Planter des arbres au milieu des cultures et tirer parti de cette complémentarité pour réconcilier production et protection de l’environnement, créer des couverts végétaux contre l’érosion: quelques agroforestiers audacieux creusent les sillons de l’agroécologie de demain.
L’idée de décloisonner la forêt, de mettre les arbres au milieu des champs, de les faire travailler en osmose n’est pas nouvelle, mais elle est remise au goût du jour.
L’agroforesterie se pratique déjà traditionnellement en Normandie avec les prés-vergers, dans le sud de la France où oliviers et vigne cohabitent dans les parcelles agricoles, ou encore en Dordogne avec les noiseraies.
« Si l’agroforesterie est encore confidentielle, elle n’est pas élitiste », explique Christian Dupraz, chercheur à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). « Elle se pratique en cultures conventionnelles et a pour avantage de diminuer considérablement les intrants et l’irrigation », précise-t-il.
Les revenus qu’en tirent les agriculteurs sont doubles: celui des récoltes céréalières à court terme et des arbres à moyen terme.
Les arbres cultivés sur les parcelles agroforestières sont des essences locales: érables, alisiers, noyers, merisiers ou tulipiers poussent d’autant mieux qu’ils ont les pieds dans les cultures, tout en redonnant aux paysages leur identité rurale.
Leur rôle est aussi de venir au secours d’un environnement maltraité par l’intensification des cultures.
Brise-vent, sentinelles contre le soleil et la pluie, ils protègent les cultures intercalaires, recréent un milieu fertile et hébergent sa biodiversité: la microfaune des sols, les auxiliaires des cultures, le gibier, les pollinisateurs et les abeilles.
Produire tout en protégeant: l’agroforesterie pose « les fondements de l’agriculture du futur », explique Alain Canet, de l’association Agroforesterie.
La recherche encore peu investie
« Il faut partir sur de nouvelles bases, plutôt que de normer des contraintes nouvelles pour l’agriculture », déclare le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, interrogé par l’AFP à l’occasion d’une visite de parcelle agroforestière dans le Gers.
Ces nouvelles bases, certains agriculteurs sont en train de les expérimenter dans le prolongement de l’agroforesterie en pratiquant les couverts végétaux, une technique de culture sans labour.
François Coutant, dans le Gers, a renoncé aux labours qui mettent ses terres à nu et favorisent leur érosion. Il les a remplacés par des couvertures de féveroles dans lesquelles il plante son blé et son maïs. Et ça marche. « Nos rendements en blé en coteaux sont de 75 quintaux à l’hectare (q/ha) contre 60 q/ha auparavant et en maïs ils progressent de 25% à 100q/ha ».
Le ministre de l’Agriculture a, à l’occasion de sa visite dans le Gers, réaffirmé son soutien à des systèmes agricoles qui allient production et protection de l’environnement, tout en rappelant que l’agronomie doit redevenir une priorité dans les programmes de recherche et de développement.
« J’ai envie d’assurer une transition vers une agriculture performante économiquement et écologiquement, déclarait-il récemment à l’Assemblée nationale, interrogé sur la question des dérogations relatives à l’utilisation des pesticides.
Il reste encore beaucoup à faire pour faire passer ces nouvelles pratiques agricoles du stade expérimental à celui de pilotage d’un système où agriculture et environnement seraient dans une démarche gagnant-gagnant, explique Christian Dupraz.
La recherche s’est encore peu investie dans le sujet, déplore-t-il. Le temps presse puisque, selon lui, les parcelles agroforestières pourraient couvrir dans 30 ans 1 million d’hectares, contre 10.000 actuellement.
Depuis le temps que l’on dit que ça pue toute cette histoire…. 🙂
Le centre de communication et de sécurité de Scotland Yard mobilisé pour surveiller et superviser les JO, a du être évacué dans l’urgence jeudi après que des eaux usées ont inondé tout le bâtiment, rapporte le Telegraph.
Le personnel de Scotland aurait fuit devant la menace que représente une inondation d’eaux usées alors qu’il est en charge de la sécurité des sites olympiques et de la capitale britannique. C’est en tout cas ce qu’annonce The Telegraph sur son site web.
Le centre de communication est le centre névralgique des opérations de police et de sécurité sur l’ensemble des lieux dédiés aux JO, et bien sûr à toute la capitale britannique. Ce service coordonne l’ensemble des forces de polices mais aussi les actions des troupes militaires dépêchées sur place ainsi que les unités de secours comme les ambulances. Les dizaines d’officiers présents ont été déplacé vers un centre de rechange prévu en cas de besoin. Policiers et spécialistes ont donc migrés du sud de Londres, à Lambeth, après que les eaux des égouts ont envahi la cuisine puis le reste du bâtiment, pour aller tout au Nord à Hendon.
Les officiels nient tout problème de sécurité
L’inondation a été décrite par des témoins comme une « scène de panique » ayant entrainé un véritable « chaos » dans le centre de sécurité. Les agents de Scotland Yard, pourtant en charge de la sécurité de Londres et des JO, soit de plusieurs millions de personnes, ont semble-t-il été submergés de panique face à cette remontée d’eaux usées. « Dès que la nouvelle de l’inondation s’est répandue tout le monde a été pris de panique et c’est vite devenu le chaos« , raconte une source. Plus de 300 personnes ont évacué dans la précipitation.
Mais la police a officiellement nié que l’incident a compromis la sécurité des opérations. Les agents ont été envoyé à Hendon, dans le nord de Londres, après que « les plans d’urgence bien rôdé ont été parfaitement appliqués et que les opérations de sécurité et de surveillance ont été ininterrompues« . Ce déménagement a été réalisé en raison de « quelques fuites d’eau », selon la version officielle. Aucune information n’a cependant été donnée quant aux dégâts matériels. « Bien que le centre d’urgence soit parfaitement opérationnel, nous prévoyons que la délocalisation ne sera que temporaire et nous espérons que ce problème sera corrigé très bientôt et que nous pourrons revenir à Lambeth dans quelques jours » termine la porte-parole de la police.
La décision du tribunal de commerce de Quimper est tombée hier après-midi : la période d’observation du groupe Doux est prolongée jusqu’au 9 octobre, mais le pôle frais, lui, est liquidé. L’inquiétude est grande chez tous ceux qui travaillent pour le groupe.
Dans son jugement, la juridiction commerciale de Quimper prolonge la période d’observation du groupe Doux jusqu’au 9 octobre, et prononce la liquidation du pôle frais. Les candidats ont jusqu’au 10 août pour déposer leurs offres. Cette décision semble aller dans le sens des demandes faites par l’actuel PDG du groupe, Charles Doux, qui a présenté un plan de continuation.
Selon ce plan, la banque britannique Barclays deviendrait majoritaire dans le capital du groupe, contrôlé aujourd’hui à 80% par la famille Doux et à 20% parla BNP. Un revirement de la part du patron du groupe qui avait jusqu’à présent rejeté la prise de contrôle de Barclays – qui entend par ce biais récupérer sa créance de 140 millions d’euros – refusant de devenir minoritaire. Le groupe conserverait les divisions produits transformés et grand export mais cèderait les activités liées aux produits frais. La dette du groupe est estimée à 430 millions d’euros.
Plus de 4.000 personnes, CDD compris, sont employées par le groupe Doux. Ce dernier fait en outre travailler quelque 800 éleveurs. A cela il faut ajouter les deux mille personnes employées par des sociétés de transport travaillant pour le groupe et toutes celles employées chez les fournisseurs et la sous-traitance.
Selon les organisations syndicales du groupe, 1.553 CDI et 525 CDD seraient aujourd’hui menacés dans le cadre des différentes offres de reprises du volailler, sur un total, en ce qui concerne les CDI, de 3.400 emplois. La liquidation du pôle frais menace directement 1.800 emplois en France. En Bretagne, les usines morbihannaises de Pleucadeuc, La Vraie-Croix et Sérent sont concernées.
La facture de gaz va augmenter après l’annulation par le Conseil d’Etat du gel des tarifs du dernier trimestre de l’an dernier. GDF Suez va ainsi « facturer 290 millions d’euros à ses clients », un rattrapage lissé dans le temps pour « réduire l’impact sur leur pouvoir d’achat ». La hausse atteindra 38 euro en moyenne étalés jusqu’à juin 2014, soit moins de deux euros par mois, pour les sept millions de ménages qui se chauffent au gaz naturel, selon le groupe.
A l’occasion de la publication jeudi de ses résultats semestriels, GDF Suez a précisé qu’après « l’annulation par le Conseil d’Etat du gel tarifaire pour la période du 1er octobre 2011 au 1er janvier 2012, le groupe va facturer 290 millions d’euros à ses clients sur une durée permettant de réduire l’impact sur leur pouvoir d’achat ».
Ces 290 millions d’euros, déjà annoncés lors de la publication des résultats annuels du groupe, correspondent au manque à gagner du groupe sur le dernier trimestre 2011, a précisé à Sipa le service de presse du gazier.
Le 10 juillet dernier, le Conseil d’Etat avait annulé l’arrêté relatif aux tarifs réglementés de vente de gaz naturel du 29 septembre 2011, laissant un mois au nouveau gouvernement pour prendre un nouvel arrêté. Cet arrêté, qui devrait être pris d’ici à la mi-août, doit préciser les conséquences financières de cette annulation.
GDF pour sa part calculera la répercussion de la hausse au pro rata de la consommation de chaque client, a fait savoir le groupe, qui compte dix millions de clients particuliers et professionnels, dont sept millions se chauffent au gaz.
D’autre part, GDF souligne que « la décision du gouvernement (de Jean-Marc Ayrault, NDLR) de limiter la hausse de juillet à 2% est insuffisante pour couvrir les coûts d’approvisionnement de GDF SUEZ, comme l’a souligné la CRE (Commission de régulation de l’énergie, NDLR) dans sa délibération du 17 juillet ». GDF « estime l’impact de la limitation de cette hausse à environ 30 millions d’euros sur l’Ebitda (résultat opérationnel avant dépréciation et amortissement) du troisième trimestre ».
La Société Européenne de Cardiologie appelle les gouvernements européens à surtaxer les produits riches en sucre, en graisses saturées et en sel.
Ils affirment, dans un article publié dans le European Journal of Preventive Cardiology, que diverses mesures contraignantes (taxes, interdictions, règlementations, subventions aux produits agricoles) permettraient aux pouvoirs publics de « diminuer de moitié le nombre de décès liés aux maladies cardio-vasculaires en Europe ». (1)
Selon le journal Le Figaro, « les perspectives avancées par les scientifiques sont alléchantes car les maladies cardio-vasculaires font 4,3 millions de morts en Europe et 147.000 en France chaque année. »
Alléchantes ? Oui, surtout pour les politiciens qui ont besoin de votre argent.
Les vraies motivations derrière ces nouvelles taxes
« L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris »,disait Colbert, ministre des Finances de Louis XIV.
Nos gouvernants sont passés maîtres dans l’art de créer de nouveaux impôts en nous expliquant que c’est pour notre bien.
Quoi de plus bénéfique pour vous que de vous surtaxer sur les produits riches en sucre, en graisses saturées, en sel, que vous achetez au supermarché ?
On imagine la population de l’Union Européenne renonçant aux Mars, chips, hamburgers et Coca-Cola. Soupe aux légumes, brocolis à la vapeur et carottes râpées arrosées d’un simple jus de citron (sans sel et sans huile !) remplaceraient le steak frites comme menu national.
Et tout le monde serait en bonne santé et heureux, au pays des Schtroumpfs !
Ouvrez les yeux, Messieurs les Professeurs
Ou plutôt, servez-vous de vos neurones :
La conséquence, évidente, d’une telle mesure, sera d’augmenter le prix de la plupart des produits de consommation courante : le sucre (fait à 100 % de sucre !), le sel (fait à 100 % de sel !), les huiles, (faites à 70 % de graisses saturées, ou plus), le miel (fait à 80 % de sucre !) et tant d’autres aliments de base. Même les fruits secs (faits à 80 % de sucre), les noix, noisettes, amandes (bourrées de graisses saturées !) devront être surtaxés.
Et que dire du pain, des pommes de terre, des céréales en tout genre, du canard et des poissons gras ? Tous contiennent des taux alarmants de glucides et/ou de graisses saturées.
Bien entendu, on m’objectera que ce ne sont pas les produits de base qui sont visés, mais la nourriture industrielle.
Le problème demeure exactement le même. A partir de quand un produit peut-il être décrété« industriel » ? Quand il est cuit et mélangé ? Cela veut dire que la choucroute, le cassoulet, le chocolat, seront concernés.
Mais ces produits ne sont pas forcément mauvais pour la santé ! Tout dépend si vous vous en bourrez devant la télé, ou si vous en mangez au retour d’une grande promenade dans la campagne. Manger de temps en temps de tous ces produits est très bon pour la santé, je dirais même nécessaire, et il n’y a aucune raison de punir financièrement les consommateurs.
Le seul résultat certain de cette mesure, si elle passait, serait de réduire le budget des foyers, et de faire peser des charges supplémentaires sur la communauté. Car il faudra créer une nouvelle usine à gaz fiscale pour taxer, contrôler et sanctionner les contrevenants volontaires ou involontaires. Nul doute que cette mesure aggravera l’encombrement de nos tribunaux, tant il y aura de (légitimes) contestations qui devront être engagées.
Laissez-nous vivre – et laissez-nous de quoi vivre !
Alors s’il-vous-plaît, Messieurs les Professeurs de médecine, faites votre travail.
Le seul moyen d’améliorer durablement la santé, c’est d’aider les gens à comprendre les besoins de leur corps, et l’importance d’une bonne prévention.
Ce n’est pas simple. Il faut beaucoup de travail, de patience, de pédagogie. Il ne suffit jamais de punir les contrevenants, en leur mettant des amendes parce qu’ils ont mal mangé.
Au contraire, il est indispensable de donner, en même temps que des conseils, des moyens humainement accessibles de les suivre, sur le long terme. Nous ne sommes pas un troupeau de bétail, pour qui des « experts » décideraient de ce que nous avons le droit d’absorber (on a vu ce que cela donnait, d’ailleurs, dans l’industrie, avec la vache folle).
Mais j’ai une proposition pour vous, Messieurs les Professeurs de médecine : il existe aujourd’hui d’excellentes lettres d’information électroniques sur la santé et la nutrition, sur Internet, qui donnent des tas de bonnes idées pour vivre mieux et plus longtemps.
J’en connais même une qui est entièrement gratuite : pourquoi ne pas vous abonner, et inciter vos patients à faire de même ?
Cela ne coûtera pas un centime à quiconque, il ne faudra pas créer de nouvelle taxe. Vous contribuerez ainsi positivement à améliorer la vie et la santé de milliers gens, tout en faisant économiser des milliards d’euros au système de santé, dans les années à venir.
Que vous faut-il de plus ?
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
En grande difficulté, notamment en raison d’un marché en berne dans le secteur du LCD, le groupe japonais d’électronique annonce ce jeudi la suppression de 5.000 emplois d’ici l’an prochain. Une première depuis plusieurs décennies.
Le groupe japonais Sharp réduit la voilure. D’ici mars 2013, 5.000 emplois seront supprimés dans le monde, a-t-il indiqué dans un communiqué diffusé ce jeudi. Une première depuis 1950 rappelaient ce matin les médias japonais. Cette décision fait suite à des pertes colossales enregistrées depuis un an. Pour le seul premier trimestre 2012-2013, la perte nette du groupe atteint 138,4 milliards de yens (1,4 milliard d’euros), soit près de trois fois plus que celle de 49,3 milliards subie un an plus tôt, la plus grosse perte de son histoire. Entre avril et juin, le chiffre d’affaires du groupe s’est effondré de 28,4% sur un an à 458,6 milliards de yens, tandis que son résultat d’exploitation aen perdait 94,1 milliards. L’an dernier, Sharp dégagait au contraire un bénéfice de 3,5 milliards de yens.
Avertissement sur résultats
« Les conditions de marché sont extrêmement difficiles. Nous allons accomplir des réformes sans précédent pour revenir dans le vert », a affirmé lors d’une conférence de presse son directeur général, Tetsuo Onishi. Le groupe aen outre multiplié par huit sa prévision de perte nette pour l’ensemble de l’exercice 2012-2013, à 250 milliards de yens (2,5 milliards d’euros) contre seulement 30 milliards prévus au départ.
Un avertissement sur résultat justifié par « des conditions de marché plus difficiles que prévu initialement, avec notamment un risque de ralentissement économique aux Etats-Unis, en Europe et dans d’autres régions, une faible demande au Japon et des charges de restructuration », a indiqué Sharp dans son communiqué. Ces charges de restructuration, qui visent à restaurer la compétitivité du groupe, se sont élevées à 14,3 milliards de yens (143 millions d’euros). Sharp compte notamment réorganiser ses activités en Europe, qui seront dotées d’une autonomie accrue par rapport au siège au Japon de façon à accélérer les prises de décision et à mieux réagir aux évolutions du marché européen.
Forte chute des ventes d’équipements audiovisuels
Au Japon, Sharp souffre d’un effondrement de la demande et d’une chute des prix liée à la concurrence. Ces conditions économiques se répercutent sur les ventes. Pour les téléviseurs, téléphones portables et autres équipements audiovisuels ellent chutent de 54,9% sur un an. Le ventes de dalles-mères LCD, des supports recouverts de cristaux liquides et d’autres matérieux, ont chuté de 18% et celles de panneaux solaires de 18,2% à cause, notamment, de la faible demande européenne.
Afin de tenter de se rétablir, Sharp s’est allié au taïwanais Hon Hai, (Foxconn), qui est devenu son principal actionnaire avec une participation de 10% dans l’entreprise. Hon Hai, l’un des fournisseurs d’Applea a également pris la moitié des parts et de la production de l’usine de Sakai au Japon, spécialisée dans les dalles-mères LCD de très grands formats.
Un reportage canadien de Canal D qui refait surface : le Jeu de l’Argent dans les archives oubliées ou comment l’argent, les banques et un nouvel ordre mondial pourraient contrôler le monde.
Mercredi matin, dès les premières minutes de cotation à Wall Street, près de 150 valeurs cotées sur le NYSE voient leur cours subir des variations anormales, à la hausse ou à la baisse. La plupart d’entre elles sont des petites et moyennes valeurs, mais le bug affecte aussi des baromètres comme General Electric. Les mouvements n’ont toutefois pas eu de conséquences sur les indices.
Très vite, le problème est identifié chez Knight Capital, l’un des plus gros courtiers de Wall Street. Il conseille immédiatement à ses clients d’aller faire exécuter leurs ordres chez d’autres courtiers.
Le groupe connaît des problèmes d’algorithmes. En temps normal, les formules mathématiques permettent à Knight Capital d’exécuter, en moyenne, 20 milliards de dollars d’ordres par jour. Mais, mercredi, les ordres se déclenchent à un rythme effréné sur les valeurs concernées au lieu de s’étaler tout au long de la séance.
Ce bug a immédiatement provoqué des dommages collatéraux. L’action de Knight Capital s’est effondrée de 33% à la clôture de Wall Street, le groupe a perdu un tiers de sa capitalisation.
Le 11 juillet dernier, le site Huffington Postpubliait une dépêche hallucinante de l’agence Reuters, une agence dont l’indépendance est bien sûr très loin d’être garantie… et pour cause, l’affaire semble être parfaitement « entendue », avec discussions des scénarios possibles à l’insu des principaux intéressés, c’est à dire les citoyens.
Que dit cette dépêche en substance?
Que des grosses quantités de volailles ont dû être récemment abattues dans différents endroits du monde, que le virus aviaire n’est plus qu’à trois mutations d’une forme possiblement léthale d’humain à humain et qu’étant donné le retard de plusieurs mois dans la fourniture des vaccins H1N1 par rapport au début de la (fausse) pandémie, il est nécessaire d’envisager une nouvelle approche en préparation de la prochaine pandémie, à savoir celle d’une vaccination « pré-pandémique » qui pourrait consister à vacciner l’entièreté de la planète sur 3 à 5 ans de temps contre un virus qui ne surviendra peut-être jamais!!
Voici en effet quelques passages de ladite dépêche:
« En 2009, durant la pandémie du virus porcin H1N1, les vaccins furent disponibles seulement des mois après que le virus se soit propagé à l’ensemble du monde- et même alors, il n’y en avait que pour un cinquième de l’humanité.
La prochaine fois, les experts disent que nous aurons besoin d’une autre approche.
Les discussions portent sur une « vaccination pré-pandémique », consistant à immuniser les gens des années à l’avance contre une pandémie grippale qui ne s’est pas encore produite et qui pourrait ne jamais advenir, plutôt que de devoir créer des vaccins dans l’urgence, une fois que la nouvelle pandémie aura débuté. »
« Même si vous modifiez la production à la faveur de technologies à haut rendement, vous allez encore en rester à devoir chasser le virus » estime David Salisbury, directeur de la vaccination en Grande-Bretagne dont les conflits d’intérêts accablants ont déjà fait d’ailleurs couler beaucoup d’encre.
« En un mot, la production actuelle ne résoudra jamais le problème. Vous aurez toujours au moins une, si pas deux vagues d’infection avant que vous ne puissiez obtenir des quantités suffisantes de vaccin pour pouvoir obtenir un effet significatif… Si vous voulez devancer le virus, vous devez adopter une stratégie différente. »
« Les scientifiques et les fabricants de vaccins ont déjà produit des vaccins pré-pandémiques H5N1 et certains sont stockés par les pays riches comme les Etats-Unis et plusieurs gouvernements européens, à destination de leurs personnels médicaux de première ligne. »
« Les sociétés pharmaceutiques ont également beaucoup investi dans la grippe et leur capacité de production de vaccins est montée en puissance, en partie à cause de la pandémie de H1N1 mais aussi en réponse aux appels de l’OMS pour une meilleure préparation aux prochaineS pandémieS. »
» Des programmes annuels de vaccination anti-grippale ont également pris de l’ampleur ces dernières années, avec comme résultats que les campagnes saisonnières sont à présent bien établies dans de nombreux pays développés et dans certains pays en développement et que les structures existent donc pour vacciner beaucoup de gens. »
« Alors, pourquoi ne pas mettre tous ces éléments ensemble et exécuter une campagne de vaccination pré-pandémique pour prémunir les victimes potentielles avec une vaccination pré-pandémique? »
La dépêche se poursuit alors de façon à la fois dramatisante (rappel des ravages de la grippe espagnole, rappel également d’une récente étude ayant prétendu que les décès dus à la grippe H1N1 pourraient avoir été sous-estimés et se monter à 500 000 dans le monde, rappel du taux de létalité de 60% de la grippe H5N1 jusqu’à présent,..) et pseudo-rassurante (ouf, il y a notre sacrosainte solution, la vaccination prépandémique qui va tout arranger!). C’est ce qu’on peut appeler le tandem « PEUR-PROTECTION »: on fait peur parce que cela va alors créer artificiellement un besoin de protection qui n’existerait pas sinon. C’est une technique marketing bien connue pour pousser à consommer.
Le communiqué rapporte alors les propos d’un scientifique de Novartis, Rino Rappuoli, qui avait écrit sur le scénario d’une pandémie de grippe aviaire dans le journal Science du mois dernier -Novartis, Sanofi et GSK étant les fabricants de plusieurs vaccins anti-H5N1 déjà approuvés-:
« Etant donné que des vaccins anti-H5N1 disposant d’une autorisation sont déjà disponibles, nous avonsl’option de vacciner les individus à haut risque ou de vacciner plus largement, incluant les populations de pays individuels ou même de continents entiers, ou encore de vacciner l’entièreté de la planète. » a-t-il écrit.
« Il s’agit seulement d’évaluer les coûts, la logistique et le risque d’implémenter une telle campagne de vaccination. Cela n’est pas impossible. » a-t-il poursuivi.
« Une campagne mondiale pourrait prendre de 3 à 5 ans » a-t-il également estimé……
Depuis la mort d’un homme dans la banlieue sud de Los Angeles, le 21 Juillet 2012, les manifestations se multiplient et désormais, la “Police” militarisée (ou devrait-on dire l’Armée) encadre les manifestants avec des tenues de camouflage, des tenues anti-émeutes et les armes qui vont avec. Des tenues utilisées dans les zones de combats, comme en Irak ou en Afghanistan.
Comment le monde paysan s’est laissé pervertir par celui des affaires, au détriment de la santé publique et de l’environnement. Un portrait peu flatteur de l’agriculteur et de sa logique de mort. Un impitoyable règlement de compte avec les paysans voyous.
En rage contre l’agriculture mercenaire des industries chimiques et contre le paysan bourreau des animaux, j’ai écrit ce livre l’automne dernier. Après quelques batailles avec « les censures », il vient de paraître.
« J’ai autrefois craché le sang à la suite de traitements chimiques avec lesquels j’empoisonnais moi-même les autres… Tout le monde sait que les produits chimiques sont cancérigènes. » 30 juillet 1972, 20 h, première chaîne de télévision, le présentateur Philippe Gildas relate le congrès international de la défense de la Nature, tenu à Fleurance (Gers), dont le maire était alors l’illustre Maurice Mességué.
Chaque jour, chaque fois que vous ingérez un aliment, une boisson, vous risquez de contracter un cancer. L’agriculture et son complice capitaliste l’agro-alimentaire nous tuent à petit feu. C’est probablement le plus grand scandale du troisième millénaire.
Le monde agricole ne va guère apprécier cette dénonciation et le rejet, pour première fois global, de ses pratiques spécistes et pesticidaires : cruauté envers les animaux, consommateurs pris pour des cobayes et chaque fois plus exposés aux empoisonnements chimiques (dont les exploitants agricoles sont eux-mêmes les victimes kamikazes !), détérioration de la qualité biologique des sols, gestion courtermiste et éminemment capitaliste alors que l’agriculture demande évidemment une démarche respectueuse dans un souci d’avenir. La FNSEA, vecteur de l’horreur agricole française, cherchera à interdire la publication.
Ce livre est dédié aux animaux non-humains qui souffrent plus et davantage depuis l’avènement de l’agriculture industrielle et de son corollaire l’élevage concentrationnaire, ainsi qu’aux victimes humaines des produits agricoles pétris de résidus chimiques. Mais pas seulement. Je le dédie aussi à la pétro-tomate sans saveur, au poivron en deuil de son sol, à la pomme de terre aux gènes de poulet, de phalène, de virus et de bactérie, au maïs aux gènes de luciole, de pétunia, de blé, de scorpion, au riz aux gènes de haricot, de pois, de bactérie et d’humain, à la fraise-melon et au melon-fraise ou kiwi, à la banane empoisonnée, à l’abricot qui ne murira plus, à la cerise qui pourrit rien qu’en la regardant. Et à tous les « fruits » de notre antimonde aux terroirs perdus.
Alors, les futurs cancéreux que nous sommes, avant de passer à table, feraient désormais mieux de se souhaiter « bonne chance » que « bon appétit » !
S’il est plus question que jamais de faire payer les pollueurs, il serait grand temps de présenter la facture qui revient aux gangsters de l’agrotoxique.
L’agroterrorisme dans nos assiettes dit très fort ce que tout le monde pense tout bas !
« La vie avant la domestication. L’agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d’égalité sexuelle, et de bonne santé. »John Zerzan
L’AGROTERRORISME DANS NOS ASSIETTES vient de paraître !
Michel Tarrier, 256 pages, Éditions LME
Commander le livre chez Amazon, Fnac ou l’éditeur :
Sur la côte Ouest des Etats-Unis, les déchets japonais qui ont traversé le Pacifique doivent rapidement être détruits…
C’est une course contre la montre qui commence pour les autorités de l’Oregon, à l’Ouest des Etats-Unis: un morceau de quai de 20 mètres de long, ayant dérivé à travers l’océan depuis le tsunami japonais du 11 mars 2011, doit être détruit avant de provoquer un désordre biologique. Les scientifiques ont en effet dénombré plus de 90 espèces d’algues, mollusques et organismes marins en tous genres sur le quai qui s’est échoué sur la plage d’Agate, à Newport, le 5 juin dernier.
Etoile de mer, crabe japonais et wakame
Les scientifiques sont particulièrement inquiets de la propagation possible d’une étoile de mer, Asterias amurensis, du crabe japonais et de l’algue wakame. Ces trois animaux et végétaux ont une grande capacité à se répandre et à prendre le dessus dans de nouveaux milieux naturels, entraînant la disparition d’espèces locales. Ainsi, le wakame pousse dans tous les interstices et sur tous les supports possibles, formant de larges plaques qui bloquent les rayons du soleil pour les autres espèces. L’Asterias amurensis, elle, a un appétit féroce qui peut éliminer un grand nombre de proies, tandis que le crabe japonais se reproduit avec une rapidité telle qu’il peut vite coloniser un milieu, laissant les autres espèces de crabes sans ressources alimentaires. Preuve de leur résistance: ces espèces ont survécu à une traversée du Pacifique de 7.000km durant 15 mois.
Les autorités américaines doivent donc se débarrasser au plus vite du morceau de quai qui sert de logis à ces intrus. Pesant plus de 130 tonnes, il sera coupé en cinq morceaux, dont l’un sera érigé comme mémorial pour les victimes du tsunami.
Scandale du G30 : Mario DRAGHI et Jean-Claude TRICHET sont bien des marionnettes de la Fondation Rockefeller
MARIO DRAGHI ET JEAN-CLAUDE TRICHET SONT BIEN DES MARIONNETTES DE LA FONDATION ROCKEFELLER, DES BANQUIERS D’AFFAIRES, ET DES SERVICES AMÉRICAINS.
=> L’ARTICLE 282 DU TFUE DÉMASQUÉ : L’EURO ET LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE NE SONT « INDÉPENDANTS » QUE D’UNE SEULE CHOSE : DU SUFFRAGE UNIVERSEL.
L’Observatoire de « Corporate Europe », qui est une association citoyenne qui traque le poids des lobbys dans l’Union européenne, a accusé en juin dernier Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), de ne pas être « totalement indépendant », en raison de son appartenance au G30, think tank qui regroupe des dirigeants du secteur financier public et privé.
Une plainte pour conflit d’intérêts aurait ainsi été déposée.
Cette information n’est connue qu’aujourd’hui, 31 juillet, par une dépêche de l’agence Reuters qui précise que le comité de surveillance interne de l’Union européenne aurait ouvert une enquête.
Mais cette information a été démentie par l’AFP, qui relaie les propos de Gundi Gadesmann, la porte-parole du « médiateur » de l’UE. Cette dernière a déploré une « dramatisation de cette affaire » deux jours avant une importante réunion du conseil des gouverneurs de la BCE et a indiqué qu’« aucune enquête n’a été ouverte ».
Elle a simplement précisé : « Nous avons reçu une plainte et avons envoyé une lettre à la BCE. Maintenant nous attendons une réponse. La BCE a jusqu’à la fin octobre pour répondre. »
La filiale française de la compagnie pétrolière américaine Hess Oil prévoit d’entamer fin 2012 ou début 2013 au moins un forage d’exploration en Seine-et-Marne ou dans la Marne à l’est de Paris, a-t-on appris mercredi auprès d’une porte-parole.
Quatre sites sont envisagés pour ce premier forage: à Ecury-sur-Coole et Huiron (Marne) au sud de Châlons-en-Champagne, ainsi qu’à Doue ou à Jouarre (Seine-et-Marne) près de Meaux, a-t-elle expliqué à l’AFP.
Ecury-sur-Coole apparaît comme le site le plus avancé pour effectuer les premiers carottages, puisque Hess Oil France est en train d’y achever ces jours-ci la construction d’une plateforme d’exploration, entamée début juin.
Ces forages seront néanmoins destinés à rechercher des hydrocarbures conventionnels, et pas les sulfureux gaz et pétrole de schiste ou autres hydrocarbures dits non conventionnels, dont la recherche par la méthode de la fracturation hydraulique est interdite en France depuis 2011.
L’est du Bassin parisien, qui compte déjà de petits gisements pétroliers en exploitation, a fait face à une forte mobilisation contre les hydrocarbures de schiste. Des opposants accusent les compagnies de ne pas avoir entièrement abandonné leurs visées non conventionnelles.
La compagnie canadienne Vermilion avait reconnu avoir effectué des fracturations hydrauliques à 17 reprises en 2010 en Seine-et-Marne, avant l’interdiction de cette technique accusée d’être hautement polluante pour les eaux utilisées voire pour les nappes phréatiques.
Hess, groupe américain spécialisé dans ces hydrocarbures non conventionnels, a finalisé fin juillet le rachat des permis d’exploration français de la compagnie Zaza Energy (laquelle avait à son tour racheté en 2011 le groupe Toreador, leur détenteur initial).
Afp
La nouvelle poussée d’Ebola en Ouganda inquiète dans les rues bondées de Kampala, où a été enregistré un premier décès dû à ce virus hautement mortel et très contagieux, celui d’une aide-soignante venue se faire soigner dans la capitale.
A un arrêt de bus en périphérie de la ville, Wangalwa Ojambo, 53 ans, explique que si elle n’était pas sans emploi et à court d’argent, elle ne prendrait pas les transports en commun. Si je pouvais, j’éviterais les transports publics, glisse-t-elle après avoir lu les unes des quotidiens sur les cas d’Ebola.
Jusqu’ici, selon le gouvernement, la nouvelle épidémie d’Ebola dans le pays a tué 14 personnes. Sept autres auraient contracté la maladie — une fièvre hémorragique contre laquelle aucun traitement n’existe.
La poussée d’Ebola a débuté début juillet dans l’ouest, dans le district de Kibaale situé à quelque 200 km de Kampala et 50 km de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC). Parce que les symptômes initiaux n’étaient pas ceux habituellement observés pour l’Ebola, elle a mis du temps à être détectée, a expliqué lundi le président ougandais, Yoweri Museveni.
Dans une déclaration enregistrée, M. Museveni a conseillé à la population d’éviter de serrer des mains ou encore la promiscuité, le virus se transmettant aussi par voie sexuelle.
A ce stade cependant, personne n’aurait contracté le virus à Kampala, une capitale de quelque 1,5 million d’habitants. L’aide-soignante décédée a été contaminée après avoir soigné des malades à Kibaale et est venue se faire soigner dans la capitale par ses propres moyens.
Entre fin 2007 et début 2008, Ebola avait déjà tué 37 personnes dans l’ouest de l’Ouganda. Une autre épidémie en 2000 avait fait au moins 137 autres morts dans le nord. Le décès le plus récent dû au virus en Ouganda remonte à 2011 : une jeune fille était décédée à l’hôpital de Bombo, à 35 km au nord de Kampala, mais le virus ne s’était pas propagé.
Ebola, qui selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) n’a jusqu’ici jamais frappé de capitale ou de ville de taille majeure, tire son nom d’une rivière du nord de la RDC où il a été repéré pour la première fois en 1976, entre ce qui était alors le Zaïre et le Soudan.
Mardi à Kampala, une capitale densément peuplée, abritant bidonvilles et marchés animés, le message de précaution lancé par les autorités semblait avoir été entendu.
Ils nous en parlent à la radio, dit Boniface Ongwang, un moto-taxi. On n’est pas censé toucher les autres ou boire l’eau du robinet, dans les lieux publics, on ne serre pas la main de quelqu’un, on lui fait juste un signe.
Le jeune homme de 28 ans se dit pour l’instant confiant dans le fait que Kampala restera relativement sûre. Mais il a tout de même demandé à sa femme de garder leur bébé à la maison. Si l’on n’en a pas le besoin, ce n’est pas la peine de se déplacer dans des endroits fréquentés, poursuit-il.
Certains magasins conseillent aussi à leurs employés des gestes de précaution.
Nous avons fait une pancarte à l’attention du personnel pour lui dire d’être vigilant et d’éviter le contact avec les gens mais nous ne pouvons pas leur dire d’arrêter de prendre l’argent et de faire leur travail, explique Vincent Kimbya, responsable du principal supermarché de la ville, en plein centre.
Il souligne que manipuler la marchandise et pousser un chariot présentent un risque.
Certains aimeraient tout de même que davantage soit fait en matière de prévention.
Joseph Karuba, un garde chargé de fouiller les clients à l’entrée d’un des nombreux centres commerciaux de Kampala, reconnaît que son métier est à risque.
C’est revenu — (Ebola) était déjà venu (en Ouganda) et nous l’avons vaincu, il est revenu et nous l’avons battu, et maintenant il est encore là, dit-il. Nous allons réclamer des gants mais pour l’instant c’est un grand problème parce que nous sommes exposés.
Le 27 juillet, juste avant les prières du vendredi, le Guide Suprême d’Iran, l’Ayatollah Ali Khamenei a convoqué les chefs militaires du sommet de la hiérarchie en Iran à ce qu’il a appelé « leur dernier Conseil de Guerre ».
“Nous entrerons en guerre dans les semaines à venir”, a-t-il d’emblée, déclaré à l’assemblée, selon ce que dévoilent les sources exclusives du renseignement à Debkafile.
Etaient presents, le Ministre de la défense, le Général Ahmad Vahidi, le conseiller militaire de Khamenei, le Général Yahya Rahim-Safavi, le chef des forces armées, le Général-Major Seyed Hassan Firuzabadi, le Commandant du Corps des Gardiens de la Révolution, le Général Mohammed Ali Jafari et le Chef des Brigades al Qads, le Général Qassem Soleimani. Les Commandants de la force aérienne, de la marine et des forces terrestres étaient là aussi.
Chacun des participants était sommé d’exposé le niveau de préparation de sa branche ou de son secteur à répondre aux urgences de sa mission.
Alors que le type de représailles envisagées a donné lieu à des exercices exhaustifs lors de manœuvres miliaires régulières tout au long de la dernière année, Khamenei a ordonné le plus important projet de fortifications de l’histoire de l’Iran, pour protéger son programme nucléaire, même contre les armes américaines les plus puissantes. On rassemble des roches d’Afar, qui sont pilées pour les disséminer autour des installations nucléaires majeures, recouvertes de plusieurs tonnes de béton coulé et finalement renforcées avec de l’acier.
Le même vendredi, la Force aérienne américaine a dévoilé ses nouveaux missiles anti-bunkers, les Obus Pénétrants massifs (Massive Ordnance Penetrators). Chaque missile pèse plus de 13, 5 kg et est capable de pénétrer plus de 18, 30 m de béton renforcé.
Se consacrant ensuite aux représailles prévues, le Conseil de Guerre a approuvé série de conséquences à toute frappe préventive potentielle, qu’elle soit américaine et/ou israélienne, contre son programme nucléaire. Ils pourraient commencer par annoncer le lancement de l’enrichissement d’uranium à plus de 60% – ce qui est proche du niveau requis pour l’obtention d’armes.
Les missiles balistiques Shehab 3, souvent mis à l’épreuve, seraient lancés contre Israël, l’Arabie Saoudite et les installations militaires américaines au Moyen-Orient et dans le Golfe.
Le Hezbollah au Liban, le Hamas et le Jihad Islamique à Gaza se tiennent prêts à mettre la main à la poche contre Israël, avec des attaques venus du nord et du sud-ouest.
Les terminaux d’exportation de pétrole saoudiens feraient sûrement des cibles idéales pour des explosions en série et des mines seraient disséminées dans le détroit d’Ormuz afin d’empêcher l’exportation d’un cinquième de la production mondiale de pétrole.
Khamenei a mis sur la table de son Conseil de Guerre un calendrier se calculant en semaines, pour le conflit à venir – pas plus loin que septembre ou Octobre.
Voilà une photo prise EN SYRE par l’agence EPA le jeudi 26 juillet 2012. Un jeune couple et leur bébé. Maman porte le nécessaire habituel pour son bébé, et quelques affaires personnelles.
Le soleil est très haut. Le magasin est fermé parce que c’est l’heure chaude.
Que font-ils ? Reviennent-ils d’un déjeuner chez des amis ou chez les beaux-parents ? Nul ne le sait.
Maintenant, voilà l’image qui est parue dans Krone, deux jours plus tard.
Le décor trop paisible a été supprimé grâce à l’outil de base de tout illustrateur : le logiciel de retouche Photoshop. A la place, on a copié-collé un décor de ville en guerre, prise ailleurs. Cela pourrait être au Liban, en Irak ou à Mogadiscio. Les immeubles ont subi un bombardement et des tirs nourris, pendant plusieurs jours.
L’illustrateur a fait un travail de cochon. Comme le sol n’était pas raccord, il a coupé les pieds des deux personnages, rendant son travail infiniment plus facile. Pas besoin de rapporter les ombres portées sur le sol. Mais il aurait dû, quand même, choisir une image de fond où la lumière venait de la même direction. Ce collage est pitoyable…
Mais les hommes de la Universal Propaganda Gmbh au service de l’OTAN ne font pas dans le détail. L’OTAN, vous savez… cette armée de mercenaires et supplétifs européens, dirigée par l’aile néo-nazi (on dit néo-cons) du Pentagone, elle-même asservie aux ploutocrates de International Sionist Banksters Corp, World Oil United et de Big Weapon Inc.
Le propriétaire et éditeur en chef de Krone, le tabloïd le plus vendu en Autriche avec 2.970.000 lecteurs, est Hans Dichand, dont le fils Christopher est éditeur adjoint.
Dés sa création, Krone est une gazette qui vise les masses, avec des articles courts utilisant un vocabulaire simple pour une clientèle populaire. Dichand est un voyou en affaire, à la manière de John Pierpont Morgan ou du fondateur de la dynastie Rockefeller, toute proportion gardée évidemment. Biographie riche à lire entre les lignes sur wiki.
Journaliste avant guerre, il va être fait prisonnier par les Anglais, qui vont le garder sous le coude à sa libération en octobre 1945. Il travaille alors pour le service d’information britannique au sein de Allied-occupied Austria. Là aussi, lisez entre les lignes et pensez aux réseaux stay-behind, gladio et autres.
Il faut se souvenir que l’Autriche était après la guerre coupée en 4 et occupée par les vainqueurs (France, GB, USA et URSS). Les “Alliés” avaient plus peur des soviétiques que des anciens nazis autrichiens. Le pays était ruiné par la guerre et le peuple dans une misère noire. Les occidentaux craignant que cette situation ne fasse basculer les populations dans le camp communiste, lancèrent le plan Marshall, qui avait pour but d’endiguer le communisme ( “containment”) et bien sûr de trouver un débouché pour l’industrie américaine. Sans nous attarder sur ce plan, qui a déclenché la “guerre froide”… revenons à Hans Dichand.
Dichand travaille d’abord pour un quotidien appartenant conjointement aux 3 partis opposés autrichiens (PS, PC et Parti conservateur). En 1954, il devient rédacteur en chef du Courrier de Vienne, où très vite il se trouve en conflit ouvert et récurrent contre les membres de l’équipe de rédaction, à qui il interdit d’écrire des articles sur les criminels de guerre nazis ou sur les procès en cours les concernant.
En 1958, Dichand quitte le Courrier de Vienne, rachète un titre de presse tombé en désuétude, Krone, grâce à ses relations très proches avec l’ ÖGB. Ce syndicat, vous l’imaginez bien est soutenu et financé par cette agence de renseignement bien connue, chez qui émarge Son Altesse Sérénissime le Prince Malko Linge, autre autrichien réputé. Depuis, avec des soutiens occultes puissants, tant politiques que financiers, il a fait de sa feuille de chou, le tabloïd le plus lu d’Autriche.
J’écourte son panégyrique parce que sinon j’y suis encore demain. C’est un salaud, qui a massacré ses concurrents par des coups bas lamentables. Il semblerait aussi qu’il ait réussi à faire interdire toute biographie, si elle n’est pas passée au filtre et approuvée par ses soins. Triste Sire.
En 2007, Hans Dichand a reçu le Big Brother’s Award pour l’Autriche. Ce Prix est attribué aux personnes morales ou physiques, organisations privées ou gouvernementales, qui auront le plus œuvré à restreindre les libertés individuelles. Il a sans doute reçu son prix pour l’ensemble de son œuvre orwellienne… comme vient le démontrer le montage minable sur la Syrie, ci-dessus.
Je dois rajouter que dans les années 46-49, jusqu’à la fin des années 60, ce sont les décisions prises au Club de Rome qui ont tout changé. L’Amérique était belle. Elle nous faisait envie avec ses réfrigérateurs modern styl, ses cadillacs roses, son coca et ses chewing-gum. Les Etats-Unis, c’était un modèle de dynamisme, de liberté et de façon de vivre, vu de l’extérieur. Une communication très organisée par les services spécialisés, mais ça marchait. En face, l’URSS était tout ce qu’on ne voulait pas vivre. Aujourd’hui, l’Empire est devenu odieux et ses supplétifs de l’Otan plus encore. Et dire que ce sont nos impôts qui financent ça !
Dans un autre registre cette vidéo d’un correspondant de CNN qui démontre, avec une maladresse à se tordre de rire, que le reportage est monté de toute pièce pour mousser la propagande et la désinformation.
Du « fake news » à son meilleur!
Syrie : la sale guerre de désinformation
Danny Abdul Dayem, 22 ans est un activiste anglais d’origine syrienne qui a connu la notoriété en étant informateur pour CNN, BBC, Al Jazeera et Al Arabiya. Depuis la ville de Homs, il a relaté le siège de la ville en février 2012. Engagé du côté de la horde de barbus djihado-salafistes, il en appelait alors à une intervention armée étrangère, » même Israël, peu importe « .
Dans cette vidéo qui a fuité, ’ Danny ’ apparaît en train de falsifier une vidéo diffusée sur CNN. Avant de passage à l’antenne, il demande à ses collègues, de faire tirer des armes afin de dramatiser son reportage en direct avec Anderson Cooper.