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Archives de Tag: société pharmaceutique

85% des nouveaux médicaments sont inefficaces

(Sources : Les mots ont un sens, telegraph.co.uk, sciencedaily.com, telegraph.co.uk)

Selon une étude américaine, l’industrie pharmaceutique a créé un marché de dupes. 85% des nouveaux médicaments offrent « peu sinon aucun » avantage, tandis que leurs effets secondaires sont systématiquement sous-estimés. Et les patients avalent la pilule…

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Selon une étude menée par le Dr Donald Light, sociologue et professeur en politiques de santé comparées à l’Université de médecine et de dentisterie du New Jersey (aux États-Unis), « parfois, les compagnies pharmaceutiques cachent ou minimisent des informations sur les graves effets secondaires de leurs nouveaux médicaments et surestiment leurs avantages […] Ensuite, ils dépensent deux à trois fois plus en marketing qu’en recherche pour convaincre les médecins de prescrire ces nouveaux remèdes. Les médecins peuvent ainsi obtenir des informations trompeuses et [involontairement] désinformer les patients sur les risques d’un nouveau médicament« . Pas de quoi en faire une maladie…

C’est à la 105e réunion annuelle de l’American Sociological Association que Donald Light, habitué des publications prestigieuses (British Medical Journal, the Lancet) a lâché sa bombe. Selon son étude, environ 85% des nouveaux médicaments offrent peu sinon aucun nouveau bénéfice. Trois raisons principales à cette course à la camelote moléculaire :

– les essais cliniques sur les nouveaux médicaments sont à la charge des firmes pharmaceutiques elles-mêmes ;- des « pare-feux » juridiques permettent de cacher l’information sur l’efficacité ou les effets néfastes ;

- le niveau d’efficacité attendu pour qu’un médicament soit approuvé est relativement bas.

Le remède pire que le mal ?

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La force des firmes pharmaceutiques est de recruter des praticiens ayant pignon sur rue pour diffuser la bonne nouvelle (la sortie d’un nouveau médoc). « Les médecins, par inadvertance, deviennent ainsi des agents doubles – à la fois promoteurs du remède, mais aussi prescripteurs de confiance pour les patients« . « Lorsque les patients se plaignent d’effets indésirables, les études montrent que leurs médecins sont susceptibles de les minimiser ou de les rejeter« , affirme-t-il encore. C’est notamment le cas pour les statines, qui permettent d’abaisser le taux de Cholestérol. L’industrie présente cette pilule comme une merveille absolue, à tel point que d’aucuns se demandent s’il ne faudrait en distribuer gratuitement dans les fast-foods… malgré les preuves qu’ils pourraient faire plus de dommages que de bien.

Le cachet du labo faisant foi

En outre, les essais effectués pour tester les nouveaux médicaments sont loin d’être la panacée. Un « grand nombre » d’entre eux sont « incomplets, partiels ou hors normes« . Par exemple, dans une étude portant sur 111 demandes d’approbation finale, « 42% n’avaient pas suffisamment d’essais randomisés, 40% contenaient des erreurs dans les dosages, 39% ne relevaient aucune preuve d’efficacité clinique, et 49% ont soulevé des doutes au sujet de graves effets secondaires« , a déclaré Donald Light.

Pour compléter ce tableau quasi-surréaliste, on pourrait ajouter que les firmes pharmaceutiques ne sont en aucun cas tenues de publier l’intégralité de leurs travaux. Selon deux études, entre 6 et 42% des essais cliniques réalisés par l’industrie pharmaceutique sont publiés. Que deviennent les autres ? Vingt essais sont négatifs ? Qu’à cela ne tienne, il en suffit de deux positifs – voire neutres – pour que la pilule passe sans encombre.

« La santé dépend plus des précautions que des médecins » [Jacques-Bénigne Bossuet]

 
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Publié par le 23 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le vaccin anti-grippal pourrait rendre plus vulnérable au H1N1

 

MONTRÉAL – Un groupe de chercheurs canadiens a constaté que les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière étaient plus exposées au risque de contracter le virus H1N1 que la moyenne de la population, selon une étude publiée dans la revue PLoS Medicine.

On en apprend tous les jours!!!

Cependant, la recherche menée à travers le Canada et dirigée par Danuta Skowronski du Centre de contrôle des maladies de Vancouver, évite d’établir un lien de cause à effet, se contentant d’évoquer une « possibilité ».

Lors d’une vague de cas de H1N1 observée dans une école au printemps 2009, on avait constaté que les personnes qui toussaient et avaient de la fièvre avaient été plus souvent vaccinées contre la grippe saisonnière que celles restées en bonne santé.

Sans rire!!!

Quatre études ont été lancées pour vérifier l’existence d’un rapport éventuel, portant au total sur 2.700 personnes ayant contracté la grippe H1N1 ou non, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario et au Québec.

La première, s’appuyant sur le système existant de surveillance de la grippe, a cherché à vérifier la proportion de personnes vaccinées contre la grippe saisonnière en 2008 dans deux groupes, l’un composé de personnes ayant souffert de H1N1, l’autre de celles qui ne l’ont pas contractée.

Elle a confirmé que le vaccin protégeait bien la population contre la grippe saisonnière, mais semblait associé à un risque accru de 68% de contracter le virus H1N1.

68% quand même!!!

Les trois autres études ont donné des résultats similaires, la probabilité de contracter ce virus étant multipliée par des facteurs situés entre 1,4 et 2,5 pour les personnes vaccinées. Cependant, le risque d’hospitalisation pour les patients atteints de H1N1 n’a pas augmenté pour ces personnes.

1,4 et 2,5 ,faut absolument arrêter de se faire vacciner !:)

Dans leur conclusion, les chercheurs soulignent qu’il est trop tôt pour tirer des conclusions fermes de ces chiffres, les phénomènes constatés pouvant être dus à d’autres facteurs qui n’étaient pas pris en compte dans leur recherche.

Ils soulignent aussi que l’organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé qu’un élément H1N1 soit ajouté aux vaccins préparés pour les prochaines campagnes, ce qui devrait éliminer tout risque éventuellement lié aux vaccins de 2009 qui n’en contenaient pas.

Et là on multiplie par combien ? 5,10 le nombre de malades qui n’étaient pas malades ?…..

Je ne voudrais jouer les mythomanes,mais à mon humble avis le mélange est déjà prés depuis longtemps!

(©AFP / 06 avril 2010 20h12)

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Publié par le 6 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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