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Etat de l’Indiana aux States:bientôt des gardes armés dans les bureaux de l’ANPE

D’ici à fin Novembre dans l’état de l’Indiana aux US,prés de 2 millions de personnes perdront leurs prestations chômage.

C’est pourquoi dans les 36 bureaux de l’état seront affectés des gardes armés en cas d’émeutes ou de débordements liés à la possible exaspération et mécontentement des personnes ayant perdu leurs prestations.

Ceci arrive au pire moment,celui des fêtes de fin d’années ,ce qui n’arrange rien,à moins que le congrés n’autorise une extention exeptionelle,ce qui est peu probable.

A titre indicatif,il y a environ 41 millions d’Américains qui vivent avec des bons d’alimentations et  ce nombre est en augmentation.

Plus ici:

http://theeconomiccollapseblog.com/archives/why-is-indiana-putting-armed-security-guards-into-36-unemployment-offices-across-the-state

 

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Cinquante missiles nucléaires américains victimes d’une panne informatique!

WASHINGTON – L’armée américaine a perdu le contact samedi dernier pendant 45 minutes avec cinquante missiles nucléaires balistiques intercontinentaux, une des armes les plus puissantes du monde, en raison d’une panne du matériel informatique, a indiqué mercredi un responsable du Pentagone.

La panne a apparemment pour origine une avarie matérielle, a indiqué ce responsable, membre de l’armée de l’Air, sous couvert de l’anonymat.

Concrètement, la communication entre ces armes, stockées sur la base de Francis E. Warren, dans le Wyoming (ouest), et ceux qui les contrôlent a été « interrompue », a-t-on précisé.

« L’incident a duré trois quarts d’heure », a dit le responsable.

« Dès que c’est arrivé, il y a eu un contrôle de sécurité de tous les sites de missiles », effectué par caméras et par des équipes de l’armée, a-t-il ajouté. « L’équipement ne présentait pas de dégât apparent ».

Le président Barack Obama a été informé tôt mardi de l’incident, selon la chaîne CBS News, qui précise, citant une source au sein de l’administration américaine, que la marge de manoeuvre du président concernant l’utilisation des armes nucléaires n’a pas été affectée.

Des enquêteurs ont découvert mardi que des incidents similaires étaient survenus sur d’autres sites il y a plus de dix ans, aussi concentrent-ils leurs efforts sur un problème matériel.

« On dirait que c’est un problème mécanique avec une certaine partie » du dispositif, a indiqué le responsable de l’armée.

La thèse d’un acte hostile semble écartée, a-t-il déclaré. « Nous ne disposons d’aucun élément suggérant qu’un acte malveillant ou délibéré est à l’origine de ce qui s’est passé ».

Les autres missiles présents sur la base n’ont pas été affectées, de même que les 300 missiles se trouvant dans des bases du Montana (nord-ouest) et du Dakota du Nord (nord), a-t-il assuré.

L’Air Force Global Strike Command, une division de commandement de l’armée américaine, contrôle 450 missiles intercontinentaux Minutemen III stockés dans ces différentes bases.

Equipés de têtes nucléaires uniques ou multiples, les missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) ont une portée de 5.500 kilomètres. Les scénarios de guerre nucléaire totale donnent à ces armes le premier rôle. Au-delà de ces missiles, l’armée américaine peut envoyer des missiles par avions ou les lancer depuis des sous-marins.

(©AFP / 27 octobre 2010 15h27)

Précision:

L’incident est survenu le 23 Octobre et Obamaniac n’a été prevenu que 3 jours plus tard!!!

http://www.rferl.org/content/Mystery_Failure_Knocks_Many_US_Nuclear_Missiles_OffLine/2202329.html

Cela peut sembler étrange qu’une info de ce type puisse sortir des limites de la sacrosainte armée US,en temps normal cela serait placardé  » secret défense  » avec une armée de cedenas autour et déclassifiée quelques centaines d’années plus tard,vraiment bizarre!

 
2 Commentaires

Publié par le 27 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Vous avez aimé les subprime ? Voici le foreclosure gate !

Bonsoir à tous,

Je ne saurais trop vous  conseiller de lire cet excellent papier qui nous montre comment ces vampires Angloligonazisionistes sont loin d’avoir fini de sucer le sang des peuples et ce,jusqu’à la derniére goute!

Il nous montre aussi,qu’une presse indépendante,loin des lobbys,a les moyens de nous expliquer les choses avec précision et clarté,cela change des vendus journaleux bonimenteurs des grandes presses!

A faire circuler d’urgence, bien entendu et commencez à sortir les pieux par la même occasion!

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par Ceri (son site)

Reprenons. On connait les subrpime, ces crédits hypothécaires attribués à des personnes souvent insolvables, dont les taux d’intérêt ont monté en flèche, ce qui a contracté le marché et fait baisser les prix de l’immobilier. C’était le départ de la crise subprime, devenue une crise économique mondiale grâce à l’efficacité de la régulation concoctée par les banques.

Aujourd’hui, les Etats-Unis sont confrontés à ce que les médias appellent la « crise des saisies immobilières », c’est-à-dire le « gel de centaines des saisies immobilières » par certaines banques comme Bank of America2], le numéro un du crédit immobilier, Ally Bank ou JP Morgan Chase qui a bloqué 56.000 dossiers et est en train d’étudier 115.000 autres dossiers en cours. 80% des expulsions en cours seraient concernées. Et les procureurs de différents Etats sont en train de pousser à de nombreuses révisions de dossiers.

Cette année, les Etats-Unis ont connu plus de 800.000 saisies d’habitations, dont plus de 100.0003] en septembre et presque autant en août. Avant la crise, en 2005, on saisissait environ 100.000 logements par an. Tout le monde s’accorde à dire que le mouvement s’accélère ces derniers mois (normal si l’on tient compte de l’endettement colossal des banques), et au final ce sont plus de 2,4 millions d’habitations qui ont été saisies aux Etats-Unis depuis décembre 2007.

Or, il se trouve que les associations de consommateurs US commencent à s’énerver, et réclament un moratoire sur les saisies, pendant que les 50 Etats US ont lancé une enquête conjointe sur les recouvrements, que le Congrès en réclame une autre, et que les premiers procès en « class action » se préparent. Même la FED, huit fonds spéculatifs tels que Blackrock et des assureurs, comme Ambac Assurance Corp. ou l’Association of Financial Guaranty Insurers (AFGI)4] sont aussi en train de poursuivre la seule Bank of America à cause de ces titres hypothécaires –et/ou de sa filiale Countrywide5], spécialisée dans lesdits prêts mais surtout les plus pourris. Pourquoi tous ces procès ?

Malhonnêtes ou incompétents ?

 

Parce que les procédures qui doivent être appliquées lors des saisies ont été mal ou pas du tout appliquées. Normal : ceux qui s’occupaient de faire les prêts ne comprenaient rien à ce qu’ils faisaient, étant parfois coiffeur, employé de Wal Mart, bref non qualifiés. Ce sont eux qui étaient chargés de signer les documents, car il y avait à l’époque tellement de contrats à défiler qu’il fallait recruter n’importe qui pour suivre la cadence. Une employée de la Wells Fargo (en très mauvaise passe actuellement) a ainsi calculé qu’elle avait signé 500 documents en moyenne chaque jour, quand d’autres chez Bank of America arrivaient à 8.000 contrats par mois.

D’après le New York Times, Citigroup et Ally avaient même carrément délocalisé le traitement de ces dossiers aux Philippines et à Guam. Ce qui n’empêche pas Citigoup de déclarer que ses procédures de saisie sont « saines » et qu’il n’y a donc pas lieu de suspendre quoi que soit. En Floride, un des Etats où les saisies et les prêts illégaux sont les plus nombreux, trois entreprises gèrent 80% des faillites et sont sous le coup d’investigations du procureur général de Floride6].

En dehors de cela, il se trouve qu’on ne sait plus très bien qui détient les titres hypothécaires à l’autre bout de la chaîne, si bien que les banques pourraient devoir racheter les dérivés qui en sont issus aux spéculateurs qui les ont achetés. Certaines banques (JP Morgan Chase, Bank of America, Wells Fargo) ou sociétés de crédit (Ally, Fannie Mae et Freddie Mac) ont admis avoir présenté aux magistrats qui enquêtaient des documents « parfois incomplets, enregistrés par inadvertance avant que les informations manquantes aient été obtenues », c’est-à-dire falsifiés.

Bank of America, officiellement, pourrait avoir à débourser 74 milliards de dollars à cause de prêts octroyés sans que personne n’ait vérifié les dossiers. Les joies de la « validation automatique »

Évidemment, les banques sont en train de pleurer en disant que si on les empêche de saisir, le crédit sera plus cher et ce sera terrible7]. Du coup, l’Etat8] les soutient et demande aux organismes de prêts hypothécaires de poursuivre les saisies et cela « sans délai ».

Ben oui, les spéculateurs ont hâte que les logements saisis, à bas prix, cessent de faire baisser les prix du marché pour se remettre à spéculer comme avant. Remarque : les banques ont raison de s’inquiéter, puisqu’elles ont déjà du payer près de 10 milliards, et certains évoquent la somme de 700 milliards de dollars9]. A quoi il faudrait ajouter l’équivalent en dommages et intérêts, ainsi que des arriérés. On parle carrément de « foreclosure gate » (foreclosure = saisie) aux États-Unis, et on pressent que ça va encore coûter cher.

Où l’on apprend qu’une société dénommée MERS (Mortgage Electronic Registration Systems) créée à la fin des années 90 par les deux grandes boites publiques de prêts hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac, est soupçonné par certains d’être à l’origine de l’arnaque. Censée sécuriser les procédures de prêt et éviter les « complications », elle aurait en fait permis de falsifier de documents à grande échelle et de signer à non moins grande échelle. La société se vante même de réduire les coûts en supprimant diverses étapes d’une procédure normale. Elle se vante aussi d’avoir été créée par l’industrie du prêt hypothécaire, ce qui après la crise subprime n’est certes pas un gage de compétence. Et à son comité de direction, on trouve des pontes de Freddie Mac, de Fannie Mae, de l’association des prêteurs hypothécaires US, de la First National Bank etc. Ses actionnaires ? En gros les mêmes : Fannie et Freddie, Ally (ex GMAC), la filiale hypothèques de Citigroup, HSBC, AIG, Wells Fargo…

Sans ces artifices, on aurait probablement compris plus tôt ce que représentait la crise subprime, et on aurait compris à quel point les gens avaient été abusés. Car les documents fournis aux magistrats lors de certaines instructions par MERS ont été jugé irrecevables car incomplets. Et la société s’est même autorisée à lancer des saisies sans demander l’avis de la justice, y compris lorsque c’était une obligation légale. Ceux qui se sont occupés de ça, ce sont les « foreclosure mills », les moulins à saisies, des avocats qui ne faisaient que cela quitte à mettre la loi de côté.

Dans certains cas les abus ont été si flagrants que deux, voire trois employés de banques différentes réclament les clés d’une maison qui doit être saisie. Et tous ont un certificat de propriété, qui s’avère faux car aucune banque n’est en capacité de prouver sa propriété sur l’habitation. Entre temps, tout le monde s’est allègrement revendu des paquets de ces hypothèques frauduleuses, en fabriquant s’il le fallait de faux documents. Effet boule de neige garanti.

Par exemple, une femme qui avait perdu son appartement suite à une faillite et à une saisie, se pensait « au moins libérée » de son crédit. Pas de bol : Wells Fargo se pointe et lui réclame 72.000$ en tant que « seconde hypothèque », qui sont souvent des HELOC (pour Home Equity Line of credit) dont le remboursement intervient quand la personne a été saisie et que le deuxième « prêteur » ne peut donc plus se rembourser en vendant la maison. Le détenteur du HELOC demande donc à être remboursé. A ce sujet, Bank of America est en effet spécialiste, et vante encore ses produits HELOC, c’est génial (par exemple tu paies seulement les intérêts sur la somme que tu dépenses). Sauf que les taux sont souvent variables10], que le prêt est ‘revolving’ (c’est-à-dire qu’on ne rembourse que les intérêts, justement, et jamais un seul euro du ‘capital’ qui reste une dette à 100% quoi qu’il arrive) et que les gens misent leur maison pour la deuxième fois. Donc, même en la perdant ils restent surendettés.

Le problème, outre l’aspect éthique du système qui permet de prêter deux fois à des personnes endettées, est que ces hypothèques n°2, appelées « junior lien mortgage » ou HELOC ou autre et détenues par les mêmes banques, représentaient fin 2009 pour 1 trillion de dollars. Il semblerait que la plupart de ces « deuxièmes hypothèques » n’aient en fait « aucune valeur économique réelle », pourtant ceux qui continuent à payer leur première hypothèque paient parfois aussi la deuxième.

Perversité totale

Comme dans l’affaire des assurances « paysan mort », où l’on a vu des multinationales comme Wal Mart prendre des contrats d’assurance vie sur leurs employés et toucher le pactole à leur mort, tout en gagnant des déductions d’impôt et des actifs gonflés, l’affaire du ‘foreclosure gate’ est bien terre à terre.

Le système MERS, un « registre électronique des prêts hypothécaires », a en effet permis aux banques d’éviter pas mal de taxes, dont le montant est estimé à 60 à 120 milliards de dollars rien que pour la Californie. Il a aussi permis de dissimuler depuis un bon moment le gouffre liés aux dérivés de prêts hypothécaires, c’est-à-dire l’ampleur de la crise des subprime. D’autant plus qu’en revendant massivement ces titres de manière informatisée, le contrôle devenait impossible.

Mais la société s’octroie le droit de saisir les habitations sans autre forme de procès, et elle le revendique. Mais, elle a déjà perdu des procès en Arkansas, dans le Kansas et dans le Maine, tandis que des « class action » sont en cours en Californie, dans l’Arizona et dans le Nevada.

Il semble en effet que nous en étions  seulement à la « première couche » de la crise subprime, et que la deuxième se profile avec ces HELOC. Car nous n’avons calculé les déficits des banques qu’à partir des prêts eux-mêmes, pas des multiples produits dérivés –bidons- que tout le monde s’est revendu en faisant mine de croire que ça valait quelque chose. Comme des camés devant leur dose, les spéculateurs n’ont pas pu résister à ce moyen facile de transformer le plomb en or, la dette en magot, le rien, même, en magot.

30% des MBS (ces produits dérivés de prêts hypothécaires) pourraient être frauduleux. Mais au final, on ne sait pas à quel point les banques ont gonflé leurs résultats en mettant à leur actif des titres qu’elles ne détiennent pas. Le montant total des MBS en cours est quant à lui estimé à 2.800 milliards de dollars.

Accessoirement, en Floride au moins, il a fallu recruter des retraités pour faire office de juge et juger ces histoires de saisies et de titres de propriété bidon, hors ceux-ci s’avèrent d’une rare complaisance avec les « preuves » fournies par les banques.

Pour être bien certaine de toucher l’oseille, la banque Wells Fargo, une des plus grosses du pays, a même inséré une clause selon laquelle les emprunteurs renoncent à toute poursuite si les titres de propriété s’avèrent bidons.

Comme si les délires hypothécaires récents ne suffisaient pas, les banques ont poussé l’administration Obama à lancer en 2009 un autre programme de prêts hypothécaires encore plus pourris, appelé HAMP pour Home Affordable Modification Program. Il vise les gens sous le coup d’une expulsion, et est destiné à les aider à « éviter l’expulsion en modifiant les prêts à un niveau supportable pour les emprunteurs aujourd’hui et soutenable sur le long terme », mais seulement à ceux-là, avec un plafond de … 729.750$, à un taux qui démarre à 2% et pour une durée pouvant aller jusqu’à 40 ans. Le hic, c’est que ce sont les banques qui se chargent de les refourguer. Lancé en mars 2010, ledit programme HAMP fait déjà des ravages.

Des gens se sont ainsi retrouvés avec des mensualités passant de 4.000 à 1.826$ grâce au programme HAMP vendu par Bank of America. Oui mais voilà, lesdites mensualités sont remontées à 8.000$, et les ennuis financiers ont vraiment commencé. Le mieux, c’est que Bank of America les a menacés de saisir leur maison. Dans le cas d’une autre, sa banque, Wells Fargo, lui a dit de rembourser 40.000$ six mois après avoir signé le contrat, car Wells Fargo estimait qu’elle ne rentrait plus dans les critères d’éligibilité pour le programme HAMP, sans bien sûr l’en avoir avertie. C’est ce qu’on appelle là bas le « système des modifications ».

Le montant de ces HAMP s’élèverait à plus de 4 milliards de dollars, et 1,6 millions de personnes seraient concernées. Et la banque se dédouane en disant que les prêts étaient déjà entachés d’irrégularités avant qu’elle ne les prenne en charge, et qu’elle n’y peut rien. Pas de bol : les poursuites, notamment en class action, se préparent sur ce front-là aussi.

Mais dans cette affaire des produits HAMP, c’est la situation extrêmement critique des gens concernés qui frappe le plus, et la manière dont les banques n’hésitent pas à foncer sur eux pour saisir leur maison. Comme si ce programme lancé par le gouvernement était une caution pour les banques, une assurance de mettre la main sur les derniers sous, sur le toit des derniers « mauvais payeurs ». En tout cas, sous prétexte d’aider les gens, on les met de fait dans des situations inextricables.

Ce qui est drôle, c’est qu’apparemment Wall Street était parfaitement au courant de ces malversations en série dès 2007, quand il a fallu afficher des bilans positifs malgré le marasme. Tout simplement parce, miracle du libéralisme, c’est une firme, Clayton Holdings, qui détient le quasi monopole des audits des banques et assurances qui jouaient avec les hypothèques, et qui avait remarqué à l’époque que 28% des prêts étudiés11] étaient irréguliers. Parmi les 10.200 prêts de Bank of America audités, le cabinet en aurait décelé 30% non conformes aux règles, mais pour Credit Suisse, c’étaient 37% des 56.300 prêts étudiés, 27 et 23% pour JP Morgan et Goldman Sachs, 35% pour Freddie mac. Quant à ceux que Citigroup voulait acheter à ce moment, Clayton en a repéré 42% qui étaient foireux.

Mais pour être complet, il faut encore préciser que Clayton Holding se trouve aujourd’hui au milieu du scandale, soupçonnée d’avoir réalisé des audits d’un laxisme rare dans la profession, ce qui n’est pas peu dire.

Le FBI, apparemment, était lui aussi au courant depuis 2006 –et même peut-être depuis 2004– des petits tracas de procédures auxquels étaient confrontées les banques & Co : il a publié un rapport intitulé « Mortgage fraud report 2006 » (rapport sur la fraude aux emprunts hypothécaires), où il jugeait sévèrement « l’industrie du prêt hypothécaire », surtout, à l’époque, en Californie, en Floride, en Géorgie etc. (Etats forts concernés aujourd’hui par les subprime et les saisies immobilières). En 2006 déjà, le FBI expliquait que 30 à 70% des défauts de paiement sur plus de 3 millions de prêts analysés, étaient liés à des dysfonctionnements dans l’octroi des prêts. En outre, le rapport pointait aussi les HELOC auxquels il consacrait un paragraphe. Et il considérait que « Des personnes et des groupes criminels sont en train d’exploiter la procédure de demande de home equity line of credit (HELOC) pour construire des schémas frauduleux » à base de prêts hypothécaires multiples.

Au passage, signalons qu’en 1933, Roosevelt a fait passer le « Farm relief bill », qui permettait aux détenteurs des crédits de fermiers surendettés ayant une procédure de saisie sur le dos d’échanger ledit crédit contre des bons fédéraux, avec des taux d’intérêt fixes garantis. Ca avait évité à pas mal de gens de tout perdre. Mais là, il n’est pas question d’un machin de ce type.

Faillites bancaires, la suite…

Toutes ces méthodes dignes du far west, destinées à récupérer des dollars coûte que coûte quitte à transgresser la loi, à passer en force en espérant que dans le tas, certains se laisseront faire, semble montrer que les banques ne sont pas à l’aise du tout. Bank of America serait, pour certains, en train de « plomber Wall Street » à cause de cela. C’est la banque qui aurait le plus de ces dérivés et prêts hypothécaires, avec 2.135 milliards de dollars engagés, contre 1.812 pour Wells Fargo et 1.354 pour JP Morgan Chase.

De fait : 2010 a été un très mauvais cru pour les faillites. 139 banques ont fait faillite aux Etats-Unis en 2010, 30% de plus que l’an passé (140 faillites « seulement » en 2009). Trois faillites sont survenues la semaine du 18 octobre (Premier Bank, West Bridge et Security Savings Bank), sept la semaine suivante.

Étrangement, on voit s’agiter les banques européenne depuis le 20 septembre, comme si elles anticipaient le krach à venir. Le Figaro titrait ce jour-làBruxelles organise les faillites bancaires », un peu comme on pouvait désigner les ‘sorcières’ sous l’inquisition. Car, horreur suprême, la Commission Européenne serait en train de réfléchir à un système qui permettrait de mettre les banques en faillite au lieu de renflouer leurs caisses avec l’argent des contribuables. Que les banquiers se rassurent, d’après le communiqué il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard, et les « mesures » tiennent davantage de l’incantation que de la réforme.

La question est : a-t-on une chance de s’en sortir, sachant que la seule réponse qu’on nous trouve du FMI à l’Europe en passant par les banques, relève de l’incantation ultra libérale sans aucune efficacité. Pour comprendre le problème, prenons l’exemple de l’Irlande, qui a longtemps fait office de modèle de bonne conduite libérale12] puis d’application des plans d’austérité. Seulement voilà : on est en train de comprendre que le renflouage des banques va couler le pays pour des années. Examinons ce qui risque de nous arriver.

D’abord, il faut évoquer le cas de l’Anglo Irish Bank, sauvée par le gouvernement en 2009 via la bad bank créée pour cela, la NAMA13]. Après avoir touché 4 milliards d’euros en juin 2009, puis de nouveau 8,3 milliards en mars 2010, la banque a réclamé 25 milliards d’euros au total il y a quelques semaines, mais la somme vient d‘être révisée, passant à 34 milliards. Une paille. Mais comme la banque devrait finir par être démantelée, il convient d’éponger d’abord quelques dettes. Accessoirement, on a appris qu’en 2008 le PDG de l’Anglo irish Bank Sean Fitzpatrick14], aidé par quelques pontes de la banque, s’était octroyé discrètement des prêts importants ainsi qu’à quelques copains, ce que le régulateur financier du pays savait sans pour autant réagir. Les deux ont démissionné à la suite de ce scandale.

Lors de la débandade liée à la crise, on a aussi appris que la boîte d’assurances d’un milliardaire irlandais, Sean Quinn, a garanti de nombreux produits d’Anglo Irish Bank sans avoir le cash nécessaire. Détail : Quinn détenait à un moment, de manière fort discrète, jusqu’à 25% des parts de l’Anglo Irish Bank, et les a cédées d’un coup. Bref : tout le monde s’est servi avant que ça pète, même si certains, comme Quinn, disent y avoir perdu quelques plumes.

Il y a aussi l’Allied Irish Bank (AIB), autre banque en difficulté, qui doit rapidement augmenter ses fonds propres pour faire face à la crise qui se prépare (mais dont personne ne parle évidemment) et parvenir à 8% de fonds propres. Il ne lui faudrait que 7,4 milliards, mais très vite. AIB a été dirigée à une époque par Peter Sutherland15], pilier du Bilderberg, de la Trilatérale, du CFR, ex commissaire européen à la concurrence, directeur du GATT et 1er chef de l’OMC, patron de BP jusqu’à il y a peu et aujourd’hui patron de Goldman Sachs. Accessoirement, il a aussi été membre du conseil d’administration d’une autre banque en pleine déconfiture, la Royal Bank of Scotland, où l’a remplacé un autre ancien commissaire européen, Gunter Verheugen.

Dès 2002, on savait qu’une filiale US de la banque, Allied First, avait commis des malversations, et près de 700 millions de dollars s’étaient évaporés. C’était un peu l’affaire Kerviel avant l’heure16]. Un autre scandale avait entaché la Allied Irish bank en 2004, quand une dizaine de chefs ont investi près d’un milliard de dollars dons des comptes offshore et ont utilisé la banque pour cacher le pognon et éviter des impôts.

Depuis 2008, l’Irlande a mis sur la table 5,5 milliards (décembre 2008) pour les donner à Allied Irish Bank, Anglo Irish Bank et Bank of Ireland, puis l’Anglo Irish Bank a été nationalisée (janvier 2009). En mars 2010, la NAMA (donc l’Etat) a sorti 16 milliards d’euros supplémentaires pour racheter les actifs toxiques de cinq banques en difficulté nationalisées. Jusque là, l’Anglo Irish Bank a déjà coûté 23 milliards à l’Irlande depuis sa nationalisation, et il en faudrait encore près de 7.

Or, le fric vient des quelque 4,4 millions d’Irlandais17] qui s’attachent à éponger une dette nationale qui augmente à mesure du refinancement des banques. Et, alors que le pays vient d’essuyer plus de deux ans de politiques d’austérité (qui ont encore plus plombé les comptes), que préconise la commission européenne aux politiques irlandais ? De réformer pour « faire des économies »…

Le déficit est arrivé à 12% du PIB mi 2010, un taux proche de celui de la Grèce, mais on estime qu’à cause des banques, il pourrait s’élever à 32% du PIB pour la fin de l’année. C’est ballot, quand on sait que les plans de rigueur de 2009, portant sur la somme totale de 9 milliards, étaient censés ramener ledit déficit sous la barre des 12% en 2010. A l’époque, on avait diminué de 5 à 15% les salaires bruts des fonctionnaires, tout en diminuant les allocations sociales et en augmentant les taxes ou en en créant, comme la taxe sur l’eau qui n’existait pas jusque là. Les chômeurs sont laissés sans de quoi vivre, les malades doivent renoncer aux soins parce que dans le privé c’est trop cher et les assurances privées remboursent très mal (les publiques, n’en parlons pas). Mais, l’Irlande est un paradis fiscal où l’impôts sur les sociétés est extrêmement bas (12,5%), et où la propriété intellectuelle y est si favorable qu’IBM et Microsoft y ont leur siège.

En Irlande, on ne compte plus les maisons neuves à vendre, ni les chantiers en arrêt. La crise de l’immobilier est passée par là après quatre ou cinq ans d’euphorie spéculative, et l’immobilier a chuté d’environ 50% depuis la crise. Les irlandais fuient en masse leur pays, et cela rappelle une sale période pour l’Irlande. C’est à tel point que les « salons de l’expatriation » marchent très bien, là-bas. 

En tout cas, le message « cure d’austérité », devenu l’alpha et l’oméga des politiques publiques, est très bien passé, et déjà on s’attend à ce que le plan d’austérité soit « deux fois plus important que prévu ». Ce n’est pas 7,5 milliards d’euros qu’il va falloir économiser, mais 11 ou 15.

Du coup, les « agences de notation » s’en donnent à cœur joie et dégradent la note irlandaise sur le long terme, de AA- à A+. Et l’Irlande emprunte aujourd’hui l’argent sur les marchés avec un taux d’intérêt de 7%.

Bref : voici des faillites bancaires totalement épongées (et ce n’est pas fini) par les contribuables.

Aux Etats-Unis, le système est en gros le même qu’en Irlande : la FED renfloue les banques avec l’argent des contribuables, se transformant ainsi en une vulgaire bad bank. Avec une « croissance » qui devrait se limiter à 1,5% sur l’année 2010, un endettement record qui augmente plus vite que le PIB, à environ 65% du PIB.

On sait que la plupart des Etats (en fait quasiment tous) sont en banqueroute ou presque, de même qu’un grand nombre de villes, comme Los Angeles (222 millions de dollars de déficit). Mais ça n’inquiète semble-t-il personne : sur le site du bureau US de la dette publique, on peut lire « La dette des Etats-Unis, à l’étranger et domestique, était le prix de la liberté ». Les Etats-Unis doivent donc être très libres aujourd’hui, puisque la dette publique US atteint 94% du PIB, à plus 13.600 milliards de dollars, dont près de 9.000 milliards dont détenus par le public.

Question : dans ces conditions, avec quel argent les contribuables vont-ils éponger les dettes des banques ?

C’est là le nœud du problème, surtout qu’en ce moment, l’Europe se prépare à organiser les faillites bancaires de manière soft (pour les banques).

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Au final, le foreclosure gate risque de coûter encore plus cher que la crise subprime. Les banques ont bidonné leurs comptes par tous les moyens possibles si bien qu’aujourd’hui il est impossible de dire à quel gouffre financier nous allons être confrontés.

Il ne faudra pas écouter les pouvoirs publics quand ils nous diront qu’ils vont réguler (cf. Bâle III18]), ni les banques quand elles nous diront qu’elles font des bénéfices (cf. paradis fiscaux), parce que le scénario sera le même que d’habitude : gesticulations sur scène et tractations de couloir.

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[1] Ou Mortgage-backed security (sic.), les produits spéculatifs issus de prêts hypothécaires, souvent pourris.

[2] En fait, ces banques avaient déjà suspendu ses saisies dans 23 Etats ayant une législation quant aux saisies immobilières, et où un juge doit approuver la saisie. Aujourd’hui, elles les ont suspendues dans tout le pays.

[3] Mais rien que pour le mois de septembre, 347.420 propriétaires d’habitations ont reçu une notification de saisie, ce qui amène à penser que les choses ne vont pas s’arranger dans les mois à venir.

[4] L’AFGI réclame modestement entre 10 et 20 milliards à Bank of America, uniquement pour les prêts dits HELOC, des prêts hypothécaires contractés en deuxième lieu par les emprunteurs alors que le premier est toujours en cours.

[5] Ambac a estimé que 97% des 6.633 prêts qu’elle a révisés par le biais de Courntywide n’étaient pas conformes aux règles en matière de prêt et qu’une les emprunteurs étaient incapables dès le départ de faire face à leurs mensualités. Si bien qu’Ambac a du payer 466 millions de dollars de dédommagements pour 35.000 HELOC (Home Equity Line of Credit), des « seconds prêts » qui interviennent après un premier prêt hypothécaire.

[6] Apparemment, l’enquête aurait démarré après que deux banques (JP Morgan et Washington Mutual) se soient présentées comme détentrices de l’hypothèque pour même faillite. Mais après enquête, il s’est avéré que c’était Fannie Mae le vrai propriétaire. En réalité, c’est le cabinet qui a géré les faillites (Shapiro & Fishman) qui a produit des faux antidatés. Washington Mutual est d’ailleurs en si mauvaise position que les autorités financières veulent faire racheter ses opérations pourries par JP Morgan, qui a les reins plus solides.

[7] En effet, nous rapporte La Tribune, « Des experts du marché immobilier, dont l’agence Standard & Poor’s, estiment qu’une suspension des saisies se traduirait par des pertes pour les établissements de crédit, par un relèvement des taux des prêts et par l’augmentation des stocks de logements invendus, qui pèserait sur les prix. Cela pourrait encore ralentir la reprise du marché immobilier américain  ».

[8] Plus précisément l’autorité US de régulation du marché du financement du logement (FHFA), via une directive publiée mi octobre.

[9] Soit l’équivalent du TARP (Troubled Asset Relief Program), le « plan de relance » du secteur financier US lancé en 2008 et financé par les contribuables.

[10] D’autant plus que la FED est susceptible d’augmenter furieusement ses taux n’importe quand, comme elle l’a fait à partir de fin 2004 à une vingtaine de reprises.

[11] Au final, 5 à 10% des prêts détenus par les banques ont été audités. Et les banques n’ont pas jugé nécessaire d’examiner les 90 à 95% restants malgré que 28% étaient déjà bidons.

[12] En misant tout sur les banques et la spéculation, l’Irlande a pu afficher un taux de croissance de 9% par an entre 1995 et 2000, et de 6% en 2006, juste avant la crise subprime qui l’a touchée en même temps que les États Unis. On a poussé les Irlandais à s’endetter pour acquérir des habitations aux prix surévalués (+30% d’endettement des ménages chaque année depuis 2004. Lors de l’entrée dans l’euro, les ménages irlandais étaient endettés à 60% de leurs revenus, pour atteindre 147% fin 2006). Comme en Espagne, et aux Etats-Unis, les ménages Irlandais se sont endettés pour consommer et pour vivre, ce qui a stimulé la demande intérieure mais a plombé l’espoir de vivre décemment après la crise. Mais ce processus est le même partout en Europe.

[13] NAMA, pour National Asset Management Agency. Elle a été créée en septembre 2009 pour racheter les actifs pourris des banques qui ont trop déliré avec les subprime et leurs dérivés.

[14] Fitzpatrick a été arrêté en mars 2010 par la brigade antifraudes irlandaise. Il avait démissionné fin 2008 après avoir admis avoir dissimulé durant huit ans un prêt que sa banque lui avait fait, pour environ 87 millions d’euros. Le prêt en question était sorti du bilan de la banque. Fitzpatrick est aujourd’hui en faillite personnelle. La somme totale des prêts octroyés aux chefs de la banque s’élèverait à plus de 255 millions d’euros.

[15] Irlandais, fils d’un courtier en assurances il travaille dans la banque en menant une carrière au sein du gouvernement irlandais, puis il devient commissaire européen à la concurrence en 1985, tout en s’occupant aussi d’éducation et d’affaires sociales, sous la présidence de Jacques Delors. Très à l’aise avec les lobbies pendant qu’il occupe ces fonctions, il n’hésite pas à faire un discours (probablement rémunéré) lors d’un meeting organisé par le lobbie des télécoms en 1988, par exemple. Juste après, il entre chez Allied Irish Banks SA. Sutherland est ensuite devenu le parton du GATT qu’il a fortement contribué à transformer en OMC10] en dehors de tout débat démocratique. En 1995, il débarque chez Goldman Sachs en tant que vice président non exécutif puis président de Goldman Sachs International, tout en étant également président (non exécutif) de BP11] jusqu’en 2009, directeur d’Ericsson et directeur de la Royal Bank of Scotland (nationalisée en grande partie après la crise subprime) jusqu’en 2006. Côté coulisses, Sutherland est très actif dans tout un tas de groupuscules atlantistes et dogmatiques en matière d’ultra libéralisme. Parmi lesquels : le Bilderberg, dont il est un pilier, la Trilatérale12] dont il a été jusqu’à récemment le président pour l’Europe et dont il est aujourd’hui président honoraire, le Transatlantic Policy network, l’Institute of European Affairs, le Centre for European Reform. Il a aussi été jusqu’en 2009 vice président de l’European Round Table of Industrialists, le lobbie des 47 plus grosses multinationales européennes. Chez nous, Michel Pebereau a en gros le même rôle.

[16] D’ailleurs, le trader incriminé pour avoir tenté de dissimuler ses 700 millions de dollars de pertes dans ses opérations de change effectuées dans les années 90, John Rusnak, a fini en taule lui aussi, pour 7 ans et demi.

[17] Et un PIB qui se limite à 160 milliards d’euros (contre près de 2.000 pour la France)

[18] Bâle III ou « la réforme qui n’aura pas lieu » : vidé de sa substance à force de lobbying, le texte final n’est absolument pas contraignant pour les banques même si elles crient à la menace sur la croissance, sur le crédit et sur l’économie mondiale.

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vous-avez-aime-les-subprime-voici-83349

 

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139 banques ont fait faillite aux Etats-Unis en 2010

Les Etats-Unis ont enregistré vendredi sept nouvelles faillites de banques, portant le total depuis le début de l’année à 139 soit une de moins que sur l’ensemble de 2009.

L’autorité publique chargée de garantir les dépôts bancaires, la FDIC, a indiqué que les régulateurs bancaires avaient mis un terme aux activités de sept établissements sous-capitalisés.

Le plus grand d’entre eux, Hillcrest Bank, est une banque du Kansas (centre) qui contrôlait 1,65 milliards de dollars d’actifs et 1,54 milliards de dollars. Deux sont en Floride (Sud-Est), et deux en Georgie (Sud-Est), des Etats durement touchés par la crise du marché immobilier.

Pour six d’entre eux, la FDIC a trouvé un repreneur pour la plupart des actifs et pour les clients.

En revanche, pour la dernière, First Arizona Savings, une banque de l’Arizona (Sud-Ouest) avec 272 millions de dollars d’actifs et 199 millions de dollars de dépôts, aucun repreneur n’a été trouvé. La FDIC remboursera donc les clients à concurrence de 250’000 dollars.

Le site internet de cette banque avec sept agences montre vingt biens immobiliers saisis pour lesquels elle cherchait un acquéreur, dont quatre villas mises à prix entre 1 et 1,5 million de dollars.

L’année 2009 avait vu le plus grand nombre de faillites bancaires depuis 1992. Le record date de 1989, avec la disparition de 534 établissements.

(ats / 23 octobre 2010 13:52)

 
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Publié par le 23 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le déclin US: la géographie d’une récession!

 

TRICHER AVEC L’INFO: NOUVELLE ETAPE AMERICAINE
du 9 au 11 août 2010 : Tiens, encore une magouille: les impôts US ont annoncé qu’ils ne communiqueront plus à la presse le montant du « trop perçu » qu’ils doivent impérativement rembourser aux contribuables qui ont trop payé. Commentaire de Zero Hedge: « Perhaps the administration can say that by keeping the Fed’s books in the dark for perpetuity »… Ben oui, moins on donne d’infos, plus on maintient les gens dans le noir… Et à propos de noir, cliquez ici pour revoir la carte du chômage aux USA. Je l’avais signalée en 2008 et 2009 à plusieurs reprises, mais je l’avais oubliée en 2010. C’est édifiant, merci aux lecteurs. Et c’est Abc News qui la donne. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2010
Livres dédicacés via le site éditeur. Envoyez ce lien à votre banquier et à tous vos amis.
Mon dernier bébé: « 
777, la chute de Wall Street et du Vatican« ! Vos critiques sont ici, la 4e de couve ici.
40 pages de NOTRE-DAME DE L’APOCALYPSE (pdf). La Revue de Presse est ici.
Rediffusion des news, mise en réseau public ou privé, sous quelque forme sont interdites sans l’accord préalable de l’auteur.
Revue de Presse sur 95,2 Mhz avec L. Fendt sur Ici & Maintenant ou dans votre PC Mercredi 14-16h30, rediffusion samedi à 23h.

Effectivement c’est édifiant,il serait intéressant d’avoir ce genre de carte pour la France, j’imagine que le résultat doit être trés proche!

 

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Iran/Nucléaire: les USA vont presser la Chine de prendre des sanctions

WASHINGTON (Etats-Unis) – Deux hauts responsables américains vont se rendre « fin août » en Chine pour presser Pékin de mettre en place des sanctions contre l’Iran et son programme nucléaire, a annoncé l’un d’entre eux jeudi à une commission de la Chambre des représentants.

« La Chine est une de nos préoccupations » dans le cadre de la politique de sanctions contre le développement par l’Iran d’un programme nucléaire militaire, a expliqué à la commission pour la Réforme de l’Etat Robert Einborn, conseiller spécial au Département d’Etat pour les questions de non-prolifération.

Il a précisé qu’il serait accompagné par Daniel Glaser, responsable au département du Trésor des financements terroristes et criminels, dans le but « d’élever cette question aux plus hauts niveaux » du gouvernement chinois.

Auparavant, M. Glaser avait assuré à la commission que de hauts responsables américains se rendraient « dans les semaines à venir » en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud pour prôner l’établissement de sanctions « lourdes » contre l’Iran, sans préciser quels pays seraient ciblés.

L’administration du président Barack Obama va « faire ce qu’il faut pour augmenter la portée » des sanctions contre l’Iran « en pressant ces gouvernements en Asie, au Moyen Orient et en Amérique du Sud qui n’ont pas encore mis en place une solide série de sanctions de le faire », a-t-il expliqué.

En outre, un haut responsable du Trésor en charge des sanction, Stuart Levey, se rendra au Emirats arabes unis, au Liban et à Bahreïn le mois prochain, alors qu’un autre se rendra au Brésil et en Equateur, selon le département du Trésor.

L’audience devant cette commission visait à évaluer l’efficacité des récentes mesures prises pour serrer encore davantage l’étau économique autour de l’Iran, accusé par les pays occidentaux de développer un programme nucléaire militaire.

« Il est important que la Chine s’y mette et reconnaisse » qu’elle a « des responsabilités » en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, afin d’appliquer les sanctions de l’ONU envers Téhéran, a dit M. Einhorn.

« Les Chinois vont arguer qu’ils ont d’importants impératifs de sécurité » liés à l’acquisition d’énergie pour leur économie émergeante, a dit le diplomate. « A nos yeux, ils exagèrent leurs besoins énergétiques », a-t-il estimé avant d’affirmer que la Chine doit « rééquilibrer ses priorités ».

Le représentant républicain Dan Burton a estimé pour sa part que « cela pourrait être l’une des dernières chances que nous ayons ». M. Burton a fait la comparaison entre la situation actuelle en Iran et l’Allemagne des années 1930, en comparant le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à Adolf Hitler.

Les Etats-Unis « espèrent » une prochaine réunion entre l’Iran et les six puissances qui surveillent son programme nucléaire controversé, a affirmé mercredi le département d’Etat.

« Nous sommes tout à fait prêts à continuer la discussion avec l’Iran sur les détails de notre proposition initiale au sujet du réacteur de recherche de Téhéran », a déclaré le porte-parole Philip Crowley.

(©AFP / 29 juillet 2010 20h39)

 » M. Burton a fait la comparaison entre la situation actuelle en Iran et l’Allemagne des années 1930, en comparant le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à Adolf Hitler. »

Avec des affirmations comme celles-là,on peut s’attendre à de l’action trés bientôt!!!

 
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Publié par le 29 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Ahmadinejad: « Les USA et Israël se préparent pour deux guerres prochaines »

Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad a annoncé que les Etats-Unis et Israël préparaient deux guerres au Proche-Oirent dans les mois à venir, dans le but d’accentuer les pressions sur Téhéran.
 
Dans une interview accordée à la chaine de télévision anglophone iranienne PRESS TV lundi dernier, Nejad a affirmé qu’il détenait des informations précises sur un complot américain en train de se tramer contre la région. « Ils planifient d’attaquer deux pays au moins dans la région dans les trois mois prochains. Les Etats-Unis veulent par là réaliser deux objectifs: entraver le développement en Iran parce qu’ils sont opposés à la croissance économique de l’Iran, et protéger le régime sioniste qui se trouve dans l’impasse. Ils croient qu’ils pourront résoudre cette crise en déclenchant une confrontation militaire ».    
 
Le Président iranien avait mis en garde Israël contre une attaque contre Téhéran sous prétexte de vouloir mettre fin à son programme nucléaire.

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148013&language=fr http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=148013&language=fr

 
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Publié par le 29 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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USA: un bateau percute un puits de pétrole en Louisiane fuite possible

LA NOUVELLE-ORLEANS (Etats-Unis) – Un bateau a percuté un puits de pétrole au large de la Louisiane (sud des Etats-Unis), ont indiqué mardi les garde-côtes qui ont immédiatement envoyé des secours sur place pour notamment déterminer si l’accident a provoqué une fuite de brut.

Le puits, situé à 104 km au sud de La Nouvelle-Orléans dans un marécage uniquement accessible par bateau, s’est fracturé après avoir été percuté par une barge tirée par un remorqueur.

Des témoins ont rapporté avoir vu le pétrole jaillir à une hauteur de 6 m depuis la tête du puits, lui-même installé à 1,8 m sous l’eau. Les garde-côtes ont toutefois dit ne pas être en mesure de confirmer ces informations.

« Certaines informations font état d’une fuite de pétrole provoquée (par l’accident) et nous examinons ces informations afin de réduire les risques écologiques », a expliqué à l’AFP William Colclough, un porte-parole des garde-côtes.

Une équipe des garde-côtes de Mobile (Alabama, sud) et un hélicoptère de La Nouvelle-Orléans avec un inspecteur de pollution marine à son bord ont été dépêchés sur place.

Cet accident n’est lié en aucune façon à la marée noire qui souille le golfe du Mexique depuis trois mois. Mais, si une fuite de pétrole était effectivement détectée, les bateaux déployés pour récupérer le brut dans la mer pourraient être envoyés sur place.

(©AFP / 27 juillet 2010 19h35)

 
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Publié par le 27 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Ca sent la poudre de partout !!!

Venezuela

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/venezuela-hugo-chavez-annule-une-visite-a-cuba-par-crainte-d-une-attaque-colombienne-25-07-2010-1012846.php

M. Chavez qui devait partir pour Cuba dimanche, a déclaré au cours d’un meeting politique qu’il disposait d’ »informations des services du renseignement » laissant penser que « la possibilité d’une agression armée contre le territoire vénézuélien » par la Colombie était « plus probable que jamais durant toutes ces années ».

Corée

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2010/07/24/la-coree-du-nord-menace-de-recourir-a-une-puissante-dissuasion-nucleaire_1391927_3216.html

La Corée du Nord est prête à une « guerre sacrée de représailles », a déclaré l’agence officielle KCNA, citant la Commission de la défense nationale nord-coréenne.

Iran

Nucléaire iranien: l’Europe adopte ce lundi des sanctions d’une ampleur sans précédent contre Téhéran

Principale cible: les Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a mis en garde dimanche les pays de l’Union européenne, affirmant que Téhéran réagirait « avec fermeté » et l’accusant de participer à une « guerre psychologique » aux côtés des Etats-Unis.

Liban

Possible attaque israélienne contre le Liban cet automne.

https://realinfos.wordpress.com/2010/07/26/possible-attaque-israelienne-contre-le-liban-cet-automne/

Offensive générale du Nouvel Ordre Mondial ?!

 
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Publié par le 26 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Possible attaque israélienne contre le Liban cet automne



En trois semaines les signaux de danger se sont multipliés au Liban et la tension s’est considérablement accrue.

Il y a d’abord eu les intrusions des soldats français de la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) qui, à la demande d’Israël, ont tenté de pénétrer illégalement dans les habitations de membres présumés de la Résistance pour saisir leurs armes. La population, les a repoussé à coup de pierres et de bâtons, faisant deux blessés. L’affaire est remontée au Conseil de sécurité de l’ONU. Alors que ces intrusions avaient été ordonnées par le ministre de la Défense français Hervé Morin, la France a présenté des excuses par la voix du secrétaire général de la présidence, Claude Guéant.

Pour prévenir la récidive, le Hezbollah a placardé des affiches en français à destination des soldats français. On peut y lire : « La main qui touchera à l’armement de la Résistance sera coupée ».

Le 10 juillet, l’armée française a procédé à un important exercice d’évacuation de ses ressortissants.

Le Tribunal spécial pour le Liban, qui avait été créé par le Conseil de sécurité comme instrument politique contre le Syrie, a renoncé à mettre en accusation le président syrien Bachar el-Assad et l’ancien président libanais Emile Lahoud, tous les éléments réunis contre eux ayant été démentis au fil du temps. Cependant, le Tribunal pourrait publier en septembre ou octobre un acte d’accusation. Selon Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, le Tribunal deviendrait alors un instrument politique contre la Résistance. Il lancerait des accusations aussi fantaisistes que les précédentes, mais contre le Hezbollah cette fois. Cette manoeuvre viserait à provoquer la dissension dans le pays et ouvrirait la voie à une nouvelle attaque militaire israélienne.

A Washington, le Saban Center (Brookings Institution) et le Council on Foreign Relations ont publié deux rapports contradictoires. Le premier préconise de laisser toute latitude à Israël. Le second plaide au contraire pour que l’administration Obama fasse pression sur le gouvernement Netanyahu avant, pendant et après le conflit, afin de le limiter. Ces documents doivent être interprétés dans le contexte de la rivalité de commandement qui oppose depuis des mois Tel-Aviv et Washington. Au demeurant, ces études partent l’une et l’autre de la conviction qu’Israël est déterminé à prendre sa revanche sur le Liban et que nul ne peut l’en empêcher.

Maura Connelly a été auditionnée, le 20 juillet, par le Sénat pour confirmer sa nomination comme prochaine ambassadrice à Beyrouth. Elle s’est positionnée sur la ligne définie par le négociateur spécial George Mitchell : les Etats-Unis ne devraient plus combattre frontalement le Hezbollah, qui dispose d’un soutient majoritaire de la population, mais l’isoler. En d’autres termes, Washington devrait feindre d’interpréter une guerre israélienne contre le Liban comme une opération de police contre le Hezbollah et s’abstenir d’intervenir ouvertement.

Enfin, Mahmoud Abbas, président de facto de l’Autorité palestinienne, a adressé un message aux Palestiniens du Liban leur demandant de ne pas sortir des camps de réfugiés durant la guerre annoncée pour cet automne. Ces instructions correspondent aux points qui font consensus à Washington. Toute tentative d’utiliser les Palestiniens (majoritairement sunnites) contre le Hezbollah (principalement chiite) serait contre-productive pour les intérêts états-uniens au Liban, et pourrait avoir des effets négatifs au plan régional.

 
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Publié par le 26 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Pyongyang menace d’une « puissante dissuation nucléaire »

La Corée du Nord a menacé Séoul de recourir à une « puissante dissuasion nucléaire ». Pyongyang se dit menacée par les maneuvres militaires prévues à partir de dimanche entre les Etats-Unis et la Corée du Sud.

La Corée du Nord est prête à une « guerre sacrée de représailles », a déclaré dans la nuit de vendredi à samedi l’agence officielle nord-coréenne KCNA, citant la Commission de la défense nationale nord-coréenne.

« Toutes ces manoeuvres guerrières ne sont rien d’autre que de pures provocations destinées à étouffer quasiment la République populaire démocratique de Corée par la force des armes », a ajouté KCNA.

« L’armée et le peuple de la RPDC vont s’opposer d’une manière légitime avec leur puissante dissuasion nucléaire aux exercices de guerre nucléaire les plus importants jamais organisés par les Etats-Unis et les forces de la marionnette sud-coréenne », affirme l’agence officielle.

(ats / 24 juillet 2010 00:50)

 
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Publié par le 23 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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L’enquête sur la marée noire de BP est bloquée par le Sénat/BP Investigation Blocked By Senate (video VOSTF)

Alors que l’assemblée donne le droit de convocation de témoins pour l’enquête officielle sur la fuite de pétrole du golfe du Mexique à la commission nationale, 220 votes contre 1, le Sénat préfère bloquer l’enquête et protéger les responsables. Qu’essaient-ils de cacher ?

On nous cacherait quelque chose ?!!!

Navrant,preuve une fois de plus que les politiques sont tous des marionnettes corrompus!!!

http://www.internationalnews.fr/article-l-enquete-sur-la-maree-noire-de-bp-est-bloquee-par-le-senat-bp-investigation-blocked-by-senate-video-vostf-53615245.html

 
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Publié par le 8 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Gerald Celente : La mort des monnaies

(Source : Info Guerilla)

Gerald Celente, directeur du Trend Research Institute, est un des analystes les plus reconnus mondialement depuis des années et des années. Toujours des analyses très pertinentes, cet homme a annoncé toutes les crises que les gens ont pu vivre depuis 20 ans. Il répète ici ce que nous savons tous, peu importe le plan qu’ils nous feront miroiter, ça ne fonctionnera pas, ils gagneront au mieux quelques années. D’après Mr Celente, le FMI va donc devenir rapidement la super banque mondiale.

 
 

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En admettant qu’Israel attaque l’Iran (vidéo)

http://www.youtube.com/watch?v=Pzw7sRzHcok&feature=player_embedded

Un dessous des cartes spécial sur l’hypothèse d’une guerre contre l’Iran !
Pour compléter cette analyse il faut savoir qu’une puissante force navale et aéronavale, comprenant 15 destroyers, deux porte-avions ainsi que des sous-marins à propulsion nucléaire, dont trois sous-marins israéliens armés de missiles nucléaires, vogue vers la mer Rouge, itinéraire le plus direct vers le golfe Persique depuis la Méditerranée.
 
À l’heure actuelle, six de ces navires de guerre se trouvent déjà dans le Golfe Persique, ainsi, dès mercredi, tous le dispositif sera opérationnel sur ce nouveau Theatrum Belli.
La base navale géante de Diego-Garcia qui accueille les bombardiers géants américains est en état d’alerte maximale.
Suppléments
 
*Des avions de l’air force Isrélienne ont été vu sur la  base militaire Saoudienne de Tabuk.

*La marine des Pasdarans a été mise en état d’alerte dans le golfe Persique

Bruits de bottes. Les autorités iraniennes ont demandé à la marine des gardiens de la révolution, l’armée idéologique en charge de la défense du régime islamique, de se tenir en état d’alerte dans les eaux du golfe Persique, selon des sources militaires. Dans ce but, trois sous-marins iraniens de type Ghadir ont été équipés de nouveaux senseurs, fabriqués localement et dénommés « Œil de poisson ». Au moins dix hélicoptères de patrouilles ont également été mis en liaison direct avec les sous-marins, qui opèrent dans les eaux du golfe.

Cette mobilisation iranienne survient au moment où l’on apprend qu’une douzaine de navires de guerre américains et une corvette israélienne auraient franchi vendredi dernier le canal de Suez avec pour mission de patrouiller le long des côtes iraniennes du golfe dans le cadre d’un éventuel blocus de l’Iran en cas de nouvelles sanctions.

L’information a été révélée par Al Qods al-Arabi, quotidien panarabe paraissant à Londres.

Hasard du calendrier, quelques jours auparavant, le Times rapportait que l’Arabie saoudite aurait donné son accord pour que des avions israéliens survolent l’espace aérien du royaume, avant d’aller bombarder des sites nucléaires en Iran. Riyad « fermerait les yeux », assure le quotidien londonien. Une information toutefois démentie par les autorités saoudiennes.

  Infos ou intox ? A l’automne 2008 déjà, les rumeurs de frappes occidentales contre l’Iran s’étaient répandues dans la presse occidentale.

http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/06/la-marine-des-pasdarans-a-ete.html

L’Iran en état de guerre dans le nord du pays

http://www.juif.org/defense-israel/131602,l-iran-en-etat-de-guerre-dans-le-nord-du-pays.php

 
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Publié par le 23 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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12 navires de guerre américains et israéliens ont franchi le canal de Suez

Selon des sources maritimes de la ville de Suez en Egypte, citées par le quotidien al-Quds al-Arabi, 12 navires de guerre américains, y compris un navire de guerre  israélien ont  franchi le canal de Suez à l’aube de  vendredi,se dirigeant vers le Golfe arabo-persique, soulignant que de nombreux militaires américains ont été aperçu !

Ces sources ont précisé que le trafic du Canal de Suez a été perturbé pendant des heures à cause du passage de la flotte militaire américaine, qui comprend un porte-avion, plusieurs navires de guerre transportant des soldats, des blindés et des munitions, en provenance de la mer Méditerranée se dirigeant vers  la mer Rouge. »

Les sources ont révélé que de nombreux navires commerciaux ont dû arrêté leur activité quotidienne et sont restés stationnés aux côtés du canal,  le temps que la flotte américaine militaire parachève sa route, soulignant qu’il s’agit de la plus longue flotte militaire américaine jamais vu depuis des années !

Les sources ont ajouté que la  pêche dans les lacs, sans compter le transport des personnes et des véhicules via les ferries  entre les deux rives du canal de Suez sur le pont de la paix ont été arrêté.

Selon des témoins, un important dispositif de sécurité égyptien a été mis en place pour assurer le passage de la flotte américaine ! Et que parmi les navires de guerre américains, un navire de guerre israélien a été aperçu, mais aucune source officielle n’a confirmé cette information !

Par ailleurs, dans ses déclarations à «Al Quds Al Arabi», le général Amin Radi, Secrétaire de la Commission de la sécurité nationale a déclaré que «la décision de déclarer la guerre à l’Iran n’est pas facile, sauf qu’Israël est réputé pour sa débauche et sa crapulerie, il déclenchera une guerre afin de maintenir son leadership dans la région en tant que seul et unique force de dissuasion nucléaire « .

Et de prévenir « Il faut déraciner le fléau israélien :  ne pas laisser Israël  les mains libres il faut que la communauté internationale le force à démanteler son arsenal nucléaire avant de frapper l’Iran. »
 

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=142944&language=fr http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=142944&language=fr

 
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Publié par le 20 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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L’Iran accuse Washington, images à l’appui, d’avoir enlevé un scientifique

TEHERAN – La télévision iranienne a diffusé lundi soir l’interview d’un homme présenté comme Shahram Amiri, un physicien nucléaire iranien disparu en 2009 en Arabie saoudite, qui affirme avoir été enlevé par les services secrets américains et saoudiens et emmené aux Etats-Unis.

Dans cet entretien d’environ quatre minutes diffusé par la chaîne Irib, l’homme présenté comme un « chercheur » dit qu’il se trouve actuellement « dans la ville de Tucson, en Arizona » (sud-ouest des Etats-Unis).

L’homme est filmé dans une pièce fermée, apparemment au moyen d’une webcam et porte un casque auditif. Il paraît un peu plus gros que sur la photo, assez ressemblante, présentée par la télévision comme celle de Shahram Amiri et insérée en médaillon.

Ce physicien nucléaire d’une trentaine d’années a disparu en juin 2009 à son arrivée en Arabie saoudite, où il se rendait officiellement en pèlerinage.

Les responsables iraniens ont affirmé que M. Amiri avait été enlevé par les Etats-Unis et ont demandé son retour en Iran.

L’homme affirme qu’après avoir été enlevé, il « a été emmené dans une maison quelque part en Arabie saoudite ».

« On m’a fait une piqûre pour m’endormir et lorsque je me suis réveillé, j’étais à bord d’un avion vers les Etats-Unis », raconte-t-il.

« Depuis huit mois que je suis gardé aux Etats-Unis, j’ai subi les pires tortures et pressions morales de la part des agents américains qui me gardaient », dit-il.

« Leur objectif est de m’obliger à accorder une interview à une des grandes chaînes de télévision américaine pour dire que je suis quelqu’un d’important dans le programme nucléaire iranien et que j’ai demandé l’asile aux Etats-Unis », explique encore cet homme.

« Je dois dire que j’étais en possession de documents importants et d’un ordinateur contenant des informations secrètes », ajoute-t-il. Leur objectif était de faire pression sur l’Iran », assure l’homme qui demande aux organisations de défense des droits de l’Homme « d’agir » pour sa libération et son retour en Iran.

Irib affirme que les services de renseignement iraniens ont obtenu ce film « par des méthodes spéciales » sans dire comment un homme « gardé par les services de renseignement américains » a pu faire parvenir ces images en Iran.

Fin mars, la chaîne de télévision américaine ABC avait affirmé que M. Amiri avait fait défection et collaborait avec la CIA. Téhéran maintient que le scientifique a été « enlevé » par des agents américains.

La disparition de ce scientifique « faisait partie d’une opération de la CIA planifiée de longue date pour qu’il fasse défection », avait indiqué ABC.

Le Conseil de sécurité de l’ONU devait avoir lundi une réunion impromptue pour discuter d’un projet de résolution de sanctions contre l’Iran pour son programme nucléaire controversé, selon un porte-parole de l’ONU.

Le texte, d’inspiration américaine, avait été présenté mi-mai aux 15 membres du Conseil de sécurité, après avoir été agréé entre les cinq membres permanents du Conseil (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l’Allemagne. Ces six pays sont chargés du dossier nucléaire iranien à l’ONU.

(©AFP / 07 juin 2010 22h12)

Non,pas possible,la CIA enléverait des scientifiques,ça se saurait !!! 🙂

 
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Publié par le 7 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Corée:la tension monte….!

Séoul doit arrêter sa campagne de « calomnie » sous peine de « sévère punition »

SEOUL – La Corée du Nord a menacé dimanche d’infliger une « sévère punition » à la Corée du Sud si celle-ci poursuit sa campagne « intolérable » de « calomnie », 48 heures après la saisine par Séoul du Conseil de sécurité de l’ONU pour le torpillage d’un de ses navires de guerre.

L’avertissement du régime communiste de Pyongyang est intervenu alors que le secrétaire américain à la Défense Robert Gates n’excluait pas de « nouvelles provocations » suite au torpillage fin mars de la corvette sud-coréenne Cheonan (46 morts).

Vendredi, la Corée du Sud a saisi formellement le Conseil de sécurité au sujet de cette « attaque » qui « constitue une violation flagrante » de la Charte de l’ONU, de l’armistice de 1953 ayant mis fin à la guerre de Corée et d’un accord bilatéral datant de 1992.

Le Nord a très mal réagi. Dimanche, la Commission pour la réunification pacifique de la mère patrie a promis à Séoul une « punition sévère » pour l’action diplomatique déclenchée contre Pyongyang aux Nations unies.

« C’est pour nous une autre provocation intolérable et sérieuse », a estimé cette commission chargée des relations avec la Corée du Sud.

« Les marionnettes sud-coréennes n’éviteront jamais une punition sévère de la part de notre armée et de notre peuple, ainsi que de vives protestations des gens du Sud si elles poursuivent leur campagne de calomnie » contre la Corée du Nord, ajoute la déclaration de Pyongyang.

Robert Gates, qui s’est entretenu avec ses homologues de Corée du Sud et du Japon en marge d’une conférence sur la sécurité asiatique ayant pris fin dimanche à Singapour, a appelé à un front uni face à la Corée du Nord, tout en admettant que les options étaient limitées pour Washington et ses alliés.

« Tant que le régime (nord-coréen) ne se préoccupe pas de ce que pense de lui le reste du monde, tant qu’il ne se préoccupe pas du bien-être de son peuple, franchement, il n’y a pas grand chose à faire, à moins d’être prêt à un moment à utiliser la force militaire », a dit M. Gates à la BBC. « Et personne ne veut cela », a-t-il ajouté.

Selon le responsable américain, l’attitude provocatrice de la Corée du Nord pose un « dilemme » aux pays qui cherchent des mesures efficaces contre Pyongyang en dehors de l’action militaire.

Il a également reconnu que les motivations du torpillage de la corvette Cheonan restaient floues.

« Il faut se demander à quoi ils pensent et s’il y aura de nouvelles provocations », a-t-il dit, en rappelant le caractère imprévisible du régime de Pyongyang.

(©AFP / 06 juin 2010 15h27)

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Publié par le 6 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Chute des Bourses et de l’euro, déprimées par l’emploi US et la zone euro

Avec clôture des Bourses européennes, nouvelle chute de l’euro

Paris (awp/afp) – L’euro a chuté sous les 1,20 dollar et les Bourses ont plongé dans le rouge vendredi, plombés par des chiffres décevants de l’emploi américain et la crainte d’une contagion de la crise de la zone euro.

Le pétrole perdait plus deux dollars, sous les 73 dollars le baril.

En clôture, la Bourse de Londres a terminé en baisse de 1,63%, Paris de 2,86%, Francfort de 1,91%, Madrid de 3,80%, Milan de 3,79% et Athènes 5,03%. Vers 15H30 GMT/17h30 HEC le Dow Jones à New York perdait plus de 2%.

 
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Publié par le 4 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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