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Selon le magazine organe du Bilderberg « The Economist »: Oui de puissantes élites « globocrates » contrôlent les événements: il ne s’agit pas d’une conspiration

L’agenda pour un système de contrôle global centralisé est public et au vu et au su de tout le monde.

Bilderberg Owned Publication The Economist: Yes, Powerful Globocrat Elites Are Running Things, Its Not A Conspiracy Henry Kissinger diplomat  004

Steve Watson
Infowars.com
Vendredi 21 janvier 2011

Nous avons évoqué à plusieurs reprises la pression pour un système de contrôle centralisé de gouvernement mondial comme une « conspiration ouverte ». Des groupes comme le Bilderberg, la Commission trilatérale, et le Council on Foreign Relations, sont les chevilles ouvrières de ce programme, élaborant les politiques des politiciens et des courtiers du pouvoir qu’ils ont effectivement acheté.

Un article plutôt étrange dans The Economist d’aujourd’hui parle de cette structure de pouvoir, et loin de la considérer comme une théorie du complot, réaffirme simplement le fait que « l’élite cosmopolite » se réunit lors de ces rassemblements et clubs secrets pour façonner le monde dans lequel la « superclasse » désire vivre.

Bien sûr, The Economist est l’endroit idéal pour permettre à la conspiration ouverte de s’afficher, étant donné que son rédacteur en chef est un participant régulier à la conférence annuelle du Bilderberg, ce que l’article dévoile fièrement dans ses premiers paragraphes.

Sur le ton de l’ironie, l’article décrit le Bilderberg comme « une conspiration malfaisante ayant comme objectif la domination du monde« , et déclare ensuite que oui effectivement, le groupe maîtrise réellement les événements du monde. Il a été responsable de la monnaie unique européenne, il est l’hôte des aristocrates et des hommes d’affaires les plus influents au monde, ainsi que d’un petit groupe de journalistes, représentant les corporations médiatiques internationales les plus importantes, qui se sont engagés à se conformer aux règles de Chatham House, ce qui signifie qu’ils ne peuvent divulguer les « grandes idées » qui sont incubées au Bilderberg.

« Le monde est un endroit compliqué, avec des océans de nouvelles informations bougeant en permanence. » L’article poursuit, « Pour gérer une organisation multinationale, il est utile d’avoir une idée approximative de ce qui se passe. Il est également opportun de pouvoir appeler d’autres globocrates par leur prénom. Donc, les élite internationales financières, les bureaucrates, les patrons d’organisations caritatives et les intellectuels, se rencontrent et se parlent constamment. Ils se réunissent dans des rassemblements élitistes… Ils forment des clubs. »

Les plus influents de ces clubs, selon l’article, sont le Bilderberg, le Council on Foreign Relations, la Commission Trilatérale, Le Carnegie Endowment for International Peace, et le Groupe des Trente. Ils se débarrassent maintenant de leur nature secrète et se révèlent au monde. Les « fêtes globocratiques se révèlent », admet l’article.

L’article continue en donnant quelques exemples de grands événements internationaux qui ont été façonnés au fil des ans lors de rencontres élitistes, y compris des accords diplomatiques et même des décisions sur les grandes guerres.

« De telles réunions sont « une partie importante de l’histoire de la superclasse », The Economist cite l’ex-égérie de Kissinger et élitiste mondialiste David Rothkopf, l’auteur du livre The Global Power Elite and the World They Are Making (pour lire des extraits en ligne de ce livre, aller ici). »

« Ce qu’elles offrent c’est l’accès à « certains des dirigeants les plus reclus et inaccessibles du monde ». En tant que tels, ils sont l’un des « mécanismes informels du pouvoir [global]« , ajoute Rothkopf.

Ne blâmez pas l’élite « globocrate » internationale pour la crise financière cependant, insiste l’article, en faisant valoir que la super-classe a été « prise au dépourvu ». Et tandis que l’article admet que certains banquiers internationaux sont responsables du pillage en masse du système, il tente de convaincre les lecteurs que finalement la présence d’une élite internationale inter-connectée a en fait sauvé le monde de l’effondrement financier complet – de sorte que vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

Bien entendu, toute personne qui suit de près l’activité de ces groupes d’élite vous dira qu’ils n’ont pas été tout à fait pris au dépourvu et étaient pleinement conscients du fait que la crise était soigneusement préparée en 2006. Les rapports des réunions du Bilderberg au Canada en 2006, et en Turquie en 2007, ont prédit un crash global du logement et ont prévu une crise financière prolongée en conséquence. Le groupe a depuis débattu sur comment il devrait s’y prendre exactement pour contrôler la situation économique afin de favoriser sa propre influence mondiale et celle de la (honnêtement, nous ne sommes pas méchants du tout) « super-classe ».

Il y a dix ans, toute personne qui osait même évoquer l’existence du Bilderberg, voire laissait entendre qu’il était un manipulateur majeur des événements du monde, était généralement considérée comme un fou à chapeau en papier aluminium. Aujourd’hui, ces mêmes affirmations constituent l’étoffe d’éditoriaux dans la presse internationale.

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Steve Watson est un journaliste basé à Londres et il est rédacteur en chef pour Alex Jones Infowars.net, et Prisonplanet.com. Il a une maîtrise en relations internationales de l’Ecole d’études politiques à l’Université de Nottingham en Angleterre

http://www.infowars.com/bilderberg-owned-publication-the-economist-yes-powerful-%E2%80%9Cglobocrat%E2%80%9D-elites-are-running-things-it%E2%80%99s-not-a-conspiracy/

 

 

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Alerte ! Le crime organisé international dirige tout: voici ce qu’on vous cache

  1) Domination par le crime organisé international :

 Depuis des décennies, nos dirigeants successifs ont accepté de privilégier les intérêts obscurs et financiers de criminels internationaux, au mépris de la sauvegarde de nos intérêts vitauxet élémentaires, de nos Droits Elémentaires, et de la préservation de notre environnement.

 Ces criminels internationaux forment depuis plus de deux siècles, un gouvernement mondial secret, constitué des banquiers internationaux et de leurs cliques de lobbies, regroupés au sein de cercles d’ « élite » et de sociétés secrètes.

 Depuis des décennies, nos dirigeants corrompus respectifs ont permis, successivement, que nous soyons maintenus sous la domination de ces criminels, après avoir participé sciemment à leur prise de pouvoir sur nous.

 Cette domination s’exerce donc sournoisement par l’intermédiaire de nos Etats respectifs, lesquels sont sous le contrôle manifeste du crime organisé international précité.

 Principalement, nos institutions politiques et judiciaires jouent le rôle d’interface entre ce crime organisé international et nous, les Peuples Souverains, au point qu’elles constituent un rouage essentiel dudit crime organisé.

 Ces institutions corrompues par leur hiérarchie, elle-même corrompue en amont, ont pour réelle fonction de protéger les intérêts du crime organisé international, en organisant le mensonge et la supercherie – avec la complicité active des médias.

 L’imposture est organisée aujourd’hui au niveau européen, sur le même schéma que celui que nous connaissons sensiblement dans chaque pays d’Europe Unie, ainsi que dans les pays anglophones, entre autres.

2) Système monétaire imposé à notre civilisation ; fléau pour l’Humanité et pour la Vie sur Terre :

 Parmi la longue liste des dépendances qui nous sont imposées par nos dirigeants corrompus – énergie, alimentation, éducation, pensé, santé, information etc…- il en est une qui constitue la source de tous nos maux :

 La trahison principale de la part de nos dirigeants consiste à maintenir nos nations sous la dépendance monétaire de ces banquiers criminels internationaux.

 (En effet, la France par exemple, ne fabrique qu’à peine 5 % de sa monnaie, étant de ce fait obligée d’emprunter les 95 % manquant, aux banquiers internationaux.)

 Malgré ce que prescrivent nos lois, ces criminels fabriquent la monnaie à la place des Nations,dont c’est pourtant la prérogative exclusive et élémentaire.

 Ce ne sont que des faux-monnayeurs internationaux, crédités par nos dirigeants corrompus.

 Les Peuples Souverains sont victimes d’un racket organisé mondialement, afin de rembourser avec des intérêts, une dette internationale qui ne devrait pas exister.

 (En France, nous sommes soumis à cette dette inique depuis 1973, date à laquelle le président Valéry Giscard d’Estaing nous a placé délibérément sous la dépendance des faux-monnayeurs internationaux.)

 Cette dette représente en moyenne un tiers de manque à gagner sur le niveau de vie de chacun d’entre nous.

 Tous les peuples des pays d’Europe Unie sont aujourd’hui sous cette même dépendance vis à vis des faux-monnayeurs internationaux, depuis le 7 février 1992 ; date à laquelle ils ont été trahis par leurs dirigeants, lesquels ont sacrifié le pouvoir régalien de création de monnaie de leurs nations.

 Cette dépendance s’est accrue à travers un texte inique rédigé, là encore, par l’Illuminati Valéry Giscard d’Estaing ; le « traité de Maastricht » ( transposé en France dans la loi du 4 août 1993) incriminé précisément ici par son article 104.

 Le système monétaire qui fait loi dans le monde, imposé par ces criminels internationaux, est aussi inique qu’incohérent, et est pourtant admis dans notre inconscient collectif comme étant « normal ».

 La raison en est que notre inconscient collectif est la cible principale d’un formatage profond et indicible, organisé par les criminels internationaux, à l’aide des moyens médias et de communication qu’ils contrôlent pour nous désinformer, neutraliser notre libre arbitre, notre liberté de penser, à l’échelle internationale. 

Car, il n’est pas normal que des entité privées puissent battre monnaie à la place des Nations ;

 Il n’est pas normal que les Etats, ne fabriquant pas leur monnaie, doivent prélever de l’argent aux Peuples Souverains, alors qu’ils devraient leur en donner, et pourraient le faire si ils fabriquaient leur monnaie ;

 Il n’est pas normal que la monnaie puisse se démultiplier, se reproduire toute seule,enrichissant de façon exponentielle ceux qui en ont le plus, appauvrissant de façon toute aussi exponentielle ceux qui en ont le moins ;

 Il n’est pas normal que nous soyons ainsi prisonniers d’une logique de « pouvoir d’achat », de « croissance », de propriété et d’accumulation de richesses, au détriment de nos valeurs essentielles ;

 Il n’est pas normal que les banquiers internationaux puissent créer la monnaie ex nihilo, sur simple base de nos emprunts, sans plus aucune valeur réelle de référence ;

 Il n’est pas normal que les banques aient le pouvoir, en pratique, d’allouer autant de crédits que ce qui leur est demandé, pour créer sur ces seules demandes d’emprunts, la monnaie sur laquelle elles se font payer des intérêts iniques.

La suite ici:

http://r-sistons.over-blog.com/

 
4 Commentaires

Publié par le 12 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Parlement Européen:Mario Borghesio parle du Bilderberg

 

« Pour tout dire,il n’y a que les citoyens mal informés, les abrutis ou les hypocrites qui ne le voient pas, ou qui font semblant de ne pas voir l’évidence. La vérité est là, sous nos yeux. Même les députés européens en parlent en séance. C’est du jamais vu. Et les médias ‘alignés’ voudraient nous faire croire que tout ça n’existe pas ???!!!

Ce n’est plus une ‘théorie du complot’. Le complot est avéré. Sinon que les ‘sceptiques’ m’expliquent pourquoi Van Rompuy a dû passer devant les ‘membres éminents’ du Groupe Bilderberg juste avant son ‘élection’ à la tête de l’Europe. Voilà que les ‘sceptiques’ m’expliquent ça AVEC DES ARGUMENTS, s’ils le peuvent… C’est bizarre, personne ne s’insurge dans la presse ou médias ‘alignés. Bizarre… D’ailleurs d’après Yves Calvi, JF Kahn & co le Groupe Bilderberg est une fable, une histoire inventée par un téléspectateur, ça n’existe pas »

 

L’auteur Daniel Estulin doit faire la lumière sur les Bilderbergers ainsi qu’une présentation historique devant le parlement européen

PR Web 19 mai, 2010

Trouvé ici:

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-daniel-estulin-doit-parler-des-bilderbergers-devant-le-parlement-europeen-51513262.html

 

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Psychologie et WTC7 (11 septembre 2001)

 

(Source : Reopen911.info via Dailymotion)

La célèbre expérience du psychologue Solomon Asch sur le conformisme, publiée en 1951, démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d’un individu au sein d’un groupe.

 Cette expérience montre qu’un sujet répondant après plusieurs compères qui se trompent unanimement peut répondre comme ces derniers en dépit d’une évidence objective.

 Ce phénomène s’explique par le fait qu’une forte pression s’exerce sur les individus pour qu’ils s’alignent sur la position du groupe et pour qu’ils ne soient pas en désaccord avec lui, sinon ils sont ostracisés.

PLUS D’INFO sur www.REOPEN911.info   Le site français sur les attentats du 11 Septembre

 
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Publié par le 2 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Chemtrails:Pourquoi ces épandages?

 

Quand aurons-nous le bonheur de voir plusieurs jours d’affilées

un ciel d’azur pur et limpide qui ne soit pas lacéré

et défiguré par ces traînées blanches que font certains avions dans le ciel ?

 Ce qui est le plus incroyable et agaçant c’est de se retrouver devant l’ironie

et les sarcasmes ou encore l’indifférence de la plupart des gens

quand on essaie d’aborder le phénomène Chemtrails.

 Et pourtant il suffit de lever les yeux

pour constater l’incontournable réalité des faits !
 
  Pour ceux qui pensent encore que ces traces qui quadrillent le ciel sont dû à un effet de condensation que font les avions en volant à une certaine altitude,

alors qu’ils me disent pourquoi certains jours on en voit aucunes ?

Ce pourrait-il qu’il y ait des jours où tous les vols sont suspendus ? 

 Bien sur que non !

 Il est clair que tous les avions ne sont pas de même nature, ne volent pas à la même altitude,

 mais SURTOUT n’ont pas la même MISSION !

 

La suite ici: http://behappyhumanity.spaces.live.com/blog/cns!484F9B55724925C!3026.entry?wa=wsignin1.0&sa=79274536

Moi-même je le constate quand l’état du ciel le permet,alors vous aussi,levez les yeux et voyez par vous-même que tout ceci n’a rien de naturel!

Quelques unes de mes photos sur le sujet:

:

J’ajouterais d’autres clichés par la suite…..

En ce Lundi de Pâques,8h du matin,voilà ce que j’avais au dessus de la tête !!!!!!!!!!!!

Je me suis levé vers 8h et ce balai macabre a duré jusqu’àux environ de 10h30!!!!!!

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il est midi et malgré les nuages qui viennent obscurcirent le ciel et qu’ une trouée daigne me le montrer ,les avions sont toujours là à déverser leurs merdes!!!!
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Mardi 6 Avril 2010
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Le Grand Serment des Fils d’Ignace

cet article est tiré de la revue: « Undercover » n° 3
40 rue du Paradis
76530 Grand-Couronne
France
Avec la permission de Joël Labruyère, publieur.

Le SERMENT DES FILS D’IGNACE est la traduction du « Complete Oath Of Extreme Induction » de la Société de Jésus, enregistré à la Librairie du Congrès de Washington, sous le numéro 66-43354. Rendu public en 1883, ce Serment est encore utilisé de nos jours.

Quand un jésuite est sur le point de s’engager dans les niveaux plus élevés de l’Ordre, il s’agenouille sur une croix rouge devant le Supérieur. Il y a deux drapeaux devant lui, le drapeau jaune et blanc bien connu de la papauté, et le drapeau noir avec une dague et une croix rouge au-dessus d’un crâne, avec des tibias croisés. C’est celui de l’Ordre des jésuites, conforme au symbolisme maçonnique du grade de maître. La signification des  » deux drapeaux  » est hautement initiatique.

Sur le drapeau jésuite il est écrit : IUSTUM, NECAR, REGES, IMPIOS – l’extermination des rois, des gouvernements et des dirigeants impies – d’après les lettres INRI apposées sur la croix du Christ.
Le supérieur de l’Ordre tend au novice élu parmi des dizaines de candidats un crucifix noir qu’il presse sur son cœur. Il lui présente ensuite une dague que le novice saisit par la lame nue et dont il presse la pointe contre son cœur. Alors, le Supérieur tenant toujours la dague par la garde, lui adresse ces paroles :
 » Mon fils, jusqu’ici on vous a enseigné à tenir le rôle de dissimulateur ; parmi les catholiques romains, à être un catholique romain, et à surveiller même votre confrère ; à ne croire en personne, à ne faire confiance à personne ; parmi les huguenots, à être un huguenot ; parmi les calvinistes, à être un calviniste ; parmi les protestants, à être un protestant, à obtenir leur confiance pour chercher à prêcher même depuis leurs pupitres et dénoncer avec toute la véhémence de votre nature notre sainte religion et le Pape ; descendre aussi bas qu’il le faut, être juifs avec les juifs, afin que vous puissiez être capable de réunir toute information pour notre Ordre en tant que fidèle soldat du Pape.  »

Note : Pour les Jésuites, leur Général est le  » pape noir  » – représentant le Pape céleste -Lucifer.

 » On vous a enseigné à planter insidieusement les graines de la jalousie et de la haine entre les communautés, les provinces et les états qui étaient en paix, à les inciter à des actes de sang, les impliquant mutuellement dans la guerre, et de créer des révolutions et des guerres civiles dans des pays indépendants et prospères, cultivant les arts et les sciences et jouissant des bienfaits de la paix. De prendre parti avec les combattants et d’agir secrètement de concert avec votre frère Jésuite qui peut être envoyé de l’autre côté, mais ouvertement opposé à celui dont vous pourriez être l’allié. Seule l’Eglise devra être le gagnant à la fin, dans les conditions fixées par les traités de paix et dont la fin justifie les moyens. « 

Note : En tant qu’agents du chaos dans l’âge noir, les Jésuites ont la mission de tout subvertir par le conflit pour établir des conditions de paix favorables à l’extension de leur politique mondiale. Ce discours n’est donc pas surprenant puisqu’il s’adresse à un novice déjà averti des buts de l’Ordre, et qui a été mis à l’épreuve durant de longues années avant de mériter l’initiation suprême..

 » On vous a enseigné votre devoir en tant qu’espion, à réunir toute statistique, fait et information en votre pouvoir depuis toute source ; de vous intégrer dans la confidence du cercle de famille des protestants et hérétiques de toute classe et caractère, aussi bien le marchand, le banquier, l’avocat, parmi les écoles et les universités, dans les parlements, les législatures, et dans les conseils judiciaires de l’Etat, et d’être  » toute chose pour tous les hommes « , par égard pour le Pape dont nous sommes les serviteurs jusqu’à la mort. « 

Note : ce texte a été transcrit par des protestants américains qui l’ont sans doute interprété selon leurs préjugés en se plaçant comme la cible des Jésuites, alors qu’en réalité, ces derniers ont infiltré toutes les religions depuis quatre siècles. Déjà au 17 ième siècle ils se vantaient d’avoir pénétré le Brahmanisme, le Shintoïsme et le Confucianisme, en évitant de nommer le Lamaïsme à l’ombre duquel ils installèrent la pseudo  » grande loge blanche « . En Europe, la Franc-maçonnerie fut investie peu après sa fondation, et la plupart des écoles ésotériques dont les chefs étaient maçons.

 » Vous avez reçu toutes vos instructions jusque là en tant que novice, que néophyte, et vous avez servi comme coadjuteur, confesseur et prêtre, mais vous n’avez pas été investi de tout le nécessaire pour commander dans l’armée de Loyola au service du Pape. Vous devez servir au bon moment comme instrument et exécutant de vos supérieurs ; car personne ne peut commander ici s’il n’a pas consacré ses labeurs du sang de l’hérétique : car  » sans effusion de sang, personne ne peut être sauvé « . Cependant, pour vous adapter dans votre tâche, et rendre votre salut assuré, vous allez, en plus de votre précédent serment d’obéissance à votre Ordre et votre allégeance au pape, répéter après moi :

 » Moi, X ; à présent, et en présence de Dieu Tout puissant, de Marie la Vierge Bénie, de Michel l’Archange Béni, de St Jean le Baptiste Béni, les saints Apôtres St Pierre et St Paul et tous les saints et les hôtes sacrés du Ciel, et à toi, mon Père Spirituel, le Supérieur Général de la Société de Jésus, fondée par St Ignace de Loyola, durant le Pontificat de Paul le III ème, et se poursuivant jusqu’à aujourd’hui, de faire par l’utérus de Marie, la matrice de Dieu, et par la verge de Jésus-Christ, de déclarer et jurer que sa Sainteté le Pape est le vice-régent du Christ et le vrai et seul dirigeant de l’Eglise Catholique Universelle sur la terre ; et qu’en vertu des clés qui ouvrent et qui ferment données par mon Sauveur Jésus-Christ, il a le pouvoir de détrôner les rois, les princes, états, commenwealths et gouvernements hérétiques, tous étant illégaux sans sa confirmation sacrée, et qu’ils doivent être sûrement détruits. Par conséquent, au summum de mon pouvoir, je défendrai cette doctrine ainsi que le droit et l’usage de Sa Sainteté contre tous les usurpateurs de l’autorité hérétique ou protestante et tous leurs adhérents au regard du fait qu’ils sont des imposteurs et des hérétiques, s’opposant à la Mère Sacrée de l’Eglise de Rome.

Je m’engage à présent à renoncer et à désavouer toute allégeance due à quelque roi, prince ou état hérétique nommés protestants ou libéraux, à refuser l’obéissance à n’importe laquelle de leurs lois, magistrats et fonctionnaires. Je déclare de surcroît que les doctrines des églises d’Angleterre et d’Ecosse, des calvinistes, huguenots et autres du même acabit que protestants et libéraux comme étant damnables, qu’elles se sont damnées elles-mêmes et que soient damnées ceux qui ne les abandonneront pas.
Je déclare de surcroît que j’aiderai, assisterai et conseillerai tous, quel qu’ils soient, les agents de sa Sainteté partout où je me trouverai, dans n’importe quel autre royaume ou territoire où j’irai, de faire mon maximum pour extirper toutes les doctrines hérétiques protestantes ou libérales et de détruire tous leurs prétendus pouvoirs royaux ou autres.

De plus, je promets et déclare que, malgré ce dont je suis dispensé, d’assumer toute religion hérétique, pour la propagation de l’intérêt de la Mère Eglise, de garder secret et privé tous les conseils d’agents, au fur et à mesure du temps, selon ce qu’ils peuvent me confier, et de ne pas divulguer, directement ou indirectement, par paroles, par écrits ou autres circonstances ; mais d’exécuter tout ce qu’ils iront me proposer, tout ce dont ils me chargeront ou découvriront, en ton nom, mon Père Spirituel ou pour quelque convent sacré.

De plus, je promets et déclare que je n’aurai aucune volonté par moi-même, ou même une quelconque réserve intellectuelle, aussi mort qu’un cadavre, mais obéirai sans aucune hésitation à chacun et tout ordre que je peux recevoir de mes supérieurs de la Milice du Pape et de Jésus-Christ ; que j’irai dans n’importe quel endroit du monde où je puisse être envoyé, sans murmurer ou rechigner, et que je serai soumis à toutes choses ordonnées.  »

Note : attention, la suite est insoutenable, et l’on comprend la fureur de certaines autorités laïques à l’encontre des Jésuites lorsqu’ils lurent ce qui suit :

 » Je promets et déclare de surcroît que je ferai, dès que l’opportunité se présentera, une guerre implacable, secrètement ou ouvertement, contre tous les hérétiques, protestants ou libéraux, comme je suis dirigé pour le faire, de les extirper et les exterminer de la face de la terre entière, et que je n’épargnerai personne quel que soit son âge, son sexe ou sa condition, que je pendrai, brûlerai, ferai dépérir, abîmerai, écorcherai, étranglerai, et enterrerai vivant ces infâmes hérétiques ; que j’arracherai les ventres et les matrices de leurs femmes, écraserai les têtes de leurs enfants contre les murs, afin d’annihiler à tout jamais leur exécrable race.

Que au cas où cela ne pourrait pas être fait ouvertement, j’utiliserai secrètement le récipient empoisonné, la corde à étrangler, le fer du poignard ou le plomb de la balle, sans égard pour le rang, l’honneur, la dignité ou l’autorité d’une ou des personnes, quelle que puisse être leur condition de vie, publique ou privée, puisque je puis être sommé de le faire par n’importe quel agent du Pape, ou par un supérieur de la Fraternité de la Sainte Foi, de la Société de Jésus.

En confirmation duquel, je dédie par la présente mon existence, mon âme et tous mes pouvoirs corporels, et qu’avec cette dague que je reçois maintenant, je signe de mon nom écrit de mon propre sang, pour attestation ; et s’il est avéré que je manque par fausseté ou faiblesse dans ma détermination, que mes frères et soldats de la Milice du Pape me tranchent les mains et les pieds, et la gorge d’une oreille à l’autre, que mon ventre soit ouvert et qu’on y brûle du soufre, avec toutes les punitions qui puissent m’être infligées sur terre, et que mon âme soit torturée par les démons dans un enfer éternel.  »

Note : les châtiments du renégat Jésuite sont identiques à celles dont on menace l’initié Franc-maçon, ce qui confirme à l’évidence l’origine réelle de la Franc-maçonnerie moderne dont on voit mal les adeptes, bourgeois libre-penseurs, inventer de telles menaces pour eux-mêmes. La signature du pacte par le sang est le rite ultime de l’engagement sataniste.

Cette déclaration de foi explique les génocides modernes et pourquoi des témoins affirment avoir vu des jésuites diriger des massacres en personne durant la dernière guerre mondiale.
Et le Rwanda, et le Cambodge ? Nous savons qu’au Rwanda les appels au meurtre furent lancés depuis la chaire des églises.

 » Par tout cela, moi X, jure sur la Sainte Trinité et le saint Sacrement, que je suis sur le point de recevoir, de célébrer, quant à moi, invariablement ; que je dois faire appel à tous les hôtes célestes et glorieux du Ciel pour être témoins de mes réelles intentions de conserver ceci en tant que serment.
En témoignage de cela, je prends ce haut et saint sacrement de l’Eucharistie, et de surcroît m’en porte témoin, de mon nom écrit de la, pointe de cette dague trempée dans mon propre sang et scellé devant ce saint convent.

Le supérieur :  » Tu te tiendras à présent sur tes pieds et je t’enseignerai le catéchisme nécessaire pour que tu fasses connaître à tout membre de la Société de Jésus appartenant à ce grade.
En premier lieu, en tant que Frère Jésuite, tu feras avec un autre Frère, le signe ordinaire de la croix comme n’importe quel catholique romain le ferait ; ensuite l’un de vous croise ses poignets, paumes des mains ouvertes, l’autre croise ses pieds l’un par-dessus l’autre ; le premier pointe de son index droit le centre de sa paume gauche, tandis que l’autre de son index gauche pointe le centre de sa paume droite, puis le premier de sa main droite fait un cercle autour de sa tête, en la touchant ; ensuite l’autre de l’index de sa main gauche touche le côté gauche de son corps juste sous son cœur, puis le premier de sa main droite mime le geste de trancher la gorge de l’autre, puis l’autre de sa main droite fait le geste de couper à la dague l’estomac et l’abdomen du premier.

Le premier dit alors IUSTUM ; l’autre répond NECAR ; puis le premier dit REGES, et l’autre répond IMPIOS. Le premier va alors présenter un petit morceau de papier plié d’une façon particulière quatre fois, que l’autre va couper longitudinalement en l’ouvrant, on trouvera le nom IESU écrit sur la tête et sur les bras trois fois. Ensuite vous donnerez et recevrez les questions et réponses suivantes :
Q : D’où venez-vous ?
R : Des rives du Jourdain, du calvaire, du St Sépulcre et pour finir de Rome.
Q : Qui servez-vous ?
R : Le saint Père de Rome, le Pape, et l’Eglise catholique Romaine universelle partout dans le monde.
Q : Qui vous commande ?
R : Le successeur de St Ignace, le Fondateur de la Société de l’Eglise ou Soldats de Jésus-Christ.
Q : Qui vous a reçu ?
R : Un vénérable homme aux cheveux blancs.
Q : Comment ?
R : Avec une dague nue, et moi m’agenouillant sur une croix sous les drapeaux du Pape et de notre Ordre Sacré.
Q : Avez-vous prêté serment ?
R : Oui, de détruire les hérétiques ainsi que leurs gouvernements et dirigeants, et de n’épargner personne quel que soit l’âge, le sexe ou la condition. D’être comme un cadavre sans aucune opinion ou volonté par moi-même, mais d’obéir implicitement à mes supérieurs pour toutes choses sans hésitation ni murmure.
Q : Le ferez-vous ?
R : Oui.
Q : Comment voyagez-vous ?
R : Dans la barque de Pierre le pêcheur.
Q : Où voyagez-vous ?
R : Aux quatre coins du globe.
Q : Dans quel but ?
R : Pour obéir aux ordres de mon Général et de mes supérieurs, et exécuter la volonté du pape, et accomplir fidèlement les conditions de mon serment.
R : Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui qui ne l’acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur terre, qu’il soit maudit et exterminé.  »

Note: Certains papes se sont dressés contre la main-mise des Jésuites sur l’Égllise. L’ordre des Jésuites fut supprimé par le pape Clément XIV en 1773, mais n’en continua pas moins son oeuvre.

Note de Nenki: maintenant que vous avez lu ce etxte, vous comprendrez que toutes les initiations des hauts degrés de la « Fraternité » (Skul & Bones, Crane et Os, Bohémian Club, etc..) exigent les mêmes serments soit le don total de soi et de son âme. Ceci semble un pacte diaboliquement dessiné pour obtenir un candidat de Manchourie parfait. Car existe-t-il plus haut idéal que de servir Dieu et sa cause. Mais de quel Dieu fait-on mention ici ? Je ne peux vous le dire car mon Dieu n’a pas de cause et n’exige pas de moi que je le serve et lui donne mon argent ou mon énergie. C’est plutôt l’inverse.

http://www.conspiration.cc/sujets/religion/serment_fils_dignace.html

 

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Le projet H.A.A.R.P

 

La technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance. Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat ont remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs” (Zbigniew Brzezinski, principaux concepteur de la politique étrangère américaine avec Henry Kinsinger).

Un premier reportage, diffusé par la chaîne ITV et déjà publié sur ce site, présentait succinctement le projet HAARP : http://www.prisedeconscience.org/science/projet-haarp-itv-86

Voici maintenant un documentaire plus complet abordant précisément ce funeste projet.

Sous le sigle HAARP se cache un des programmes de recherche appliquée qui, bien que présenté comme inoffensif et d’usage civil, est considéré par un grand nombre de scientifiques de renom comme une arme secrète redoutable, développée par les Américains et qui serait déjà opérationnelle. Que les sceptiques prompts à la moquerie facile veuillent bien prendre le temps de s’informer en lisant cet article. Nous ne prétendons pas que cette arme soit utilisée, nous pensons donner suffisamment d’indices pour suggérer qu’elle existe et nous posons le problème moral de son emploi.
Il y a une trentaine d’années, Zbigniew Brzezinski, Conseiller pour la Sécurité Nationale américaine, écrivait dans son livre « Entre deux âges » que : « La technologie permettra tôt ou tard aux chefs des grandes nations d’utiliser des techniques pour mener des guerres secrètes. Des techniques, de modification sélective et ciblée du climat, pourront être employées pour déclencher des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage ». Rappelons que Brzezinski  co-fonde alors, avec David Rockefeller, la commission Trilatérale en 1973, qu’il dirige jusqu’en 1976.

Rosalie Bertell est couverte de diplômes et a été conseillère scientifique du président Carter pour les technologies de défenses au cours des années 1970. Elles a réalisé de nombreuses études sur des sujets comme la radiation émises par les essais nucléaire et a dirigé de nombreuses commissions internationales sur diverses catastrophes. En 2005, Rosalie Bertell  a été sélectionnée parmi les “milles femme de paix” pour le prix nobel. Elle compare Haarp à un “four gigantesque qui peut entrainer une déchirure dans l’ionosphère et générer non seulement des trous, mais de grandes entailles dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles de bombarder notre planète“. Pour elle la question ne se pose pas : “Ce sont les militaires qui ont détérioré le climat et la couche d’ozone“.

Rosalie Bertell confirme que « Les scientifiques militaires américains travaillent sur des systèmes atmosphériques pouvant être employés comme armes potentielles. Les méthodes incluent l’intensification des orages et la canalisation des vapeurs de rivières dans l’atmosphère terrestre pour produire des sécheresses et des inondations ciblées ».

En février 1998, le Comité des Affaires Étrangères de Sécurité et de Défense du Parlement Européen, interpellé officiellement par un rapport de Britt Theorin, Membre du Parlement suédois, a tenu des audiences publiques à Bruxelles sur le programme H.A.A.R.P. Les conclusions officielles de ces séances furent que : « Le Comité considère que H.A.A.R.P, compte-tenu de son puissant impact projeté à distance sur l’environnement, est un problème global qui exige que ses implications éthiques, légales et écologiques soient examinées par un corps d’experts internationaux indépendants. Le Comité regrette les refus répétés de l’Administration des Etats-Unis de témoigner et donner des preuves sur les risques publics et environnementaux du programme H.A.A.R.P ». Cette demande fût alors rejetée, lui étant opposé le fait que la Commission Européenne ne peut s’immiscer dans « les liens entre l’environnement et la défense » (sic), et Bruxelles voulant éviter un rapport de force avec Washington.

Nicholas Begich (présent dans la 1ère partie de cette vidéo), docteur en médecine, est profondément impliqué dans la campagne contre le projet Haarp. Il est coauteur avec la journaliste Jeanne Manning, spécialisée dans les recherches sur les énergies dites “non conventionnelles”, de l’ouvrage “Les anges ne jouent pas de cette Haarp” (rubrique “livre” de ce site). Il affirme sans ambiguïté que l’un des buts de  ce projet est de mettre sur pied une arme de destruction, aussi bien massive qu’individuelle.

Dès 1952, le docteur José Manuel Rodriguez Delgado, professeur de physiologie à Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d’un individu par l’utilisation de certaines fréquences et de certaines ondes. Avec d’autres scientifiques comme Robert Becker, ils ont réussi à démontrer que des ondes de types ELF, identiques à celles utilisées par Haarp qui sont couplées avec l’emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences “où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées de l’extérieur avec des résultats tangibles“. Le docteur Begich explique que certaines ondes peuvent provoquer dans le cerveau l’apparition de substances neuro-chimiques  qui génèrent “un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels comme des sentiments de peur, de dépression, de désir, d’amour“.

Marc Filterman, ancien officier de l’armée française, distingue plusieurs sortes d’armes “non conventionnelles” qui utilisent des radiofréquences. Il estime que les Etats-Unis et l’union soviétique maîtrisent parfaitement la manipulation du climat depuis le début des années quatre-vingt, grâce à ELF.

Ces brefs paragraphes d’introduction pouvant donner à penser que H.A.A.R.P n’est pas une fumisterie du type du monstre du Loch Ness ou de l’abominable homme des neiges, il convient d’en dire un peu plus sur ce programme.

Haarp est donc une installation militaire conjointe entre l’US Navy et l’US Air Force, financée directement par le département américain de la Défense, sans avoir à passer par un processus d’évaluation par des chercheurs américains comme c’est le cas d’habitude.

Voyons ce qu’en dit Michel Chossudovsky dans la revue The Ecologist et dans Global Research : « HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial. » La guerre climatique (il s’agit bien de cela) est susceptible de menacer l’avenir de l’humanité.

Comment ça marche ?
Cette technologie revient à pointer vers l’ionosphère un faisceau d’ondes (comme le ferait un émetteur radio) à la haute fréquence afin de voir ce qui s’y passe. Le bombardement d’une zone donnée de l’ionosphère avec ces HF a pour effet de créer un énorme miroir virtuel qui agit comme une antenne. Cette « antenne » virtuelle émet des fréquences extrêmement basses vers la Terre. C’est un peu comme si on créait une sorte de four micro-ondes géant dans un territoire donné de l’ionosphère. Ces ondes sont de nature à dérégler les systèmes de guidages électroniques aussi bien d’avions qui passeraient par là, que des missiles, jusqu’à les faire se désintégrer en plein vol. Mais Haarp peut aussi bien déclencher des séismes.
Et si certains récents séismes étaient provoqués ? Grâce à ces ondes, on peut aussi « scanner » la croûte terrestre à des profondeurs extrêmes pour en faire une sorte de radiographie afin de détecter n’importe quelle implantation secrète nucléaire. L’injection de fortes quantités d’énergie dans l’ionosphère a la capacité d’influencer la météorologie, provoquant des effets bénéfiques dans une région ou cauchemardesque dans une autre. On peut également provoquer la libération soudaine d’une énorme quantité d’énergie, en imitant par exemple le flash provoqué par une explosion nucléaire à haute altitude. Ce type d’action ne relève pas de la science-fiction, il a été utilisé en 1991 au cours de la guerre du Golfe et de l’opération « Desert Storm ».   Selon le périodique militaire officiel Defence News (n19 du 13 avril 1992), les Etats-Unis avaient déployé sur le champ de bataille une arme à impulsion électromagnétique (EMP Weapon).   Le but de cette arme est double:  il permet, comme le fait une explosion nucléaire, d’empêcher toute forme de communication radio chez l’ennemi et a un effet redoutable en matière de guerre psychologique. On comprend mieux dans ce cas pourquoi des dizaines de milliers de soldats irakiens se sont rendus sans combattre. Il serait peut-être temps d’arrêter de jouer aux apprentis sorciers…

Haarp aurait donc la capacité d’interrompre toute forme de communication hertzienne, de modifier la météorologie, d’influer sur le cerveau humain, de provoquer des tremblements de terre en bombardant d’onde certaines zones à failles sismique par exemple, et pourrait générer des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique.

A noter que l’Australie et la Russie dispose d’une telle installation..

Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/haarp-un-systeme-d-armement-68896

source : http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article833&lang=fr

Enfin, voici un lien portant sur une étude complète de l’astrophysicien Jean-Pierre Petit, intitulée : “Le projet Haarp et ce qu’il cache” :

http://www.jp-petit.org/nouv_f/Crop%20Circles/Haarp.htm

Et un dernier, détaillant ce projet de manière complète :

http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/haarp.php

Pour le doc vidéo en haut de page à cette adresse:

 http://www.prisedeconscience.org/category/manipulation-et-complot

 

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Citations en rapport avec le NOM.

« En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne. »

Louis Latzarus (1878-1942), auteur et journaliste français

 

« Des centaines de milliards de dollars sont dépensés chaque année pour contrôler l’opinion publique. »

Noam Chomsky, professeur et auteur américain

 

« Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. »

George Orwell, nom de plume de Eric Blair (1903-1950), auteur de 1984

 

« L’État possède le monopole de la violence légitime. »

Max Weber (1864-1920), politicien et économiste allemand

 

« Il y a deux histoires: l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où se trouvent les véritables causes des évènements. »

Honoré de Balzac (1799-1850), écrivain français

 

« Il est aussi dans l’intérêt d’un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu’il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu’il soit si occuppé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas le temps pour la rebellion. »

Aristote (384-322 A. J.-C.) , extrait de Aristote sur la Politique – traduction de J. Sinclair, publié en 1962

 

 

« Il n’y a pas de mauvais peuple, il n’y a que des mauvais bergers. Un peuple ne se trompe pas, il est trompé. »

Jean-Jacques Servan-Schreiber, journaliste et homme politique français

 

 

« L’individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu’il ne peut croire qu’elle existe. »

J. Edgar Hoover (1895-1972), Directeur du FBI de 1924 jusqu’à sa mort

 

« Le gouvernement ne taxe pas pour obtenir l’argent dont il a besoin; le gouvernement trouve toujours un besoin pour l’argent qu’il reçoit. »

Ronald Reagan (1911-2004), 40e président américain

 

 « Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécéssaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyalité aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux. »

George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé

 

 

« Nous travaillons présentement discrètement de toutes nos forces, pour retirer du fonctionnement des états nations du monde cette mystérieuse force appellée souveraineté. »

Arnold Toynbee (1889-1975), historien et philosophe anglais, lors d’un discours à Copenhague, en 1931

 

 

« Comme la civilisation devient plus complexe, et que la nécéssité d’un gouvernement invisible a été démontrée de façon croissante, les moyens techniques par lesquels l’opinion publique peut être régimentée ont été inventés et développés. Avec la presse écrite et les journaux, le téléphone, le télégraphe, la radio et les avions, les idées peuvent êtres rapidement répandues, voire instantanément, à travers l’Amérique toute entière. »

Edward Bernays (1891-1995), auteur et ancien dirigeant de CBS Television, dans son livre « Propaganda », publié en 1928

 

« L’ALÉNA est une pierre angulaire majeure du Nouvel Ordre Mondial. »

Henry Kissinger

 

« Au prochain siècle, les nations comme nous les connaissons seront désuètes. Tous les états reconnaîtront une seule autorité centrale. La souveraineté nationale n’était pas une si bonne idée après tout. »

Strobe Talbot, Secrétaire d’État député pour l’administration Clinton, 20 juillet 1992.

 

« Il est déja bien suffisant que les gens sachent qu’il y a eu une élection. Les gens qui votent ne décident rien. Ce sont ceux qui comptent les votes qui décident de tout. »

Joseph Staline (1879-1953), Dirigeant de l’URSS de 1929 à sa mort.

 

« Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d’une quelconque menace de l’extérieur, mais d’avantage à cause des forces insidieuses qui y opèrent de l’intérieur. »

General Douglas MacArthur (1880-1964)

 

« La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étends ses tentacules gluants autour de nos villes, états et nations. »

John F. Hylan (1868-1936), maire de New York de 1918 à 1925

 

« L’élimination progressive de la race humaine règlera tous les problèmes sur terre; sociaux et environementaux. »

Dave Foreman, fondateur du mouvement Earth First!, et membre de la direction du Sierra Club de 1995 à 1998

 

« 

L’avancement du progrès global est maintenant possible seulement à travers une quête pour un consensus universel dans le mouvement vers le Nouvel Ordre Mondial. »Mikhail Gorbachev, Président de l’Union Soviétique de 1990 à son démantellement, dans un discours aux Nations-Unies en 1988

 

« La possession privée de terrains contribue à l’injustice sociale… Le contrôle public de l’utilisation des terrains est par conséquent indispensable. »

Rapport de la conférence « Habitat 1″ des Nations Unies, 1976

 

« Nous serons tous ultimement jugés sur les efforts que nous aurons investi à la construcion d’un Nouvel Ordre Mondial. »

Robert Kennedy (1925-1968), sénateur et candidat à la présidence Américaine assassiné, comme son frère John Fitzgerald Kennedy

 

 

« La politique est l’ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire. »

Jean Mistler (1897-1988), auteur et homme politique français

 

 

« L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais il ne s’agit seulement que de son propre point de vue. Tout cela manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer son propre esprit, même si cette orientation libérale est attirante. Nous devons contrôler électriquement le cerveau. Un jour les armées et les généraux seront contrôlés par des stimulations électriques du cerveau. »

Dr. Jose M.R. Delgado, Directeur de la « Yale University Neuropsychiatry Medical School » et auteur du livre « Physical Control of the Mind, Toward a Psychocivilized Society »

« 

Depuis l’époque des Spartacus, Weishaupt, Karl Marx, Trotski, Belacoon, Rosa Luxembourg et Ema Goldman, cette conspiration mondiale a connu une croissance constante. Cette conspiration a joué un rôle décisif et identifiable dans la Révolution Française. Elle a été le berceau de tous les mouvements subversifs pendant le 19e siècle. Et finalement, ce groupe de personnalités extraordinaires du monde secret des grandes villes d’Europe et d’Amérique ont saisi le peuple Russe par les cheveux, et sont maintenant devenus les maîtres incontestables de cet énorme empire. »Winston Churchill (1874-1965), Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955, cité dans le London Press, en 1922

 

 

« L’opinion publique est la clé. Avec l’opinion publique, rien ne peut faillir. Sans lui, rien ne peut réussir. Celui qui manipule les opinions est plus important que celui qui applique les lois. »

Abraham Lincoln (1809-1865), 16e président américain

 

« Quiconque veut ravir la liberté d’une nation doit commencer par lui retirer le droit de s’exprimer librement. »

Benjamin Franklin (1706-1790), diplomate et signataire de la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis

 

« En politique, rien n’arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon. »

Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain

 

« Ce qui importe est d’insister sur la quantité croissante de preuves de l’existence d’une conspiration secrète, de par le monde, pour la destruction des gouvernements organisés, et la prolifération du Mal. »

Extrait de l’éditorial du Christian Science Monitor du 19 juin l920

 

« Le but du Concil On Foreign Relations est la dilution de la souveraineté américaine et de l’indépendance nationale dans un tout puissant gouvernement mondial unique. »

Chester Ward, Admiral à la retraite, et ancien membre du Council on Foreign Relataions, dans un mémo en 1975.

« Il y une chose pire encore que l’infâmie des chaînes, c’est de ne plus en sentir le poids. »

Gérard Bauër (1888-1967), écrivain Français

 

 

Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire. »

Gaston Miron (1928-1996), poète québécois

 

« Divers groupes oeuvrent dans l’ombre depuis des siècles. S’ils s’enveloppent d’un tel secret, c’est que leurs motivations ne sont pas claires. »

Albert Pike (1809-1891), auteur et idéologue américain, Maçon 33º et icône de la franc-maçonnerie.

 

 

« 

L’invisible Pouvoir de l’Argent est à l’oeuvre pour contrôler l’humanité et la réduire à l’esclavage. Il a financé le Communisme, le Fascisme, le Marxisme, le Zionisme et le Socialisme. Tous sont conçus pour faire des États-Unis un membre du Gouvernement Mondial. »Extrait de la page 92 du American Mercury Magazine de décembre 1957

 

 

« Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »

James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du CFR, le 7 février 1950, devant le Sénat des États-Unis.

 

« Votez pour moi et je vous donnerai des valeurs familiales. […] Je vous promets l’administration la plus éthique de l’histoire de notre pays. »

« Faire de la politique quand on est pauvre, c’est faire de la pauvre politique. »

Jean Lapierre, politicien canadien

 

« Pour nous unir, nous avons besoin d’un ennemi commun. »

Condoleeza Rice, alors responsable de la Sécurité Nationale dans l’administration Bush, mars 2000

 

 

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991

 

 

« Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission des devises et du crédit soit restoré au gouvernement comme sa responsabilité la plus évidente et sacrée, toute référence à la souveraineté du parlement ou à la démocratie est inutile et futile. […] Une fois qu’une nation s’est séparée du contrôle de son crédit, les gens qui font les lois importent peu. […] Les usuriers une fois au pouvoir détruiront la nation. »

William Lyon Mackenzie King (1874-1950), Premier Ministre du Canada de 1921 à 1930 et de 1935 à 1948

 

 

William J. Bill Clinton, 42e président américain, avant son élection à la présidence

« Je vais vous dire quelque chose de très clair; ne vous inquiètez pas de la pression américaine sur Israël, nous, le peuple Juif, contrôllons l’Amérique, et les américains le savent. »

Ariel Sharon, premier ministre Israélien, dans un entretien avec Shimon Peres, le 3 octobre 2001

 

 

« Il faut frapper le premier, et frapper si fort que votre adversaire ne se relèvera

Vladimir Poutine, président de la Russie

pas. »« Pour obtenir le contrôle total, deux ingrédients sont essentiels : une banque centrale, et un impôt progressif, pour que les gens ne s’en rendent pas compte. »

Karl Marx (1818-1883)

 

 

« Je crois à la vertu des petits peuples. Je crois à la vertu du petit nombre. Le monde sera sauvé par quelques-uns. »André Gide (1869-1951), écrivain Français

 

 

« Une population mondiale totale de 250-300 million d’individus, une diminution de 95% de la population actuelle, serait idéale. »

Ted Turner, milliardaire fondateur de CNN, dans une entrevue pour Audubon Magazine

 

 

« Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. »

Jean-Paul Marat (1743-1793), scientifique, journaliste et protagoniste important de la révolution

 

 

« Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu’ils veulent, mais ce que nous décidons qu’ils doivent avoir. »

Richard Salant, ex-président de CBS News

 

 

« Les nouvelles sont ce que nous voulons supprimer. Tout le reste est de la publicité. »

Frank Reuven, journaliste, producteur, et ex-president de NBC News

 

 

« Nous ne réussirons pas l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial sans en payer le prix en vies humaines aussi bien qu’en mots et en argent. »

Arthur Schlesinger Jr., historien et critique politique américain, dans le Foreign Affairs de juillet/août 1995

 

 

« Supposons que tout ce que vous savez n’est pas seulement faux, mais qu’il s’agit de mensonges soigneusement rédigés. Supposons que votre esprit est remplit de fausses croyances – sur vous même, sur l’histoire, sur le monde qui vous entoure – implantées là par des forces puissantes, de façon à vous leurrer dans la complaisance. Votre liberté est par conséquent une illusion. Vous êtes en fait un pion dans ce complot, et votre rôle est celui d’un crédule qui doit prendre son rang, si vous faites parti des chanceux. »

« 

Nous vivons dans un monde sale et dangereux. Il y a des choses que le grand public n’a pas besoin de connaître, et ne devrait pas connaître. Je crois que la démocratie prospère quand le gouvernement peut prendre des actions légitimes pour garder ses secrets, et quand la presse peut décider de publier ce qu’elle sait ou non. »Katherine Graham, éditeure du Washington Post et Bilderberg

 

 

« Le monde peut par conséquent saisir cette opportunité, pour remplir la promesse de longue date d’un Nouvel Ordre Mondial, où des nations diverses sont rassemblées dans une cause commune pour accomplir les aspirations universelles de l’humanité. »

George Herbert Walker Bush, 41e président américain, en référence à la crise du Golfe Persique

 

 

« L’éducation est comme l’alcool; certaines personnes ne le supporte pas. »

Maurice Duplessis (1890-l959), Premier Ministre du Québec de 1936 à 1939 et de 1944 à sa mort

 

« Peu importe le prix de la Révolution Chinoise, elle a réussie de façon évidente; non seulement en produisant une administration plus dévouée et efficace, mais aussi en stimulant un moral élevé et une communauté d’ambitions. L’expérience sociale menée en Chine sous la direction du Président Mao est l’une des plus importante et des plus réussie de l’histoire humaine. »

David Rockefeller, commentant sur Mao Tse-tung, cité dans le New York Times du 8 octobre 1973

 

 

« La liberté concerne l’autorité. La liberté se rapporte à la volonté de chaque être humain de céder aux autorités législatives une grande quantité de discrétion sur ce que vous faites. »

Rudolf Giuliani, maire de New York de 1993 à 2001, « héros » des « événements » du 11 septembre 2001

 

 

« Aujourd’hui, l’Amérique serait outrée si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour restaurer l’ordre. Demain elle en sera reconnaissante! Ceci est particulièrement vrai s’il leur était dit qu’un danger extérieur, qu’il soit réel ou promulgué, menace leur existence. C’est alors que les peuples du monde demanderont à être délivrés de ce mal. L’unique chose que tous les hommes craignent est l’inconnu. Confrontés à ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés au profit de la garantie de leur bien-être assuré par le gouvernement mondial. »

Henry Kissinger, Conférence Bilderberg, Evians, France, 1991

 

 

« Les grands esprits ont toujours subit une opposition violente de la part des esprits médiocres. »

« Il faut prévenir les hommes qu’ils sont en danger de mort… la science devient criminelle. »

Albert Einstein (1879-1955)

 

 

« Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront. »

« Le terrorisme est la meilleure arme politique, puisque rien ne fait réagir davantage les gens que la peur d’une mort soudaine. »

Adolf Hitler (1889-1945)

 

 

« Si vous ne faites affaire qu’avec le type de « bons gars certifiés », vous ne découvrirez pas que ce que les méchants font. Ils doivent être capable de pénétrer ces organisations. Vous devez avoir sur la liste de paye des personnages très désagréables. Les choses sont ignobles, obscènes, dangereuses, sales, et nous avons à opérer dans cette arène. Je suis convaincu que nous pouvons le faire, nous pouvons le faire avec succès mais pour cela nous devons nous assurer que nous n’avons pas lié les mains, si vous voulez, de nos communautés d’intelligence, en termes d’accomplissement de leur mission. »

Dick Cheney, vice-président américain, à « Meet the Press » sur NBC, 17 septembre 2001

 

 

« Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde, c’est une idée dont le temps est venu. »

Victor Hugo (1802-1885), auteur et poète Français

 

 

« C’est excitant d’avoir une vraie crise entre vos mains, quand vous avez passé la moitié de votre vie politique à vous occuper de questions assommantes comme l’environnement. »

Margaret Thatcher, première ministre britannique de 1979 à 199

 

 

« Laissons les Juifs, qui proclament être le peuple élu, prouver leur titre en choisissant le chemin de la non-violence pour revendiquer leur position sur terre. »

Mahatma Gandhi (1869-1948), 26 novembre 1938

 

Charles Paul Freund, auteur et chroniqueur, dans un article intitulé If History Is a Lie: America’s Resort to Conspiracy Thinking, paru dans le Washington Post le 19 janvier 1992

 

 

 

« La Vérité est plus étrange que la Fiction, puisque la Fiction est obligée de s’en tenir aux possibilités; pas la Vérité. »

Mark Twain, pseudonyme de Samuel Langhorne Clemens (1835-1910), auteur Américain célèbre

« Retrouver les scientifiques russes pourrait poser un problème, dans la mesure où la Russie ne possède pas de système de sécurité sociale comme celui dont nous disposons ici en Amérique, et qui nous permet de surveiller, de suivre ou de capturer tout citoyen américain. »

Colin Powell, Fox News, le 17 juin 2001

 

 

 

« Il n’y a pas de mauvais peuple, il n’y a que des mauvais bergers. Un peuple ne se trompe pas, il est trompé. »

Jean-Jacques Servan-Schreiber, journaliste et homme politique français

 

 

« L’individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu’il ne peut croire qu’elle existe. »

J. Edgar Hoover (1895-1972), Directeur du FBI de 1924 jusqu’à sa mort

 

 

« Le gouvernement ne taxe pas pour obtenir l’argent dont il a besoin; le gouvernement trouve toujours un besoin pour l’argent qu’il reçoit. »

Ronald Reagan (1911-2004), 40e président américain

 

 

« En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne. »

Louis Latzarus (1878-1942), auteur et journaliste français

 

 

« L’État possède le monopole de la violence légitime. »

Max Weber (1864-1920), politicien et économiste allemand

 

 

« Il y a deux histoires: l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où se trouvent les véritables causes des évènements. »

Honoré de Balzac (1799-1850), écrivain français

 

 

« Un criminel est une personne avec des instincts prédateurs qui n’a pas suffisament de capital pour former une corporation. »

Howard Scott (1890-1970), économiste et auteur

 

« La plupart de gens préfèrent croire que leurs dirigeants sont justes et équitables même en face de preuves du contraire, puisque lorsqu’un citoyen reconnait que le gouvernement sous lequel il vit ment et est corrumpu, il doit décider de ce qu’il compte faire.

Poser des actions face à un gouvernement corrompu représente des risques d’atteintes à sa vie ou à celle d’êtres chers. D’un autre coté, choisir de ne rien faire implique de trahir toute idéologie personnelle de « défense de ses principes ».

La majorité des gens n’ont pas le courage de faire face à ce dilemme.

Par conséquent, la plupart de la propagande n’est pas conçue pour tromper l’esprit critique, mais simplement pour donner aux lâches d’esprit une excuse pour ne pas penser du tout. »

Michael Rivero, webmestre du site

« Le meilleur argument contre la démocratie est une conversation de cinq minutes avec l’électeur moyen. »

Winston Churchill (1874-1965), Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955

« Il y a deux histoires: l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements. »
Honoré de Balzac

« Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d’une espece d’une autre planete, nous oublierons tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait des etres humains de cette terre. »
-Ronald Reagan s’adressant a Mikhail Gorbachev-

www.whatreallyhappened.com

 
 

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Illuminati,le jeu de cartes.

 

 

Le jeu


Illuminati est un jeu Steve Jackson Games traduit en français par Jeux Descartes. Illuminati propose aux joueurs de justifier la psychose célèbre : « on nous manipule tous » en incarnant un groupes d’Illuminés qui prend secrètement le contrôle des institutions, groupes de pressions et activistes en tout genre du pays (les Etats-Unis. Pour ce faire,  les Illuminés sont au somment d’une structure de pouvoir pyramidale où les groupes contrôlent d’autres groupes tout en étant contrôlés directement ou indirectement par le groupe d’Illuminés : ainsi verra-t-on le groupe d’Illuminé « le Triangle des Bermudes » contrôler les Constructeurs Automobiles qui contrôle les petits commerces qui contrôle la CIA qui contrôle les Clubs d’aquariophiles. 

Présentation du jeu

Illuminati utilise comme matériau de jeu des cartes spéciales, des Mégabucks qui sont la monnaie du jeu et des dés. Au début du jeu, les joueurs commencent avec uniquement la carte de leur Illuminé devant eux. Il y a huit Illuminés dans le jeu : les Gnomes de Zurich, les Illuminés de Bavière, les O.V.N.I., le Réseau, la Secte des Assassins, les Servants de Cthulhu, la Société de Discorde et le Triangle des Bermudes. Les autres cartes du jeu sont les groupes. Quatre groupes libres sont placés au centre de la table. A son tour de jouer, chaque joueur tire une carte : s’il s’agit d’un nouveau groupe, il le pose sur la table, s’il s’agit d’une carte Evénement, le joueur la garde pour soi.

Les groupes

Les groupes sont l’âme du jeu. Ils représentent (dans un but satirique) différents lobbies, groupes de pressions ou activistes. Outre son nom, un groupe est caractérisé par son orientation, son pouvoir, sa résistance et son revenu.L’orientation (dix en tout) permet de classer les groupes en plusieurs familles. Il y a les conformistes, les marginaux, les pacifiques, les violents, etc. Un même groupe peut avoir plusieurs orientations et certains n’en ont aucune. Il est plus facile pour un groupe de contrôler un autre groupe quand celui-ci a les mêmes orientations que lui. Et, logiquement, il est plus facile pour un groupe de détruire un autre groupe qui a des orientations opposées (par exemple, Libéral est opposé à Conservateur).Le pouvoir représente la capacité d’un groupe à en contrôler d’autres. Certains groupes ont un pouvoir nul et ne peuvent donc contrôler d’autres groupes. Certains groupes ont également un pouvoir transférable qui permet d’aider un autre groupe à en contrôler un nouveau.La résistance représente la capacité du groupe à s’opposer à une prise de contrôle par un autre groupe. Les Illuminés ne pouvant pas être contrôlé par définition sont les seuls à ne pas posséder de résistance.Le revenu représente le nombre de mégabucks que le groupe rapporte à chaque tour.Sur la table, les joueurs disposent leur Illuminé et les groupes sous la forme d’une structure de pouvoir. Chaque carte groupe dispose sur un de ces côtés d’une flèche tournée vers l’intérieur et, sur les autres côtés de zéro à trois flèches vers l’extérieur suivant le nombre de groupes qu’il peut contrôler (les Illuminés ont sur chaque côté de leurs cartes une flèche tournée vers l’extérieur). On montre qu’un groupe en contrôle un autre en faisant coïncider une des flèches tournées vers l’extérieur du premier groupe avec la flèche tournée vers l’intérieur du second. Les cartes ainsi posées sur la table forment une structure de pouvoir avec l’Illuminé au centre.

Déroulement du jeu

A son tour de jouer, après avoir tirer une nouvelle carte, un joueur commence à recevoir les revenus des cartes qu’il contrôle. Le revenu de chaque groupe est posé sur la carte correspondante. Le joueur ne peut faire des transferts d’argent qu’à la fin de son tour.Il peut ensuite mener au plus deux attaques. Il y a trois types d’attaques

  1. les attaques de prise de contrôle qui consistent à prendre un groupe libre ou contrôlé par l’adversaire et de l’incorporer à sa propre structure de pouvoir,
  2. les attaques de neutralisation qui consistent à remettre un groupe contrôlé par l’adversaire au milieu de la table avec les autres groupes non contrôlés,
  3. les attaques de destruction qui consistent comme leur nom l’indique à éliminer un groupe existant, contrôlé ou non.

Il est évidemment plus facile de neutraliser un groupe que de prendre directement son contrôle . Pour mener une attaque contre un groupe, on fait la différence entre le pouvoir du groupe qui attaque (auquel on rajoute éventuellement le pouvoir transférable d’un groupe qui le soutient) à la résistance du groupe attaqué. ce résultat donne un premier seuil. Ce seuil est modifié par différents bonus et malus en fonction des orientations des groupes en question ou de la place du groupe dans la structure de pouvoir s’il est déjà contrôlé. Les joueurs peuvent également dépenser des mégabucks venant des trésoreries des groupes concernés ou directement de l’Illuminé pour modifier ce seuil. Tous les joueurs peuvent apporter des mégabucks pour soutenir soit l’attaque, soit la défense. Cette possibilité est évidemment à l’origine de nombreuses alliances et tractations. Les joueurs ont parfois la possibilité de faire des attaques dites « privilégiées » qui permet d’empêcher aux autres joueurs d’intervenir.Le seuil final étant fixé après toutes les enchères des joueurs, le joueur qui mène l’attaque jette deux dés. L’attaque est réussie si le résultat du jet de dé est inférieur ou égal au seuil.
A leur tour, les joueurs peuvent également déplacer des groupes au sein de la structure de pouvoir (par exemple, pour rapprocher les plus intéressants de l’Illuminé et ainsi mieux les contrôler) et faire des transferts d’argent entre les groupes).Gagne le joueur qui contrôle le premier un certain nombre de groupes (en fonction du nombre de joueurs). Chaque Illuminé a cependant des conditions particulières de victoire qui lui permet de gagner par d’autres moyens. Par exemple, l’Illuminé « le Réseau » gagne lorsqu’il y en tout 20 points de pouvoir transférable dans sa structure de pouvoir. 

Commentaires

« Les Gnomes de Zurich contrôlent les Moonistes qui contrôlent le KGB qui contrôle les Boys Scouts et les Punk Rockers tandis que le Réseau contrôle le Pentagone qui, lui même, contrôle les Hédonistes Californiens et les Magasins Diététiques », c’est ce genre de situation sur lequel peut déboucher une partie d’Illuminati. Son sujet et le traitement humoristique des auteurs font toute le sel d’Illuminati.Cependant, par rapport à la simplicité de ce matériel, les règles me semblent d’une inutile lourdeur : distinction entre actions libres et les autres, calcul d’apothicaires à chaque attaque pour déterminer le seuil exact, diversité de bonus peu parlants et que l’on oublie rapidement. Au final, les joueurs ont des possibilités d’actions assez limitées et les mécanismes de jeu manque de richesse. Il n’y a pas de grand moments rassembleurs où tous les joueurs sont obligés de prendre parti comme, par exemple, le vote du budget à Junta ou les conciles à Credo. Les joueurs ne se liguent que lorsque l’un d’entre eux est susceptibles de gagner.Il apparaît ainsi que l’intérêt d’Illuminati dépendra du caractère des joueurs, plus que tout autre jeu. Si vos joueurs sont pinailleurs, prêts à tout contester et à se batailler pour un rien Illuminati est fait pour vous. Les autres, en revanche, auront du mal à rentrer dans le jeu et les parties leur sembleront monotones.On regrette donc qu’Illuminati s’adresse à un public limité alors que son sujet et son matériel de jeu le prédisposaient à toucher un plus large éventail de joueurs.

 
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Publié par le 6 mars 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Symbolisme illuminati dans les films.

 

Vous croyez vraiment que tous ces symboles à propos des Illuminati, de la franc-maçonnerie, du 11 septembre, du NWO sont le fruit du hasard? Vous voyez pas combien c’est évident qu’il se passe quelque chose de louche ici? Mais regardez combien de fois on retrouve le même modèle dans différents films tournés à différentes périodes par différents producteurs! C’est la folie totale!

 http://www.nouvelordremondial.cc/

 
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Publié par le 6 mars 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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La solution finale

nico-sengage

 

Ceux qui persuadent et racontent aux autres en disant que le « nouvel ordre mondial » n’est pas réel n’ont pas suffisamment fait leur devoir. Le plan est là ! Pas forcément sur ce site, mais si vous vous renseignez  juste un petit peu, vous verrez que ce plan est à propos de créer un gouvernement mondial COMMUNISTE (pas capitaliste et pas démocratique), un gouvernement mondial fédéral planétaire fasciste, un monde que George Orwell n’a que trop bien imaginé, un monde ou vous serez contrôlé, vous travaillerez chez vous, vous serez surveillez constamment, vous porterez un badge ou une puce électronique comme cela ils connaitront tous vos faits et gestes. Vous aurez juste de quoi pour vivre, vous devrez baisser votre froc pour avoir de l’argent, qui ne sera même pas de l’argent, ça sera du Crédit, des chiffres sur un ordinateur qui peuvent être créés à volonté. Dites adieu à votre vie privée, dites bonjour à une vie communautaire communiste, une vie ou vous serez nourrit par la propagande, par la peur, et par les mensonges du gouvernant mondial, un monde ou l’information sera principalement axée sur le dépeuplement de la Terre, la centralisation des êtres humains, et le CONTROLE. Science fiction? La technologie existe, tout cela est possible et sera réalisé.

Car comme l’a dit si bien Sarkozy qui vient tout juste d’avoir 54 ans aujourd’hui, PERSONNE, je dis bien, PERSONNE ne pourra s’OPPOSER au Nouvel Ordre Mondial. Ce site a existé avant l’élection de Nicolas Sarkozy, vous ne me la ferez pas, je vois ce qui vient petit à petit, pour nous en occident, c’est pas une guerre avec des tanques dans la rue, c’est une guerre d’information, une guerre contre votre pouvoir analytique spirituelle, une guerre contre votre Esprit. Car vos analyses sont aussi bonnes que les informations que vous recevez, et si vous recevez de mauvaises informations alors vos analyses sont logiquement obligatoirement et naturellement corrompues.

Je sais qu’on ne peut pas vous forcer à vous réveiller mais REVEILLEZ VOUS, votre vie est en danger, votre mentale est en danger, votre vie émotionelle est déréglée, votre conscience est corrompue et votre âme est triste, REVEILLEZ VOUS, AYEZ UNE VIE, FAITES QUELQUE CHOSE POUR ARRANGER LA SITUATION, éduquez vous, informez vous, et aidez les autres à mieux comprendre ce qui se passe comme ça un JOUR, un jour va venir, ou nous pourrons agir en tant que nation éduquée, ce jour vous serez suffisamment équipé pour vous battre mentalement controuvoir fasciste en place. CE n’est pas une GUERRE avec des ARMES, c’est une guerre Spirituelle, une guerre Mentale, une guerre Emotionelle, en gros, une guerre contre VOTRE CERVEAU, votre INTELLIGENCE, votre INTELLECT.

http://www.nouvelordremondial.cc/

 
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Publié par le 4 mars 2010 dans NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

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La Commission sur le 9/11 confirme: La version officielle est un mensonge

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Les fins détails ne sont plus d’aucune importance. Les responsables de la Commission gouvernementale sur le 9/11 ont confirmés ce que nous savions tout ce temps-là; c’est-à-dire que le gouvernement américain a menti à propos des évènements entourant les attaques du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain avait confié la responsabilité de la Commission d’enquête sur le 9/11 à l’ancien attorney général du New Jersey John Farmer. La Commission avait reçu comme mandat d’enquêter sur la réponse du gouvernement face aux attaques. Y siégeait aussi l’ancien gouverneur du New Jersey Thomas Kean et l’ancien Congressiste de l’Indiana Lee H. Hamilton.

Dans le livre de John Farmer «The Ground Truth: The Story Behind America’s Defense on 9/11? », l’auteur bâtit un dossier autant convainquant qu’incontournable du fait que la version officielle… est quasiment entièrement fausse.

La Commission sur le 9/11 nous dit maintenant que cette version officielle du 9/11 était basé sur de faux témoignages et documents; donc qu’elle est presque entièrement fausse. Les détails de ce massif escamotage de la vérité par le gouvernement sont soigneusement étalés dans le livre de John Farmer, qui était la tête de la Commission sur le 9/11.

Le gouvernement américain a menti à propos du 9/11.

L’édition du 11 septembre 2009 du Time magazine présentait précisément cette histoire en appelant un nouveau regard sur la Commission sur le 9/11. M. Farmer soulignait au Time magazine lorsque que des entrevues avaient été menées au centre de la FAA de New York la nuit du 9/11 et que ces enregistrements furent détruits. Les enregistrements d’interrogations de la CIA furent aussi détruits: «L’histoire du 9/11 elle-même, le moins qu’on peut dire, était déformée et complètement différente de la façon dont les choses se sont réellement passées».

Farmer, directeur de la School of Law des Universités Rutger, ne fait pas chemin seul, il a la coopération et l’accord d’autres membres de la Commission sur le 9/11. Il n’accuse pas Cheney ou Bush d’avoir ordonné le 9/11 dans son livre, mais il écrit clairement que le FBI, la CIA, la Maison Blanche et NORAD ont menti délibérément à la Commission. Est-ce appuyé par des preuves documentées? Oui.

Farmer déclare: «À un certain niveau du gouvernement, à un certain moment donné… il y a eu une entente pour ne pas révéler la vérité à propos de ce qui s’était passé… J’ai été choqué de voir la différence entre la vérité et la manière dont elle a été décrite… Les enregistrements du NORAD (North American Aerospace Command) racontait une histoire radicalement différente de ce qu’on nous a dit ainsi qu’au public depuis deux ans».

Thomas Kean, ancien gouverneur Républicain du New Jersey avait ceci a dire: «Jusqu’à ce jour, nous ne savons toujours pas pourquoi le NORAD nous a raconté ce qu’ils nous ont raconté, c’était tellement loin de la vérité…».

Vous trouverez différentes citations allant dans ce sens provenant d’autres membres de la Commission d’enquête sur le 9/11, tels que Hamilton, Bob Kerrey, Timothy Roemer, Max Cleland, Ernest May.

En 2006, le Washington Post rapportait: «Les doutes que quelque chose ne tournait pas rond étaient si profonds que les dix membres de la Commission sur le 9/11 ont discutés, lors d’une réunion secrète à la fin de leur mandat en 2004, de renvoyer le cas au Département de la justice pour enquête criminelle, information corroborée par plusieurs sources provenant de la Commission. Les membres de l’équipe et certains commissaires pensaient que les courriels et autres évidences apportaient une cause suffisante et probable de croire que les officiels militaires et de l’aviation avaient violé la loi en faisant de faux témoignages au Congrès et à la Commission».

Avec l’unique rapport «officiel» sur le 9/11 maintenant reconnu comme étant complètement faux, que faire maintenant? Qui sont touchés par ces mensonges? Les familles des victimes du 9/11 se sont battues pendant des années pour arriver à connaître la vérité. Et pendant des années, le gouvernement et les médias ont dissimulé la vérité derrière des mensonges et le secret pour les en dénier.

Allons-nous continuer à donner notre argent à des gouvernements qui nous mentent?

Allons-nous continuer à laisser des gouvernements qui nous mentent de tuer et démolir la vie de nos enfants dans des guerres étrangères?

Allons-nous continuer à obéir à des gouvernements qui nous mentent?

Lorsque les gouvernements nous mentent, ils excèdent leur rôle légal et moral et cessent dorénavant d’être un gouvernement légitime du pays.

Un principe fondateur de nos nations est que le gouvernement gouverne avec le consentement des gouvernés.

JE NE CONSENS PAS À ME FAIRE MENTIR.

Je ne connais personne qui consent à se faire mentir par un gouvernement.

Aucune Cour ne peut faire appliquer un contrat dans lequel une partie est d’accord pour se faire mentir par l’autre puisqu’elle ne peut pas savoir ce à quoi elle s’engage, l’essence même d’un contrat selon la loi.

La Commission sur le 9/11 dit que le gouvernement américain nous a tous menti au sujet du 9/11. À quel autre sujet nous ont-ils menti? Probablement à propos de tout! Il serait sûrement plus aisé de compter les fois que le gouvernement nous raconte la vérité que d’essayer de compter tous les mensonges.

La Commission avait décidé de ne pas entendre le groupe de travailleurs qui a connu le plus de perte de vie lors du 11 septembre 2001: les pompiers. Nombreux sont les témoignages de pompiers et de témoins rapportant des explosions multiples partout dans ces trois bâtiments du complexe World Trade Center qui furent complètement réduit en poussière et vaporisés.

Il maintenant indéniable que des résidus d’explosifs à haute température, de la thermite, a été trouvé partout dans les décombres des WTC.

Ted Olsen, qui a servi sous l’administration Bush, nous a menti lorsqu’il a tenu une conférence de presse le 11 septembre 2001 en disant à l’Amérique et le monde que sa femme décédée l’avait appelé juste avant de mourir dans l’avion qui avait été détourné. Cela prouvait que l’avion avait bel et bien été détourné par des terroristes à la peau brune.

Le problème, c’est que c’était un autre mensonge, un de plus dans longue liste. Le FBI a rapporté qu’aucun appel n’avait été fait entre Barbara Olsen et Ted Olsen en cette journée fatidique. La technologie ne le permettait même pas à l’époque, à l’altitude à laquelle se trouvait alors l’avion.

Bref, le tissu de mensonges se déchire et nous sommes sur le point de devoir décider ce que nous ferons de toutes ces révélations. Une chose est certaine, c’est que la version officielle est fausse et que la vérité n’a pas encore vue le jour. Nous le devons à toutes les victimes, les familles des victimes et tous ces gens au Moyen-Orient qui ont vu leur vie détruite par la guerre contre le terrorisme qui s’en est suivi.

Nous le devons au nom de la vérité.

François Marginean

http://www.centpapiers.com/la-commission-sur-le-911-confirme-la-version-officielle-est-un-mensonge/9957/

Trouvé chez Bridge

 
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Publié par le 1 mars 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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La route pour Armageddon

 

La route pour Armageddon

 

 

 VDARE, Paul Craig Roberts, 25 février 2010
      Le Washington Times est un journal qui regarde favorablement les guerres d’agression au Moyen-Orient des Bush-Cheney, Obama et Néo-conservateurs, et est partisan de faire payer les terroristes pour le 11/9. J’ai donc été surpris d’apprendre le 24 février que l’article le plus populaire sur le site Internet du journal a été ces trois derniers jours « Nouvelle explosive » (de Jennifer Harper, le 22 février 2010) sous la rubrique « Inside the Beltway » [*], sur les conférences de presse dans 31 villes aux États-Unis et à l’étranger le 19 février, tenues par Architects and Engineers for 9/11 Truth, une organisation de professionnels qui compte maintenant 1000 membres.
      J’ai été encore plus surpris que ce reportage d’actualité traite sérieusement les conférences de presse.
      Comment ont fait les trois gratte-ciel du World Trade Center pour se désintégrer tout à coup en fine poussière ? Comment ont fait les poutres d’acier massif des trois gratte-ciel pour céder brusquement par suite de feux éphémères, isolés, et de faible température ? « Mille architectes et ingénieurs veulent savoir, et demandent au Congrès d’ordonner une nouvelle enquête sur la destruction des tours jumelles et du bâtiment 7, » rapporte le Washington Times.
      Le journal signale qu’architectes et ingénieurs ont conclu que la Federal Emergency Management Agency et le National Institute of Standards and Technology (NIST) ont fourni « des comptes-rendus insuffisants, contradictoires et faux sur les circonstances de la destruction des tours » et « exigent qu’un grand jury enquête sur les fonctionnaires du NIST. »
      Selon le journal, Richard Gage, le porte-parole des architectes et ingénieurs, a déclaré : « Les fonctionnaires du gouvernement seront prévenus que la ‘’forfaiture de haute trahison’’, US Code 18 (art. 2382), est un délit fédéral grave qui oblige le détenteur d’une preuve de trahison d’agir. Les implications sont énormes et pourraient avoir un impact profond sur le prochain procès de Khalid Sheik Mohammed. »
      Il existe maintenant une organisation Firefighters for 9/11 Truth (Pompiers pour la vérité sur le 11/9). Lors de la principale conférence de presse à San Francisco, Erik Lawyer, le chef de cette organisation, a annoncé le soutien des pompiers à la demande des architectes et ingénieurs. Il a indiqué qu’une expertise a été faite sur les incendies qui sont présumés avoir détruit les trois bâtiments, et que son insuccès [à expliquer la version officielle] caractérise un crime.
      Les procédures obligatoires n’ont pas été suivies, et au lieu d’être conservée et étudiée, la scène du crime a été détruite. Il a rajouté qu’il existe plus de cent intervenants de première ligne qui ont entendu et ressenti des explosions et qu’il existe des preuves radio, audio et vidéo des explosions.
      Toujours à la conférence de presse, le physicien Steven Jones a présenté la preuve de nano-thermite dans les restes des bâtiments du WTC, trouvée par un panel international de scientifiques dirigé par le professeur Niels Harriet, nano-chimiste à l’Université de Copenhague. La nano-thermite est un explosif pyrotechnique de pointe, capable de couper instantanément les poutres d’acier.
      Avant de crier à la « théorie de complot, » nous devons savoir que les architectes, ingénieurs, pompiers et scientifiques n’avancent aucune théorie. Ils avancent une preuve qui récuse la théorie officielle. Cette preuve ne doit pas disparaître.
      Si douter ou exprimer des réserves sur la version officielle dans le rapport de la Commission sur le 11/9 fait de quelqu’un un excentrique de la théorie du complot, nous devons alors inclure les deux coprésidents et le conseiller juridique de la Commission sur le 11/9. Ils ont tous écrit des livres dans lesquels ils disent clairement que les responsables gouvernementaux leur ont menti quand ils ont enquêté, ou plutôt, quand ils ont présidé l’enquête menée par le directeur exécutif Philip Zelikow, membre de l’équipe de transition et du Conseil consultatif sur le Renseignement extérieur du Président George W. Bush, en collaboration avec Condi « Champignon Atomique » Rice, la Secrétaire d’État de Bush.
      Il y aura toujours des Zuniens qui croiront tout ce que leur raconte le gouvernement en sachant très bien combien de fois il leur a menti. En dépit des guerres coûteuses qui menacent la sécurité sociale et l’assurance maladie, des guerres échafaudées sur l’absence d’armes de destruction de masse irakiennes, le manque de lien entre Saddam Hussein et Al-Qaida, le défaut de participation afghane dans les attentats du 11/9, et l’inexistence des armes nucléaires iranienne qui font l’objet du battage publicitaire en faveur de la prochaine guerre d’agression au Moyen-Orient, plus de la moitié de la population zunienne croit toujours le conte de fée que leur raconte le gouvernement à propos du 11/9, c’est-à-dire au sujet d’une conspiration musulmane qui s’est montré plus futée que le monde occidental tout entier.
      En outre, le nombre de fois que le gouvernement a changé son histoire importe peu à ces Zuniens. Par exemple, les Zuniens ont d’abord entendu parler d’Osama Ben Laden, puisque le régime Bush lui a mis sur le dos les attentats du 11/9. Pendant des années, vidéo après vidéo, des déclarations de Ben Laden ont été servies à la crédulité de l’opinion publique zunienne. Des experts ont rejeté les vidéos en tant que faux, mais les Zuniens ont gardé leur propre crédulité. Puis, l’année dernière, un nouveau « cerveau » du 11/9 est soudainement apparu pour prendre la place de Ben Laden. Le captif Khalid Sheikh Mohammed a subi 183 fois le supplice de la baignoire, jusqu’à ce qu’il avoue avoir tramé les attentats du 11/9.
      Au Moyen Age, les aveux extorqués sous la torture constituaient une preuve, mais s’accuser soi-même est interdit dans le système juridique des États-Unis depuis leur fondation. Pourtant avec le régime Bush et les juges fédéraux républicains, dont on nous a assuré qu’ils défendraient la Constitution, l’auto-incrimination de Cheikh Mohammed se trouve être aujourd’hui la seule preuve du gouvernement zunien de la réussite du 11/9 par des terroristes musulmans.
      Si quelqu’un réfléchit aux exploits attribués à Khalid Cheikh Mohammed, ils sont tout simplement incroyables. Cheik Mohammed est un super-héros plus brillant et capable que V dans le film fantastique, V pour Vendetta. Sheik Mohammed a déjoué la totalité des 16 agences du Renseignement zunien ainsi que celles de tous les alliés ou pantins des États-Unis, notamment le Mossad israélien. Aucun service de renseignement sur Terre, ni tous réunis, n’a été assez fort pour Sheik Mohammed.
      Sheik Mohammed s’est montré plus malin que le Conseil sur la sécurité nationale, Dick Cheney, le Pentagone, le Département d’État, le NORAD, l’Air Force, et le contrôle du trafic aérien.
      Il a mis en échec la sécurité aéroportuaire quatre fois en une matinée. Il a fait merder à bloc le nec plus ultra de la défense aérienne du Pentagone, qui a permis à un avion détourné – toute la matinée en dehors de sa route pendant que l’Air Force, pour la première fois dans l’histoire, a été incapable de faire décoller des avions intercepteurs – s’écrase sur le Pentagone.
      Cheikh Mohammed a été capable d’accomplir ces prouesses avec des pilotes non qualifiés.
      Sheik Mohammed, même en tant que détenu ayant subi le supplice de la baignoire, est parvenue à empêcher le FBI de diffuser les nombreuses vidéos confisquées qui montrerait, selon la fable officielle, l’avion de ligne détourné percutant le Pentagone.
      Quel genre de benêt faut-il être pour croire qu’un être humain, ou un personnage d’extravagance hollywoodienne, soit à ce point puissant et capable ?
      Si cheikh Mohammed a ces capacités surhumaines, comment ont fait des Zuniens incompétents pour l’attraper ? Ce loustic est un simplet qu’on a fait avouer sous la torture afin de maintenir les pigeons zuniens dans la croyance de la théorie de conspiration du gouvernement.
      Ce qui est en train de se passer maintenant, c’est que le gouvernement zunien doit mettre fin au mystère du 11/9. Il doit traduire en justice et condamner le coupable afin de pouvoir classer l’affaire avant qu’elle n’éclate. Quelqu’un ayant subi 183 fois le supplice de la baignoire pourrait avouer quelque chose !
      Le gouvernement zunien a réagi aux preuves déployées contre son étrange théorie du complot du 11/9 en redéfinissant la guerre au terrorisme externe à des ennemis internes. Janet Napolitano, secrétaire à la Sécurité intérieure, a déclaré le 21 février que les extrémistes zuniens sont dorénavant un emmerdement aussi grave que les terroristes internationaux. Ces extrémistes sont naturellement les gens qui contrecarrent les desseins du gouvernement, comme les 1.000 architectes et ingénieurs du mouvement pour la vérité sur le 11/9. Le groupe était de 100 autrefois, il est maintenant de 1000. Et s’il devenait 10.000 ?
      Cass Sunstein, un fonctionnaire du régime Obama, a une solution pour les sceptiques du 11/9 : les infiltrer et les inciter à faire des déclarations et des actions qui pourront être utilisées pour les discréditer ou les arrêter. S’en débarrasser à tout prix !
      Pourquoi employer des mesures extrêmes contre de présumés hurluberlus s’ils ne dispensent que divertissement et rires ? Le gouvernement s’inquiète qu’ils soient sur quelque chose ?
      Pourquoi, à la place, le gouvernement des États-Unis n’affronte-t-il pas tout simplement les preuves présentées pour y répondre ?
      Si les architectes, ingénieurs, pompiers, et scientifiques n’étaient que des farfelus, ce serait une affaire simple de s’informer de leurs preuves et de les réfuter. Pourquoi est-il nécessaire de les infiltrer avec des flics et de les provoquer ?
      Beaucoup de Zuniens répondraient que « leur » gouvernement ne pourrait jamais même imaginer les zigouiller en détournant des avions de ligne et en détruisant des buildings afin d’accélérer son ordre du jour. Mais le 3 février, Dennis Blair, le directeur du Renseignement national, a dit à la Commission du renseignement de la Chambre que le gouvernement zunien peut assassiner ses propres citoyens quand ils sont à l’étranger. Aucune arrestation, procès ou condamnation pour crime capital n’est nécessaire. Juste assassiner hardiment !
      Manifestement, si le gouvernement zunien est capable d’assassiner ses citoyens à l’étranger il peut les trucider chez lui, et il l’a fait. Par exemple, 100 Davidiens ont été assassinés à Waco, au Texas, par le régime Clinton sans raison légitime. Ce qu’a fait le gouvernement, c’est de décider simplement d’user de son pouvoir en sachant qu’il pourrait s’en tirer.
      Les Zuniens qui pensent que « leur » gouvernement est une sorte d’entreprise moralement pure, feraient bien de se familiariser avec l’Opération Northwoods. L’Opération Northwoods était un complot élaboré pour la CIA par l’état-major étasunien. Il consistait à commettre des actes de terrorisme dans les villes zuniennes et fabriquer des preuves accusant Castro, afin que les États-Unis puissent obtenir un soutien national et international pour changer le régime de Cuba. Ce plan secret a été rejeté par le président John F. Kennedy et a été levé du sceau du secret par le John F. Kennedy Assassination Records Review Board. Il est disponible en ligne dans les Archives de la sécurité nationale. De nombreux comptes-rendus sont disponibles en ligne, comme sur Wikipédia. Le livre de James Bamford, Body of Secrets (Le corps du secret), résume également ce complot :

      « L’Opération Northwoods, qui avait l’approbation écrite du président de l’état-major (le général Lemnitzer) et de chacun de ses membres, exigeait que des gens inoffensifs soient abattus dans les rues zuniennes ; que des bateaux transportant des réfugiés fuyant Cuba soient coulés en haute mer ; qu’une violente vague de terrorisme soit lancée à Washington, Miami, et ailleurs. Des gens seraient accusés pour des attentats qu’ils n’auraient pas commis ; des avions seraient détournés. Tout cela serait attribué à Castro grâce à des preuves bidons, donnant de cette manière à Lemnitzer et sa clique l’excuse, aussi bien que le soutien public et international, dont ils avaient besoin pour lancer leur guerre. »
      Avant le 11/9, les Néo-conservateurs précisaient que les guerres d’agression qu’ils avaient l’intention de lancer au Moyen-Orient exigeaient « un nouveau Pearl Harbor. » [Ndt : Ils l’ont écrit noir sur blanc dans Project for the New American Century.]
      Pour leur propre bien et celui du reste du monde, les Zuniens devraient prêter attention au corps d’experts de plus en plus grand qui leur dit que le compte-rendu gouvernemental sur le 11/9 est réfuté par leur enquête. Le 11/9 a inauguré le plan néo-conservateur pour l’hégémonie mondiale zunienne. Au moment où j’écris le gouvernement achète l’accord des administrations étrangères qui bordent la Russie pour qu’elles acceptent des bases zuniennes de missiles intercepteurs. Les États-Unis ont l’intention d’encercler la Russie avec des bases de missiles à travers l’Europe centrale depuis la Pologne et le Kosovo jusqu’à la Géorgie, l’Azerbaïdjan et l’Asie centrale. [Voir Impending Explosion: U.S. Intensifies Threats To Russia And Iran (Explosion imminente : Les USA renforcent la menace contre la Russie et l’Iran), de Rick Rozoff, Global Research, 19 février 2010] Le 20 février, l’émissaire zunien Richard Holbrooke a déclaré qu’Al-Qaïda emménage dans les anciennes républiques d’Asie centrale de l’Union soviétique, comme le Tadjikistan, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan et le Kazakhstan. Holbrooke demande des bases zuniennes dans les anciennes républiques soviétiques sous couvert de l’expansion constante de la « guerre contre le terrorisme. »
      Les États-Unis ont déjà encerclé de bases militaires l’Iran. Le gouvernement zunien a l’intention de neutraliser la Chine en prenant le contrôle du Moyen-Orient et en coupant la Chine du pétrole.
      Ce plan présume que la Russie et la Chine, des États dotés d’armes nucléaires, se laisseront intimider par les défenses antimissiles des États-Unis et acquiesceront à l’hégémonie zunienne et que la Chine manquera de pétrole pour son industrie et son armée.
      Le gouvernement zunien est mythomaniaque. Les militaires et les dirigeants politiques russes ont répondu au danger manifeste en déclarant que l’OTAN est une menace directe à la sécurité de la Russie et en annonçant une évolution dans leur doctrine de guerre : le lancement préventif d’armes nucléaires. Les Chinois sont trop confiants pour être intimidés par une foutue « superpuissance » zunienne.
      Les faibles d’esprit de Washington sont en train de repousser les limites de la guerre nucléaire. La course insensée en faveur de l’hégémonie zunienne menace la vie sur Terre. En acceptant les mensonges et les tromperies de « son » gouvernement, le peuple zunien lui facilite ce dénouement.

      * Ndt : Inside the Beltway (à l’intérieur du périphérique) est une expression servant à caractériser les éléments politiques réels ou imaginaires du système zunien à l’intérieur du cercle de Washington (Capital Beltway ou Interstate 495 est le périphérique qui encercle Washington DC) et évoque les questions importantes dans les bureaux du gouvernement fédéral, ses sous-traitants, les lobbyistes et les médias qui les couvrent.

Original : vdare.com/roberts/100225_armageddon.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

http://www.alterinfo.net/La-route-pour-Armageddon_a43168.html

 
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Publié par le 26 février 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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VIOLENTE ATTAQUE DE NIGEL FARAGE CONTRE HERMAN VAN ROMPUY

ENORME INTERVENTION DE NIGEL FARAGE AU PARLEMENT EUROPEEN en présence de Herman Van Rampouy, une intervention inouïe de justesse car en effet, PERSONNE n’avait jamais entendu parler de Herman Van Rompuy avant qu’il ne soit poussé à ce poste par le groupe Bildenberg (voir l’article du Telegraph de Londres). J’ai regardé le président européen de 500 millions de personnes, et il ressemble à un méchant savant fou échappé d’une bande dessinée de Blake et Mortimer avec ses yeux étranges et ses cheveux coiffés avec une fourchette. Quelque chose ne colle pas, et Farage le montre bien. Je compte sur vous pour envoyer cet article au plus grand nombre de personnes possible, d’autant que je me suis efforcé de tout traduire, contrairement au journal Le Monde qui s’est contenté de garder que trois phrases. Regardez bien la vidéo, elle est fascinante, regardez Van Rompuy, il a l’air de tout, mais certainement pas d’un homme qui préside aux déstinées de 500 millions d’Européens, dont vous et votre famille, ne l’oubliez pas. ET REGARDEZ ENSUITE SON DISCOURS EN FRANCAIS: IL N’EST MEME PAS APPLAUDI… Et, génial, Van Rampouy NOUS REMET UNE COUCHE DE SA « GOUVERNANCE MONDIALE ». Si cette vidéo n’existait pas, je ne l’aurais pas cru. En tout cas, on a besoin d’un Nigel Farage en France. ET VITE SINON ON EST MORTS DES QUE LA CRISE VA DERAPER.

    « Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d’une serpillière humide et l’aspect d’un petit guichetier de banque! »
    « La question que je veux poser… Qui êtes-vous ? Je n’avais jamais entendu parler de vous! »
    « On n’a jamais entendu parler de vous! »
    « Personne en Europe n’avait jamais entendu parler de vous »
    « Je veux vous poser une question Président, qui a voté pour vous ? »
    « Et quel mécanisme (vous a fait élire ?) »
    « la démocratie n’est pas populaire avec vous.. »
    « Les peuples d’Europe doivent vous démettre de votre poste »
    « Est-ce que c’est ça la démocratie européenne ? »
    « Je sens que vous êtes compétent, capable et dangereux »
    « Je n’ai aucun doute sur le fait que votre intention est d’être l’assassin de la démocratie européenne et de toutes les nations européennes »
    « Vous ne savez pas ce qu’est un pays uni car vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays »
    « Mais depuis que vous êtes là, on a vu la Grèce réduite à devenir rien de plus qu’un protectorat
    « Monsieur, vous n’êtes pas légitime à ce poste »
    « Je peux dire avec confiance que je parle au nom de la majorité du peuple anglais: On ne vous connaît pas, On ne vous veut pas, Plus tôt vous partirez mieux cela sera »

Ci-dessous Van Rompuy fait son discours suite à Nigel Farage.

               

              Ci-dessous le discours de Nigel Farage du 9 février sous titré en français, ECOUTEZ BIEN, car il montre que l’UE est dirigée maintenant par des anciens communistes et maoistes!!! C’est fou! L’Europe nous a été volée.

               

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              Histoire du « Nouvel ordre mondial »

              Pierre Hillard retrace l’histoire d’un courant idéologique qui imprime sa marque aux actuelles tentatives de regroupement d’Etats au sein de blocs régionaux et tente de les orienter vers une forme de gouvernance mondiale. Son objectif n’est pas de prévenir les conflits, mais d’étendre la puissance financière et commerciale du monde anglo-saxon. Il théorise et revendique le projet d’un « Nouvel ordre mondial » érigé sur les ruines des Etats-nations.
              Bien sûr, il ne s’agit pas d’assimiler tous les efforts visant à mettre fin aux divisions nationales à une volonté de domination. Mais il est indispensable d’étudier ce projet de globalisation politique afin de ne pas le laisser transformer l’idéal de l’unité humaine en un cauchemar totalitaire.

              vec la ratification du Traité de Lisbonne par les 27 Etats européens, l’élection d’Herman van Rompuy à la présidence du Conseil européen et de Catherine Ashton comme Haut-représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, le 19 novembre 2009, marque un tournant décisif dans les ambitions mondialistes. L’Union européenne (l’UE) se voit dotée progressivement d’un visage politique et d’un « numéro de téléphone » pour reprendre l’expression d’Henry Kissinger. Certes, de nouveaux réglages — une forme de rodage — s’avèrent nécessaires afin de véritablement asseoir cette union régionale. En effet, des rivalités continuent à perdurer entre le président du Conseil européen, le président de la Commission européenne et la présidence tournante de six mois. Cette situation agace profondément l’administration Obama [1]. Cependant, dotée de la personnalité juridique et d’une complète primauté du droit européen sur le droit national, l’Union européenne peut prétendre (réussir ?) devenir un acteur de la scène internationale. Il serait faux d’affirmer que cette nouvelle vocation se fera dans une complète indépendance par rapport au reste du monde. En fait, les élites européistes soutenues par l’oligarchie financière avancent en liaison et en communion d’esprit avec toutes les autres formes d’unions régionales en cours d’élaboration sur la planète.
              En effet, l’Union européenne n’est qu’une composante d’un vaste programme conduisant à l’émergence de blocs continentaux dotés chacun d’une monnaie, d’une citoyenneté, d’un parlement unique, etc ; l’ensemble de ces blocs étant appelé à constituer une gouvernance mondiale. Nous pouvons relever les unions régionales suivantes en formation :

               

               La Communauté Economique Eurasiatique (CEEA ou Eurasec pour Eurasian Economic Community)  [2] : créée en octobre 2000 et réunissant plusieurs pays de l’ancien bloc soviétique (Russie, Kazakhstan, Biélorussie, …), elle poursuit l’objectif de créer une union douanière [3] à partir de 2010 avec l’idée d’une monnaie régissant l’ensemble appelé « evraz » [4] ou « euras » ou encore « eurasia » (le nom de cette monnaie peut encore changer) [5].
              - L’Union des nations sud-américaines (UNASUR) [6] : créée en mai 2008, elle entend passer d’une logique sub-régionale à une identité régionale en fusionnant en une seule organisation le Mercosur et la Communauté andine, c’est-à-dire en réunissant tous les Etats du continent sud-américain (à l’exception de la Guyane française, et des îles britanniques Sandwich et Malouines). L’idéal poursuivi est de réussir la mise sur pied d’un parlement, d’une monnaie unique [7] et d’une citoyenneté commune. L’UNASUR entretient des liens privilégiés avec son modèle européen dans le cadre d’une assemblée parlementaire euro-latino américaine appelée EUROLAT [8].

               

              – Le Système d’intégration centre-américain (SICA) [9] : créé en décembre 1991, ce groupe de pays centre-américains poursuit les mêmes objectifs cités ci-dessus, en particulier la création d’une monnaie unique suite au 33è congrès tenu à San Pedro Sula (Honduras) en décembre 2008.

               

              – Le lancement de « l’Organisation de l’Unité Africaine » (OUA) [10] en 1963 a permis de passer à la vitesse supérieure, à partir des années 1999-2000, avec la création de l’Union Africaine (l’UA, à Durban en juillet 2002) et du « Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique » (NEPAD) [11]. Les objectifs (commission, parlement panafricain, cour africaine des droits de l’homme, etc) se calquent sur le modèle européen [12].

               

              – Le Conseil de coopération du Golfe (Golf cooperation council, GCC)  [13] : créé en 1981, il tend à une union de plus en plus étroite entre les Etats du Golfe (Bahrein, Koweït, Oman, Qatar, Arabie Saoudite et Emirat arabes unis). Une monnaie commune est prévue vers 2010/2011. Le nom avancé par certains est « Khaleeji ». Cependant, même si le principe d’unité monétaire est retenu, l’appellation de cette monnaie n’est pas assurée [14].

               

              – Une union asiatique prend forme sous l’égide de trois acteurs principaux : le Japon (CEAT, Council on East Asian Community), la Chine (NEAT, the Network of East Asian Think Tank) et la Corée du Sud (EAF, the East Asia Forum). Depuis le 1er janvier 2010, la Chine et l’Asean (sigle anglais pour « Association des nations du Sud-Est asiatique) ont lancé la plus grande zone de libre-échange au monde, à laquelle se sont joints la Corée, le Japon, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Elle doit permettre « d’accélérer ce processus de régionalisation » comme se plaît à le dire Xu Ningning, le secrétaire général du Conseil économique Chine-Asean [15].

               

              – Une union Nord-américaine a été lancée en mars 2005 au Texas (Waco) entre les chefs d’Etat états-unien, canadien et mexicain dans le cadre du PSP (Partenariat pour la Sécurité et la prospérité) [16]. L’objectif déclaré est d’aboutir, théoriquement au cours de l’année 2010, à l’instauration d’un périmètre politique, économique et militaire unifié entre les trois Etats [17]. Une unité monétaire appelée « amero » ou « dollar nord-américain » (la désignation de cette nouvelle monnaie n’est pas assurée) doit remplacer le dollar US et canadien ainsi que le peso mexicain [18]. Cette mutation passe par un effondrement du dollar et, par ricochet, du système financier et monétaire mondial. Cette crise systémique globale (politique, financière, monétaire et géopolitique) se renforce en ce début de l’année 2010 afin de favoriser l’arrivée de ce nouvel ordre mondial tant désiré par les thuriféraires du système.
              - Enfin, il est prévu théoriquement pour 2015 l’instauration d’un bloc euro-atlantique unifié politique, économique et militaire [19]. Nous pouvons signaler que le Parlement européen a adopté une résolution, le 26 mars 2009, traitant de « l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux Etats-Unis ». Cette résolution a le mérite de rappeler tous les accords politiques, économiques et militaires conclus de part et d’autre des rives de l’Atlantique afin d’aboutir à une union transatlantique [20].

               

              Cette liste ne serait pas complète sans évoquer un événement majeur passé sous silence par la presse française. En effet, lors du sommet de l’Aquila en Italie (8-10 juillet 2009), les chefs d’Etat ont traité divers dossiers (crise économique, climat, …). Cependant, lors d’une rencontre avec les journalistes, le président russe Medvedev s’est plu à présenter un prototype de monnaie mondiale sous la forme d’une pièce fabriquée en Belgique sur laquelle était gravée en anglais « unité dans la diversité » [21]. Cette présentation constitue un tournant majeur. Pour la première fois, un chef d’Etat a présenté un exemplaire d’une monnaie en mesure d’être la référence unique de l’humanité toute entière [22]. Ce geste complète les propos d’Herman van Rompuy qui, lors de son discours de remerciements après sa nomination au poste de président du Conseil de l’Union européenne, n’a pas hésité à prononcer ces paroles lourdes de sens : « 2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l’instauration du G20 en plein crise financière » [23].
              Cette affirmation — juste de la part d’un partisan de la gouvernance mondiale — doit nous amener à réfléchir et à nous poser la question suivante : comment en est-on arrivé là ? En effet, la description de ces diverses unions régionales plus ou moins avancées dans le cadre d’une autorité unique — avec éclatement interne des Etats qui les composent [24] — n’est pas le fruit du hasard. En fait, cette mutation résulte d’un très long travail de fond de la part des oligarchies financières [25] et de groupes élitistes politiques dans le cadre de think tanks ou de fondations.

               

              L’oligarchie anglo-saxonne et ses princes

              Le public francophone est malheureusement ignorant des vrais acteurs de la politique mondiale, ces derniers exerçant leurs talents plus dans les coulisses que sur la scène politicienne. Pour mieux comprendre la situation désastreuse dans laquelle les défenseurs de la cause nationale se trouvent en ce début de XXIè siècle, il est nécessaire de rappeler dans ses grands traits le rôle éminemment important de la puissance financière et aristocratique anglo-saxonne. Celle-ci a toujours constitué un Etat dans l’Etat. On peut situer sa prise du pouvoir suite à l’instauration de la « Grande Charte » du 15 juin 1215. Après la défaite du roi Jean Sans Terre d’Angleterre, le 27 juillet 1214 à Bouvines face au roi Philippe Auguste, les barons anglais ont arraché des privilèges politiques et financiers. Désormais, la couronne britannique est obligée de composer et de collaborer avec une caste qui allie force, puissance financière et ambitions commerciales. Dès cette époque, une élite avide, revendicatrice et orgueilleuse est née. Elle est à l’origine de l’existence de ces groupes de pressions (ou lobbies) qui, par des voies aussi diverses que la finance, le renseignement ou les médias, exercent des pressions sur le pouvoir politique. Ce dernier dépendant largement d’appuis et de monnaie sonnante et trébuchante pour son maintien au pouvoir est dans l’obligation absolue de tenir compte des avis et des conseils émanant de cette caste. Les think tanks (« instituts de recherche » ; la traduction est cependant impropre), fondations et groupes élitistes sont la suite logique d’un état d’esprit élitiste et mercantile. Ces cénacles sont devenus les centres incontournables d’une minorité active conditionnant l’avenir du monde anglo-saxon puis, de proche en proche, de l’univers entier. Contrairement à la conception politique française qui soumet toute activité à celle de l’Etat, ces organisations politico-commerciales ne dépendent plus d’une autorité nationale. Très tôt, elles ont exercé leurs talents. Dès le Moyen-Âge, des compagnies comme les London Staplers, les London Mercers Company ou encore la British East India Company (la BEIC au 17è siècle) ont été les fers de lance de l’impérialisme britannique. Ainsi, l’aristocratie commerciale s’est transmises le flambeau de la conquête et de la maîtrise des richesses de génération en génération. « Toujours plus » pour reprendre une expression de François de Closets.
              La défaite française en Amérique du Nord conduisant au Traité du 10 février 1763 peut être considéré comme l’acte de naissance de la montée en puissance de l’oligarchie britannique. En effet, la perte de la Nouvelle France donne à la Couronne britannique tout un continent aux richesses inouïes et presque vide d’habitants. L’incapacité de la monarchie française à peupler ces vastes territoires et à les intégrer à la sphère de la civilisation gréco-romaine fait basculer tout cet espace sous la coupe anglo-saxonne. Mâtinées d’un tour d’esprit messianique, les élites conquérantes américaines en liaison avec leurs homologues britanniques sont prêtes à imposer leur modèle au monde entier. Après les guerres de la Révolution et la défaite de Napoléon I en 1815, la puissance anglo-saxonne n’a plus de rival sur les mers. Puissance démographique, peuplement de vastes territoires en Amérique du Nord, en Afrique australe, en Australie et en Nouvelle-Zélande, contrôle de points stratégiques partout dans le monde (Gibraltar, Hong Kong, …), mainmise de territoires sur presque tous les continents, technologie de pointe et secteur bancaire performant permettent à ces aristocraties commerciales de Londres et de New-York de rêver à un contrôle du monde sous les auspices de la City et de Wall Street. Un homme a été la figure de proue de cet idéal : Cecil Rhodes.

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              Cecil Rhodes (1853-1902) [26]

              Ce grand défenseur de l’Empire britannique émigre en Afrique australe où sa personnalité et ses qualités intellectuelles hors normes lui permettent de faire fortune dans le diamant. Il est à l’origine de la création de l’industrie diamantaire De Beers en liaison et avec l’appui de Nathaniel Mayer Rothschild (1840-1915). Sa fortune colossale lui ouvrant les portes de la colonie britannique, Cecil Rhodes pose les jalons permettant à l’Etat Sud-africain (dominion de l’Empire britannique) de prendre forme quelques années après sa mort en 1910. Son influence financière et politique lui permet de contrôler des territoires à qui il donne son nom : la Rhodésie. Divisés plus tard en Rhodésie du Nord et Rhodésie du Sud, ces Etats sont devenus la Zambie et le Zimbabwe. Cependant, sa grande idée coloniale est de réaliser une immense voie de chemin de fer partant du Cap jusqu’au Caire. Dans sa défense de l’Empire britannique, les voies de communications constituent un enjeu capital pour la mise en valeur des richesses de toute sorte. Le développement des voies de communications (sous toutes ces formes [27]) est le passage obligatoire pour le bon fonctionnement de tout Empire. Ce précepte est d’une très grande actualité en ce début de XXIè siècle [28]. Les voies de communications constituent les artères irriguant l’empire commercial et politique.

              La société fabienne (Fabian society) [34]

              La société fabienne [35] est un institut qui a vu le jour à Londres en 1884 sous l’impulsion de politique anglais comme Sydney Webb (1859-1947) et de son épouse, Béatrice Webb, ou encore de l’écrivain irlandais George Bernard Shaw (1856-1950). L’avant-garde de cette société se fit sous l’influence de promoteur du socialisme comme Robert Owen (1771-1858) [36] qui transmit ses idées à John Ruskin (1819-1900, professeur à l’université d’Oxford [37] et qui influença Cecil Rhodes) [38]. D’autres personnes imprégnées d’un idéal socialiste chrétien comme Frederik Derrison Maurice (1805-1872) ont posé les jalons au cours du XIXè siècle ouvrant la voie à la fondation de la société fabienne. Le choix de « fabien » (fabian) s’explique puisqu’il se réfère au général romain de l’époque des guerres puniques (vers – 200 av – JC), Fabius Cunctator (c’est-à-dire le « temporisateur »). Face au général carthaginois Hannibal, le militaire romain pratiquait la politique de guérilla qui consistait à ne pas brusquer les choses afin d’atteindre son but. C’est cette méthode de changement en douceur mais implacable qui est la marque de fabrique de la société fabienne. Celle-ci défend le principe d’une société sans classe devant conduire à la synthèse du socialisme (l’Etat providence) et du capitalisme (les lois du marché), le tout devant aboutir à la mise en forme d’une économie monopolistique dans un cadre étatique mondial. Afin de répondre aux ambitions de cette société, ses dirigeants estiment qu’il faut y aller pas à pas ou, selon leur expression, par « graduation ». L’influence de cette société est immense car de nombreux politiques anglais ont été membres de la société fabienne [39]. Cependant, cette influence a été d’autant plus importante que cette société a été à l’origine de la création de la London School of Economics (LES) en 1895 sous l’impulsion de Sydney Webb. Cette prestigieuse école de formation économique qui s’est diversifiée par la suite a formé, dans un esprit fabien, des générations de dirigeants anglais, mais aussi de nombreux étudiants de part et d’autre de la planète. Ceux-ci sont souvent devenus par la suite des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. Ainsi, l’ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi ; le président John Kennedy ; la reine du Danemark Margarethe II ; Pierre Trudeau (Premier ministre canadien) ; le lobbyiste et membre de plusieurs think tanks Richard Perle (« le prince des ténèbres ») ; le financier George Soros (fondateur des instituts Open Society) ; l’ancien conseiller de François Mitterrand, Erik Orsenna et même le chanteur des Rolling stones, Mike Jagger (il n’a fait qu’un an ! [40]), ont fréquenté les bancs de cette école. Cette dernière grâce à l’action de la société fabienne a contribué au formatage de nombreux esprits de part le monde. Cependant, l’influence de cette société a été variée, entre autres grâce à l’action d’un de ses membres, l’écrivain Herbert George Wells (1866-1946).

              La Round Table et ses « enfants » [46]

              La création de la Round Table [47], qui n’est finalement que l’héritière d’un passé multiséculaire de traditions mystiques, financières et élitistes, fut une étape décisive dans les préparatifs devant mener à un Etat mondial. En effet, sous l’impulsion de Lord Milner et de ses proches, cet institut haut de gamme fut créé en liaison avec les élites financières américaines afin d’assurer la prééminence du monde anglo-saxon devant aboutir à la création d’un Etat mondial. D’autres Round Tables furent créées dans tous les dominions de l’Empire britannique mais aussi aux Etats-Unis. Prenant la suite des ambitions de Cecil Rhodes, des financiers de renom encadraient l’équipe de Lord Milner comme Alfred Beit (1853-1906), Sir Abe Bailey (1864-1940) et la famille Astor. D’autres groupes se sont ajoutés au berceau du mondialisme animée par la Round Table : J.P Morgan [48], la banque Lazard ou encore les familles Rockefeller et Whitney [49].
              Avant de continuer dans l’étude des « bonnes œuvres » de la Round Table, il s’avère nécessaire de faire le point suivant. Ces grandes familles du mondialisme, même animées par une finalité commune, n’en sont pas moins déchirées par des dissensions internes. On peut en relever essentiellement deux. La première est aussi vieille que le monde ; elle s’appelle rivalités internes. Les rivalités d’ambitions et d’ambitieux cherchant plus de pouvoir, plus d’influence et plus de richesses afin d’occuper les meilleurs places ont émaillées l’histoire de cette aristocratie commerciale. Ce phénomène est aussi vieux que l’histoire humaine. En revanche, le deuxième point est propre à la Round Table. En effet, sous l’apparente unité de vue se cachent deux courants de pensée. Dans les deux cas, ces courants poursuivent le même but : l’Etat mondial. Cependant, dans un cas, un courant défend le principe de la constitution d’un bloc anglo-saxon unifié (Empire britannique associé aux Etats-Unis) ; ce socle anglo-américain représentant la colonne vertébrale permettant au reste du monde de s’y agréger. Dans le deuxième cas, l’autre courant estime qu’il n’est pas nécessaire de privilégier la naissance d’un Empire anglo-saxon comme point d’ancrage à un monde unifié. Il prône plutôt l’émergence d’un monde où aucun pays ne serait en mesure d’imposer sa loi ou sa philosophie politique. Il s’agit pour les tenants de la deuxième voie de créer une sorte de « purée » générale unifiant l’humanité entière en un seul bloc et sans distinction aucune. Nous avons là l’opposition entre les tenants du mondialisme anglo-saxon à celui des partisans du mondialisme planétarien.
              La Première Guerre mondiale fut une bascule d’un monde à un autre. Même s’il n’est pas possible d’évoquer dans le détail le rôle essentiel des élites anglo-américaines durant ce conflit [50], nous pouvons relever la mission déterminante du suédois Olof Aschberg (1877-1960) à la tête de la banque Nya Banken de Stockholm. Il fut le grand financier servant d’intermédiaire entre les élites de Wall Street et de la City d’un côté et les dirigeants bolcheviques de l’autre. Son surnom était le « banquier de la Révolution mondiale ». Comme le rappelle Antony Sutton, la banque d’Olof Aschberg avait une filiale à Londres, la Bank of North Commerce, dont le président Earl Grey appartenait tout simplement à l’équipe de Cecil Rhodes et de Lord Milner [51]. Ce dernier joua aussi un rôle capital au sein de l’oligarchie anglo-saxonne. En effet, outre son activité susmentionnée, c’est Lord Milner qui sut convaincre le Premier ministre Lloyd George de soutenir fermement la révolution bolchevique. Cette évolution capitale pour l’avenir du monde s’est faite suite à la visite à Londres, à la fin de l’année 1917, de William Boyce Thompson (1869-1930) accompagné d’un représentant de JP Morgan, Thomas W. Lamont (1870-1948) [52]. Membre du comité directeur de la Banque fédérale US (la Fed), W.B Thompson fut un agent au service de l’oligarchie au sein de la Croix-Rouge états-unienne présente à Petrograd en 1917. Cette couverture lui permit de fournir entre autres la somme énorme pour l’époque d’un million de dollars aux bolcheviques [53]. Sur le chemin du retour vers New York, il fit une halte à Londres pour soumettre un mémorandum à Lloyd George appelant au soutien de la révolution bolchevique. Lord Milner, grand admirateur de Karl Marx, ne fit qu’appuyer William Boyce Thompson dans sa démarche afin de faire plier Lloyd George. La révolution bolchevique n’aurait pas pu voir le jour sans l’action déterminante de l’oligarchie commerciale anglo-américaine [54].
              La fin de la Première Guerre mondiale s’ouvrit sous les auspices des puissances commerciales anglo-saxonnes victorieuses et d’une France humainement et financièrement exsangue. Le Traité de Versailles n’assura pas la sécurité de la France face à une Allemagne amoindrie et dépendante largement des prêts anglo-saxons accordés à son économie. La paralysie de la France face aux grands argentiers anglo-saxons s’aggrava lorsque ces derniers accordèrent des prêts via les plans Dawes (1924) et Young (1928) qui, tout en plaçant l’économie allemande sous la dépendance des banques londoniennes et new-yorkaises [55], furent déterminants dans le renforcement de la puissance industrielle germanique. En effet, de gigantesques combinats de l’acier et de la chimie, indispensables pour faire la guerre, virent le jour (IG Farben et Vereinigte Stahlwerke) au cours de la décennie 1920. La défaite française en 1940 trouve son origine en partie à l’action des financiers anglo-saxons en faveur du redressement économique et technique de l’Allemagne (en particulier l’acier, l’essence synthétique et le caoutchouc) [56].

              La Paneurope, tremplin du mondialisme

              La création de la Paneurope est due à l’action d’un aristocrate autrichien née d’une mère japonaise, Richard de Coudenhove-Kalergi (1894-1972). L’objectif déclaré de Coudenhove était d’empêcher les horreurs de la Première Guerre mondiale de se reproduire. Cette intention louable n’était que l’arbre qui cachait la forêt. En effet, très tôt, Coudenhove indiqua clairement la direction prise par son mouvement en élaborant un rapport à la SDN présenté en 1925. Son but était d’unifier l’Europe afin de l’intégrer dans le cadre d’une organisation politique mondiale unifiée. Pour cela, il évoquait dans son rapport la nécessité de créer des « continents politiques », l’ensemble devant constituer une fédération de fédérations dans la pensée de l’auteur [65]. Ses affirmations fédéralistes rejoignent largement celles de la société fabienne. Continuant sur sa lancée, Coudenhove organise en 1926 le premier congrès paneuropéen à Vienne sous l’égide de son président d’honneur, le président du conseil Aristide Briand (1862-1932) [66]. C’est lors de ce congrès réunissant plusieurs nationalités [67] qu’il fut décidé de choisir un hymne européen, l’Ode à la joie de Beethoven [68], qui est devenu par la suite l’hymne de l’Union européenne. Les objectifs de la Paneurope sont clairement affichés dans le cadre des « Principes fondamentaux » qui stipulent entre autres : « (…) L’union paneuropéenne se déclare attachée au patriotisme européen, couronnement des identités nationales de tous les Européens. A l’époque des interdépendances et des défis mondiaux, seule une Europe forte et politiquement unie peut garantir l’avenir de ses peuples et entités ethniques. L’union paneuropéenne reconnaît l’autodétermination des peuples et le droit des groupes ethniques au développement culturel, économique et politique (…) » [69].

              L’après 1945, des lendemains qui chantent

              Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, nous pouvons relever trois dates essentielles dans l’immédiate après-guerre : 1946 ; 1947 et 1948. C’est le Premier ministre britannique, Winston Churchill qui a relancé l’idée d’unification de l’Europe dans un discours prononcé à Zürich, le 19 septembre 1946. En effet, il n’hésita pas à affirmer : « Il nous faut édifier une sorte d’Etats-Unis d’Europe » [82]. Ces propos ravirent Richard de Coudenhove-Kalergi qui était soutenu par Churchill. Le fondateur de la Paneurope s’activant de son côté à la relance de l’idéal européen exposa l’histoire de son oeuvre et des projets à accomplir dans un ouvrage intitulé J’ai choisi l’Europe. Dans ce livre, Coudenhove bénéficia de la préface de … Winston Churchill.

              Réunion du Groupe de Bilderberg (Bruxelles, juin 2000)

              Bilderberg, New age et Trilatérale

              La première réunion du Bilderberg eut lieu au Pays-Bas à Oosterbeck en mai 1954. Il est convenu que l’appellation de ce groupe élitiste résulte du nom de l’hôtel où résidaient les intervenants. Cependant, certains doutes persistent. Il n’empêche que sa création est due largement à l’action de Joseph Retinger même s’il faut y ajouter des « huiles » du mondialisme comme l’incontournable David Rockefeller (président du CFR, de la Chase Manhattan Bank, …). Les bilderbergers représentent la « crème de la crème » du sérail politique, économique et financier du monde atlantiste. Les médias occidentaux n’évoquent que très rarement leurs réunions et diffusent encore moins des reportages [97]. Les règles d’organisation et d’intervention des participants se calquent directement sur celles régissant le Royal Institute of International Affairs (RIIA, principe appelé « règle de Chatham House »). Là aussi, la famille Rhodes et Milner a laissé des traces. En fait, ces élites au sein du Bilderberg conditionnent largement la marche des affaires politiques, économiques et financières. Le cas du Belge Etienne Davignon est particulièrement frappant. Vice-président de la Commission européenne de 1981 à 1985, il est le grand pacha de ce groupe élitiste. Or c’est lui qui a invité l’homme politique belge Herman van Rompuy a passé un oral pour le poste de président du Conseil européen à pourvoir devant les représentants du Bilderberg, le 12 novembre 2009, en particulier devant l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, à Val Duchesse dans la banlieue de Bruxelles [98]. En gros, il fallait savoir si Herman van Rompuy était capable d’être utile au système. L’oral a dû se passer correctement puisqu’il fut retenu … bon pour le service.

              Une Eglise catholique au service du nouvel ordre mondial

              Que l’on soit croyant ou pas, l’étude des principes animant une Eglise doit se faire avec objectivité. Il faut étudier les préceptes qu’elle défend et observer si les propos et les actions qu’elle mène sont en conformité ou pas avec son corps de doctrine. Dans le cas de l’Eglise catholique, le concept défendu depuis 2000 ans s’appuie sur la primauté de Dieu sur l’homme. Les Ecritures et la Tradition constituent le socle intouchable, le dépôt de la foi selon les termes consacrés, définies par le successeur de saint Pierre, le pape. L’homme marqué du péché originel doit se conformer à une autorité supérieure et obéir à l’ensemble des préceptes défendus par l’Eglise catholique. Ces principes sont immuables. Quand on n’est pas d’accord avec ces principes, on quitte l’Eglise catholique. C’est le cas des multiples Eglises protestantes. Cependant, un changement fondamental s’est produit avec le concile Vatican II (1962-1965). Ce concile est le résultat d’un long courant de réflexions animant de nombreux hommes d’Eglise mais aussi hors de l’Eglise dès le XIXè siècle. Après un long combat entre les défenseurs de la Tradition et les progressistes ; ces derniers ont pu imposer leur vision lors de la grande réforme de Vatican II. Pour ces partisans, il s’agit d’adapter l’Eglise aux multiples innovations politiques, techniques et sociales marquant l’évolution du monde. Pour les défenseurs de la Tradition, c’est tout l’inverse. C’est au monde de s’adapter aux principes de l’Eglise. Cette humanisation de l’Eglise passant par la promotion des droits de l’homme et sa collaboration avec les instances internationales ont été clairement affichées en 1963 dans l’encyclique du pape Jean XXIII, Pacem in terris [110]. Rappelant les progrès de la science et des techniques conduisant à « intensifier leur collaboration et à renforcer leur union » au sein du genre humain ; il s’agit de renforcer le « bien commun universel » que les Etats ne peuvent plus assurer selon l’encyclique. C’est pourquoi, le document ajoute en toute logique que « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle ».
              Souhaitant que ce « pouvoir supranational ou mondial » ne soit pas instauré de force, l’encyclique approuve la Déclaration des droits de l’homme de 1948 en dehors de quelques objections. Elle ajoute que « Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale » [111].
              Ce changement de direction de l’Eglise catholique est la marque de fabrique de tous les papes depuis Vatican II. Lors de son message de Noël en 2005, Benoît XVI a encouragé les hommes à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » [112] .
              Il est donc tout à fait logique que Benoît XVI ait appelé à l’instauration d’une « autorité politique mondiale » dans son encyclique Veritas in caritate [113] en juillet 2009. Rappelant l’interdépendance mondiale, le pape appelle à « l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des nations (…) » [114].

              Cecil Rhodes (1853-1902) [26]

              Ce grand défenseur de l’Empire britannique émigre en Afrique australe où sa personnalité et ses qualités intellectuelles hors normes lui permettent de faire fortune dans le diamant. Il est à l’origine de la création de l’industrie diamantaire De Beers en liaison et avec l’appui de Nathaniel Mayer Rothschild (1840-1915). Sa fortune colossale lui ouvrant les portes de la colonie britannique, Cecil Rhodes pose les jalons permettant à l’Etat Sud-africain (dominion de l’Empire britannique) de prendre forme quelques années après sa mort en 1910. Son influence financière et politique lui permet de contrôler des territoires à qui il donne son nom : la Rhodésie. Divisés plus tard en Rhodésie du Nord et Rhodésie du Sud, ces Etats sont devenus la Zambie et le Zimbabwe. Cependant, sa grande idée coloniale est de réaliser une immense voie de chemin de fer partant du Cap jusqu’au Caire. Dans sa défense de l’Empire britannique, les voies de communications constituent un enjeu capital pour la mise en valeur des richesses de toute sorte. Le développement des voies de communications (sous toutes ces formes [27]) est le passage obligatoire pour le bon fonctionnement de tout Empire. Ce précepte est d’une très grande actualité en ce début de XXIè siècle [28]. Les voies de communications constituent les artères irriguant l’empire commercial et politique.

              Au-delà du bon fonctionnement de l’Empire britannique, un idéal supérieur taraude Cecil Rhodes. En effet, convaincu de la supériorité de la « race » anglo-saxonne, il conçoit une politique afin d’assurer cette prééminence : l’union de tous les pays anglo-saxons ou, plus exactement, l’instauration d’un bloc réunissant l’Empire britannique et les Etats-Unis d’Amérique. L’ensemble doit constituer pour lui le socle permettant la naissance d’un Etat mondial animé des principes et de la philosophie de l’aristocratie commerciale anglo-saxonne. Afin d’y parvenir, il estime nécessaire de recruter des personnalités supérieures au sein des universités qui, animées du même idéal, seront soutenues pour occuper les postes clefs et aussi divers que l’économie, la finance, l’armée, l’éducation, le renseignement ou encore le journalisme. Ainsi, pareil à un corps d’armée, ces différentes personnes véritables jésuites du mondialisme convergeront vers le même but afin de former les esprits dans leurs pays respectifs tout en développant les structures politico-économiques conduisant à l’émergence de cet Etat commercial mondial. Dans son esprit, cette ambition titanesque et de très longue haleine passe par la création des « bourses d’études Cecil Rhodes » (Rhodes Scholarships). Cecil Rhodes n’a pas eu le temps de voir la concrétisation de cet idéal de son vivant. Ce n’est qu’en 1904 que ses proches collaborateurs lancent les premières bourses d’études portant son nom à l’université d’Oxford. Le sociologue français, Auguste Comte, disait que « les morts gouvernent les vivants ». Cette formule peut largement s’appliquer à Cecil Rhodes. Ses concepts ont forgé le monde du XXè siècle et du début XXIè siècle. Sans tous les citer, nous pouvons relever parmi les bénéficiaires des bourses d’études Cecil Rhodes : le Premier ministre australien Bob Hawke (1981/1993) ; James Wolsey, directeur de la CIA (1993/1995) ; Wesley Clarke, patron de l’OTAN au cours de la décennie 1990 et acteur majeur de la destruction de la Yougoslavie en mars 1999 ; le président Bill Clinton (promotion 1968) ou encore James William Fullbright (sénateur de l’Arkansas et grande figure de la politique états-unienne) [29].
              La politique de Cecil Rhodes n’aurait pas pu prendre l’ampleur que l’on sait sans l’action de ses proches collaborateurs. Là aussi, nous ne pouvons pas citer la liste fort conséquente à la lecture d’Anglo-American Etablishment de Carroll Quigley. Les hommes entourant Cecil Rhodes se caractérisent par un fait majeur ; ils occupent les secteurs clefs de la société britannique dans la deuxième moitié du XIXè siècle [30]. Ils ont déterminé l’avenir du monde d’une manière implacable. Dans cette longue liste, nous retiendrons trois personnages.

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              Une des figures de proue, successeur et fils spirituel de Cecil Rhodes s’appelait Alfred Milner (1854-1925, appelé aussi Lord Milner). Parmi ses nombreuses activités comme par exemple directeur de la London Joint Stock Bank, il fut le chef du cabinet de guerre du Premier ministre Lloyd George durant le conflit de 1914-1918. Durant cette guerre mondiale, un événement déterminant pour les générations futures se joua en novembre 1917. En effet, la « Déclaration Balfour » (Arthur James Balfour, homme politique britannique) affirmait sous l’égide du gouvernement britannique la reconnaissance d’un foyer juif en Palestine. Cette reconnaissance fut officialisée directement par une lettre adressée à Walther Rotschild qui était un intermédiaire avec le mouvement sioniste en Grande-Bretagne. En réalité, le véritable rédacteur de cette déclaration était Alfred Milner. Comme l’explique Carroll Quigley, la « Déclaration Balfour » devrait en fait s’appeler la « Déclaration Milner » [31].
              Philipp Kerr (1882-1940, devenu lord Lothian) fut le secrétaire privé de Lloyd George. Autant dire qu’il était au cœur des échanges politiques autour du Premier ministre anglais et était une courroie de transmission pour l’ensemble du « groupe Milner » [32]. Par la suite, il fut ambassadeur du Royaume-Uni à Washington.
              Enfin, nous pouvons évoquer Lionel Curtis (1872-1955). Outre sa participation aux travaux du Traité de Versailles, il est l’auteur de l’expression « Commonwealth of nations » dont l’application date de 1948. Comme le révèle Carroll Quigley, cette expression est le résultat de travaux dont le but était de préparer l’Empire britannique aux mutations politiques conduisant à une organisation mondiale. Ces travaux appelant à un Commonwealth remontent à 1916 [33]. Enfin, précisons que Lionel Curtis a joué un rôle déterminant, en 1919, dans la création du think tank anglais, le Royal Institute of International Affairs (RIIA appelé aussi Chatham House).
              La compréhension de la mécanique mondialiste se doit d’être étudiée comme un immense puzzle. Il faut passer en revue chaque pièce de ce puzzle puis ensuite les réunir afin d’avoir une vue d’ensemble. C’est pourquoi, nous passons à un autre pan du système en rappelant au lecteur qu’il doit conserver à l’esprit ces différents éléments afin de reconstituer ensuite le tout. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut comprendre la « Bête ».

               

              La société fabienne (Fabian society) [34]

              La société fabienne [35] est un institut qui a vu le jour à Londres en 1884 sous l’impulsion de politique anglais comme Sydney Webb (1859-1947) et de son épouse, Béatrice Webb, ou encore de l’écrivain irlandais George Bernard Shaw (1856-1950). L’avant-garde de cette société se fit sous l’influence de promoteur du socialisme comme Robert Owen (1771-1858) [36] qui transmit ses idées à John Ruskin (1819-1900, professeur à l’université d’Oxford [37] et qui influença Cecil Rhodes) [38]. D’autres personnes imprégnées d’un idéal socialiste chrétien comme Frederik Derrison Maurice (1805-1872) ont posé les jalons au cours du XIXè siècle ouvrant la voie à la fondation de la société fabienne. Le choix de « fabien » (fabian) s’explique puisqu’il se réfère au général romain de l’époque des guerres puniques (vers – 200 av – JC), Fabius Cunctator (c’est-à-dire le « temporisateur »). Face au général carthaginois Hannibal, le militaire romain pratiquait la politique de guérilla qui consistait à ne pas brusquer les choses afin d’atteindre son but. C’est cette méthode de changement en douceur mais implacable qui est la marque de fabrique de la société fabienne. Celle-ci défend le principe d’une société sans classe devant conduire à la synthèse du socialisme (l’Etat providence) et du capitalisme (les lois du marché), le tout devant aboutir à la mise en forme d’une économie monopolistique dans un cadre étatique mondial. Afin de répondre aux ambitions de cette société, ses dirigeants estiment qu’il faut y aller pas à pas ou, selon leur expression, par « graduation ». L’influence de cette société est immense car de nombreux politiques anglais ont été membres de la société fabienne [39]. Cependant, cette influence a été d’autant plus importante que cette société a été à l’origine de la création de la London School of Economics (LES) en 1895 sous l’impulsion de Sydney Webb. Cette prestigieuse école de formation économique qui s’est diversifiée par la suite a formé, dans un esprit fabien, des générations de dirigeants anglais, mais aussi de nombreux étudiants de part et d’autre de la planète. Ceux-ci sont souvent devenus par la suite des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. Ainsi, l’ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi ; le président John Kennedy ; la reine du Danemark Margarethe II ; Pierre Trudeau (Premier ministre canadien) ; le lobbyiste et membre de plusieurs think tanks Richard Perle (« le prince des ténèbres ») ; le financier George Soros (fondateur des instituts Open Society) ; l’ancien conseiller de François Mitterrand, Erik Orsenna et même le chanteur des Rolling stones, Mike Jagger (il n’a fait qu’un an ! [40]), ont fréquenté les bancs de cette école. Cette dernière grâce à l’action de la société fabienne a contribué au formatage de nombreux esprits de part le monde. Cependant, l’influence de cette société a été variée, entre autres grâce à l’action d’un de ses membres, l’écrivain Herbert George Wells (1866-1946).

               

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              Imprégné de l’idéal fabien, H.G Wells a su développer ses vues dans de nombreux livres. Auteur à succès comme L’Homme invisible, La Machine à remonter le temps ou encore La Guerre des mondes, cet écrivain anglais a su répandre ses convictions dans un ouvrage paru en 1928, Open conspiracy (« conspiration ouverte ») [41] , prônant un Etat mondial sans classe, contrôlant tout (« une nouvelle communauté humaine » selon son expression), encourageant la réduction drastique de la population mondiale et la pratique de l’eugénisme. En fait, dès le début, H.G Wells a présenté ses théories dans un ouvrage méconnu et dont le titre correspond exactement à la formule maçonnique Ordo ab chao : La Destruction libératrice. Paru en 1914, cet ouvrage raconte l’histoire d’une guerre généralisée aboutissant à la création d’un Etat mondial constitué en 10 blocs (« 10 circonscriptions » selon la formule de l’auteur [42]). C’est dans ce livre – rappelons-le paru en 1914 – que l’on retrouve l’expression « Nouvel ordre mondial » [43]. Par la suite, H.G Wells a récidivé en publiant un livre en 1940 au titre sans équivoque : Le Nouvel ordre mondial [44].
              Tous ses représentants fabiens fréquentaient et collaboraient de près ou de loin avec l’équipe de Cecil Rhodes puis de Lord Milner. Un véritable esprit de corps en faveur d’un but commun, un Etat mondial, animait ces différentes personnes. Ces élites anglo-saxonnes, qui ne sont que la suite logique de ces aristocraties commerciales du Moyen-Âge, ont continué à rassembler leurs forces au sein d’autres clubs comme la Pilgrim Society en 1902 à Londres et à New York [45]. La vitesse supérieure fut atteinte, en 1910, avec la création de la Round Table.

               

              La Round Table et ses « enfants » [46]

              La création de la Round Table [47], qui n’est finalement que l’héritière d’un passé multiséculaire de traditions mystiques, financières et élitistes, fut une étape décisive dans les préparatifs devant mener à un Etat mondial. En effet, sous l’impulsion de Lord Milner et de ses proches, cet institut haut de gamme fut créé en liaison avec les élites financières américaines afin d’assurer la prééminence du monde anglo-saxon devant aboutir à la création d’un Etat mondial. D’autres Round Tables furent créées dans tous les dominions de l’Empire britannique mais aussi aux Etats-Unis. Prenant la suite des ambitions de Cecil Rhodes, des financiers de renom encadraient l’équipe de Lord Milner comme Alfred Beit (1853-1906), Sir Abe Bailey (1864-1940) et la famille Astor. D’autres groupes se sont ajoutés au berceau du mondialisme animée par la Round Table : J.P Morgan [48], la banque Lazard ou encore les familles Rockefeller et Whitney [49].
              Avant de continuer dans l’étude des « bonnes œuvres » de la Round Table, il s’avère nécessaire de faire le point suivant. Ces grandes familles du mondialisme, même animées par une finalité commune, n’en sont pas moins déchirées par des dissensions internes. On peut en relever essentiellement deux. La première est aussi vieille que le monde ; elle s’appelle rivalités internes. Les rivalités d’ambitions et d’ambitieux cherchant plus de pouvoir, plus d’influence et plus de richesses afin d’occuper les meilleurs places ont émaillées l’histoire de cette aristocratie commerciale. Ce phénomène est aussi vieux que l’histoire humaine. En revanche, le deuxième point est propre à la Round Table. En effet, sous l’apparente unité de vue se cachent deux courants de pensée. Dans les deux cas, ces courants poursuivent le même but : l’Etat mondial. Cependant, dans un cas, un courant défend le principe de la constitution d’un bloc anglo-saxon unifié (Empire britannique associé aux Etats-Unis) ; ce socle anglo-américain représentant la colonne vertébrale permettant au reste du monde de s’y agréger. Dans le deuxième cas, l’autre courant estime qu’il n’est pas nécessaire de privilégier la naissance d’un Empire anglo-saxon comme point d’ancrage à un monde unifié. Il prône plutôt l’émergence d’un monde où aucun pays ne serait en mesure d’imposer sa loi ou sa philosophie politique. Il s’agit pour les tenants de la deuxième voie de créer une sorte de « purée » générale unifiant l’humanité entière en un seul bloc et sans distinction aucune. Nous avons là l’opposition entre les tenants du mondialisme anglo-saxon à celui des partisans du mondialisme planétarien.
              La Première Guerre mondiale fut une bascule d’un monde à un autre. Même s’il n’est pas possible d’évoquer dans le détail le rôle essentiel des élites anglo-américaines durant ce conflit [50], nous pouvons relever la mission déterminante du suédois Olof Aschberg (1877-1960) à la tête de la banque Nya Banken de Stockholm. Il fut le grand financier servant d’intermédiaire entre les élites de Wall Street et de la City d’un côté et les dirigeants bolcheviques de l’autre. Son surnom était le « banquier de la Révolution mondiale ». Comme le rappelle Antony Sutton, la banque d’Olof Aschberg avait une filiale à Londres, la Bank of North Commerce, dont le président Earl Grey appartenait tout simplement à l’équipe de Cecil Rhodes et de Lord Milner [51]. Ce dernier joua aussi un rôle capital au sein de l’oligarchie anglo-saxonne. En effet, outre son activité susmentionnée, c’est Lord Milner qui sut convaincre le Premier ministre Lloyd George de soutenir fermement la révolution bolchevique. Cette évolution capitale pour l’avenir du monde s’est faite suite à la visite à Londres, à la fin de l’année 1917, de William Boyce Thompson (1869-1930) accompagné d’un représentant de JP Morgan, Thomas W. Lamont (1870-1948) [52]. Membre du comité directeur de la Banque fédérale US (la Fed), W.B Thompson fut un agent au service de l’oligarchie au sein de la Croix-Rouge états-unienne présente à Petrograd en 1917. Cette couverture lui permit de fournir entre autres la somme énorme pour l’époque d’un million de dollars aux bolcheviques [53]. Sur le chemin du retour vers New York, il fit une halte à Londres pour soumettre un mémorandum à Lloyd George appelant au soutien de la révolution bolchevique. Lord Milner, grand admirateur de Karl Marx, ne fit qu’appuyer William Boyce Thompson dans sa démarche afin de faire plier Lloyd George. La révolution bolchevique n’aurait pas pu voir le jour sans l’action déterminante de l’oligarchie commerciale anglo-américaine [54].
              La fin de la Première Guerre mondiale s’ouvrit sous les auspices des puissances commerciales anglo-saxonnes victorieuses et d’une France humainement et financièrement exsangue. Le Traité de Versailles n’assura pas la sécurité de la France face à une Allemagne amoindrie et dépendante largement des prêts anglo-saxons accordés à son économie. La paralysie de la France face aux grands argentiers anglo-saxons s’aggrava lorsque ces derniers accordèrent des prêts via les plans Dawes (1924) et Young (1928) qui, tout en plaçant l’économie allemande sous la dépendance des banques londoniennes et new-yorkaises [55], furent déterminants dans le renforcement de la puissance industrielle germanique. En effet, de gigantesques combinats de l’acier et de la chimie, indispensables pour faire la guerre, virent le jour (IG Farben et Vereinigte Stahlwerke) au cours de la décennie 1920. La défaite française en 1940 trouve son origine en partie à l’action des financiers anglo-saxons en faveur du redressement économique et technique de l’Allemagne (en particulier l’acier, l’essence synthétique et le caoutchouc) [56].

               

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              Parallèlement à cette politique, les élites anglo-américaines décidèrent de préparer dès les années 1918-1919 une mutation de la Round Table. En effet, pour des raisons de plus grande efficacité, il fut décidé de créer deux think tanks de part et d’autre des rives de l’Atlantique chargés d’être les moteurs de la politique étrangère des deux pays. Côté anglais, ce fut la création en 1919 sous l’égide de Lionel Curtis et collaborateur de Lord Milner du Royal Institute of International Affairs (RIIA, appelé aussi Chatham House) [57]. C’est ce même Lionel Curtis qui prônait un Commonwealth fédératif capable peu à peu d’intégrer différents pays du globe [58]. Ces objectifs étaient défendus aux Etats-Unis par Clarence Streit (1896-1986) [59], correspondant du New York Times auprès de la Société des Nations (bourse d’études Cecil Rhodes, promotion 1920) et le représentant états-unien du « groupe Milner », Frank Aydelotte [60]. Côté américain, il fut créé le Council on Foreign Relations (CFR) [61]en 1921 sous l’égide d’un personnage central, le colonel Edward Mandell House (1854-1938). Conseiller intime du président Wilson [62], ce personnage fut la plaque tournante entre le groupe Milner et les « grands » de Wall Street (JP Morgan, Vanderlip, Rockefeller, Warburg, …). Dans cette liste incomplète, nous pouvons relever le nom important de Paul Warburg qui fut à la tête de la réserve fédérale US (la Fed) dès sa création en 1913. Cette banque privée, indépendante du pouvoir central et responsable de l’émission monétaire [63], est un Etat dans l’Etat. Or, c’est le même Paul Warburg qui dirigea le CFR dès sa création. Nous avons affaire à un enchevêtrement de responsabilités de premier ordre au sein de l’oligarchie anglo-saxonne d’autant plus que nous serons obligé d’évoquer encore Paul Warburg dans le paragraphe suivant consacré à la Paneurope.
              L’action du colonel House est à compléter en citant une œuvre maîtresse dans la mystique mondialiste, son livre intitulé Philip Dru, administrator  [64]. Ecrit en 1912, cet ouvrage évoque un coup d’Etat par un officier de West Point (Philip Dru) qui impose une dictature aux Etats-Unis tout en supprimant la constitution du pays. A l’instar de Lord Milner, le colonel House n’hésite pas à évoquer ses convictions profondes en affirmant que son héros met en place « un socialisme tel que l’aurait rêvé Karl Marx ». Il évoque même dans le chapitre 52 l’idéal d’unification de tout le bloc Nord-américain. C’est chose acquise depuis le lancement officiel du projet à Waco au Texas en mars 2005 comme nous le présentions au début de ce texte. Force est de constater que ces élites ont annoncé la couleur des événements il y a plus de cent ans. La toile mondialiste a su renforcer son influence grâce à la naissance d’un institut appelé à jouer un rôle de premier plan dans la construction européenne : la Paneurope.

               

               

              La Paneurope, tremplin du mondialisme

              La création de la Paneurope est due à l’action d’un aristocrate autrichien née d’une mère japonaise, Richard de Coudenhove-Kalergi (1894-1972). L’objectif déclaré de Coudenhove était d’empêcher les horreurs de la Première Guerre mondiale de se reproduire. Cette intention louable n’était que l’arbre qui cachait la forêt. En effet, très tôt, Coudenhove indiqua clairement la direction prise par son mouvement en élaborant un rapport à la SDN présenté en 1925. Son but était d’unifier l’Europe afin de l’intégrer dans le cadre d’une organisation politique mondiale unifiée. Pour cela, il évoquait dans son rapport la nécessité de créer des « continents politiques », l’ensemble devant constituer une fédération de fédérations dans la pensée de l’auteur [65]. Ses affirmations fédéralistes rejoignent largement celles de la société fabienne. Continuant sur sa lancée, Coudenhove organise en 1926 le premier congrès paneuropéen à Vienne sous l’égide de son président d’honneur, le président du conseil Aristide Briand (1862-1932) [66]. C’est lors de ce congrès réunissant plusieurs nationalités [67] qu’il fut décidé de choisir un hymne européen, l’Ode à la joie de Beethoven [68], qui est devenu par la suite l’hymne de l’Union européenne. Les objectifs de la Paneurope sont clairement affichés dans le cadre des « Principes fondamentaux » qui stipulent entre autres : « (…) L’union paneuropéenne se déclare attachée au patriotisme européen, couronnement des identités nationales de tous les Européens. A l’époque des interdépendances et des défis mondiaux, seule une Europe forte et politiquement unie peut garantir l’avenir de ses peuples et entités ethniques. L’union paneuropéenne reconnaît l’autodétermination des peuples et le droit des groupes ethniques au développement culturel, économique et politique (…) » [69].

               

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              Au cours de la Seconde Guerre mondiale, R. de Coudenhove-Kalergi réfugié aux Etats-Unis put enseigner dans le cadre d’un séminaire — Research for a postwar european federation (« recherche pour une fédération européenne d’après-guerre ») — favorable au fédéralisme européen à la New York University. De retour en Europe en 1946, il contribua largement à la création de l’Union parlementaire européenne permettant par la suite la création, en 1949, du Conseil de l’Europe [70]. Renforçant son influence sur tous les Etats, cette organisation européenne chapeaute des représentations nationales chargées de diffuser l’idéal de son fondateur [71] qui, après avoir reçu en 1950 la plus haute distinction européiste le Prix Charlemagne [72], a passé le relais à Otto de Habsbourg en 1972 puis à Alain Terrenoire.
              On peut mieux comprendre l’impact de la Paneurope en s’intéressant au nerf de la guerre : l’argent. Les sources de financement de cet institut expliquent les profondes connivences de son dirigeant avec les autres acteurs du mondialisme. En effet, outre des mécènes industriels et financiers, R. de Coudenhove-Kalergi bénéficia du soutien du banquier Max Warburg, représentant de la banque allemande à Hambourg. Comme nous l’avons vu ci-dessus, son frère Paul (la branche états-unienne) était à la tête de la Fed et du CFR. On comprend tout de suite que R. de Coudenhove-Kalergi eut carte blanche pour coopérer avec les milieux financiers de Wall Street et leurs homologues londoniens. Cette connivence entre le fondateur de la Paneurope et les autres milieux mondialistes était d’autant plus grande que Max Warburg était membre du comité directeur d’IG Farben Allemagne tandis que son frère, Paul Warburg, était membre de la branche US d’IG Farben [73].
              L’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, comme l’explique Antony Sutton, s’explique par les nombreux soutiens des industriels et financiers anglo-saxons via leurs homologues allemands. Dans cette affaire, le directeur de la Reichsbank, Hjalmar Schacht (1877-1970), fut un intermédiaire de première main. Son action fut d’autant plus profonde qu’il fut le ministre de l’Economie du IIIè Reich de 1934 à 1939. Le relèvement économique de l’Allemagne dû à son action permit à Hitler de poursuivre une politique qu’il n’aurait jamais pu exercer sans la remise à niveau du pays. De tels méfaits auraient dû le conduire à la peine de mort lors du procès de Nuremberg. Il n’en fut rien puisqu’il fut acquitté. En fait, Hjalmar Schacht était lié fortement à l’aristocratie commerciale anglo-saxonne. Son père, l’Etats-unien William Schacht, avait travaillé 30 ans au sein de la filiale d’Equitable Life Assurance de Berlin [74]. Son fils était donc dès sa naissance dans le sérail du système mondialiste. Ceci est encore plus renforcé lorsqu’on sait que Hjalmar Schacht était depuis 1918 au comité directeur de la Nationalbank für Deutschland (« Banque nationale d’Allemagne »), au côté du banquier Emil Wittenberg qui était en même temps membre du comité directeur de la première banque soviétique créée en 1922, la Ruskombank [75]. Celle-ci était dirigée par le banquier suédois … Olof Aschberg [76] précédemment vu. Pour continuer dans le tournis, nous pouvons préciser que le directeur de la section étrangère Ruskombank, l’Etats-unien Max May [77], était le vice-président de Guaranty Trust Company, une filiale d’un des piliers de Wall Street, JP Morgan [78]. Dans cette affaire, un haut représentant américain de Wall Street travaillait donc au sein de l’élite bancaire soviétique. Pour compléter le tout, la collaboration d’Hjalmar Schacht avec ce milieu était renforcée par ses liens d’amitié avec le patron de la banque d’Angleterre Norman Montagu. On comprend mieux qu’Hjalmar Schacht [79] n’ait pas été vraiment inquiété au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
              Le soutien apporté par cette aristocratie commerciale et apatride anglo-saxonne au communisme, au nazisme ainsi qu’à la prise du pouvoir par Franklin Delano Roosevelt [80], relaté dans la trilogie Wall Street d’Antony Sutton, était aussi des formes d’expériences de laboratoires agissant dans un cadre local (Union soviétique, Allemagne nazie et Etats-Unis [81]). Sous une appellation différente, Antony Sutton en conclut que ces idéologies, appelées diversement « socialisme soviétique », « socialisme collectif » (pour le national-socialisme) et « socialisme de la nouvelle donne » (New Deal), n’étaient que des mises en forme d’un socialisme monopolistique ; idéal d’organisation qui doit désormais voir le jour à l’échelle planétaire dans le cadre du « nouvel ordre mondial ». La guerre de 1939-1945 résultant de tout ce travail d’arrière-fond permit le basculement vers un autre monde ; l’instauration de deux blocs apparemment antagonistes obéissant parfaitement au principe hégélien de la thèse et de l’antithèse. Cependant, ces deux mondes étant irrigués par les mêmes sources financières, il était possible de poser les jalons devant permettre la réalisation de l’Etat mondial.

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              L’après 1945, des lendemains qui chantent

              Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, nous pouvons relever trois dates essentielles dans l’immédiate après-guerre : 1946 ; 1947 et 1948. C’est le Premier ministre britannique, Winston Churchill qui a relancé l’idée d’unification de l’Europe dans un discours prononcé à Zürich, le 19 septembre 1946. En effet, il n’hésita pas à affirmer : « Il nous faut édifier une sorte d’Etats-Unis d’Europe » [82]. Ces propos ravirent Richard de Coudenhove-Kalergi qui était soutenu par Churchill. Le fondateur de la Paneurope s’activant de son côté à la relance de l’idéal européen exposa l’histoire de son oeuvre et des projets à accomplir dans un ouvrage intitulé J’ai choisi l’Europe. Dans ce livre, Coudenhove bénéficia de la préface de … Winston Churchill.

              La deuxième étape avec la réunion à Montreux en Suisse, en août 1947, constitue un passage décisif vers le renforcement des fondations de l’Etat mondial en préparation. En effet, divers représentants européens [83] et états-uniens [84] acquis aux principes d’un fédéralisme mondial se sont accordés pour créer deux instituts, sous l’égide du juriste suisse Max Habicht [85], dont l’efficacité se fait largement sentir : le « Mouvement fédéraliste mondial » (World federalist movement, WFM) et l’ « Union des fédéralistes européens » (Union of European Federalists, UEF).
              Le WFM a présenté sa magna carta, lors de la réunion de Montreux, favorable à l’établissement de principes clefs afin d’instaurer un Etat mondial à base fédérative. Force est de constater que 63 ans après leurs formulations, leurs vœux sont largement exaucés. Il est, en effet, affirmé que « Nous, fédéralistes mondiaux, sommes convaincus que la création de la confédération mondiale est le problème capital de notre temps. Tant qu’il n’aura pas été résolu, toutes les autres questions — nationales ou internationales — resteront sans réponses valables. Ce n’est pas entre la libre entreprise et l’économie dirigée, le capitalisme et le communisme qu’il s’agit de choisir, c’est entre le fédéralisme et l’impérialisme ». Dans la foulée, cette Déclaration propose entre autres les principes suivants : « limitation des souverainetés nationales » avec « transfert à la Confédération des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire », « création d’une force armée supra-nationale » ; en précisant en particulier ce fait d’une très grande actualité en ce début de XXIè siècle qu’ « une juste perspective fédéraliste doit intégrer les efforts faits sur les plans régional et fonctionnel. La formation d’unions régionales (ndlr : souligné par nous) — dans la mesure où elles ne constituent pas une fin en soi et ne risquent pas de se cristalliser en blocs — peut et doit contribuer au bon fonctionnement de la Confédération mondiale ». A la fin de cette Déclaration, il est précisé de favoriser la création d’une « Assemblée constituante mondiale » [86].
              Parallèlement à la création du WFM, l’Union des fédéralistes européens (UEF) vit le jour à Montreux. Cependant, des travaux d’avant-garde avaient déjà préparé le terrain. En effet, sous l’influence de la Paneurope de R. de Coudenhove-Kalergi, il fut fondé en 1934 Europa Union défendant l’idéal d’une Europe unifiée selon le principe fédéral et inspiré du modèle suisse [87]. Quatre ans plus tard, en novembre 1938, fut créée sous l’influence des fabiens Lord Lothian et Lionel Curtis, Federal Union [88]. Cette dernière est une branche de l’UEF au même titre que le sont les différentes « filiales » française (l’UEF France), allemande (Europa Union Deutschland), italienne (UEF Italie) etc. Précisons que, pareil au principe des poupées russes, l’UEF est une branche du World Federalist Movement (WFM) [89]. Par conséquent, nous avons là un institut européen oeuvrant en faveur du fédéralisme et qui épouse en même temps les travaux du WFM mais à l’échelle planétaire. Pourquoi est-il si important d’évoquer la mission de l’UEF ? Cet institut fédéraliste est dirigé par l’Anglais Andrew Duff, député au Parlement européen sous l’étiquette des « démocrates libéraux » [90]. Il est membre aussi du European Council on Foreign Relations (l’ECFR, « Conseil européen des relations étrangères ») [91] créé en 2007 [92], jumeau européen du CFR états-unien fondé en 1921. Andrew Duff est aussi celui qui, en collaboration étroite avec la Fondation Bertelsmann et le député autrichien Johannes Voggenhuber, a permis la relance du projet de constitution européenne après l’échec des référendums français et hollandais en 2005 [93]. Le Traité de Lisbonne n’aurait pas pu voir le jour — du moins plus difficilement — sans l’appui et les convictions d’Andrew Duff. Par ailleurs, force est de constater que l’influence outre-tombe d’un Cecil Rhodes et d’un Lord Milner s’est faite sentir lors de l’élaboration de la constitution européenne (dite « Constitution Giscard » prélude au Traité de Lisbonne) en 2003-2004. En effet, le « groupe Milner » et les fabiens ont toujours été favorables à l’unification de l’Europe à condition que cela se fasse sous direction anglo-saxonne. Au cours des deux guerres mondiales, les tentatives d’unité européenne sous direction allemande, puissance terrestre, ne pouvaient pas être acceptées par Londres et par Washington car la thalassocratie anglo-saxonne se retrouvait exclue des affaires du vieux continent. Richard de Coudenhove-Kalergi l’avait parfaitement compris à la lecture de son discours en 1950. Par conséquent, il est utile de s’intéresser au secrétaire général chargé de téléguider les travaux de la « Constitution Giscard », l’Anglais John Kerr. Son Curriculum vitae révèle qu’il est à la tête d’une compagnie pétrolière, la Royal Dutch Shell, et qu’il a été aussi ambassadeur de Grande-Bretagne aux Etats-Unis. Ses liens avec l’aristocratie commerciale anglo-saxonne révèlent aussi qu’il est membre du comité directeur chargé du recrutement des élites dans le cadre des « bourses d’études Cecil Rhodes » [94]. Comme on peut le constater, la réussite de l’entreprise mondialiste est une affaire de temps ; mais ils y arrivent.
              Enfin, le Congrès de la Haye (7-10 mai 1948) sous la présidence d’honneur de Winston Churchill et réunissant près de 800 militants pro-européens [95] a posé les premiers fondements d’une Europe unifiée. La figure de proue de ce Congrès fut le secrétaire général Joseph Retinger (1888-1960). Les vrais acteurs de l’histoire sont souvent dans les coulisses. C’est le cas de Retinger travaillant au service du CFR et du RIIA dont l’action fut déterminante dans le développement des structures mondialistes [96]

              Réunion du Groupe de Bilderberg (Bruxelles, juin 2000)

              Bilderberg, New age et Trilatérale

              La première réunion du Bilderberg eut lieu au Pays-Bas à Oosterbeck en mai 1954. Il est convenu que l’appellation de ce groupe élitiste résulte du nom de l’hôtel où résidaient les intervenants. Cependant, certains doutes persistent. Il n’empêche que sa création est due largement à l’action de Joseph Retinger même s’il faut y ajouter des « huiles » du mondialisme comme l’incontournable David Rockefeller (président du CFR, de la Chase Manhattan Bank, …). Les bilderbergers représentent la « crème de la crème » du sérail politique, économique et financier du monde atlantiste. Les médias occidentaux n’évoquent que très rarement leurs réunions et diffusent encore moins des reportages [97]. Les règles d’organisation et d’intervention des participants se calquent directement sur celles régissant le Royal Institute of International Affairs (RIIA, principe appelé « règle de Chatham House »). Là aussi, la famille Rhodes et Milner a laissé des traces. En fait, ces élites au sein du Bilderberg conditionnent largement la marche des affaires politiques, économiques et financières. Le cas du Belge Etienne Davignon est particulièrement frappant. Vice-président de la Commission européenne de 1981 à 1985, il est le grand pacha de ce groupe élitiste. Or c’est lui qui a invité l’homme politique belge Herman van Rompuy a passé un oral pour le poste de président du Conseil européen à pourvoir devant les représentants du Bilderberg, le 12 novembre 2009, en particulier devant l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, à Val Duchesse dans la banlieue de Bruxelles [98]. En gros, il fallait savoir si Herman van Rompuy était capable d’être utile au système. L’oral a dû se passer correctement puisqu’il fut retenu … bon pour le service.

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              Le choix du premier président du Bilderberg, le prince Bernhard (1911-2004), par Joseph Retinger et ses affiliés ne relève pas du hasard. En effet, ce prince allemand était au début des années 1930 membre de la SS, plus précisément, membre de la Reiterkorp SS (cavalerie) ainsi que membre du Farben Bilder, une filiale d’I.G Farben. Marié en 1937 à l’héritière du trône des Pays-Bas, la princesse Juliana, sa fille la reine Béatrix est une active participante des réunions du Bilderberg. Le passé plus que trouble du prince Bernhard et sa nomination à la direction du Bilderberg étaient aussi une manière de le tenir. En effet, il est plus facile de téléguider une personne vers des buts bien définis à partir du moment où il traîne des « casseroles ». Le choix de ce prince allemand naturalisé hollandais était sûrement d’une grande importance car il fut utilisé dans un autre secteur. Nous devons aborder un sujet tenant à cœur les théoriciens du mondialisme : l’écologie.
              La protection légitime de la faune et de la flore prend un tour déréglé sous l’action des partisans du nouvel ordre mondial. En effet, la dérive des esprits conduit à une divinisation de la nature propre au mouvement new age. C’est le principe de « gaïa » identifié à la « terre-mère » [99]. De nombreux instituts propagent ce tour d’esprit philosophique en particulier le WWF (World Wild Fund for nature), institut promouvant la protection de la nature. Sa création en 1961 est due au travail de personnages membres du sérail mondialiste.
              En effet, nous devons évoquer les frères Aldous et Julian Huxley. Aldous Huxley est l’auteur d’un livre prophétique, Le Meilleur des mondes, paru en 1931 et qui est un véritable programme politique mondialiste sous une apparence de roman fiction. Evoquant un Etat mondial composé d’une humanité soumise et hiérarchisée suite à des manipulations génétiques, son auteur passa sa vie à faire usage des drogues les plus diverses afin d’atteindre une « forme de mysticisme ». Ces délires caractérisant ce milieu touchèrent aussi son frère, Julian Huxley, partisan de l’eugénisme et qui devint le premier président de l’UNESCO (éducation, science et culture) en 1946. Cette tournure d’esprit propre aux frères Huxley est due à l’influence du grand-père paternel, Thomas Huxley (1825-1895). Ce biologiste farouche défenseur des principes darwiniens [100] transmit ces concepts à ses petits-fils qui surent en faire profiter le monde entier. Ajoutons que le réseau et les liens unissant la famille mondialiste sont vraiment étroits puisqu’un des étudiants de Thomas Huxley s’appelait … H.G Wells [101].
              Ce passage de relais de génération en génération permet de mieux comprendre cette permanence du mondialisme ainsi que sa montée en puissance. Nous pouvons désormais relier l’action passée de ces hommes à la fondation du WWF en 1961. En effet, sa création est due à Julian Huxley [102]. Le WWF contribue à répandre cet idéal panthéiste et constitue une des branches d’action du mondialisme. Est-ce un hasard d’apprendre que le premier président du WWF fut le dirigeant du Bilderberg, le prince Bernhard [103] (président de 1962 à 1976). D’autres présidents se sont succédés à la tête du WWF comme John Loudon qui fut comme John Kerr président de la compagnie pétrolière, la Royal Dutch Shell. Ce conglomérat pétrolier anglo-hollandais est une des pépinières du nouvel ordre mondial. Précisons aussi que le Prince Philippe, époux de la reine d’Angleterre Elisabeth II, dirigea le WWF de 1981 à 1996.

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              Nous pouvons ajouter à cette liste d’acteurs issue d’une longue tradition politico-commerciale, le rôle de la Trilatériale. Créée en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (membres du CFR), ce dernier est le mentor du président Obama. Cet institut regroupe trois zones géographiques économiquement développées : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. Rappelant l’appui de Français comme Simone Veil, Robert Marjolin, Raymond Barre ou encore Hubert Védrine, Brzezinski ajoute que les Etats sont « face à des problèmes de plus en plus partagés — financiers, économiques et stratégiques — et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement, dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde ». Afin d’affronter ces défis, l’auteur précise même que la Trilatérale a été à l’origine de la création du G7 [104]. Les accointances de la Trilatérale avec le monde industriel et le monde des think tanks sont avérés en particulier avec le réseau politique transatlantique (le TPN) [105]. En effet, le président de la branche européenne de la Trilatérale, Peter Sutherland, est aussi le président de la branche européenne du TPN. Cet Irlandais fut aussi le patron de Goldman Sachs qui régit en sous-main la politique économique du président Obama et, entre autres, commissaire à la concurrence de 1985 à 1989 sous la présidence de Jacques Delors [106]. Petite cerise sur le gâteau, Peter Sutherland est aussi le directeur de l’école fabienne la London School of Economics [107]. Le tour du propriétaire sera complet en ajoutant que John Kerr — que nous avons vu ci-dessus — est aussi membre de la Trilatérale Europe [108].
              Comme nous pouvons le constater, les élites politiques et économiques convergent depuis longtemps vers l’édification d’un ordre mondial unifié [109]. Cependant, le tour ne serait pas complet si on n’évoquait pas les déclarations des autorités de l’Eglise catholique.

              Une Eglise catholique au service du nouvel ordre mondial

              Que l’on soit croyant ou pas, l’étude des principes animant une Eglise doit se faire avec objectivité. Il faut étudier les préceptes qu’elle défend et observer si les propos et les actions qu’elle mène sont en conformité ou pas avec son corps de doctrine. Dans le cas de l’Eglise catholique, le concept défendu depuis 2000 ans s’appuie sur la primauté de Dieu sur l’homme. Les Ecritures et la Tradition constituent le socle intouchable, le dépôt de la foi selon les termes consacrés, définies par le successeur de saint Pierre, le pape. L’homme marqué du péché originel doit se conformer à une autorité supérieure et obéir à l’ensemble des préceptes défendus par l’Eglise catholique. Ces principes sont immuables. Quand on n’est pas d’accord avec ces principes, on quitte l’Eglise catholique. C’est le cas des multiples Eglises protestantes. Cependant, un changement fondamental s’est produit avec le concile Vatican II (1962-1965). Ce concile est le résultat d’un long courant de réflexions animant de nombreux hommes d’Eglise mais aussi hors de l’Eglise dès le XIXè siècle. Après un long combat entre les défenseurs de la Tradition et les progressistes ; ces derniers ont pu imposer leur vision lors de la grande réforme de Vatican II. Pour ces partisans, il s’agit d’adapter l’Eglise aux multiples innovations politiques, techniques et sociales marquant l’évolution du monde. Pour les défenseurs de la Tradition, c’est tout l’inverse. C’est au monde de s’adapter aux principes de l’Eglise. Cette humanisation de l’Eglise passant par la promotion des droits de l’homme et sa collaboration avec les instances internationales ont été clairement affichées en 1963 dans l’encyclique du pape Jean XXIII, Pacem in terris [110]. Rappelant les progrès de la science et des techniques conduisant à « intensifier leur collaboration et à renforcer leur union » au sein du genre humain ; il s’agit de renforcer le « bien commun universel » que les Etats ne peuvent plus assurer selon l’encyclique. C’est pourquoi, le document ajoute en toute logique que « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle ».
              Souhaitant que ce « pouvoir supranational ou mondial » ne soit pas instauré de force, l’encyclique approuve la Déclaration des droits de l’homme de 1948 en dehors de quelques objections. Elle ajoute que « Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale » [111].
              Ce changement de direction de l’Eglise catholique est la marque de fabrique de tous les papes depuis Vatican II. Lors de son message de Noël en 2005, Benoît XVI a encouragé les hommes à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » [112] .
              Il est donc tout à fait logique que Benoît XVI ait appelé à l’instauration d’une « autorité politique mondiale » dans son encyclique Veritas in caritate [113] en juillet 2009. Rappelant l’interdépendance mondiale, le pape appelle à « l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des nations (…) » [114].

              Vers une assemblée parlementaire mondiale

              La création de grandes unions politiques régionales régies par des lois communes constituant les différentes composantes de l’Etat mondial se doit d’être représentée au sein d’une assemblée unique. C’est tout l’enjeu de « l’Assemblée parlementaire des Nations Unies » (l’APNU) [115]. Cette ambition est la suite logique des rêves d’unification du monde défendue par les théoriciens du mondialisme (fabiens et consort). Rien ne surgit au hasard. Les événements, les personnages et les instituts du passé produisent leurs fruits conduisant à parachever l’édifice babélien. Par conséquent, l’action du WFM (World Federalist Movement), dont nous avons vu la création en 1947 à Montreux, poursuit tout logiquement le travail qui est le sien. Ainsi, le WFM est à l’origine, en 1992, de l’élaboration du premier grand document appelant à l’établissement d’une Assemblée parlementaire mondiale au sein des Nations Unies : The case for a United Nations Parliamentary Assembly (« L’objet d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies ») du Canadien Dieter Heinrich [116]. De nombreux travaux et conciliabules se sont déroulés par la suite au sein du sénat canadien, du parlement européen, lors du Forum du Millénaire en 2000 à New York, du 12è congrès de l’Internationale socialiste etc, pour enfin aboutir à la création en septembre 2003 au « Comité pour une ONU démocratique ». Nous sommes obligé de donner la version en allemand car, comme nous allons le voir, les autorités politiques allemandes jouent un rôle de premier plan : Komitee für eine Demokratische UNO (KDUN) [117].
              Le KDUN est la figure de proue au sein d’un comité exécutif [118] oeuvrant en faveur d’un Parlement mondial. En effet, ses travaux sont secondés par un autre institut déjà mentionné, le WFM. A cela, il faut ajouter « la Société des peuples menacés » (Gesellschaft für bedrohte Völcker), institut allemand oeuvrant en faveur de l’émancipation des groupes ethniques et qui travaille main dans la main avec l’UFCE (l’Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes) [119] et une ONG anglaise, le 2020 Vision Ltd [120].
              Le KDUN dont le siège est à Berlin annonce la couleur en précisant dans ses statuts sa volonté de construire une société cosmopolitique et favorisant les intégrations continentales [121]. Au sein du comité directeur, on trouve des représentants issus des mondes politiques et scientifiques. Il est intéressant de souligner que tous les courants politiques allemands sont présents à l’exception des ex-communistes (die Linke) [122]. Au sein de ce comité, nous trouvons un personnage clef, Armin Laschet. Cet homme politique est à l’origine du rapport élaboré en 2003 appelant à donner un siège permanent à l’Union européenne [123] après l’adoption du « Traité Giscard » (désormais appelé « Traité de Lisbonne »). Son influence est décisive car on le trouve aussi à la tête du comité directeur du Prix Charlemagne [124]. Par ailleurs, la présence du député allemand au Parlement européen Jo Leinen à la direction du KDUN est particulièrement significative car il joua un rôle déterminant dans l’adoption du Traité de Lisbonne [125].
              C’est en avril 2007 que le KDUN lança sa campagne en faveur d’un Parlement mondial sous la direction de son président, Andréas Bummel. Auteur d’un livre intitulé Internationale Demokratie Entwickeln (« Développer la démocratie internationale ») [126], c’est un ancien adhérent du parti libéral, le FDP, dont le président Guido Westerwelle est devenu ministre des Affaires étrangères du gouvernement Merkel depuis septembre 2009. C’est aussi un collaborateur de la « Société des peuples menacés » dirigés par Tilman Zülch (membre du comité directeur du KDUN) et de la World Federalist Movement (WFM) de New-York [127].
              Tous ces intervenants agissent afin de favoriser la naissance de ce nouvel organe mondial. Comme il est précisé dans les textes officiels : « (…) L’APNU pourrait dans un premier temps être constituée de délégués de parlements nationaux et régionaux reflétant leur composition politique. Une APNU inclurait donc des membres de partis minoritaires qui ne font pas partie du gouvernement. A un stade ultérieur, l’APNU pourrait être directement élue. Une APNU serait ainsi un organe unique et légitime représentant la voix des citoyens sur des questions d’ordre international. Les participants à la campagne considèrent qu’une APNU, une fois créée, évoluerait d’un simple organe consultatif à un parlement mondial avec de véritables droits à l’information, la participation et de contrôle »(…) [128].
              Ces ambitions affichées sans complexes par l’APNU s’épanouissent encore plus lorsque l’on se rappelle le soutien apporté par Benoît XVI à l’instauration d’une « autorité politique mondiale ». Il va de soi que les dirigeants de l’APNU ont salué avec enthousiasme l’encyclique de ce pape [129]..

              Conclusion

              Cette rapide description de l’histoire des tenants du mondialisme remontant du Moyen-Âge jusqu’au début du XXIè siècle souligne que cette tendance est très ancienne. Elle repose sur une cupidité sans limites et la poursuite d’un idéal de contrôle complet des richesses planétaires. Cette évolution n’a fait que prendre de la vitesse au fur et à mesure que le « clergé » mondialiste, successeur de Nimrod, réussissait à imposer son mode de pensée en faveur du nouvel ordre mondial. Depuis la chute du mur de Berlin, les événements s’accélèrent ; la crise aussi. La décennie 2010 sera décisive pour le genre humain car le mondialisme, selon la doctrine de ces élites, est un messianisme pressé.

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              Documents joints

               

              « The Anglo-American Etablishment », par Carroll Quigley

              (PDF – 1.4 Mo)
               

               

              « The History of the Fabian Society », par Edward R. Pease

              (PDF – 1.4 Mo)
               

               

              « The Open Conspiracy », par H.G. Wells

              (PDF – 285.6 ko)
               

               

              « The New World Order », par H.G. Wells

              (PDF – 530.1 ko)
               

               

              « Wall Street and the bolshevik revolution », par Antony Sutton

              (PDF – 586.2 ko)
               

               

              « Wall Street and FDR », par Antony Sutton

              (PDF – 456.6 ko)
               

               

              « Wall Street and the rise of Hitler », par Antony Sutton

              (PDF – 620.3 ko)
               

               

              « Union Now : A Proposal for a Federal Union of the Democracies of the North Atlantic », par Clarence Streit

              (PDF – 937.7 ko)
               

               

              « Philip Dru : Administrator, A Story of Tomorrow, 1920-1935 », par Edward Mandell House

              (PDF – 691 ko)
               

               

              « Internationale Demokratie entwickeln » / « Developing International Democracy », par Andreas Bummel

              (PDF – 455 ko)
               

              Pierre Hillard
              Docteur en science politique et professeur de relations internationales. Ses recherches portent principalement sur l’instrumentation de l’Union européenne en vue de la constitution d’un bloc euro-atlantique. Dernier ouvrage publié : Bertelsmann : Un empire des médias et une fondation au service du mondialisme (François-Xavier de Guibert éd., 2009)

              [1] « U.S move sows confusion in EU », par Charles Forelle, The Wall Street Journal, 2 février 2010.
              [2] Site officiel de l’Eurasec.
              [3] « L’Union douanière, créée par la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie », dossier de Ria Novosti.
              [4] « Eurasie : le président kazakh prône la création d’une monnaie unique, l’evraz », Ria Novosti, 11 mars 2009.
              [5] « CEEA : la création d’une monnaie unique au menu d’entretiens russo-kazakhs », Ria Novosti, 14 mars 2009.
              [6] Site officiel de l’UNASUR.
              [7] Le 26 novembre 2008, lors d’une réunion à Caracas, quelques pays d’Amérique du Sud ont décidé de préparer le terrain en créant le « Fonds de stabilisation et de réserve » ; c’est-à-dire une unité de compte appelé « SUCRE » (Système Unitaire de Compensation Régionale). Cette unité de compte fait référence aussi à Antonio José de Sucre (1795-1830) qui fut lieutenant au service de Simon Bolivar.
              [8] Page officielle de l’Assemblée Parlementaire Euro-Latino Américaine.
              [9] Site officiel du SICA.
              [10] Site officiel de l’Union africaine.
              [11] Site officiel du NEPAD.
              [12] Description de l’Union africaine sur le site du ministère français des Affaires étrangères.
              [13] Site officiel du GCC.
              [14] « Proposed GCC currency name ‘too general’ », Trade Arabia, 16 décembre 2009.
              [15] « La Chine espère populariser le yuan au sein de l’Asean », Les Echos, 31 décembre 2009.
              [16] Site officiel du PSP.
              [17] La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, par Pierre Hillard (Editions François-Xavier de Guibert, 2007), p. 21.
              [18] Ibid., pp. 86-87
              [19] La décomposition des nations Européennes : De l’union euro-Atlantique à l’Etat mondial, par Pierre Hillard (Editions François-Xavier de Guibert, 2005), p. 137 et La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, op. cit, p. 79.
              [20] « Résolution du Parlement européen sur l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux États-Unis » (2008/2199(INI)), Réseau Voltaire, 23 mars 2009.
              [21] « La Russie et la Chine proposent une monnaie commune globale », Réseau Voltaire, 11 juillet 2009.
              [22] La revue The Economist de janvier 1988 annonçait le lancement d’une monnaie mondiale appelée « phénix » pour 2018. Nous sommes dans les temps.
              [23] « Discours d’acceptation », par Herman von Rompuy, Réseau Voltaire, 19 novembre 2009.
              [24] Les revendications ethniques et religieuses ainsi que l’opposition entre régions riches et régions pauvres accélèreront la décomposition des Etats dans le monde. Ce phénomène s’explique en particulier en raison du transfert de l’autorité suprême à des unions politiques régionales au dépens des Etats qui n’ont plus leur raison d’être. La dislocation des Etats sera planétaire. Déjà, certains dirigeants des Etats fédérés US du Texas et du Vermont souhaitent faire sécession. En ce qui concerne l’Europe, la Belgique avec la Flandre ou l’Espagne avec la Catalogne constituent des risques majeurs. Ces revendications régionalistes conduisant au morcellement des Etats sont nécessaires pour aboutir à la réalisation du nouvel ordre mondial.
              [25] Jusqu’au début janvier 1973, la France partageait le droit de créer de la monnaie avec les banques privées. Pour financer la construction de logements sociaux par exemple, l’Etat empruntait auprès de la banque centrale qui créait pour l’occasion cette monnaie. Par la suite, l’Etat remboursait l’emprunt tandis que la banque détruisait cet argent ; mais, point capital, sans faire payer d’intérêts. Or, l’Etat s’est interdit d’emprunter auprès de la banque centrale avec l’article 25 de la loi Pompidou-Giscard d’Estaing du 3 janvier 1973. Il se prive donc de la création monétaire sauf s’il s’adresse auprès d’acteurs privés qui, eux, font payer des intérêts au prix fort. Par conséquent, cette politique empêche toute politique sociale véritable rendant les investissements publics hors de prix et entraînant par la même occasion l’augmentation de la dette publique. Ce principe inscrit dans le Traité de Maastricht (1992) à l’article 104 a été transposé à l’article 123 dans le Traité de Lisbonne. Les Etats de l’UE sont donc totalement tributaires de l’oligarchie financière.
              [26] Une large partie de ce chapitre s’appuie sur les travaux de l’historien américain Carroll Quigley (1910-1977) professeur entre autres à l’université Georgetown : The anglo-american Etablishment, GSG § Associates, 1981. Il fut en particulier le professeur de … Bill Clinton.
              [27] Le lancement en juillet 2009 d’un projet de panneaux solaires en Afrique du Nord et au Proche-Orient devant irriguer en énergie l’Europe se fait dans le cadre de « Desertec ». La branche allemande du Club de Rome, le centre aéronautique et aérospatial allemand et le prince Hassan bin Talal de Jordanie ont fortement contribué au projet. Indirectement, cette politique énergétique va contribuer à intégrer encore plus largement ces Etats Sud-méditerranéens à l’Union européenne et, dans la foulée, à l’axe euro-atlantique dans le cadre de l’interdépendance.
              [28] C’est le cas du « Corridor de Nasco » avec l’émergence d’un bloc Nord-américain.
              [29] Les bénéficiaires des bourses d’études Cecil Rhodes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, en Afrique du Sud etc sont présentés sur les sites internet de ces différentes écoles.
              [30] A partir de la deuxième moitié du XIXè siècle, l’équipe de Cecil Rhodes contrôlait le Times de Londres, journal réservé aux élites politiques et économiques britanniques qui, elles aussi, étaient pour la plupart membres de cette vaste aristocratie commerciale. Cela s’appelle travailler en circuit fermé.
              [31] Anglo-american Etablishment, op. cit, p. 169.
              [32] L’expression « groupe Milner » est utilisée pour évoquer les personnages politiques, économiques, militaires et journalistiques acquis aux idéaux d’Alfred Milner et de son mentor, Cecil Rhodes.
              [33] Ibid., p. 133.
              [34] Nous nous appuyons sur les travaux de Edward R. Pease, The History of the Fabian Society (EP Dutton and Company, 1916), ouvrage souvent réédité.
              [35] Site officiel de la Fabian Society.
              [36] Robert Owen s’appuyait sur les principes du philosophe Platon, en particulier son ouvrage La République, défendant l’idéal d’une société aristocratique dirigée par l’élite, éliminant le mariage tout en favorisant la reproduction des meilleurs. Cette théorie a fait des petits. On retrouve ces concepts dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, 1984 d’Orwell ou encore dans certains ouvrages d’Herbert George Wells, membre dirigeant de la société fabienne.
              [37] L’université d’Oxford est devenue un des foyers de recrutement des élites grâce aux « bourses d’études Cecil Rhodes » pour la Grande-Bretagne.
              [38] Gardons à l’esprit que tout est lié.
              [39] Au début du XXIè siècle, 200 députés britanniques appartiennent à la société fabienne comme l’ancien Premier ministre Tony Blair (promoteur de la politique économique appelée la « 3è voie », principe fabien par excellence) ou Gordon Brown.
              [40] Il semble ne pas y avoir trouvé satisfaction.
              [41] Ouvrage paru en 1928, réédité en 1931 sous le titre What are we to do with our Lives ?.
              [42] The War That Will End War, par H. G. Wells. Version française : La destruction libératrice, réédité aux Editions Le passé du futur, Grama, Bruxelles, 1995, p. 214.
              [43] Ibid., p. 134 : « Ce fut dans une ambiance légèrement incrédule que démarra la réunion qui devait instaurer le nouvel ordre mondial ».
              [44] The New World Order, par H.G Wells, réédité par Filiquarian Publishing, LLC, en 2007.
              [45] La plupart des responsables économiques de l’administration Obama sont issu de la Pilgrim Society.
              [46] Voir The Anglo-American Etablishment, op. cit, p. 82 et pages 117 et suivantes.
              [47] Site officiel de la Round Table.
              [48] L’entreprise JP Morgan, pilier de la finance anglo-saxonne, fut fondée par John Pierpont Morgan (1837-1913).
              [49] Voir les ouvrages de l’extraordinaire Antony Sutton (1925-2002), chercheur à l’institution Hoover et à l’université Stanford, décrivant le soutien de Wall Street aux trois éléments suivants : Wall Street and the bolshevik revolution, Arlington House, 1974 ; Wall Street and FDR (ndlr : Franklin Delano Roosevelt) et Wall Street and the rise of Hitler. Il faut ajouter aussi cette série en trois volumes : Western technology and soviet economic development 1917-1930 ; Western technology and soviet economic development 1930-1945 et Western technology and soviet economic development 1945 to 1965 prouvant à partir d’une documentation de première main le soutien économique et financier de l’occident à l’Union soviétique et à ses affidés.
              [50] Nous invitons le lecteur à s’intéresser à Basil Zaharoff (1850-1936) qui fit fortune en vendant des armes aux acteurs du conflit de 1914-1918.
              [51] Wall Street and the bolshevik revolution, op. cit, p. 57.
              [52] Ibid., pp. 83.
              [53] Ibid., p. 82. Il est intéressant de noter que Harry Hopkins (1890-1946) qui devint plus tard l’éminence grise du président Roosevelt, fut l’intermédiaire entre la Croix-Rouge états-unienne dirigée par William Boyce Thompson à Petrograd en 1917 et sa représentation à Washington in Ibid., p. 72.
              [54] Ibid., pp. 89-100. Le mémorandum de William Boyce Thompson présenté à Lloyd George peut être lu en entier à la page 197 et suivantes au paragraphe intitulé « Document 4 ».
              [55] Pétrole, une guerre d’un siècle, par William Engdahl (Editions Jean-Cyrille Godefroy, 2007), p. 94 et suivantes.
              [56] Wall Street and the rise of Hitler, op. cit, voir les chapitres de 1 à 5 en particulier page 47.
              [57] The anglo-american Etablishment, op. cit, p. 182.
              [58] Outre la Grande-Bretagne et ses dominions, Lionel Curtis n’hésitait pas à y ajouter : la France, les pays scandinaves, l’Irlande, l’Egypte, l’Inde, la Belgique, les Pays-Bas, le Canada et les Etats-Unis. Ces projets ont été présentés dans son livre paru en une seule édition en 1938 : The Commonwealth of God in The Anglo-American Etablishment, op. cit, pp. 282-283.
              [59] Union Now : A Proposal for a Federal Union of the Democracies of the North Atlantic, par Clarence Streit (Harper & Brothers Publishers, 1939).
              [60] The Anglo-American Etablishment, op. cit, p. 283.
              [61] « Comment le Conseil des relations étrangères détermine la diplomatie US », Réseau Voltaire, 25 juin 2004.
              [62] Le président Wilson l’appelait son « alter ego ».
              [63] Wall Street and FDR, op.cit, p. 92 et suivantes.
              [64] Voir notre livre La Marche irrésistible du nouvel ordre mondial, op.cit, p. 14 et pp. 80-81. Philip Dru, administrator, par Edward Mandell House, réédition Robert Welch University Press, 1998.
              [65] La Paneurope, par Anne-Marie Saint Gille (Presses de l’université de Paris Sorbonne, 2003), pp. 130-131.
              [66] L’engagement d’Aristide Briand au côté de la Paneurope acquise aux principes fédéralistes et régionalistes dans un cadre politique mondial unifié permet de mieux comprendre le discours du représentant français à l’Assemblée générale de la Société des Nations, le 5 septembre 1929, appelant à un « lien fédéral » entre les Etats européens.
              [67] Le représentant anglais lors de ce congrès paneuropéen de 1926, A. Watts, était membre du Royal Institute of International Affairs issu du « groupe Milner » in La Paneurope, op. cit, p. 148.
              [68] « Richard de Coudenhove-Kalergi (1894 -1972) », site internet de l’association PanEurope-France.
              [69] La Paneurope a joué un rôle déterminant dans l’élaboration de tous les textes en faveur de la protection des groupes ethniques. Voir notre ouvrage Minorités et régionalismes dans l’Europe Fédérale des Régions (Editions François-Xavier de Guibert, 4è édition, 2004) et dans ce livre, le chapitre intitulé « L’union Charlemagne » p. 75 et suivantes.
              [70] « Richard Coudenhove-Kalergi » sur le site internet de l’European Society Coudenhove-Kalergi.
              [71] Site officiel de l’association Paneuropa.
              [72] Lire son discours prophétique à l’annexe 11 de La Décomposition des nations européennes ; en particulier le passage où Coudenhove appelle à l’instauration d’une « union atlantique », une « Fédération à trois » selon son expression, « l’Angleterre étant le pont entre l’Europe et l’Amérique ». C’est exactement ce qui est poursuivi par les instances de Bruxelles et de Washington d’une manière accélérée depuis 1990. Voir la liste complète des bénéficiaires du Prix Charlemagne sur le site du Comité.
              [73] Wall Street and the rise of Hiter, op. cit, chapitre 2 « The Empire of IG Farben », p. 33.
              [74] Wall Street and the bolshevik revolution, op. cit, pp. 125-126.
              [75] Ibid., p. 126.
              [76] Ibid., p. 60.
              [77] Ibid., pp. 61-62
              [78] Ibid., p. 50.
              [79] Il faut ajouter aussi que Hjalmar Schacht est à l’origine de l’existence de la Banque des règlements internationaux (Bank of International Settlements). Antony Sutton relate aussi la réunion déterminante du 20 février 1933 dans la demeure d’Hermann Goering qui permit, en présence d’Adolf Hitler, de lever des fonds pour le financement du parti nazi. Les plus grands patrons de l’industrie allemande étaient présents et ont aligné les sommes nécessaires (Krupp von Bohlen, Albert Voegler, von Loewenfeld, …) ; le tout se faisait sous la direction d’Hjalmar Schacht in Wall Street and the rise of Hitler, op. cit, p.108.
              [80] Antony Sutton évoque entre autres l’influence déterminante de Gerard Swope (1872-1957), président de General Electric Company, qui permit la politique socialisante du président Roosevelt in Wall Street and FDR, op.cit, p. 86.
              [81] Carroll Quigley explique entre autres les infiltrations au sein de l’appareil politique états-unien de la part de JP Morgan in Tragedy and Hope. A History of the World in Our Time (GSG and Associates, 1966), p. 938.
              [82] Le Premier ministre anglais a tenu des propos dans son discours de Zürich qui sont dans la droite ligne du mondialisme à en juger ces extraits : « (…) L’Union européenne a fait beaucoup pour arriver à ce but et ce mouvement doit beaucoup au comte Coudenhove-Kalergi et à ce grand patriote et homme d’Etat français que fut Aristide Briand (…). Nous autres Britanniques, nous avons le Commonwealth. L’organisation du monde ne s’en trouve pas affaiblie, mais au contraire renforcée et elle y trouve en réalité ses maîtres piliers. Et pourquoi n’y aurait-il pas un groupement européen qui donnerait à des peuples éloignés l’un de l’autre le sentiment d’un patriotisme plus large et d’une sorte de nationalité commune ? Et pourquoi un groupement européen ne devrait-il pas occuper la place qui lui revient au milieu des autres groupements et contribuer à diriger la barque de l’humanité ? (…). Appelant à une réconciliation franco-allemande, Churchill ajoute dans un esprit fabien : « Il faut que notre but permanent soit d’accroître et de renforcer la puissance de l’ONU. Il nous faut créer la famille européenne en la dotant d’une structure régionale placée sous cette organisation mondiale, et cette famille pourra alors s’appeler les Etats-Unis d’Europe » (…) in George C. Marshall, Points de repère, Lausanne, 1973
              [83] L’influence fédéraliste se fit sentir par l’intermédiaire d’Européens convaincus comme Denis de Rougemont, Henri Brugmans et Alexandre Marc.
              [84] Côté états-unien, dès 1924, Rosika Schwimmer et Lola M. Lloyd défendant la cause des femmes (droit de vote, etc) organisèrent la première assemblée constituante mondiale devant être élus par les peuples afin de rédiger une constitution mondiale. Cette initiative fut relancée en 1937 à Chicago avec une campagne en faveur d’un gouvernement mondial. Il serait très intéressant de savoir qui finançait de tels projets. Par la suite, d’autres Etats-uniens préparèrent les esprits en faveur d’un monde uni : Emery Reves, auteur de Anatomy of Peace défendant l’idée d’un gouvernement mondial (il fut aussi l’agent littéraire de Winston Churchill) ; le politicien Wendell Wilkie avec son livre One World ; l’avocat Clark Grenville auteur de World Peace through World Law ; le journaliste Norman Cousins ; le journaliste et sénateur démocrate Alan Cranston et le philosophe Robert Hutchins.
              [85] Présentation du World Federalist Movement sur son site internet.
              [86] Déclaration de Montreux du 23 août 1947.
              [87] Voir notre livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale (Editions François-Xavier de Guibert, 2009), pp. 95-96 et « Geschichte der Europa-Union Deutschland sur le site internet de Europa Union Deutschland.
              [88] « The history of Federal Union » sur le site internet de l’association.
              [89] « Regional Federalism » sur le site internet du World Federalist Movement.
              [90] Site officiel d’Andrew Duff.
              [91] « ECFR’s Board and Council » sur le site internet de l’European Council on Foreign Relations.
              [92] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007.
              [93] La Fondation Bertelsamann et la gouvernance mondiale, op. cit, p. 92 et suivantes.
              [94] « Trustees » sur le site internet du Rhodes Trust.
              [95] Parmi les nombreux participants, nous pouvons relever Richard de Coudenhove-Kalergi, Konrad Adenauer, Denis de Rougemont, Alcide de Gasperi, François Mitterrand, etc.
              [96] « Histoire secrète de l’Union européenne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 juin 2004.
              [97] Une exception toutefois ; RTL Belgique a diffusé lors de son journal télévisé l’extérieur de la réunion du Bilderberg en juin 2000 lors de sa réunion à Genval dans le Brabant wallon. On peut y apercevoir Dominique Strauss-Kahn ou encore la reine Béatrix des Pays-Bas.
              [98] « Top candidate debates EU tax at elite dinner », par Andrew Rettman, EU Observer, 16 novembre 2001.
              [99] Le film Avatar de James Cameron sorti en décembre 2009 est le prototype même de l’esprit « gaïa ». Une tribu parée de nombreuses qualités par rapport aux humains venus exploiter leur planète tire leur force de la nature, plus précisément d’un arbre, véritable dieu qui donne l’énergie comme il l’a reprend.
              [100] Thomas Huxley était appelé le « bouledogue de Darwin ».
              [101] « H.G. Wells : Darwin’s disciple and eugenicist extraordinaire », par Jerry Bergman, in Journal of Creation, décembre 2004.
              [102] « WWF in the 60’s » sur le site internet du World Wild Fund.
              [103] « Presidents – past and present » sur le site internet du World Wild Fund.
              [104] Le Figaro, 25 janvier 1999.
              [105] Voir p. 137 (chapitre 28).
              [106] « Peter Sutherland, Directeur général du GATT et de l’OMC de 1993 à 1995 », sur le site internet de l’Organisation mondiale du Commerce.
              [107] « Peter Sutherland », sur le site internet de la Commission trilatérale.
              [108] « Membership », sur le site internet de la Commission trilatérale.
              [109] Parmi les nombreux domaines participant à l’édification du nouvel ordre mondial, nous pouvons évoquer le cas du Codex alimentarius dont l’objectif est de procéder à des modifications ou à des suppressions de produits entrant dans la composition alimentaire (vitamines, minéraux, …).
              [110] Texte intégral sur le site internet du Saint-Siège.
              [111] Ibid., voir les paragraphes de 130 à 145.
              [112] « Message Urbi et Orbi du Saint-Père Benoît XVI », 25 décembre 2005, Vatican.
              [113] Texte intégral sur le site internet du Saint-Siège.
              [114] Ibid., paragraphe 67.
              [115] Site officiel de la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.
              [116] The case for a United Nations Parliamentary Assembly, par Dieter Heinrich, World Federalist Movement, octobre 1992
              [117] Site officiel du Komitee für eine Demokratische UNO.
              [118] « Comité exécutif » de la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.
              [119] Cet institut allemand est à l’origine des textes clefs en faveur des groupes ethniques en Europe ; la Charte des langues régionales ou minoritaires et la Convention-cadre pour la protection des minorités. Voir notre livre Minorités et régionalismes, op. cit. p. 142 et suivantes.
              [120] Site officiel de 2020 Vision.
              [121] « Satzung für das Komitee für eine demokratische UNO ». Document téléchargeable.
              [122] « Associates des KDUN », sur le site internet du Komitee für eine Demokratische UNO.
              [123] Rapport sur les relations entre l’Union européenne et l’organisation des Nations Unies [2003/2049 (INI)], rapporteur Armin Laschet, 16 décembre 2003.
              [124] Signalons aussi la présence de Hans-Gert Pöttering au sein du comité directeur du Prix Charlemagne, président de la Fondation Konrad Adenauer, ancien président du Parlement européen mais aussi ancien président de Europa Union Deutschland, filiale de l’Union des fédéralistes européens (l’UEF créée à Montreux en 1947) dirigée en 2010 par le député anglais au Parlement européen Andrew Duff.
              [125] Voir La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, op. cit, p. 93 et suivantes.
              [126] Internationale Demokratie entwickeln, par Andreas Bummel, Horizonte Verlag, 2005.
              [127] « Andreas Bummel Der Vorsitzende des Komitees für eine demokratische UNO », par Gerrit Wustmann, 11 février 2008.
              [128] « A propos du projet APNU », sur le site internet de la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.
              [129] « Etude : la création d’un Parlement mondial serait « pleinement en harmonie avec la doctrine papale » », 28 juillet 2009, Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.

              http://www.voltairenet.org http://www.voltairenet.org

               
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              Publié par le 26 février 2010 dans histoire du "nouvel ordre mondial"

               

              Étiquettes : , , , , , , , , ,

              PLAN DU N.O.M

              TOUT CE QUI SUIT EST A PRENDRE AVEC DES PINCETTES,MAIS ALLEZ SAVOIR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

               

              The Anglo-Saxon Mission :
               the Third World War and
              the Inheritance of the New World

              Les historiens vous dirons que l' »Anglo-saxonne Mission » se réfère à la propagation du christianisme au 8 ème siècle
              de notre ère. Mais au fil du temps, plus de mille ans plus tard, il y a maintenant un autre sens à cette
               organisation, beaucoup plus sinistre.
              (Même si la propagation du christianisme n’a pas été une partie de plaisir pour tout le monde NDT)

              Nous avons récemment reçu 11 pages d’informations d’un intié ayant physiquement participé à une réunion de hauts degrés
               maçonnique, dans la ville de Londres, en 2005. Ce qui a été discuté est profondément effrayant.

              J’ai eu une entretien audiophonique avec cette source, un citoyen anglais dont l’identité a été vérifiée et confirmée.
              Cet homme, comme beaucoup d’autres, n’est plus capable de vivre avec sa conscience et de garder cette information secrète.

              Mon idée première était de retranscrire l’entrevue, comme nous l’avons fait dans le passé. Mais les évènements qu’elle couvre
              sont si essentiels, la fourniture de pièces manquantes si importantes, que j’ai pris la décision de présenter le tout sur
              une transcription ( ICI ).

              Les évènements cités par la source sont :

               – Il a été planifiée une troisième guerre mondiale, qui sera nucléaire et biologique (bactériologique). Notre source estime
              que cela sera initié dans les 18-24 mois à venir.

               – Cela commencera par un coup porté par Israël à l’Iran. L’Iran ou la Chine sera provoqué nucléairement ( LA Chine, visiblement NDT).
              Après un bref échange nucléaire, un cessez le feu sera promulgué. Le monde sera jeté dans la peur et le chaos, tous deux soigneusement
              conçus.

               – L’état d’extrème tension sera utilisé pour justifier de lourdes pressiones sociales et militaires sur les pays occidentaux.
              Des plans sont déjà en place pour cela.

               – Pendant le cessez le feu nucléaire, il y aura une propagation bactériologique. Ce sera d’abord ciblé contre les chinois. « La Chine
              va attraper un rhume » comme notre source nous l’a dit. A l’Ouest, le système économique et social doit être fortement affaibli.

               – Tout ceci ne sera que le début, un plein échange nucléaire devant être enclanché par la suite. La guerre totale, provoquant
              d’importantes destructions et une réduction massive de la population mondiale. La source indique que 50% de la population mondiale
              doit être éliminée par ce plan. C’est le chiffre qu’il a entendu lors de cette réunion.

              Cet horrible scénarion a été planifié depuis des générations. Les deux premières guerres mondiales faisaient parties de cette planification
              pour l’Apocalypse finale, tout comme la centralisation des ressources financières, centralisation qui sera totale par la crise financière
              lancée en 2008.

              Comme si cela ne suffisait pas, notre source indique que tout cela est placé dans un contexte de la venue d’évènements géophysiques,
              survenant tous les 11 500 ans environ et qui ont déjà affectés la planète. Ces évènements ne sont pas nécessairement prévus pour 2012
              mais dans le courant de la prochaine décennie. Ces évènements détruiront la civilisation actuelle, « nottoyant » par là même les effets
              de la guerre nucléaire.

              Alors j’ai posé cette question à notre source : S’il y a une catastrophe géophysique attendue, pourquoi faire une troisième guerre mondiale?
              Sa réponse, pour la première fois, avait un sens terrible.

              Le but réel, a-t-il expliqué, est de mettre en place l’après catastrophe planétaire. Pour s’assurer que ce « Nouveau Monde », que les
              planificateurs veulent totalitaire, soit doté des structures de contrôle alors que la catastrophe se produit. Ainsi, la population survivante
              acceptera et demandera une loi martiale, donnant droit ou non aux gens de survivre et de propérer dans l’après catastrophe, et le début
              du prochain cycle de 11500 ans.
              Ce qui a été planifié n’est rien d’autre que l’héritage de la Terre.

              Qui sont les bonnes personnes? Le blanc. D’où le nom de ce projet : « Anglo-Saxon Mission ». Il faut programmer la destruction du peuple
              chinois, de sorte que les « blancs » héritent de la Terre future.

              Notre source n’a pas été informée du sort des autres pays, de l’Amérique latine, de l’Afrique ou de l’Asie, mais il suppose qu’ils
              devront se débrouiller par eux-mêmes, surement disparaitre. Seuls les gouvernements totalitaires, militaires occidentaux, les blancs,
              doivent être les héritiers.

              C’est un plan si raciste, si diabolique, si énorme, qu’il échappe à presque toute croyance. Mais il s’aligne avec ce que disent de nombreux
              commentateurs, les chercheurs et la dénonciations des initiés ( et aussi les prophéties ndt).
              Pour moi, c’est une vision claire du monde actuel, c’est une réponse à tous les secrets si bien gardés, et la cause de la suprématie raciale.
              Le IV ème Reich est bien vivant.

              Etonnamment, notre source n’est pas pessimiste. Il a souligné, comme nous le faisons et le font nombre de commentateurs et chercheurs,
              que la conscience se réveille rapidement sur toute la planète. et que ces évènement ne sont pas inévitables. Si nous avons tous une raison
              d’agir ensemble, c’est d’éviter qu’un tel plan se déroule.

               
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              Publié par le 25 février 2010 dans Plan du N.O.M

               

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              Pensée unique,quésako ?

               

              Nous vivons sous une dictature de pensée qui s’impose par le terrorisme intellectuel. Le citoyen n’a plus son mot à dire si ce n’est de suivre les consignes des élites qui ne proposent plus de débat politique réel. Le but de cette dictature tente à réduire chaque individu au rang de consommateur dans un monde ultra-liberal dont les nouveaux détenteurs de pouvoir sont les élites bien pensantes au service des mega-entreprises.

              « 1984 », « LE MEILLEUR DES MONDES »: Lors de leur parution ces ouvrages semblèrent de la science fiction, mais aujourd’hui ils rejoignent la réalité. Avec la mondialisation des économies il apparaît aujourd’hui comme incontournable la mondialisation des cultures et des sociétés. Ainsi naît la pensée unique. Imposée par les « bien pensants » elle cherche à contourner les débats pour imposer un modèle unique à tous. Toute contestation devient suspecte, et tout débat est écarté. Ainsi nous voyons apparaître un modèle de société unique et dangereux pour les démocraties.

              ——————————————————————————————–

              Réalisateur : Anton Vassil- Année de Sortie : 2001 Acteurs : Jean-François Kahn Viviane Forrester Guillaume Bigot Jean-Marc Varaut Philippe Cohen Paul-Marie Coûteaux Ce documentaire regroupe les grands thèmes de la pensée unique: La dictature de Bruxelles, L’imposition du modèle Americain, Les dérives du Communautarisme, Le non-Débat du politiquement correct, La Délinquance des ghettos, l’echec de la Presse, La Démocratie censurée, et surtout les Mécanismes Infernaux de la Pensée Unique appuyer par les témoignages d’auteurs et intellectuels qui dénoncent la Pensée Unique. Ce documentaire offre une perspective unique sur le déficit démocratique de notre époque, et explore les mécanismes infernaux de la pensée unique.

              —————————————————————————————-

              Pour résumer, je dirais que  » la pensée unique  » est une idéologie fomenté par une certaine élite décérébrée,qui n’ont d’yeux que pour le pouvoir et l’argent,aidé en cela par les politiques,les médias et l’élite industrielle et qui vise à  » endoctriner  » le plus de personnes possible en les incitant à ne pas remettre en cause les choses telles qu’elle sont étant donné qu’un autre monde est impossible.

               
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              Publié par le 22 février 2010 dans PENSEE UNIQUE.

               

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              Le Bohemian club

               

              Encore plus secret que les Skull and Bones (Tête de mort et ossements),
              l’association ultra-confidentielle dont George W. Bush fut membre (F&D
              98 et 99), apparaît le Bohemian Club, un cercle plus qu’ultra-sélectif
              exclusivement masculin et qui ne regroupe que des « maîtres du monde ».
              Pour la France, trois seules personnalités y ont été cooptées : Valéry Giscard d’Estaing, aujourd’hui président de la Convention sur la réforme des institutions européennes, son ancien ministre Jean François-Poncet, et le grand rival de François Mitterrand, l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard. Enquête (inédite en France) sur ce cercle qui se livre une fois par an à de bien étranges pratiques teintées de satanisme.

              Sans aucune surprise, dans toute l’histoire de la presse française, un seul article a jamais été consacré au Bohemian Club, pourtant fondé en 1872. Il s’agit d’un article du Point paru il y a une quinzaine d’années. Le Bohemian Club accueille pourtant, chaque année, au mois de juillet, dans la forêt californienne, l’élite des « maîtres de la globalisation », c’est-à-dire l’élite des milliardaires et des hommes politiques américains, mélangée à quelques personnalités étrangères,
              issues d’une douzaine de pays, jugées suffisamment puissantes pour être recrutées. Il n’existe que deux ouvrages sur ce cercle hyper-sélect et on ne compte qu’une poignée d’articles alors même que le nombre de ses membres s’élève environ à
              2400 (ils étaient 2 335 en 2001).

              Pour donner une idée de sa puissance, environ un cinquième de ses membres sont membres de la direction des mille premières sociétés mondiales
              apparaissant dans le classement du magazine Fortune. Il s’agit de PDG de multinationales, de membres de cabinets ministériels ou présidentiels, de représentants de
              grandes fondations (comme le Council on foreign relations), de l’élite de la justice, du commerce, d’universitaires de premier plan, de
              militaires hauts placés dans la hiérarchie, etc. Au total, ils représentent au bas mot le quart de la fortune privée des Etats-Unis.

              Le Bohemian Club a été fondé en 1872, par cinq journalistes du San Francisco Examiner afin d’encourager la « bonne camaraderie » (c’est-à-dire ces saoûleries auxquelles
              il faut se livrer pour être accepté dans les pseudo-sociétés secrètes étudiantes) et pour « aider à élever le journalisme au niveau auquel il devrait être dans l’estime de la population », les journalistes
              sans le sou se considérant alors comme une « vie de bohème ».

              Parmi les membres d’honneur figurent Mark Twain ou Jack London. Mais six années plus tard, les objectifs ont largement évolué, faisant désormais
              la part belle aux hommes d’influence et une part très minoritaire aux journalistes et devenant ce que Counterpunch appelle « l’antichambre de la Maison Blanche […] Quel est en effet l’endroit où l’on peut rencontrer directement le PDG d’IBM, le couple Rockefeller, les plus grands banquiers, des juges de la Cour suprême ou Charlton Heston? ».

              Aujourd’hui, il faut compter entre 18 et 20 ans pour avoir une chance d’être admis tant la liste d’admission
              est longue, comptant déjà plus de 1 500 notables bien établis qui sont tous prêts à payer un « ticket » annuel de 10 000 $, sans parler de la
              prise en charge du déficit du club comme en 2000.

              Situé à une centaine de km au nord de San Francisco, il s’agit d’une
              immense propriété privée du comté de Sonoma, achetée par morceaux. Seuls quelques courageux investigateurs comme Anthony C. Sutton (qui édite la Phoenix Letter) ou le mensuel d’extrême gauche Mother Jones (août 1981) ont osé dévoiler quelques noms :
              George P. Schultz, Stephen Bechtel Jr
              (constructions internationales. C’est au cours de la réunion du BC de 2000 que Bechtel aurait obtenu la quasi-exclusivité de la reconstruction
              des infrastructures mises mal par l’Irak au Koweït), Gérald Ford, Henry Kissinger, William Buckley Jr (censé représenter le « conservatisme » américain), Edward Teller (le père de la bombe atomique. C’est d’ailleurs
              au cours de la réunion du BC en 1942 que fut mis au point le programme de développement nucléaire militaire), George Bush, Ronald Reagan, A.W. Clausen (Banque mondiale), Caspar E. Weinberger, William French Smith, Thomas Watson (IBM), Phillip Hawley
              (Bank of America), William Casey(patron de la CIA), etc. Depuis lors, George Bush père y intronisé, en 1999, son fils George W. Bush,
              aujourd’hui président des Etats-Unis (ainsi que son frère Jeb Bush, gouverneur de Floride), lors d’un rassemblement où on retrouvait l’actuel secrétaire d’Etat Colin Powell et Dick Cheney. Pour Suzanne Bohan du Sacramento Bee (qui faillit perdre son travail à cette occasion), c’est véritablement là que fut lancée la campagne présidentielle de George W. Bush, avec prise de contacts poussés aussi bien avec la haute administration que les principaux financiers.

              Parmi les principales personnalités, on citera également, uniquement comme orateurs des très fermés « Lakeside Talks » : James R. Lilley, ancien ambassadeur en Chine et Corée du Sud, Martin Anderson, chercheur à la
              Hoover Institution, John Major, ancien
              Premier ministre anglais, Henry Kissinger, l’éditorialiste David Broder, le PDG de Dow Chemcal Corp Franck Popoff, l’ancien secrétaire
              d’Etat à la Défense William Perry, Lou
              Gerstner, PDG d’IBM, James A. Baker,
              ancien secrétaire d’Etat de Reagan, James Woolsey, ancien directeur de la CIA, le congressiste et ancien ministre Jack Kemp, le cinéaste Francis Ford Coppola, l’ambassadeur
              d’Italie aux Etats-Unis Ferdinando
              Salleo, le dernier gouverneur de Hong-Kong Christopher Patten, le responsable du service diplomatie de la Georgetown University Chester Crockeer, Antonin Scalia, juge à la
              Cour suprême, Pete Wilson, gouverneur de la Californie, Alex J. Mandl, vice-président exécutif d’AT&T, le général Vernon Walters, ancien chef d’Etat major de l’armée américaine, le prince Bandar Bin Sultan, Elliot
              Richardson, ex-secrétaire d’Etat à la Défense, George Schulz, ancien secrétaire d’Etat de Reagan, l’astronaute Frank Borman, Michel
              Rocard, le milliardaire Malcolm Forbes, William H.Webster, directeur du FBI, l’ancien président du Mexique Miguel De La Madrid, Alex Haley, auteur de Roots, David Packard, cofondateur de Hewlett-Packard, etc.

              bohemian.owl
              Le magazine Mac Lean (23 mars 1981) précisait que « chaque année, pour trois week-ends, près de 2 000 membres, en compagnie d’invités,
              rejoignent le lieu placé sous haute protection situé près du hameau de Monte Rio (1 200 habitants), près de la rivière Russe. La devise
              shakespearienne du club, Weaving spiders come here, est une manière de montrer que les discussions trop vives y sont bannies. Même si ce mot d’ordre y est totalement ignoré tant au niveau financier que politique. Alors que cette classe de dirigeants ne laisse que très rarement filtrer des détails sur les accords qui y sont passés, quelques-unes pourtant, comme la promesse de Ronald Reagan à Richard Nixon de demeurer en dehors de la course à l’élection présidentielle de 1967, ont largement participé à façonner le destin de l’Amérique. »

              Plus de 2 000 personnes, exclusivement des hommes, peuvent être accueillies dans d’excellentes
              conditions de confort, dans environ
              120 petits hameaux comme Hillbilies (où se retrouvent la plupart des anciens de la Yale University comme Bush), Derelicts ou Mandalay (le plus chic). La réunion principale se déroule sur quinze jours et trois week-ends (le premier étant le plus proche de la mijuillet), en dehors de réunions beaucoup moins importantes s’étalant sur le reste de l’année.
              L’objectif est de « renouer avec la nature » dans la bonne humeur, et, de l’avis de certains participants, dans des libations alcooliques poussées. Les magnats y jouent dans des saynètes saynètes et de petites pitreries (Kissinger se déguisera par exemple en portant… un masque de Kissinger et d’autres se déguiseront en femmes avec tous les attributs afférents…).

              Quelques conférences sont par ailleurs professées, mais l’essentiel se règle au cours d’entretiens
              informels (mais « juteux »). Comme
              l’écrit Peter Phillips, professeur de sociologie à l’université de Sonoma et directeur du Project censored, « On peut imaginer les aristocrates
              d’aujourd’hui comme Kissinger, Bush
              ou Rumsfeld au milieu d’un cercle d’amis en train de siroter du cognac ou de discuter comment les masses “non qualifiées” ne doivent
              pas être suivies pour établir des politiques et comment les élites doivent mettre en œuvre leurs propres valeurs pour en faire des “règles
              d’autorité”. Ces clubs d’homme ont représenté historiquement l’institutionnalisation des
              inégalités raciales, de sexe et de classe […] En surface, le Bohemian Grove est un lieu privé où les élites régionales et globales se rencontrent
              dans la joie et la bonne humeur. Mais, en réalité, il poursuit exactement les mêmes buts que la monarchie française au XVIIIe siècle ou la construction de l’empire britannique au XIXe siècle […] C’est un moyen de construire des liens étroits internes et une unanimité
              consensuelle au profit d’une solidarité de classe. Les liens renforcés se traduisent dans les réunions économiques internationales, les partis politiques, les campagnes de financement et au niveau supérieur de la “démocratie”.

              Dans un certain sens, ils vivent comme
              dans une Bastille qu’ils ont fabriquée eux-mêmes, avec le pouvoir, le prestige et les privilèges, et unis dans la peur de la démocratie
              de base (grassroots democracy). » Bien
              entendu, aucun compte-rendu n’est jamais publié et aucune liste des participants n’est jamais disponible. Quant à Newsweek (2 août 1982), il rapportait que « la colonie de vacances la plus prestigieuse du monde tient ses réunions à 120 km au nord de San Francisco. Les 1 500 hectares de retraite hautement protégés sont un véritable Etat dans l’Etat exclusivement réservé aux mâles du Bohemian Club auquel chaque président, depuis Herbert Hoover, a
              appartenu. » Et de citer par exemple l’une des conférences majeures qui
              y fut prononcée, celle de Kissinger sur Le Défi des années 80.

              A trois reprises, l’enquêteur Dirk Mathison devait réussir à infiltrer ces
              réunions avec l’aide d’opposant, réunis dans le Bohemain Grove Action
              Network. Il entendit le discours de John Leman, ex-secrétaire à la
              Marine de Reagan, sur Les Armes intelligentes, dans lequel ce dernier
              estimait à 200 000 le nombre d’Irakiens assassinés durant la ratonnade
              dite Guerre du Golfe. Les autres orateurs furent Dick Cheney (aujourd’hui
              vice-président), sur Les Problèmes majeurs de la défense du XXIe
              siècle, l’ex-secrétaire d’Etat à la Santé de Jimmy Carter, Joseph
              Califano, sur La Révolution de la santé aux Etats-Unis : qui vit, qui
              meurt, qui paye ?, et l’attorney general des Etats-Unis sous Reagan et
              Nixon, Eliott Richardson, sur La Définition du Nouvel Ordre Mondial,
              ou encore Helmut Schmidt, ex-Premier ministre allemand, sur Les
              Enormes problèmes du XXIe siècle.

              Les données recueillies sont toutefois fragmentaires en raison de l’extrême surveillance mise en place, mais quelques journalistes d’investigation, tels O’Brien ou Phillips, se sont interrogés sur le « pourquoi » de telles réunions où l’alcool coule à flots et où d’étranges cérémonies druidiques, sous couvert de « représentations théâtrales », prennent place, officiellement dans le but de célébrer l’« esprit de bohème », avec
              un étonnant rituel débutant par « l’incinération des soucis » (Dull Care, soit le « poids des soucis »), semblable au « bonhomme hiver » brûlé
              chaque année, pour célébrer le retour du printemps. Au cours de cette
              étonnante cérémonie, on voit en effet le gratin financier de la planète se
              presser autour d’un rocher de 12 mètres de haut représentant un hibou
              (assimilé à la bouche de Moloch), devant lequel est allumé un immense
              feu de joie où les « maîtres du monde » sont censés (ce n’est pas une
              blague contrairement à ce que nos lecteurs pourraient penser) se
              « décharger » de leurs soucis. Le tout étant très officiellement annoncé
              dans le programme interne sous le titre « Consecutive Cremation of
              Care », avec intervention d’un « High Priest » (Grand Prêtre en robe de
              soie d’argent et d’or), d’un « Voice of the Owl » (la voix du hibou) et
              d’un « Funeral Cortege ».
              Bohemian Grove Luminaries

              Dans THEM : Adventures with extremism (Picador, 2001), John Ronson, quoique critique, rapporte comment il a assisté clandestinement à cette cérémonie macabre, dont il cite divers chants, hymnes et stances, divers discours funèbres et autres mascarades. Après une procession
              aux flambeaux, les hommes, déguisés, s’approchent en chantant, avec l’accompagnement d’un orchestre dissimulé, pour allumer le bûcher, pendant que le Grand Prêtre prononce des odes au soleil de l’été. Une effigie en papier mâchée grandeur nature, représentant un être humain, est alors jetée dans le brasier.

              Cet enquêteur y voit une simple preuve d’immaturité de l’élite de la planète,
              à la manière de la fête de Halloween pour les enfants : « Ma dernière
              impression était celle d’un sentiment dominant d’immaturité : les
              imitateurs d’Elvis Presley (NDLR : certains se déguisent en chanteurs),
              le rituel païen mystificateur, les saoûleries (NDLR : l’auteur a compté
              l’impressionnant nombre de bouteilles vides dans l’un des camps et
              consulté des photos). Ces personnes ont peut-être atteint le sommet de
              leurs professions mais émotionnellement, ils semblent en être resté à
              leurs années de faculté. »

              Pour d’autres, c’est quelque chose de tout différent qui se cache derrière
              de telles cérémonies. Un article paru dans le journal des environs, dont
              certains habitants paraissent peu goûter de telles fariboles et qui évoquent
              des pratiques sectaires (voire sataniques), le Santa Rosa Sun
              (juillet 1993) établit un rapport avec le culte de Canaan et la légende de
              Moloch, le dieu auquel on sacrifiait des êtres humains. Canaan, c’est la
              terre de Phénicie et de Palestine, celle qui anticipe Israël. Supposée
              dérivée de la religion babylonienne et sumérienne, elle influença très
              largement la religion israélite primitive, où Moloch devint Nemrod ou
              Tammouz, et où les pratiques sectaires faisaient appel au sacrifice
              humain. Il en est de même à Carthage avec le fameux sacrifice du
              « molk », où des nouveaux-nés étaient livrés au feu. Mille ans plus tard,
              la Bible mentionne encore de nombreux sacrifice d’enfants. Dans Le
              Paradis perdu, le poète John Milton écrit : « D’abord s’avance
              Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des
              larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et
              des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fut pas entendu
              lorsqu’à travers le feu, ils passaient à l’idole grimée. »

              Pour comprendre cette étrange fascination pour ces étranges rituels
              macabres, on reviendra sur les Skull & Bones (S&B) que nous avions
              déjà étudiés (un article très riche sur le rituel des S&B, et son inspiration
              anti-indienne, est paru depuis lors dans The Observer, 19 avril
              2001). Le Lakota Nation Journal (printemps 2000) a rapporté comment
              Prescott Bush, le grand-père de George W. Bush, s’était emparé du
              crâne du grand chef apache Geronimo lorsqu’il était en poste à Fort Sill
              (Oklahoma) en 1918. La nation apache a découvert que celui-ci fut
              transféré au siège des S&B à New Haven (Connecticut) afin de servir à
              la plupart des cérémonies d’intronisation de nouveaux membres. Dans
              les années 90 lorsque des enquêtes furent conduites et un procès intenté,
              les restes macabres disparurent.

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              Skull and Bones

              Skull and Bones members

               

              Au sein de la très élitiste et puritaine université de Yale sont co-optés chaque année quinze fils de très bonne famille. Ils forment une société secrète aux rituels morbides : les Skull and Bones (Crâne et os). Tout au long de leur vie, ils se soutiennent et s’entraident face aux velléités démocratiques d’une plèbe qu’ils abhorrent. Les deux candidats à la dernière élection présidentielle, George W. Bush et John Kerry, loin d’être des adversaires, s’y côtoyaient en secret depuis trente-six ans. Alexandra Robbins a consacré aux Booners une enquête qui fait référence. Son livre est maintenant disponible en français.

              L’association des Skull & Bones nourrit une importante littérature conspirationniste, qui rend responsable ses membres du scandale du Watergate, de l’invasion de la Baie des Cochons ou encore de l’assassinat de John F. Kennedy. Par ses connexions avec le milieu des affaires, notamment le secteur bancaire, ces anciens potaches de l’université de Yale contrôleraient la finance mondiale, voire l’avenir de la planète. Les Skull & Bones auraient d’ailleurs noyauté le Council on Foreign Relations, la Commission Trilatérale, la CIA, etc.

              Il n’est pas question de discuter dans Voltaire, une publication laïque, de l’ésotérisme pratiqué au sein de cette organisation au cours des rites d’initiation, ou des cérémonies annuelles, mais d’analyser sa fonction sociale et son éventuel rôle politique. Les Skull & Bones illustrent surtout comment, aux États-Unis, s’est perfectionné un système de reproduction des élites par le biais d’une sélection qui, contrairement au mythe du self-made man, ne doit rien au hasard ou aux qualités individuelles. En effet, comme le souligne Anthony Sutton, les membres les plus actifs de l’organisation viennent d’un « noyau d’environ 20 à 30 familles », attachées à la défense de leur héritage et de leur lignée. Il existe ainsi de nombreux mariages entre des représentants des familles membres des Skull & Bones, bien que seuls les étudiants mâles aient pu, jusqu’à une date récente, adhérer à l’organisation.

              JW Bush à gauche de l’horloge.

              Yale, une université puritaine et élitiste

              Les Skull & Bones sont nés sur le campus de l’université de Yale. Un choix qui, selon la remarquable enquête de la journaliste de l’ Atlantic Monthly, Alexandra Robbins, ne doit rien au hasard [1].

              Au début du XVIIIe siècle, l’ensemble des universités états-uniennes, qu’il s’agisse d’Harvard, Dartmouth, Williams, Bowdoin, Middlebury ou encore Amherst, ont été fondées par des Congrégationalistes. Mais ils subissent alors la concurrence des Presbytériens, ce qui incite le président d’Harvard, Increase Mather, à agir. En 1701, il quitte son poste et créée une nouvelle université, « afin que l’Intérêt de la Religion soit préservé, et que la Vérité soit transmise aux générations futures ». Avec l’aide de dix pasteurs, dont neuf viennent d’Harvard, il parvient ainsi à fonder le Collegiate School of Connecticut. En 1711, Isaac Newton, Richard Steel et Elihu Yale sont approchés pour transmettre des livres de leur collection personnelle à la jeune institution. Les contacts avec Yale, devenu extrêmement riche grâce à ses activités au sein de la Compagnie des Indes orientales et en tant que gouverneur de la colonie de Madras, sont particulièrement fructueux. Non content de fournir des livres, il finance également largement l’université, qui lui rend hommage en prenant son nom, à partir de 1720, Yale University.

              Les liens avec le congrégationnalisme garantissent le puritanisme de l’enseignement et du mode de fonctionnement de Yale. Les étudiants et professeurs doivent prononcer une profession de foi à leur entrée dans l’établissement, et peuvent être renvoyés si leur sincérité est sérieusement mise en doute. À ce puritanisme s’ajoute un élitisme forcené : les étudiants sont classés, dès leur arrivée à Yale, non pas en fonction de leurs capacités, mais de la position sociale de leurs parents. En tête de classe, les fils ou petit-fils de gouverneurs, de vice-gouverneurs. Puis viennent les membres des familles de juges de la Cour suprême. Un plus bas dans le classement, on trouve les fils de pasteurs et d’anciens élèves. En queue de peloton, les fils de fermiers, de marchands et d’artisans. Ce classement décide de la place attribuée à chaque élève dans les salles de classe, à la chapelle et à la cantine. Le plus étonnant, note Alexandra Robbins, n’est pas que ce classement d’entrée dépende du statut social de la famille de l’élève, chose courante dans beaucoup d’universités au XVIIIe siècle, mais plutôt qu’il n’évolue pas avec la scolarité. Ainsi Yale devient l’exemple idéal-typique d’une institution reproduisant les élites et leur hiérarchie interne. Le déclassement est en général occasionné par un manquement disciplinaire, et sanctionne le fait que l’élève a ainsi entaché l’honneur de sa famille.

              Il faut ajouter à ce mode de fonctionnement peu banal la licence explicitement donnée aux élèves plus âgés de bizuter, voire de brimer et d’humilier les étudiants des classes inférieures. Le règlement prévoit une série de mesures visant à assurer le respect de la hiérarchie la plus arbitraire, fondée uniquement sur l’âge. Lyman Bagg a raconté dans un ouvrage, Quatre ans à Yale, paru anonymement en 1871, comment il analysait les mécanismes mis en place par l’institution. Ces pratiques autorisées reflètent selon lui le « pouvoir énorme des « coutumes » de l’école dans la création d’une folie temporaire qui fait des hommes faibles des êtres cruels et des hommes bons des êtres sans pitié ».

              Cette propension à l’élitisme, à la hiérarchie brutale et au puritanisme incite les élèves, à la fin du XVIIIe siècle, à monter plusieurs sociétés parallèles à l’université. Il s’agit au départ d’associations littéraires, telles que Linonia et Brothers in Unity. L’ensemble des élèves est appelé à adhérer à l’une ou l’autre des organisations. Ce qui n’est pas assez élitiste pour ceux qui souhaitent une stricte reproduction de la nouvelle « aristocratie » états-unienne. En 1780 la branche Alpha de l’organisation Phi Betta Kappa est fondée à Yale. Plusieurs autres sociétés fleurissent à l’époque : la Beethoven Society, l’Hexahedron Club… Petit à petit, les salons littéraires perdent de leur importance, remplacés par des sociétés secrètes, plus élitistes et plus fermées. Au milieu du XIXe siècle, on en dénombre trois principales : les Skull and Bones (Crâne et os), les Scroll and Key (Parchemin et clé) et Wolf’s Head (Tête de loup).

              Parallèlement, le corps enseignant de Yale décide de suivre le mouvement. Six ans après la création de Skull & Bones, six membres de l’élite enseignante de l’université se réunissent au sein du « Club », bientôt appelé le « Old Man’s Club ». Parmi ses six membres fondateurs, on trouve les professeurs Josiah Willard Gibbs et Theodore Dwight Woolsey. Bientôt, l’organisation comptera dans ses rangs William Howard Taft, le futur chief justice du Connecticut Simeon E. Baldwin, l’universitaire Thomas Bergin, le neurochirurgien Harvey Cushing, et le fondateur des Skull & Bones, William H. Russell. Seuls Thomas Bergin et Harvey Cushing ne deviendront pas, par ailleurs membre des Skull & Bones.

              La guerre de l’opium

              L’université de Yale était un terreau particulièrement fertile pour qu’y prospère une société secrète aussi élitiste et influente que les Skull & Bones. Mais le succès de cette organisation secrète doit aussi beaucoup à la personnalité de son fondateur, William H. Russell. Celui-ci appartient à la grande famille Russell, dont l’un des membres, le révérend Noadah Russell, membre éminent de l’Église congrétionnaliste, a participé à la création de Yale. La famille Russell s’est également impliquée dans la grande guerre de l’opium qui oppose le Royaume-Uni à la Chine dans la première moitié du XIXe siècle.

              À la fin du XVIIIe siècle, l’opium cultivé au Bengale avec la bénédiction de l’Angleterre est soumis à un monopole d’exploitation confié à la Compagnie des Indes orientales, une société qui dépend directement de la Couronne et à laquelle Elihu Yale a participé par le passé. La guerre de l’opium, qui commence vers 1815, vise à introduire de force cette drogue sur l’énorme marché chinois. De 320 tonnes annuelles en 1792, la contrebande d’opium atteint 480 tonnes en 1817, puis 3200 tonnes en 1837. La Chine demande alors à la reine Victoria de faire cesser le trafic. La souveraine fait savoir que les revenus ainsi engrangés par le Royaume-Uni sont trop importants pour qu’elle décide d’y renoncer. La tension monte entre Pékin et Londres : en février 1839, un trafiquant chinois est exécuté devant les représentations cantonaises des commerçants britanniques. En juin 1839, la Couronne accepte de détruire d’importantes cargaisons d’opium. De nombreux Anglais quittent alors Canton et Macao pour relancer le trafic d’un peu plus loin, sous la protection officielle de la marine britannique. Dans ces conditions, l’incident est inévitable : le 4 septembre, c’est la première bataille navale de la guerre de l’opium, qui aboutit à la destruction de nombreux navires chinois. Ces affrontements révèlent « la faiblesse des jonques de guerre chinoise et la sanglante détermination des protestants anglais pour que soient victorieux les principes du libéralisme fondé sur le trafic de l’opium » [2].

              Samuel Russell, cousin de William Russell, est un important protagoniste de la guerre de l’opium. De nationalité états-unienne, il est le fondateur de la Russell & Company en 1813, qui va concurrencer, dans les années 1820, la domination britannique sur le trafic de drogue en direction de la Chine. L’un des membres éminents de la société était Warren Delano, Jr, le grand-père de Franklin Delano Roosevelt.

              Du club Eulogie aux Skull and Bones

              C’est dans ce contexte que William Russell crée les Skull & Bones, en 1832. Il est difficile d’établir avec précision dans quelles circonstances. Il s’agirait, au départ, d’une réaction à l’exclusion d’un membre des Phi Beta Kappa, Eleazar Kingsbury Forster. Indigné par le procédé, et souhaitant redonner sa vitalité à Yale, William Russell aurait condamné Phi Betta Kapa, pris Forster sous son aile et fondé, avec treize autres étudiants de Yale (dont Alfonso Taft [3]), une société encore plus secrète et encore plus forte, originellement intitulée le Club Eulogie, du nom de la déesse grecque de l’éloquence. Sous l’influence d’un récent voyage en Allemagne, Russell importe bon nombre de références germanques dans le rituel. En 1833, les jeunes membres adoptent la tête de mort et les ossements comme emblème. À la même époque, le chiffre 322 devient le « chiffre clé » de l’organisation. C’est en effet en 322 avant JC qu’est mort l’orateur grec Démosthène. Selon la « tradition Skull and Bones », la déesse Eulogie aurait alors rejoint le paradis, avant de redescendre en 1832 et de rejoindre la société secrète.

              En 1856, les Skull and Bones sont officiellement incorporés au sein du Russell Trust, propriété de William H. Russell, grâce à Daniel Coit Gilman (Bones 1852), président fondateur de l’Université John Hopkins. Le 13 mars de la même année, l’organisation déménage son quartier général au sein d’un bâtiment impressionnant sur le campus de Yale, pompeusement baptisé « la Tombe ». L’endroit est rapidement submergé de reliques guerrières et morbides : on y trouve, d’après les témoignages de membres recueillis par Alexandra Robbins, une accumulation de drapeaux, de tentures noires, d’armes recueillies sur les champs de bataille. Pour ne pas oublier qu’il s’agit d’une confrérie d’étudiants, une série de balles de baseball provenant des rencontres mythiques remportées par Yale est exposée dans une pièce. Le logo de la tête de mort est apposée quasiment sur tous les endroits vierges, tandis que des ossements de carcasses animales sont accrochées à divers murs. Quelques squelettes et ossements humains sont également exposés. La plupart des tableaux présents dans l’enceinte représentent la Mort rencontrant tel ou tel personnage célèbre. Une atmosphère proche de l’univers de la famille Adams selon Marina Moscovici, conservateur d’art du Connecticut qui a travaillé à la restauration d’une quinzaine de tableaux en 1999.

              Une polémique a éclaté au début des années 1980 autour du crâne de Géronimo, que les Skull & Bones prétendaient détenir. Ils le montrèrent même à un chef de tribu apache d’Arizona, Ned Anderson. Alors qu’on leur en demandait la restitution, les membres de l’organisation présentèrent un crâne différent de celui montré précédemment, et dont l’analyse révéla qu’il s’agissait de celui d’un enfant de dix ans, et non de celui du chef indien. L’authenticité de la relique, qui a depuis regagné « la Tombe », reste donc discutable.

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              Quartier général des Skull & Bones, situé sur le campus de l’université de Yale et baptisé « la Tombe ».

              Le fonctionnement de l’organisation est aujourd’hui mieux connu. Quinze membres sont recrutés chaque année, ce qui permet d’estimer à environ 800 le nombre de membres vivants de l’organisation à n’importe quelle date donnée. Encadrés par des membres plus anciens, les quinze nouveaux impétrants se réunissent deux fois par semaine pendant un an, pour discuter à la fois de leur vie, de leurs études ou de leurs projets professionnels. Des débats sur des questions politiques et sociales ont également lieu. Une fois par an, la société organise une retraite à Deer Iland, une vaste île située dans le fleuve Saint-Laurent, près de New York, où a été construit un club cossu à l’anglaise. Il s’agit bien de Deer Iland et non de Deer Island, conformément à la volonté de George D. Miller, membre des Skull & Bones et généreux donateur de la résidence [4].

              Le rituel d’initiation a fait l’objet des interprétations les plus folles de la part des détracteurs de l’organisation. Pourtant, comme le rituel maçonnique, c’est essentiellement le secret qui l’entoure qui en est l’élément le plus déterminant. Et s’il est possible que les cérémonies se déroulant au sein de « la Tombe » aient eu, un temps, des conotations paganistes, voire satanistes, il faut également rappeler que le bizutage des nouveaux élèves de Yale était, par le passé, particulièrement cruel. Cependant, il est improbable qu’on demande aujourd’hui aux étudiants sélectionnés pour entrer dans l’organisation de se prêter à des jeux sexuels morbides devant l’ensemble des autres initiés.

              Le réseau

              Le plus fascinant n’est pas ce qui se passe au sein de l’organisation, mais plutôt la cohérence de sa liste de membres, qui révèle le talent des membres de Skull and Bones pour constituer les élites de demain. Ainsi, tout président des États-Unis passé par Yale a été membre des Skull & Bones : il s’agit de William Howard Taft, de George H.W. Bush et de George W. Bush. De même on ne compte plus les personnalités membres de l’organisation qui ont occupé, par la suite, d’importantes fonctions dans le monde politique, diplomatique, médiatique, ou même du renseignement.

              L’organisation dispose d’importantes connexions dans le milieu diplomatique, et notamment au sein du Council on Foreign Relations. Ainsi, Henry Stimson, secrétaire à la Guerre de Franklin Delano Roosevelt, l’ambassadeur des États-Unis en Union soviétique, Averell Harriman, ou J. Richardson Dilworth, gestionnaire des intérêts de la famille Rockefeller, étaient membres des Skull and Bones [5].

              Des membres de Skull & Bones ont également joué un certain rôle dans l’univers des médias. Henry Luce et Briton Haden, tous deux membres de l’organisation depuis 1920, auraient notamment eu l’idée de créer le journal Time lors d’une réunion à « la Tombe ». Averell Harriman, de son côté, a fondé le journal Today qui fusionna en 1937 avec une autre revue pour devenir Newsweek.

              Les connexions au sein de la CIA sont particulièrement impressionnantes : William F. Buckey, membre ultra-conservateur de l’Agence et propagandiste réputé, a été membre de l’association, tout comme son frère, James Buckley, sous-secrétaire d’État à la Sécurité, aux sciences et aux technologies, dans le gouvernement de Ronald Reagan, un poste où il supervisait l’octroi de l’aide militaire états-unienne à destination des régimes de droite. Hugh Cunningham (Bones 1934) a lui aussi accompli une longue carrière dans les services états-uniens, de 1947 à 1973. C’est également le cas de William Bundy, Bonesman de la promotion 1939, et de Dino Pionzio (Bones 1950), chef de station de la CIA à Santiago en 1970, où il s’employa à déstabiliser le régime de Salvador Allende.

              Le fait que l’organisation serve de moyen de reproduction à l’élite économique et politique du pays lui a assuré une bienveillance inhabituelle des autorités. Ainsi, en 1943, un acte législatif spécial adopté par l’État du Connecticut a exempté les associés du Russell Trust Association, qui gère, entre autres, les avoirs de la société secrète, de remplir un rapport d’activité comme n’importe quelle autre société. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, ses avoirs ont été gérés par John B. Madden Jr, membre de Brown Brothers Harriman, une société née de la fusion, en 1933, de Brown Bros & Company et de W.A. Harriman & Company. Madden travaillait alors sous les ordres de Prescott Bush, père du futur président George H.W. Bush et grand-père de l’actuel président des États-Unis. Tous ces personnages sont naturellement membres des Skull & Bones.

              Autre source de fonds : les Rockefeller. Percy Rockefeller fut membre de l’Ordre, et lia l’organisation aux propriétés de la Standard Oil. Autre grande famille rattachée aux Skull & Bones : les Morgan. J.P. Morgan ne fut certes jamais membre, mais Harold Stanley, membre de l’équipe dirigeante du Morgan’s Guaranty Trust, appartint à l’organisation depuis 1908. W. Averell Harriman, de la promotion 1913, a également été membre du conseil d’administration, tout comme H.P. Whitney et son père, W.C. Whitney. C’est également de manière indirecte que l’organisation a pu profiter des fonds de la famille Ford, apparemment contre l’avis de celle-ci. McGeorge Bundy, membre des Skull & Bones, fut en effet président de la Fondation Ford de 1966 à 1979, après avoir servi de conseiller pour la sécurité nationale sous John F. Kennedy et Lyndon Johnson.

              Présidentielle 2004 : le face-à-face Skull and Bones

              Les Skull & Bones n’ont pas véritablement de discours idéologique. Encore qu’il ne soit pas anodin de révérer un financier de la guerre de l’opium et d’utiliser comme objet rituel le crâne présumé du dernier chef d’un peuple que l’on vient d’exterminer. Contrairement à ce que la littérature conspirationniste a pu évoquer, il ne s’agit pas d’un club de néo-nazis, d’ultra-conservateurs, ni même de faucons. Néanmoins, en tant que représentant de l’élite future (ce qui nécessite déjà d’appartenir à la classe sociale disposant des capitaux socio-culturels suffisants pour réussir dans les différents champs de pouvoir), les membres des Skull & Bones partagent une même vision du monde et des rapports sociaux. Tous sont des capitalistes partisans d’un pseudo-libéralisme et attachés aux valeurs de Liberté prétendument incarnées par les États-Unis. Bien que récemment gagnées par les sirènes du « politiquement correct », en admettant progressivement des représentants des minorités ethniques et sexuelles, puis des femmes en 1991 – à la consternation, entre autres, de l’ancien président George H.W. Bush – les élites réunies au sein des Skull & Bones n’en demeurent pas moins l’incarnation quasi-parfaite de la pensée unique de la classe dirigeante états-unienne.

              Le fait que les deux principaux candidats à la présidence des États-Unis en 2004, George W. Bush et John Kerry, soient membres de l’organisation, ne peut être interprété comme la manifestation d’une élection arrangée à l’avance entre deux personnalités de connivence. En revanche, on peut légitimement s’inquiéter de la manière dont s’établit la sélection au sein du champ politique états-unien. Car si les deux hommes peuvent s’affronter durement, il est indubitable qu’ils appartiennent l’un et l’autre à un milieu social étroit et homogène et que, à ce titre, ils défendent, malgré leurs divergences, des intérêts proches. D’une certaine manière, pour paraphraser un politicien français, l’élection présidentielle de 2004 ce sera « Skull and Bones ou Bones and Skull ». C’est d’ailleurs pour cette raison que l’Ordre focalise sur lui autant d’attention : il incarne la quintessence du milieu social le plus favorisé des États-Unis, et dont les vues sont loin de représenter l’idéal démocratique auquel aspire le reste de la population. Individuellement, de nombreux membres de l’organisation ont trempé dans la plupart des « coups tordus » des États-Unis des cinquante dernières années, de l’invasion de la Baie des Cochons à l’élaboration de la doctrine nucléaire, en passant par le renversement de Salvador Allende. Et ils n’ont pu le faire qu’en dehors des institutions démocratiques, dans le secret de leur connivence et sur la base d’une fraternité ancienne. Pourtant, aucune décision de ce type n’a jamais été prise au sein de l’association des Skull & Bones elle-même. Ce n’est pas une structure hiérarchisée, apte à prendre de telles décisions et à les faire appliquer. Quoi qu’il en soit, l’Ordre secret reste la façade la plus immédiatement visible de l’« ennemi de classe » que représente l’« aristocratie impériale » des États-Unis.

               

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              Le livre de référence d’Alexandra Robbins sur les Skull and Bones est maintenant disponible en français.
              « Skull and Bones, La vérité sur l’élite secrète qui dirige les États-Unis » est en vente dans la librairie en ligne du Réseau Voltaire (18 €).

              http://www.voltairenet.org/article14367.html

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              1 commentaire

              Publié par le 21 février 2010 dans NOUVEL ORDRE MONDIAL, skulls and bones.

               

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              Le protocole des sages de sion

               

               

              · Leur origine
              « Les protocoles des Sages de Sion » ne sont pas nés au congrès de Bâle de 1897. Ils se présentent comme un programme de domination planétaire à partir d’un groupe d’individus déterminés à imposer un ordre nouveau.
              Bien qu’il ait servi aux antisémites, il n’a pas été écrit dans ce but car il est écrit dans un langage tout autre.
              (L’énigme sacrée, Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln)

              Les Protocoles ont été créés vers 1770. Leur but est la destruction de tous les gouvernements, et de toutes les religions.
              Ils utilisent la corruption.
              Les « Protocoles des Sages de Sion » existent depuis très longtemps. L’original a été trouvé en 1785. Les Illuminatis l’ont modifié en 1893 pour faire croire que ce sont les juifs qui l’ont créé et l’ont mis entre les mains d’un historien et écrivain russe Sergyi Nilus.
              (Le gouvernement mondial de l’Antéchrist, Tome I, Serge Monast)

              · Leur découverte
              Comment les protocoles ont ils été vus puisque c’est secret ?
              Ils ont été mis à jour grâce à un incident ayant eu lieu en 1785 :
              « En 1785, le Courrier voyageant de Frankfort à Paris, et transportant sur lui les détails des « Plans » destinés aux Mouvements Révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la Révolution Française déjà préparée… fut frappé par un éclair en traversant Rastibon, et mourut sur le champ. Les documents qu’il transportait tombèrent ainsi entre les mains de la Police qui les remit, peu après, au Gouvernement Bavarois de l’époque. Les instructions transportées par le Courrier, provenaient des Illuminatis Juifs d’Allemagne et étaient adressés au Grand Maître des Maçons du Grand Orient de France. »
              (Le gouvernement mondial de l’Antéchrist, Tome I, Serge Monast)

              · Leur fondement
              – Contrôle de l’argent
              – Contrôle de la presse
              – L’extension du pouvoir : faire croire qu’ils sont les amis de tous
              – Le contrôle de la foi : ôter la vraie foi, pensée matérialiste.
              – Le moyen d’amener la confusion dans les esprits.
              – L’aspiration du luxe
              – Le politique utilisé comme instrument
              – Le contrôle de la nourriture : ceux vivant en zone rurale est un problème car ils peuvent vivre en autarcie (pour contrer cela, les charges sont augmentées)
              – Rôle de la guerre
              – Contrôle des loges franc-maçonniques
              – La mort : y conduire tous ceux qui font obstacle
              (Le Livre Jaune N° 5, Editions Félix)

              Exemple de contenu des protocoles : (extrait d’un discours du grand maître de la loge B’nai B’rith, en 1897, au congrès de Bâle,  qui a été retrouvé dans une loge maçonnique à Budapest, après la fuite de Bela Kuhn.)

                  Remarque :     Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les « Protocoles des Sages de Sion« . Il est interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne, et même de le posséder chez soi en France sous peine de poursuites pénales ( vive la liberté de presse et d’opinion ). Cela vient certes du fait qu’Hitler s’est servi des Protocoles pour justifier son « génocide ». Il devrait nous être indifférent que ce soient les Rothschild ou des falsificateurs racistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contre, il s’agit de voir que ses principes sont de fait appliqués. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Savoir qui se sert de ces Protocoles EST PLUS IMPORTANT que savoir qui en est l’origine.

              Le PDF :

              http://www.kiffegrave.com/wp-content/uploads/docs/les_protocoles_des_sages_de_sion_nilus.pdf

               
              2 Commentaires

              Publié par le 21 février 2010 dans NOUVEL ORDRE MONDIAL, Protocole de sion

               

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