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Archives de Tag: santé

Toxic

Une enquéte sur l’obésité,la malbouffe et la maladie,conséquences d’une alimentation industrielle dégénérée sur l’hotel du profit et du désintérêt total de la santé du vivant,nous entres autres.

 
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Publié par le 15 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Les effets de l’aluminium sur la santé : la polémique rebondit

PARIS – « Quand l’aluminium nous empoisonne », un livre sur les méfaits connus ou supposés de ce métal pour la santé relance une polémique vieille d’une dizaine d’années qui pourrait rebondir avec la publication attendue de travaux menés par une unité de l’Inserm.

Aluminium dans l’eau du robinet, dans les emballages, dans les laits maternels industriels, dans les additifs alimentaires, dans certains cosmétiques : l’auteur, la journaliste Virginie Belle, parle de « scandale sanitaire ».

L’impact sur la santé serait principalement neurologique, selon les études qu’elle cite, et l’aluminium « pourrait être impliqué » dans des maladies telles qu’Alzheimer ou Parkinson. L’Agence européenne de l’alimentation (EFSA) estimait en 2008 que « l’exposition à l’aluminium est trop élevée dans de nombreux régimes alimentaires ».

Elle insiste surtout sur l’effet de l’aluminium inclus dans les adjuvants de la moitié des vaccins, puisque, comme on le sait depuis près d’un siècle, il booste la réaction immunitaire.

Il est en principe éliminé par les reins, mais selon des études, à haute dose ou en cas de prédisposition génétique, il favoriserait la myofasciite à macrophages (MFM), une inflammation grave des muscles.

Avec son équipe de l’Inserm, le Pr Romain Gherardi, de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), spécialiste des maladies neuro-musculaires, mène des études sur le sujet, qui devraient aboutir dans les prochains mois. Il a déjà suivi chez des souris le trajet des cellules transportant ce nanomatériau. Il est en train de comprendre pourquoi certaines personnes génétiquement prédisposées les attirent jusqu’au cerveau.

Pour lui, « l’arrêt de mort des adjuvants vaccinaux à base d’aluminium est signé ».

Jusqu’à maintenant, selon l’Organisation mondiale de la santé « rien n’indique que les vaccins aluminiques présentent un risque pour la santé ou qu’un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié ».

Des experts de l’agence des produits de santé (Afssaps) vont auditionner le Pr Gherardi et son équipe, « pour prendre connaissance de leurs nouveaux travaux », indique Anne Castot, la directrice du département surveillance des risques. « On n’a jamais fermé le dossier », dit-elle, mais à ce jour « on n’a aucune donnée solide pour établir un lien entre le vaccin et le syndrome clinique de myofasciite ».

L’aluminium est « un excellent adjuvant », dit-elle et « rien n’est absolument prouvé pour le moment » sur la migration dans le corps de l’aluminium.

L’académie de médecine, qui devrait publier un communiqué sur le sujet, va dans le même sens.

Un de ses membres, Pierre Begué, pédiatre, note que si l’alumimium à fortes doses « fait l’objet de craintes et de recommandations », le vaccin n’est jamais inoculé « à fortes doses ou de façon prolongée ». Et puis, dit-il, « cet aluminium provient-il du vaccin ou de tout l’aluminium que nous ingérons ? ».

Pour lui, « rien n’est prouvé », « tout va trop loin », et il craint qu’une telle polémique ne détourne les familles de la vaccination : « c’est dangereux de déclencher des paniques sur quelque chose d’aussi important », dit-il.

L’association française de l’aluminium reproche quant à elle au livre de Virginie Belle de n’être qu' »un livre à thèse ».

(©AFP / 05 octobre 2010 17h25)

 
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Publié par le 5 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Bactérie MDN-1 (suite).

La nouvelle « super-bactérie » venue d’Inde: une bombe à retardement mondiale

BOSTON (Etats-Unis) – L’émergence dans le sous-continent indien d’un pathogène résistant aux antibiotiques et qui s’est déjà propagé à la surface du globe est une bombe à retardement requérant une mobilisation immédiate des autorités sanitaires, insistent des infectiologues.

« Il y a urgence à mettre en place un système de surveillance international dans les prochains mois et à tester tous les patients hospitalisés » dans le plus grand nombre de pays possible, explique lundi le Dr Patrice Nordmann, de l’Hôpital Bicêtre (près de Paris). « Ces mesures ont déjà été décidées en France et sont très sérieusement envisagées au Japon, à Singapour et en Chine », rappelle-t-il, lors d’un entretien avec l’AFP.

Cet infectiologue participe à la 50e conférence annuelle de l’ICAAC (Interscience conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy), le plus grand colloque mondial sur les maladies infectieuses qui réunit du 12 au 14 septembre à Boston (Massachusetts, nord-est) quelque 12.000 spécialistes.

« Pour l’instant, on ne connaît pas encore la rapidité d’expansion du phénomène (…), mais ce qui est certain c’est que ça va se diffuser », prédit le Dr Nordmann, comparant la situation à « une bombe à retardement », vu l’énorme réservoir que représente pour ce pathogène les 1,3 milliard d’habitants du sous-continent indien.

L’origine de ce « super-pathogène », en fait un gène appelé NDM-1 (New Delhi metallo-lactamase-1), remonte à des patients hospitalisés pour la plupart en Inde, au Pakistan et au Bangladesh.

Les premiers cas hors de ces pays ont été observés en Grande-Bretagne dès 2007. Ensuite, le nombre de personnes infectées a commencé à augmenter avec plus de 70 dénombrées au Royaume-Uni et plus de 170 en Inde et au Pakistan.

Cette nouvelle menace infectieuse est venue à l’attention des médias après la publication d’une étude en août dans la revue britannique The Lancet.

Cette recherche expliquait que le NDM a été rapporté en Grande-Bretagne par des « médico-touristes » (patients se faisant opérer à l’étranger) revenant d’Inde.

Depuis la publication de cette étude, des cas d’infection ont été signalés au Canada, aux Etats-Unis, en Belgique, aux Pays-Bas, en Autriche, en France, en Allemagne, au Kenya, en Australie, à Hong Kong et au Japon.

Un Belge hospitalisé au Pakistan à la suite d’un accident est la première personne connue à ce jour à y avoir succombé.

« Beaucoup de ces souches sont résistantes à pas mal d’antibiotiques voire à tous les antibiotiques », explique le Dr Nordmann, qui craint une propagation dans les milieux hospitaliers chez les personnes gravement malades, avec une mortalité élevée.

Contrairement à nombre de pathogènes multirésistants apparus ces vingt dernières années, comme le staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM), le gène du NDM a été repéré dans d’autres bactéries totalement différentes.

« Ce gène a ainsi sauté dans des espèces bactériennes se trouvant normalement dans le tube digestif humain et qui peuvent provoquer des infections pulmonaires et urinaires », ajoute le médecin.

Le Dr Timothy Walsh, de l’Université de Cardiff (Grande-Bretagne), s’inquiète du fait que plus de 600 millions de personnes n’ont pas accès à des installations sanitaires en Inde, ce qui fait « qu’on ignore l’étendue de la diffusion du NDM ».

De plus, « l’utilisation massive d’antibiotiques dans ces pays ne peut qu’accélerer la résistance microbienne », déclare-t-il à la presse.

Le Dr Nordmann déplore l’absence d’observatoire de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour détecter l’émergence de résistance microbienne.

(©AFP / 13 septembre 2010 21h09)

 
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Publié par le 13 septembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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85% des nouveaux médicaments sont inefficaces

(Sources : Les mots ont un sens, telegraph.co.uk, sciencedaily.com, telegraph.co.uk)

Selon une étude américaine, l’industrie pharmaceutique a créé un marché de dupes. 85% des nouveaux médicaments offrent « peu sinon aucun » avantage, tandis que leurs effets secondaires sont systématiquement sous-estimés. Et les patients avalent la pilule…

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Selon une étude menée par le Dr Donald Light, sociologue et professeur en politiques de santé comparées à l’Université de médecine et de dentisterie du New Jersey (aux États-Unis), « parfois, les compagnies pharmaceutiques cachent ou minimisent des informations sur les graves effets secondaires de leurs nouveaux médicaments et surestiment leurs avantages […] Ensuite, ils dépensent deux à trois fois plus en marketing qu’en recherche pour convaincre les médecins de prescrire ces nouveaux remèdes. Les médecins peuvent ainsi obtenir des informations trompeuses et [involontairement] désinformer les patients sur les risques d’un nouveau médicament« . Pas de quoi en faire une maladie…

C’est à la 105e réunion annuelle de l’American Sociological Association que Donald Light, habitué des publications prestigieuses (British Medical Journal, the Lancet) a lâché sa bombe. Selon son étude, environ 85% des nouveaux médicaments offrent peu sinon aucun nouveau bénéfice. Trois raisons principales à cette course à la camelote moléculaire :

– les essais cliniques sur les nouveaux médicaments sont à la charge des firmes pharmaceutiques elles-mêmes ;- des « pare-feux » juridiques permettent de cacher l’information sur l’efficacité ou les effets néfastes ;

- le niveau d’efficacité attendu pour qu’un médicament soit approuvé est relativement bas.

Le remède pire que le mal ?

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La force des firmes pharmaceutiques est de recruter des praticiens ayant pignon sur rue pour diffuser la bonne nouvelle (la sortie d’un nouveau médoc). « Les médecins, par inadvertance, deviennent ainsi des agents doubles – à la fois promoteurs du remède, mais aussi prescripteurs de confiance pour les patients« . « Lorsque les patients se plaignent d’effets indésirables, les études montrent que leurs médecins sont susceptibles de les minimiser ou de les rejeter« , affirme-t-il encore. C’est notamment le cas pour les statines, qui permettent d’abaisser le taux de Cholestérol. L’industrie présente cette pilule comme une merveille absolue, à tel point que d’aucuns se demandent s’il ne faudrait en distribuer gratuitement dans les fast-foods… malgré les preuves qu’ils pourraient faire plus de dommages que de bien.

Le cachet du labo faisant foi

En outre, les essais effectués pour tester les nouveaux médicaments sont loin d’être la panacée. Un « grand nombre » d’entre eux sont « incomplets, partiels ou hors normes« . Par exemple, dans une étude portant sur 111 demandes d’approbation finale, « 42% n’avaient pas suffisamment d’essais randomisés, 40% contenaient des erreurs dans les dosages, 39% ne relevaient aucune preuve d’efficacité clinique, et 49% ont soulevé des doutes au sujet de graves effets secondaires« , a déclaré Donald Light.

Pour compléter ce tableau quasi-surréaliste, on pourrait ajouter que les firmes pharmaceutiques ne sont en aucun cas tenues de publier l’intégralité de leurs travaux. Selon deux études, entre 6 et 42% des essais cliniques réalisés par l’industrie pharmaceutique sont publiés. Que deviennent les autres ? Vingt essais sont négatifs ? Qu’à cela ne tienne, il en suffit de deux positifs – voire neutres – pour que la pilule passe sans encombre.

« La santé dépend plus des précautions que des médecins » [Jacques-Bénigne Bossuet]

 
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Publié par le 23 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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