suivi à cause du turn-over des équipes, résume une ancienne de l’entreprise. De toute façon, le suivi des chômeurs n’est clairement pas la priorité. » Pour « caser » tout le monde, les entretiens collectifs sont la norme. « Avec les conditions qu’ils proposent, les conseillers qu’ils recrutent ne sont pas tous au niveau », glisse Laurent.

LE MARCHÉ NE CESSE D’ATTISER LES CONVOITISES

Est-ce le résultat de ces dérives ? Les études se multiplient pour montrer que l’efficacité des OPP n’est pas au rendez-vous. Dernière en date, celle de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, publiée en janvier, montre que le taux d’emploi durable des demandeurs d’emplois suivis par le privé est inférieur de plus de trois points à ceux suivis par Pôle emploi. Le marché, énorme, ne cesse pourtant d’attiser les convoitises de plus en plus de cabinets : Pôle emploi a dépensé 372 millions d’euros pour les OPP en 2011. En 2012, de 100 000 à 300 000 chômeurs devraient être suivis par un de ces opérateurs.

Face aux dérives du système, la direction de Pôle emploi assure réfléchir à l’introduction de clauses sociales dans ses appels d’offres. « Mais le code des marchés publics est très strict, on ne peut pas exclure d’office un acteur, même si ses pratiques nous déplaisent », défend-on. Peu à peu, la durée des marchés s’allonge, afin de permettre aux entreprises de titulariser leurs équipes.

« En Grande-Bretagne, les marchés durent quatre ou sept ans et sont reconduits tant que les prestataires sont efficaces. Pôle emploi devrait arrêter d’être aussi tatillon sur les moyens et mesurer plutôt notre performance selon le placement. Je ne connais pas, par exemple, le taux de placement de mes concurrents. Impossible de savoir si je suis meilleur qu’eux », défend Bénédicte Guesné, directrice France d’Ingeus, une multinationale du placement de chômeurs.

Les dirigeants de l’UROF plaident eux pour une rupture totale avec « la logique des appels qui ne peut qu’entraîner des dérives sur un service relevant pourtant de l’intérêt général ». En attendant, Laurent s’accroche à son contrat. « Je vois bien que cela va mal pour Initiative mais il me manque quelques trimestres pour ma retraite. »

Lire aussi : Pôle emploi ne sera pas concerné par les « efforts d’effectifs »

Le monde

 
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Publié par le 9 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Extraits des discussions entre Mohamed Merah et les policiers

 

Pour les détails,vous risquez d’en avoir au moins pendant toute la semaine si ce n’est plus et ça tombe plus bien,pendant ce temps vous n’aurez pas les yeux fixés sur la décadence de l’Euro,d’ailleurs le Conseil Consultatif du gouvernement fédéral allemand  ne fait pas dans la dentelle pour dire tout le bien qu’il en pense….

Et si cela ne suffisait pas , à la veille du week-end, trois grands gestionnaires d’actifs ont annoncé qu’ils gelaient certains de leurs fonds monétaires européens. JPMorgan Chase, le premier, a fermé cinq de ses fonds à de nouvelles souscriptions. Puis on apprenait un peu plus tard que Goldman Sachs avait limité les souscriptions à un de ses fonds monétaire en euros (un second restant ouvert) et BlackRock à deux des siens. Et oui,même les plus gros vautours parmi les vautours ne veulent plus de viande avariée….un signe qui ne trompe pas!

 

 
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Publié par le 8 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

LL’OMS décriée après la mort de 64 enfants cambodgiens infectés par l’entérovirus 71

 

Au Cambodge, le mystère planait sur la mort de 64 enfants entre fin avril et fin juin. Ces enfants, très jeunes (entre 2 et 4 ans), souffraient d’encéphalite. Dans les heures qui précédaient leur décès, le même symptôme : destruction des alvéoles de leurs poumons. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait tiré la sonnette d’alarme dans un communiqué de presse le 2 juillet, suscitant la rumeur d’une nouvelle maladie et, évidemment, beaucoup d’inquiétude. Les premiers résultats d’analyse dévoilés ce dimanche 8 juillet font état d’une maladie pourtant bien connue.

 Avec notre correspondante à Phnom Penh, Anne-Laure Porée

Les résultats ont été transmis tard dans la nuit de samedi à dimanche, par l’Institut Pasteur de Phnom Penh. Ils confirment la présence de l’entérovirus 71. Cela signifie que les 64 enfants cambodgiens sont morts d’une forme sévère de l’infection par ce virus.

Même si de nombreuses questions restent ouvertes, ce constat médical devrait mettre un terme aux rumeurs de maladie émergente, qui se répandaient depuis une semaine.

Il devrait également rassurer les responsables de la santé publique, autant que la population. Car cette maladie est bien connue des médecins. De nombreux cas sont actuellement relevés au Vietnam ou en Chine.

« La déclaration de l’OMS n’était ni professionnelle, ni nécessaire mais elle a causé de la panique pour rien », dénonce le docteur Beat Richner, fondateur des hôpitaux qui traitent 85% des enfants malades au Cambodge.

L’OMS invoquait, ce samedi, une règle de procédure. Dans le monde de la santé, cet argumentaire irrite. Certains rappellent les campagnes alarmistes de l’organisation contre la grippe aviaire. D’autres pointent son absence face à l’épidémie de dengue, qui touche des milliers d’enfants dans le pays.

Rfi

 

 

 
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Publié par le 8 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une ville fantôme de 500 000 habitants construite par la Chine en plein cœur de l’Angola

Une ville fantôme de 500000 habitants construite par la Chine en plein cœur de l’Angola

 

En échange d’un accès aux ressources de l’Angola, la Chine construit une ville… fantôme. Les prix des appartements sont cependant  inabordables pour la population.

 

Nova Cidade de Kilamba est une ville flambant neuve, faites de bâtiments aux couleurs vives et impeccables, construite en moins de trois ans à une trentaine de kilomètres de Luanda, capitale de l’Angola. Nova Cidade de Kilamba est également à peu près vide, une ville fantôme bâtie par une compagnie d’État chinoise – China International Trust and Investment Corporation (Citic) – pour la modique somme de 3,5 milliards de dollars. Où sont passés les 500 000 personnes que peut accueillir ce complexe urbain qui dénote tant aux alentours de la capitale angolaise ?

Nova Cidade de Kilamba est une ville flambant neuve ... mais vide.

Une journaliste de la BCC a visité Nova Cidade de Kilamba, décrivant une endroit “étonnamment silencieux, les voix rebondissant sur les murs de béton tout frais et les routes vides. Il n’y a guère de voitures et encore moins de personnes, juste des dizaines de rangées d’appartements colorés se répétant à l’infini, les volets fermés et les balcons vides. Après avoir conduit pendant quinze minutes, nous n’avons rien vu à part des ouvriers chinois, dont beaucoup vivaient dans des préfabriqués autour du site”.

La ville nouvelle déserte est l’œuvre de l’Etat chinois qui, en contrepartie, a été payé, comme c’est souvent le cas en Afrique, par un accès prioritaire aux ressources naturelles du pays, le pétrole dans le cas de l’Angola. Techniquement, le projet pharaonique a donc été amorti par le gouvernement angolais. Le problème, c’est que personne ne vient. Sur les 2 800 appartements disponibles dans les 750 bâtiments de huit étages, seuls 220 ont été vendus. Sur la dizaine d’écoles du complexe, seules une poignées fonctionnent.

La ville nouvelle déserte contre un accès prioritaire au pétrole de l'Angola

Le projet est défendu becs et ongles par le gouvernement du président José Eduardo dos Santos, qui avant le début de son mandat avait promis de construire un million de maisons en quatre ans. Le problème actuel étant que les résidences de Nova Cidade de Kilamba – dont le prix oscille entre 120 000 et 200 000 dollars – sont inaccessibles pour la grande majorité de la population, dont les deux tiers vivent avec moins de 2 dollars par jours, selon les estimations des organisations internationales.

“Il n’y a tout simplement pas de classe moyenne en Angola, uniquement les très pauvres et les très riches. Et donc il n’y a personne pour acheter ce type de logement”, résume Elias Isaac, membre de l’Open Society Initiative of Southern Africa (OSISA), cité par la BBC. Le gouvernement angolais promet de faciliter les emprunts-logements et de prévoir une part de logements sociaux dans le parc immobilier. Ses détracteurs estiment qu’il a surtout voulu se précipiter en vue de l’élection présidentielle, qui a lieu le 31 août 2012.

Plus de photos ici

Source : BigBrowser

Lejournaldusiecle

 
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Publié par le 8 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Russie : 150 morts dans les inondations dans la région de Krymsk (màj)

 

 (08.07.2012  21h09) Russie: les pluies font plus de 170 morts – colère des habitants

La Russie s’interrogeait dimanche sur les causes d’une violente crue qui a fait plus de 170 morts dans le sud-ouest du pays. Le mécontentement des habitants enflait en dépit des assurances données par le pouvoir et de l’aide annoncée par le président Vladimir Poutine.

Au total, 171 personnes ont péri dans la catastrophe, dont 159 pour la seule petite ville de Krymsk et ses environs, une zone du piémont du Caucase, bordée par la mer Noire, a indiqué un porte-parole de la police à Moscou.

C’est la région la plus touchée par les pluies torrentielles tombées dans la nuit de vendredi à samedi. Les 12 autres victimes ont été recensées dans la station balnéaire de Gelendjik et le port voisin de Novorossiisk, le plus important de la côte russe de la mer Noire.

Pas avertis à temps

Nombre d’habitants de la zone sinistrée ont affirmé n’avoir été avertis d’aucune manière avant le déferlement de la crue qui les a surpris dans leur sommeil samedi.

Face à une foule en colère lors d’une réunion dimanche à Krymsk, le gouverneur de la région de Krasnodar, où se trouvent les zones sinistrées, a assuré que les autorités avaient fait tout leur possible.

« C’est comme un tremblement de terre, c’est impossible à prévoir, vous croyez que cela a été fait par l’homme? », a lancé le gouverneur, Alexandre Tkatchev. « Oui! », ont crié des habitants, reprochant aux pouvoirs publics de ne pas les avoir alertés.

Paysage de désolation

La liste des morts n’a cessé de s’allonger au fur et à mesure du reflux de l’eau et de l’avancée des opérations de secours auxquelles participent un millier de volontaires Cosaques et 600 militaires, selon l’agence Interfax.

La zone sinistrée présentait dimanche un paysage de désolation, avec par endroits des amas de voitures et d’arbres, des pans entiers de bitume retournés, des maisons éventrées et d’autres portant les traces de ce que les habitants ont décrit comme un « mur d’eau » ayant mesuré jusqu’à sept mètres de haut.

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Parmi des amas d’automobiles, d’arbres et de pylônes arrachés, des maisons envahies de boue, les habitants de Krymsk, dans le sud-ouest de la Russie, tentaient de s’organiser dimanche après les crues meurtrières de la veille, exprimant aussi leur colère à l’égard des autorités.
Notre maison s’est effondrée, il ne reste que les murs en briques, on déblaye tout nous-mêmes, sans aucune aide, raconte à l’AFP Irina Morgounova, venue aider sa famille à Krymsk, dans la zone la plus touchée par les violentes crues qui ont fait plus de 150 morts dans cette région proche de la mer Noire.
Comme de nombreux habitants de la zone sinistrée, Mme Morgounova affirme que la catastrophe n’a pas été causée par les seules pluies torrentielles mais par un lâcher d’eau de la retenue artificielle de Neberjdaevskoe, en amont de Krymsk, destinée à alimenter en eau potable la ville portuaire de Novorossiisk.
Il y a toujours eu de la pluie ici, mais jamais à ce point. Une vague de sept mètres a tout emporté ! Ce n’est pas la pluie, les vannes ont été ouvertes, mais jamais personne ne le dira. On a raconté à Poutine que c’était la pluie, estime-t-elle.
Le président russe Vladimir Poutine s’est fait répéter plusieurs fois samedi soir par un responsable local qu’aucun lâcher d’eau volontaire n’avait pu causer la catastrophe. Mais en survolant la région en hélicoptère, il a lâché : C’est comme un tsunami ! selon les images diffusées par le Kremlin.
La zone sinistrée présentait dimanche un paysage de désolation, avec des quartiers inondés, des voitures immergées, des pans entiers de bitume retournés et des amas de débris.
De nombreux habitants affirment n’avoir été alertés d’aucune manière avant le déferlement d’eau dans la nuit de vendredi à samedi, à l’image de Mikhaïl Bogomazov, un homme de 83 ans réfugié dans une école maternelle de Krymsk transformée en abri temporaire.
Il a plu toute la journée et de plus en plus fort pendant la nuit, mais personne ne nous a prévenus, je pense que les services de la météo ont mal fait leur travail, a déclaré M. Bogomazov, joint par téléphone par l’AFP.
J’étais dans mon lit, j’ai vu l’eau monter jusqu’au niveau des genoux, puis de plus en plus. Je me suis mis sur une table et il ne restait plus que dix centimètres jusqu’au plafond, ajoute-t-il.
L’octogénaire a finalement été secouru in extremis, comme sa voisine : Elle avait de l’eau jusqu’à la gorge. A cinq minutes près, elle n’aurait pas survécu, dit-il.
Dans la matinée, l’eau a commencé à refluer et les secours sont arrivés : Ils m’ont transporté dans un bateau, raconte le vieil homme évacué dans un premier temps à l’hôpital.
Il a lui aussi entendu parler d’une vague de sept mètres, alors que la rumeur selon laquelle la catastrophe a été causée par un lâcher d’eau volontaire continuait d’alimenter les conversations des habitants dimanche.
L’octogénaire souligne que c’est la pire crue qu’il ait connue.
Il y a eu une crue en 2004, mais il n’y avait pas d’eau dans mon salon. Cette fois, j’avais de l’eau jusqu’au cou, raconte M. Bogomazov.
Dimanche, sa fille et ses petits-enfants déblayaient sa maison où le niveau d’eau atteignait encore 30 centimètres à certains endroits.
Il y a beaucoup de travail. Et il va y avoir d’importantes réparations à faire, s’inquiète-t-il.

Afp

 

 

 

 
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Publié par le 8 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les derniers éléphants de Sumatra sont assassinés au nom des biocarburants

12 éléphants ont été empoisonnés ces derniers mois sur l’île de Sumatra (Indonésie) parce qu’ils venaient sur les plantations de palmiers à huile. Leur habitat naturel (comme celui de l’Orang-outan) a été détruit pour laisser place à d’immenses plantations stériles.

L’organisation WWF propose que les compagnies qui possèdent les grandes plantations empruntent au ministère des Forêts des éléphants dressés pour effectuer des patrouilles et repousser les éléphants sauvages qui menacent les palmiers. Il faut aussi, selon Nazir Foead, directeur du bureau indonésien de panda.org, cesser de développer des plantations dans les couloirs de migration des éléphants, sinon les conflits se multiplieront et tout le monde, hommes et bêtes, en sortira perdant. (lire l’article original sur Kompas.com)

 

« Il ne resterait plus qu’entre 2 400 à 2 800 éléphants à Sumatra, soit 50 % de moins qu’en 2007. »

 

Les immenses plantations de palmiers à huile qui couvrent presque la totalité se Sumatra et de Bornéo répondent à une demande internationale toujours croissante. L’augmentation du prix de l’huile prive les populations locales de cette ressource vitale (la cuisson se fait exclusivement à l’huile de palme sur ces îles d’Indonésie). L’augmentation de la consommation d’huile de palme pour la fabrication de « biocarburant » aggrave dangereusement ce phénomène de destruction et de déforestation.

Seul le consommateur peut vraiment influencer les compagnies à d’avantage respecter la nature qui nous fait vivre. Si vous préférez rouler pour « pas cher » en voiture plutôt que de protéger quelques milliers d’éléphants et d’orang-outans en voie de disparition, je vous conseille de quitter ce site et d’enfoncer votre tête dans le sable pour ne pas voir notre planète sacrifiée au nom du modernisme et de la consommation acharnée.

source : LGV

Agoravox

 
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Publié par le 7 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

NOUS? Samian (Integral) 67/76

NOUS? est un évènement unique de prise de parole, de réflexion sur l’état du Québec, sa démocratie, tenu le 7 avril dernier.

http://www.nouspointdinterrogation.com/

“Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, le dernier animal tué alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas.”    Prophétie d’un Amérindien  Cree

 
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Publié par le 7 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Evacuez Fukushima – N. Surgeon 08.2011

Plus d’un an a passé, et alors que la contamination de l’environnement s’accumule et s’aggrave, alors que les résultats des mesures officielles sont biaisés ou falsifiés (environs immédiats des balises discrètement et soigneusement décontaminés, ou balises carrément « blindées » et isolées de l’extérieur pour fausser les mesures), rien n’a changé. Le blackout des médias sur la catastrophe nucléaire et ses conséquences perdure, les entreprises de décontaminations aux résultats illusoires et fugitifs sont avant tout un moyen de faire décrocher à quelques personnes bien placées de juteux contrats, sur le dos finalement des contribuables et d’une main d’oeuvre peu ou pas qualifiée que l’on se moque bien de mettre en danger.

IL FAUT ÉVACUER FUKUSHIMA ! S’IL VOUS PLAÎT SIGNEZ LA PÉTITION ET FAITES SUIVRE A VOS CONTACTS http://www.ipetitions.com/petition/evacuate_fukushima/
Les parties suivantes sont disponibles sur YouTube, voir de blog de l’auteur :

Nelson Surgeon :  http://evacuatefukushimanow.wordpress.com/

Facebook :  http://on.fb.me/vf1iaN

 
Merci spécial à Laurent Mabesoone (Seegan de son nom de plume) pour sa traduction inédite du poême en introduction, malgré le peu de temps libre que lui laissent les scéances publiques de mesure de contamination des aliments qu’il organise de manière bénévole à Nagano.
Autres traductions et montage par  .

 

 

 

 

 
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Publié par le 7 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un mort-vivant à la conférence de François Hollande (énoooooorme enfumage!!!)

Plus c’est gros, plus cela passe, mais là, nous avons atteint un record, un sommet, que dis-je, nous avons atteint la limite absolue de la manipulation! C’est tellement beau et énorme que je vous la fait en poésie celle-ci, juste pour le fun!

 »"

C’était un anonyme dans la foule,

Témoins du chaos qui se déroule,

Reporter, manifestant, secouriste,

Et surtout propagando-fumiste!

Cet homme tué en Syrie,

Preuve de la barbarie,

À participé à la conférence,

Du Bisounours de la France.

François Hollande fait dans le recyclage,

Pas écolo ni bio, juste de l’enfumage,

Tel Lazare les morts se relèvent,

Pour mieux manipuler les brèves.

Les moutons enragés

Hollande et ses amis syriens (?) La video supprimée .. que nous cache t’il?

Quelques heures après avoir publié cette article « Un mort-vivant présent à la conférence de François Hollande ! », des lecteurs me font remarquer que la vidéo officielle de la conférence des « amis du peuple syrien » de ce matin, 6 Juillet 2012, a été supprimée.
Étrange ? Encore plus, lorsque l’on remarque la présence d’un rebelle syrien, le même individu qui a été filmé à de nombreuses par la chaîne Al-Jazeera, tué, blessé, secouriste, activiste, manifestant, etc …
Une trace demeure cependant de cette vidéo. Cependant, elle est cadrée de telle sorte qu’on ne puisse pas voir l’individu en question …

Publiée le 6 juil. 2012 par    
 
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Publié par le 7 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Conférence à METZ le 29 Juin 2012 : « la stratégie du choc » Annie LACROIX-RIZ

Pourquoi et comment fut menée la guerre aux salaires pendant la crise des années 1930. Réfection des classes dirigeantes sur l’apport des fascisme étranger depuis les années 1920. Crise des années 1930 et durcissement de la stratégie des croisements des salaires mise en œuvre de son corollaire politique, la destruction de la république, jugeait trop protectrice. Conclusions sur le triomphe de la stratégie du choc via l’occupation allemande.

Suite,le débat: 

 
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Publié par le 6 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le secteur du bâtiment prévoit 35.000 pertes d’emplois en 2012

 

 

Le secteur du bâtiment, « en situation d’urgence », prévoit la perte de quelque 35.000 emplois en 2012, a affirmé Bertrand Sablier, délégué général de la Fédération française du bâtiment (FFB), vendredi à Montpellier.

« Nous prévoyons 35.000 pertes d’emplois en non-remplacements, intérim et licenciements », a affirmé M. Sablier au cours d’une conférence de presse, constatant que « si l’activité a progressé au premier semestre de 4%, elle va baisser d’environ 6% au second », soit « une chute de 10% en un semestre ».

Pour les responsables de la FFB, qui ont évoqué « une situation d’urgence », les carnets de commandes « n’ont jamais été aussi faibles » et ils se sont encore « réduits, ne présentant une visibilité seulement jusqu’à la rentrée ». En outre, selon la FFB, les entreprises souffrent également de problèmes de trésorerie.

Pour Patrick Ceccoti, président de la FFB dans l’Hérault, un département qui pourrait perdre d’ici la fin de l’année « quelque mille emplois », les difficultés s’expliquent par la sous-activité, des prix trop bas, des marges basses voire négatives, des décalages de chantier et la frilosité des banques.

« Sans compter les retards de paiement, voire les impayés: nous sommes les +cocus+ de la LME (loi de modernisation de l’économie, NDLR) », a déploré M. Ceccoti, à la tête d’une FFB qui représente 18.500 salariés (21.000 fin 2007) et dont le entreprises ont enregistré une baisse de 4,9% du nombre de logements autorisés.

En France, le secteur du bâtiment, qui représente 7% du PIB, a réalisé un chiffre d’affaires de 123 milliards d’euros en 2001. Il emploie 1,1 million d’actifs au sein de 350.000 entreprises.

Express.be

 

 

 
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Publié par le 6 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: le conflit des mineurs redouble de violence, deux blessés

Le conflit des mineurs espagnols, en grève depuis deux mois, a redoublé de violence vendredi avec de nouveaux affrontements dans le nord du pays qui ont fait deux blessés, pendant que la « marche noire » s’approche de Madrid, où elle doit arriver mardi soir. Près d’Oviedo, au coeur des bassins miniers des Asturies, de nouvelles scènes d’émeutes ont opposé vendredi des groupes de mineurs aux forces de l’ordre.

Le visage masqué par des foulards ou des cagoules, les mineurs ont dressé des barrages routiers autour de la localité de Caborana, proche d’Oviedo, allumant des incendies de pneus qui dégageaient d’épaisses fumées. Les incidents se sont poursuivis une grande partie de la journée, les mineurs bombardant de leurs fusées artisanales les policiers, casqués et protégés par leurs boucliers, qui ripostaient avec des jets de grenades lacrymogènes, a rapporté un photographe de l’AFP.

Depuis plusieurs semaines, le conflit ne cesse de gagner en violence: les mineurs, qui protestent contre la réduction des aides publiques, se disent prêts à aller jusqu’au bout pour défendre leur métier, menacé d’extinction. Ils ont annoncé des « actions radicales » après une nouvelle réunion lundi, sans résultat, avec le gouvernement. Jeudi, une femme et une petite fille de cinq ans qui se trouvaient dans leur maison avaient été blessées à Pola de Lena, une localité des Asturies où se déroulaient des affrontements dans les rues. « La petite fille a été blessée par des bris de verre lorsqu’une balle de caoutchouc », le type de munitions utilisées par la police anti-émeutes, « a traversé une vitre de son domicile » et la femme, dans une autre maison, « a reçu un projectile lancé par les mineurs », a déclaré un porte-parole de la préfecture des Asturies. Toutes deux ont été hospitalisées.

Vendredi matin, les violences ont repris. Des incidents ont éclaté lorsque les mineurs ont coupé une route aux environs du puits de Santiago, à Caborana, « empêchant la circulation des personnes et bloquant certains transports sanitaires », selon les autorités régionales. Deux gardes civils ont été blessés, « brûlés par des explosions de fusées », et six manifestants interpellés lorsque les forces de l’ordre ont tenté de débloquer la route, a indiqué un communiqué de la garde civile.

En même temps, deux colonnes rassemblant environ 200 mineurs, parties le 22 juin l’une de Castille et Leon et des Asturies, dans le nord-ouest de l’Espagne, l’autre d’Aragon dans le nord-est, marchaient vers Madrid où ils doivent arriver mardi soir après avoir parcouru environ 500 kilomètres à pied. Une manifestation dans la capitale est prévue mercredi. « Ils ont le moral au plus haut parce qu’ils espèrent que quand ils arriveront à Madrid, ils obligeront le gouvernement à modifier les mesures visant à fermer les mines », a expliqué un responsable du syndicat UGT, Jose Mesa.

« De plus, ils rencontrent un fort soutien populaire dans les villages, les gens leur donnent à manger, les soutiennent, les laissent dormir dans des salles de sport », a-t-il ajouté.

En pleine restructuration depuis 20 ans, les mines de charbon espagnoles ont progressivement fermé. Une quarantaine sont encore en activité, principalement dans le nord, faisant travailler 8.000 mineurs. Mais le charbon espagnol, plus cher que le charbon importé, dépend des subventions de l’Etat, qui sur décision de Bruxelles prendront fin en 2018. Ajoutant à ce déclin, le gouvernement conservateur, engagé dans une rude chasse au déficit, a décidé de réduire de 63%, de 301 millions d’euros en 2011 à 111 millions cette année, les aides au secteur. De quoi condamner, selon les mineurs, jusqu’à 30.000 emplois directs ou indirects, dans des régions dont l’économie bat au rythme de la mine depuis des générations.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/espagne-le-conflit-des-mineurs-redouble-de-violence-06-07-2012-2080077.php

 
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Publié par le 6 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Debtocracy : documentaire sur la crise en Grèce (sous-titres en français)

 

 

 
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Publié par le 6 juillet 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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