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Archives de Tag: nouvelle Zélande

Séisme en Nouvelle-Zélande: pillages et couvre-feu dans le centre de Christchurch

Un séisme de magnitude 7 a frappé dans la nuit de vendredi à samedi Christchurch, deuxième ville de Nouvelle-Zélande (340.000 habitants). Réveillés en pleine nuit, les habitants sont sortis, paniqués, quittant leurs logements et découvrant des rues bloquées par l’écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits.

«En fait, nous sommes bénis»

La moitié de la ville était privée d’électricité à l’aube, ce samedi matin. De nombreuses façades de bâtiments se sont effondrées. Mais selon des sources hospitalières, seuls deux hommes âgés d’une cinquantaine d’années ont été grièvement blessés. D’autres hôpitaux traitaient plusieurs personnes plus légèrement touchées.

«En tant que nation, nous avons été extrêmement chanceux de ne pas déplorer de morts», a déclaré le ministre de la Sécurité civile John Carter, ajoutant: «En fait, nous sommes bénis».

Le maire «horrifié»

Si le bilan humain semble limité, les dégâts matériels sont en revanche considérables et pourraient atteindre 2 milliards de dollars néo-zélandais (environ 1,12 milliard d’euros), a estimé Ian Simpson, directeur général de la Commission des tremblements de terre.

L’état d’urgence a cependant été déclaré dans la ville, a annoncé le maire de Christchurch, Bob Parker. «Cela va rendre un peu plus facile pour nous de sortir les gens des bâtiments si nécessaire et de fermer les rues», a déclaré le maire sur la radio nationale. Bob Parker s’est dit «horrifié par l’ampleur des dégâts», beaucoup plus importants selon lui qu’à première vue.

Pillages et couvre-feu dans le centre-ville

«Il y a des fuites de gaz, des conduites d’eau endommagées, des égouts coulant dans les maisons et beaucoup de câbles et de poteaux électriques rompus. C’est très dangereux de sortir dans la rue», a-t-il ajouté. La police a bouclé le centre de Christchurch, où un couvre-feu a été imposé de 19h à 7h du matin, en raison d’informations faisant état de pillages, a indiqué l’inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.

L’aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l’île, a été fermé pendant plusieurs heures, forçant des avions à se poser à Auckland et à Wellington, avant de rouvrir dans l’après-midi. Par ailleurs, la circulation des trains a été suspendue en attendant de vérifier l’état du réseau.

L’un des plus puissants séismes de l’histoire de la Nouvelle-Zélande

Les responsables de la défense civile ont expliqué le faible nombre de victimes par l’heure (4h35 du matin) à laquelle la secousse s’est déclenchée. Initialement mesurée par l’Institut américain de géophysique (USGS) à 7,4 de magnitude, elle a été revue à la baisse à 7. Des répliques continuaient à se faire sentir, mais les risques de tsunami ont été écartés par le Centre d’alerte aux tsunamis pour le Pacifique.

Le tremblement de terre, dont l’épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l’USGS. Ce séisme est l’un des plus puissants de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, située sur la ceinture de feu à la frontière des plaques australienne et pacifique, et secouée par quelque 15.000 secousses chaque année. Le séisme du 3 février 1931, qui avait fait 256 morts, dans la baie de Hawke, sur l’Ile du Nord, reste le plus meurtrier à ce jour. 

 

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Destructions massives en Nouvelle-Zélande après le séisme

L’un des plus violents séismes de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, de magnitude 7, a frappé dans la nuit Christchurch, deuxième ville du pays. La secousse a provoqué des destructions massives, mais n’a fait que des blessés dont deux graves.

Réveillés au petit matin, les habitants sont sortis, paniqués, de leurs logements et ont découvert des rues bloquées par l’écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits.

La moitié de la ville environ était privée d’électricité. Deux hommes âgés d’une cinquantaine d’années ont été grièvement blessés, a indiqué l’hôpital de Christchurch. D’autres hôpitaux traitaient plusieurs personnes plus légèrement touchées.

Si le bilan humain semble limité, les dégâts matériels sont en revanche considérables et pourraient atteindre 2 milliards de dollars néo-zélandais (1,45 milliard de francs), a estimé Ian Simpson, directeur général de la Commission des tremblements de terre.

Christchurch, 340’000 habitants, est la plus grande ville de l’Ile du Sud, qui constitue avec l’Ile du Nord la Nouvelle-Zélande. L’état d’urgence a été déclaré dans la ville, a annoncé le maire de Christchurch, Bob Parker, qui s’est dit « horrifié par l’ampleur des dégâts ».

L’aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l’île, a été fermé et la circulation des trains arrêtée en attendant de vérifier l’état du réseau ferré. A Wellington, le ministère de la Défense civile a décrété l’état de crise nationale.

La police a bouclé le centre-ville en raison d’informations faisant état de pillages, a indiqué l’inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.

Le tremblement de terre, dont l’épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l’USGS.

(ats / 04 septembre 2010 09:41) 

Destructions massives en Nouvelle-Zélande après un séisme

L’un des plus violents séismes de l’histoire de la Nouvelle-Zélande, de magnitude 7, a frappé dans la nuit Christchurch, deuxième ville du pays. La secousse a provoqué des destructions massives, mais n’a fait que des blessés dont deux graves.

Réveillés au petit matin, les habitants sont sortis, paniqués, de leurs logements et ont découvert des rues bloquées par l’écroulement de façades de bâtiments, jonchées de verre brisé et de voitures écrasées, des ponts effondrés et les canalisations de gaz coupées en plusieurs endroits.

La moitié de la ville environ était privée d’électricité. Deux hommes âgés d’une cinquantaine d’années ont été grièvement blessés, a indiqué l’hôpital de Christchurch. D’autres hôpitaux traitaient plusieurs personnes plus légèrement touchées.

Si le bilan humain semble limité, les dégâts matériels sont en revanche considérables et pourraient atteindre 2 milliards de dollars néo-zélandais (1,45 milliard de francs), a estimé Ian Simpson, directeur général de la Commission des tremblements de terre.

Christchurch, 340’000 habitants, est la plus grande ville de l’Ile du Sud, qui constitue avec l’Ile du Nord la Nouvelle-Zélande. L’état d’urgence a été déclaré dans la ville, a annoncé le maire de Christchurch, Bob Parker, qui s’est dit « horrifié par l’ampleur des dégâts ».

L’aéroport international de Christchurch, principal accès au sud de l’île, a été fermé et la circulation des trains arrêtée en attendant de vérifier l’état du réseau ferré. A Wellington, le ministère de la Défense civile a décrété l’état de crise nationale.

La police a bouclé le centre-ville en raison d’informations faisant état de pillages, a indiqué l’inspecteur Mike Coleman en demandant à la population de rester chez elle.

Le tremblement de terre, dont l’épicentre était situé à une profondeur de 16,1 km, a atteint une zone située à 30 km au nord-ouest de Christchurch, selon l’USGS.

(ats / 04 septembre 2010 09:41)

 

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Nouvelle-Zélande: séisme de magnitude 7.2

WELLINGTON – Un séisme de magnitude 7,2 a frappé samedi matin la deuxième ville de Nouvelle-Zélande provoquant des coupures de courant dans cette ville du Sud du pays, a annoncé l’Institut américain de géophysique (USGS), les experts évoquant un risque de tsunami localisé.

Le tremblement de terre, dont l’épicentre était situé à une profondeur de 16,1 kilomètres, a atteint une zone située à 30 kilomètres de Christchurch, la plus grande ville de l’Ile du Sud (qui constitue avec l’Ile du Nord la Nouvelle-Zélande), samedi à 04h05 (vendredi 16H35 GMT), a ajouté l’USGS.

Un journal local, The Post, a rapporté que des répliques continuaient à se faire sentir et que les dégâts étaient importants, alors que Christchurch, ville située sur la côte orientale de l’Ile du Sud, qui compte environ 340.000 habitants, semblait en grande partie privée de courant.

Toujours selon ce journal, une habitante, Colleen Simpson, a raconté que de nombreuses personnes, prises de panique, étaient descendues dans les rues et que le réseau des téléphones portables était en panne.

« Oh mon Dieu, il y a toute une série de magasins qui sont complètement détruits juste devant moi », a-t-elle déclaré au journal.

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Kevin O’Hanlon, de Mairehau, un quartier de Christchurch, a déclaré: « C’est incroyable, J’étais réveillé pour aller au travail et j’ai entendu un bruit énorme et un boum, c’était comme si la maison avait été frappée. Elle a commencé à trembler. Je n’avais jamais rien ressenti de tel de ma vie », a rapporté le quotidien citant ce témoin.

Le tremblement de terre a été ressenti dans une grande partie de l’Ile du Sud, selon le Post.

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Il n’y a aucune menace de tsunami de grande ampleur, a affirmé le Centre d’alerte au tsunami pour le Pacifique, mais, a-t-il ajouté, un séisme de cette magnitude pourrait provoquer un tsunami local susceptible d’entraîner des destructions dans un rayon de 100 kilomètres autour de l’épicentre.

La magnitude de ce tremblement de terre a été revue à la baisse par l’USGS, qui l’avait dans un premier temps évaluée à 7,4.

Pour mesurer la puissance d’un séisme, l’USGS utilise la « magnitude de moment » (mw). Sur cette échelle, un séisme atteignant une magnitude d’au moins six est considéré comme fort.

(©AFP / 03 septembre 2010 20h07)

 

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