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Archives de Tag: Economie

Abolition de l’argent liquide,en Inde….!

Un secret de polichinelle bien gardé

Washington est derrière la brutale expérience indienne d’abolition de l’argent liquide.

Par Norbert Häring – Le 1er janvier 2017 – Source norberthaering.de

Des Indiens faisant la queue devant une banque

 

Début novembre, sans préavis, le gouvernement indien a déclaré invalides les deux billets de banque de plus grande valeur, abolissant plus de 80 % de la valeur d’argent en circulation. Malgré toute l’agitation et l’indignation qui en ont résulté, personne ne semble avoir pris conscience du rôle décisif qu’a joué Washington dans cette décision. C’est surprenant, car ce rôle a été à peine dissimulé.

Le président américain Barack Obama a déclaré que le partenariat stratégique avec l’Inde était une priorité de sa politique étrangère. La Chine doit être maîtrisée. Dans le cadre de ce partenariat, l’agence américaine de développement USAID a négocié des accords de coopération avec le ministère indien des Finances. L’un d’eux a pour objectif déclaré de repousser l’utilisation de l’argent liquide en faveur des paiements numériques, en Inde mais aussi dans le monde entier.

Le 8 novembre, le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé que les deux plus grandes coupures, en valeur, de billets de banque ne pouvaient plus être utilisées, avec un effet presque immédiat. Les propriétaires ne pouvaient récupérer leur valeur qu’en les déposant sur un compte bancaire avant la fin de la période de grâce qui expirait à la fin de l’année [2016], ce que beaucoup de gens et d’entreprises n’ont pas réussi à faire, en raison des longues files d’attente devant les banques. Le montant d’argent liquide que les banques ont été autorisées à payer aux clients individuels a été sévèrement restreint. Près de la moitié des Indiens n’ont pas de compte bancaire et beaucoup n’ont même pas de banque à proximité. L’économie est largement basée sur l’argent liquide. Du coup, une grave pénurie de liquidités s’en est suivie. Ceux qui ont souffert le plus sont les plus pauvres et les plus vulnérables. Ils ont éprouvé des difficultés supplémentaires à gagner leur maigre vie dans le secteur informel ou à payer des biens et des services essentiels comme la nourriture, la médecine ou les hôpitaux. Le chaos et la fraude ont régné en décembre.

Quatre semaines plus tôt

Moins de quatre semaines avant cette attaque contre les Indiens, l’USAID avait annoncé la création de « Catalyst : Inclusive Cashless Payment Partnership » [partenariat pour un paiement non liquide inclusif, NdT], dans le but d’effectuer un saut quantique en Inde. La déclaration de presse du 14 octobre indique que Catalyst « marque la prochaine phase du partenariat entre l’USAID et le ministère des Finances pour faciliter l’intégration financière universelle ». La déclaration ne figure pas (ou plus) dans la liste des déclarations de presse sur le site internet de l’USAID. Même une recherche avec le mot « Inde » n’a pas permis de la retrouver. Pour la trouver, vous devez déjà savoir qu’elle existe, ou tomber sur elle par hasard au cours d’une recherche internet. En effet, cette déclaration et d’autres qui semblaient plutôt ennuyeuses auparavant, sont devenues beaucoup plus intéressantes et révélatrices après le 8 novembre.

En lisant attentivement cette déclaration, il est évident que Catalyst et le partenariat de l’USAID et du ministère indien des Finances − d’où est né le projet Catalyst − ne sont que des façades qui ont servi à préparer l’assaut contre tous les Indiens utilisant de l’argent liquide sans soulever de soupçons indus. Même le nom Catalyst semble beaucoup plus sinistre une fois que vous savez ce qui s’est passé le 9 novembre.

Le directeur de projets de Catalyst est Alok Gupta, qui occupait le poste de chef d’exploitation du World Resources Institute à Washington, dont l’USAID est l’un des principaux commanditaires. Il était également un membre original de l’équipe qui a développé Aadhaar, le système d’identification biométrique à la Big Brother.

Selon un rapport de l’Indian Economic Times, l’USAID s’est engagée à financer Catalyst pendant trois ans. Les montants sont gardés secrets.

Badal Malick était vice-président du plus important marché en ligne indien, Snapdeal, avant d’être nommé directeur général de Catalyst. Il a fait ce commentaire :

 « La mission de Catalyst est de résoudre les multiples problèmes de coordination qui ont bloqué la pénétration des paiements numériques chez les commerçants et les consommateurs à faible revenu. Nous sommes impatients de créer un modèle durable et reproductible. (…) S’il y a eu (…) une pression concertée pour les paiements numériques exercé par le gouvernement, il existe encore un dernier effort à faire au niveau de son acceptation par les marchands, et des questions de coordination. Nous voulons approcher le problème de façon écosystémique et holistique. »

 

La suite ICI .

 

 
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Publié par le 16 janvier 2017 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Après la crise la guerre !

Après la crise, la guerre !

Pour ceux qui ne comprennent pas qu’économie et guerre sont intimement liées, voici une petite piqûre de rappel.
La finance US est en phase terminale (mon analyse bientôt) et il ne reste plus aux USA qu’une seule solution : passer en économie de guerre.

En effet, les médias n’indiquent pas que les États-Unis et la Corée du Sud sont liés depuis 1953 par un traité de défense mutuelle dont l’article III précise:
« Chaque Partie reconnaît que toute attaque armée dans la région du Pacifique
contre l’une des Parties…compromettrait la paix et la sécurité de son propre territoire et déclare qu’elle
prendra les mesures nécessaires pour parer au danger commun, conformément à
ses procédures constitutionnelles. »

Source : http://untreaty.un.org/unts/1_60000/7/5/00012222.pdf

Pour rappel, 25 000 soldats US sont stationnés en Corée du Sud et, en cas d’agression de celle-ci, les Etats-Unis devraient exercer le commandement militaire de la région.
Tout le monde se posait la question de savoir où démarreraient les hostilités (Iran, Vénézuela ou Corée). Voici la réponse.

 
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Publié par le 27 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le 7 décembre 2010 retirons notre argent des banques !

Chers médias,

Depuis une petite semaine, la presse internationale relaie l’appel au bankrun que nous avons lancé sur Facebook pour inviter tous ceux qui souhaitent nous suivre à retirer leur argent de leur compte le 7 décembre prochain. Depuis la publication de notre appel, des citoyens se mobilisent pour traduire le texte dans leur langue, recréer l’événement dans leur pays, faire connaître notre initiative par tous les moyens possibles et inviter leurs contacts à faire de même. Notre appel rencontre un succès que nous n’osions espérer. Nous nous en réjouissons et grâce à l’investissement personnel de tout ceux qui, comme nous, souhaitent jouir d’un système bancaire sain, équitable, abordable et responsable, nous espérons qu’au fil des semaines nous réussirons à convaincre suffisamment de gens de par le monde pour être enfin entendus par nos gouvernements respectifs. Nous précisions que nous ne nous exprimons au nom d’aucun parti politique, ni d’aucune organisation syndicale ou religieuse. Notre action est une action citoyenne qui se désolidarise de tout propos haineux ou complotistes qui pourraient être tenus au nom de notre mouvement par des tiers au cours de leurs interventions sur les espaces de discussion qui échapperaient à notre contrôle. Nos noms n’engagent que nos propos. Nous ne cherchons à nuire à personne en particulier. C’est à un système corrompu, criminel et mortifère que nous avons décidé de nous opposer dans la mesure de nos moyens, de nos déterminations et dans le respect de la loi.

Pourquoi avons-nous lancé cette action ?

Tout d’abord, nous avons tenu à sensibiliser l’opinion publique sur le fonctionnement du système monétaire.

L’écrasante majorité des titulaires d’un compte en banque, d’un compte d’épargne ou encore, d’un plan de pension, ignore la manière dont l’argent est créé ou ce que les banques font de l’argent qu’on leur confie. Ils ignorent tout du principe de l’argent dette et ils ne connaissent pas les réalités qui se cachent derrière les mots comme “bulles financières”, “bons du trésors”, « Hedge Funds » ou “titrisation”. Ils l’ignorent d’autant plus que les médias dans leur ensemble font peu d’efforts pour les informer de manière objective, transparente et accessible à tous. Tout ce que le public sait vraiment, c’est que la majorité des grands crimes financiers et des délits d’initiés restent la plupart du temps impunis et qu’ils sont les premiers à en payer les conséquences.

Non seulement nous déplorons que de nombreuses questions que se posent les citoyens ordinaires sur la situation économique restent sans réponses claires dans vos colonnes, mais nous regrettons également votre manque de zèle à dénoncer les mesures qui ont permis que la situation économique mondiale en arrive au point où elle se trouve aujourd’hui : une situation qui a mis nos chefs d’états et de gouvernements à genoux devant les agences de notations, tremblants de peur à l’idée que nos notes se dégradent.

Nos responsables politiques ne peuvent à la fois répondre aux intérêts des marchés financiers et à ceux des citoyens. Aussi, il est grand temps de leur rappeler au service de qui ils ont été élus.

Puisque les grèves et les manifestations ne servent plus à rien, puisque quoi que nous fassions, nous ne sommes pas entendus, et puisque quoi qu’ils fassent, nous ne sommes pas consultés, nous avons décidés de frapper le système dans son organe le plus vital – LE SYSTEME BANCAIRE.

Sommes-nous conscients des conséquences économiques qu’entraînerait le succès de notre action ?

Nous sommes surtout conscients des conséquences que le système financier mondialisé dérégulé et incontrôlable ont sur nos emplois, nos santés, notre éducation, nos pensions, nos industries, notre environnement, notre avenir, notre dignité, la dignité des citoyens des pays que ce système a asservi par des dettes qu’ils ne pourront jamais rembourser pour mieux s’approprier leurs ressources. C’est le sort qui attend les citoyens Occidentaux si nous ne nous prenons pas en main.

Nous sommes conscients du rôle que ce système joue dans la prospérité des empires industriels dont les intérêts sont tributaires des conflits armés, de la maladie, des pénuries alimentaires et de la misère qui règnent dans les pays qui leur fournissent mains d’œuvre et ressources naturelles à des coûts dérisoires. Nous sommes conscients que ce système-là n’aura jamais rien à gagner d’un monde où régneraient la paix et la prospérité et qu’en continuant de confier notre argent honnêtement et durement gagné à ce système malade, nous nous rendons complices de ses vols, de ses crimes, de ses guerres, et de la misère qu’il génère.

Que voulons-nous ?

Nous, les citoyens du 21ème siècle, héritiers des générations qui se sont sacrifiées pour que nous soyons et demeurions des citoyens libres et dignes, nous exigeons la création d’une BANQUE CITOYENNE, au service des CITOYENS, une banque qui mettrait notre argent à l’abri des fièvres spéculatives, à l’abri des bulles financières toutes condamnées à exploser un jour, à l’abri des opérations qui transforment nos emprunts en actifs et se servent de nos dettes pour acheter d’autres richesses.

Nous voulons des banques qui ne prêtent que les richesses qu’elles possèdent. Des banques qui aident les petites et moyennes entreprises à relocaliser l’emploi, des banques qui prêtent à taux zéro. (*) Des banques qui soutiennent les projets qui profitent aux citoyens plutôt qu’aux « marchés » Des banques où déposer notre argent tout en ayant la conscience tranquille. Des banques dont nous n’aurons plus à nous méfier. Des banques dont le succès sonnera le glas des marchands de morts, de maladies et d’esclaves. Sur les ruines de l’ancien système, nous voulons construire un système bancaire qui ne sacrifiera plus la dignité humaine sur l’autel du profit.

Nous les citoyens enfin réveillés par la pauvreté et le désespoir qui frappent les plus fragiles d’entre nous – pensionnés, allocataires sociaux ou travailleurs pauvres – et qui menacent ce qu’il nous reste encore de classes moyennes, d’entrepreneurs et d’indépendants que l’on traie comme des vaches à lait, nous voulons que soient purement et simplement annulées les dettes publiques générées par ce système malade dont nous ne voulons plus. Nous refusons que nos impôts, nos efforts, nos ressources continuent d’alimenter ce puits sans fond. Nous voulons retrouver le pouvoir de battre monnaie et nous affranchir des directives qui nous sont imposées par cette Union Européenne qui s’est construite contre le consentement de la majorité des citoyens consultés par référendum, sans parler de ceux dont le pays d’origine n’a pas organisé de consultation populaire.

(*) Ce que les banques islamiques accomplissent avec succès en refusant la pratique de l’usure pour des motifs religieux, nous pouvons l’accomplir pour des raisons citoyennes.

Pour conclure

Nous attirons votre attention sur le fait que même si parvenons à relocaliser nos emplois, les technologies de pointe et les machines ont remplacé le travail de l’homme dans un nombre croissant de domaines. Elles permettent de produire plus, plus vite, moins cher et, pour ces raisons, elles font peur à ceux qui se demandent comment ils gagneront leur vie demain. Ceci est regrettable, car la technologie, depuis l’invention de la roue, a vocation à améliorer les conditions de vie de l’homme. Si le progrès était mis au service des citoyens plutôt qu’au service du marché, nous pourrions faire un bond quantique dans le développement des technologies aujourd’hui paralysées par des groupes d’intérêts qui sont les premiers bénéficiaires de ce système.

Nous possédons déjà les connaissances pour affranchir l’humanité de ses besoins en énergies fossiles et nucléaire, et pour produire et acheminer l’eau potable partout sur la planète à moindre coût, pour produire des fruits et des légumes, de la banquise jusqu’au désert. La pauvreté n’existe sur notre planète qu’à cause du manque de volonté politique des pays industrialisés, soumis aux lois du marché. La pollution et le gaspillage des ressources ne sont que les tristes conséquences de ce système obsolète auquel il nous faut mettre un terme d’urgence.

Nous, les héritiers du chaos, nous avons un monde à reconstruire. Un monde où le travail ne sera plus vécu comme un asservissement, et l’absence de travail comme un drame, parce que nous aurons su repenser la manière dont l’homme de demain assurera sa survie, son éducation, son bien-être et ses vieux jours. Nous invitons tous ceux qui veulent nous suivre sur cette voie – y compris vous, chers journalistes – à dépasser leurs peurs de l’inconnu et à poser les premières pierres pour la construction du système qui remplacera celui-ci et qui, avec ou sans nous, finira par s’écrouler, quand il nous aura tout pris. Nous préférons ne pas attendre que nous en soyons arrivés-là où pire encore, que pour sauver l’économie, une guerre de plus soit déclarée.

Nous remercions le footballeur Eric Cantona de nous avoir insufflé cette idée. Nous l’avons pris au mot. Les dés sont jetés. L’avenir nous dira si nous avons eu raison. (07/11/2010)

Géraldine Feuillien 41 ans, scénariste Belgique

Yann Sarfati 24 ans, Comédien, Réalisateur France

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-7-decembre-2010-retirons-notre-argent-des-banques-4687.html



 
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Publié par le 21 novembre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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L’argent dette par Paul Grignon

Merci à Manulmalin 🙂







 
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Publié par le 12 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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La crise qui (re)vient

Maintenir artificiellement par la dépense publique un secteur de l’économie – l’immobilier, la bagnole – en espérant qu’il servira de carotte à la consommation est le principe du “cercle vertueux”. Sauf que c’est autant qui s’ajoute à la dette, et la vertu devient vice. Les USA sont en train d’y replonger, et nous derrière…

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Le mois dernier, la crise financière a connu un nouveau tournant aux États-Unis. Depuis 2009, la Réserve fédérale américaine (Fed) a soutenu le marché immobilier, en offrant 400 milliards de dollars de garanties aux organismes de financement du logement, permettant ainsi aux investisseurs privés de pouvoir continuer à les financer. Cette perfusion a permis, en deux ans, de stopper la chute de la valeur immobilier, par laquelle la crise à commencé en 2008 avec les prêts subprimes et, par extension, de maintenir artificiellement la consommation des ménages américains. Le but est de créer, selon l’expression de Jacques Attali, un « cercle vertueux », de sorte que « la dépense publique crée la croissance, qui augmente la valeur de l’immobilier, qui pousse à la consommation, qui augmente la croissance et les recettes fiscales, qui financent la dépense publique. »

Autrement dit, l’immobilier étant le moteur du patrimoine, donc de la consommation, il est la, condition du financement de la dette publique. Cela confirme ce que nous écrivions ici même il y a quelques semaines : les États-Unis sont drogués à la dette. Depuis 2008, ils ont continué à l’aggraver, en finançant l’immobilier, pour trouver les moyens de la financer, en escomptant que l’immobilier provoque la croissance nécessaire.

Le problème c’est que, dans la pratique, la méthode n’a pas donné les résultats escomptés et que, n’ayant plus les moyens de le financer, le « cercle vertueux » s’est transformé en « cercle vicieux ». Le Trésor US (United States Department of the Treasury) a donc cessé, en juillet 2010, d’accorder la prime de 8 000 dollars à ceux qui achetaient leur premier logement.

Le mois suivant, c’est la Fed qui a arrêté l’achat des titres hypothécaires et des dettes des banques de crédit hypothécaire, qu’elle s’était pourtant engagée à soutenir. Cette décision ne manquera pas d’entraîner la faillite d’un certain nombre de ces institutions bancaires, et de provoquer une chute de la consommation et de la croissance. Cette nouvelle crise qui se profile aux États-Unis ne manquera pas, comme en 2008, de déferler sur l’Europe.

Un scénario à la Lehman Brothers en Europe ?

À propos de la crise en Europe, on sait maintenant avec certitude que, le 6 mai dernier, l’Espagne, incapable de refinancer sa dette, s’est retrouvée en défaut de paiement, entraînant dans son sillage les banques espagnoles puis le marché boursier national, qui a perdu 14 % dans cette seule journée.

Les marchés financiers avaient donc bloqué le robinet de la dette publique et privée de l’Espagne, faisant ainsi courir le risque d’une faillite quasi immédiate des banques les plus fragilisées par la crise de l’immobilier qui sévit dans le pays.

Ensuite, dans une réaction en chaîne, la situation critique de l’Espagne aurait induit une probabilité importante de défauts de deux grandes banques commerciales, l’une allemande et l’autre française, fortement impliquées dans la dette publique des États, faisant craindre à Bruxelles un scénario catastrophe à la Lehman Brothers. C’est pour cette raison, contrairement à ce qui a étéannoncé, que la BCE a ensuite réagi en précipitant le plan de sauvetage de 750 milliards d’euros, afin de sauver in extremis l’Espagne et éviter de faire plonger ses créanciers allemands et français. Même si la BCE continue, pour l’heure, à se substituer aux banques sur le marché des prêts interbancaires, le risque d’un blocage au niveau européen est important. Cela pourrait profiter au projet de gouvernance économique européenne, pour lequel nous écrivions, il y a 15 jours, qu’il était encore flou.

Gouvernance économique européenne

Il semblerait que l’on soit désormais en train de sortir de ce flou, ou du moins que le groupe de travail dirigé par Hermann van Rompuy, qui doit rendre son rapport pour la fin du mois d’octobre, ait décidé de lâcher quelques informations, peut-être pour prendre la température.

Nous savons qu’un des objectifs de ce projet de gouvernance économique est de soumettre préalablement les budgets des pays membres de l’Union européenne à son approbation. Une autre idée est en train de germer : mutualiser l’ensemble de la dette des États des pays membres, de sorte à rendre possible l’émission d’obligations européennes. Ainsi, ce gouvernement économique européen abrogerait à la fois la capacité des pays membres à emprunter en même temps que leur possibilité à décider de leur budget. Bien sûr, ce modèle sera présenté dans le but de consolider le rôle de l’euro comme monnaie de réserve et permettant à chaque État membre d’assainir durablement ses finances publiques.

En réalité, si ce modèle est adopté, la souveraineté politique, économique et sociale des pays de l’Union européenne ne sera plus qu’un souvenir.

Clovis CASADUE, pour la revue FLASH

Publié  sur Mecanopolis, avec l’aimable autorisation de Jean-Emile Néaumet, directeur de la rédaction.

Télécharger l’article de la revue au format PDF

Reproduction libre avec indication des sources

http://www.mecanopolis.org/?p=19484

 
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Publié par le 16 septembre 2010 dans La crise qui (re)vient

 

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BOURSE/Paris: le CAC 40 victime des inquiétudes sur l’économie US (-2.07%)

Paris (awp/afp) – La Bourse de Paris s’est fortement repliée jeudi, le CAC 40 perdant 2,07%, dans un marché à nouveau en proie aux plus vives inquiétudes quant à la vigueur de la reprise économique américaine.

L’indice vedette a lâché 75,53 points à 3572,40 points, dans un volume d’échanges limité de 3,202 milliards d’euros. La veille, il avait déjà cédé 0,42%.

Le marché parisien a totalement effacé son rebond de mardi (+1,82%), s’installant à nouveau sous les 3600 points.

Les autres places européennes ont été mal orientées, Francfort perdant 1,80%, Londres 1,73% et l’Eurostoxx 50 1,82%.

Après un début de séance hésitant et une incursion dans le vert, les investisseurs ont accusé le coup, des indicateurs décevants ravivant les inquiétudes sur la reprise aux Etats-Unis, lesquelles plombent les marchés depuis début août.

Dans la foulée, Wall Street a ouvert en baisse et se maintenait nettement dans le rouge dans la première partie de la séance.

« La macroéconomie outre-Atlantique ne présente pas des signes très encourageants. Cela laisse de la place aux plus pessimistes pour vendre sur des marchés un peu étroits », mois d’août oblige, note Frédéric Rozier, gérant chez Meeschaert Gestion Privée.

Le chômage américain a été au centre des préoccupations alors que les nouvelles inscriptions aux Etats-Unis sont montées à leur plus haut niveau depuis novembre lors de la semaine achevée le 14 août, à 500’000, plus que le consensus qui était de 475’000.

 
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Publié par le 19 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Alerte ! Le crime organisé international dirige tout: voici ce qu’on vous cache

  1) Domination par le crime organisé international :

 Depuis des décennies, nos dirigeants successifs ont accepté de privilégier les intérêts obscurs et financiers de criminels internationaux, au mépris de la sauvegarde de nos intérêts vitauxet élémentaires, de nos Droits Elémentaires, et de la préservation de notre environnement.

 Ces criminels internationaux forment depuis plus de deux siècles, un gouvernement mondial secret, constitué des banquiers internationaux et de leurs cliques de lobbies, regroupés au sein de cercles d’ « élite » et de sociétés secrètes.

 Depuis des décennies, nos dirigeants corrompus respectifs ont permis, successivement, que nous soyons maintenus sous la domination de ces criminels, après avoir participé sciemment à leur prise de pouvoir sur nous.

 Cette domination s’exerce donc sournoisement par l’intermédiaire de nos Etats respectifs, lesquels sont sous le contrôle manifeste du crime organisé international précité.

 Principalement, nos institutions politiques et judiciaires jouent le rôle d’interface entre ce crime organisé international et nous, les Peuples Souverains, au point qu’elles constituent un rouage essentiel dudit crime organisé.

 Ces institutions corrompues par leur hiérarchie, elle-même corrompue en amont, ont pour réelle fonction de protéger les intérêts du crime organisé international, en organisant le mensonge et la supercherie – avec la complicité active des médias.

 L’imposture est organisée aujourd’hui au niveau européen, sur le même schéma que celui que nous connaissons sensiblement dans chaque pays d’Europe Unie, ainsi que dans les pays anglophones, entre autres.

2) Système monétaire imposé à notre civilisation ; fléau pour l’Humanité et pour la Vie sur Terre :

 Parmi la longue liste des dépendances qui nous sont imposées par nos dirigeants corrompus – énergie, alimentation, éducation, pensé, santé, information etc…- il en est une qui constitue la source de tous nos maux :

 La trahison principale de la part de nos dirigeants consiste à maintenir nos nations sous la dépendance monétaire de ces banquiers criminels internationaux.

 (En effet, la France par exemple, ne fabrique qu’à peine 5 % de sa monnaie, étant de ce fait obligée d’emprunter les 95 % manquant, aux banquiers internationaux.)

 Malgré ce que prescrivent nos lois, ces criminels fabriquent la monnaie à la place des Nations,dont c’est pourtant la prérogative exclusive et élémentaire.

 Ce ne sont que des faux-monnayeurs internationaux, crédités par nos dirigeants corrompus.

 Les Peuples Souverains sont victimes d’un racket organisé mondialement, afin de rembourser avec des intérêts, une dette internationale qui ne devrait pas exister.

 (En France, nous sommes soumis à cette dette inique depuis 1973, date à laquelle le président Valéry Giscard d’Estaing nous a placé délibérément sous la dépendance des faux-monnayeurs internationaux.)

 Cette dette représente en moyenne un tiers de manque à gagner sur le niveau de vie de chacun d’entre nous.

 Tous les peuples des pays d’Europe Unie sont aujourd’hui sous cette même dépendance vis à vis des faux-monnayeurs internationaux, depuis le 7 février 1992 ; date à laquelle ils ont été trahis par leurs dirigeants, lesquels ont sacrifié le pouvoir régalien de création de monnaie de leurs nations.

 Cette dépendance s’est accrue à travers un texte inique rédigé, là encore, par l’Illuminati Valéry Giscard d’Estaing ; le « traité de Maastricht » ( transposé en France dans la loi du 4 août 1993) incriminé précisément ici par son article 104.

 Le système monétaire qui fait loi dans le monde, imposé par ces criminels internationaux, est aussi inique qu’incohérent, et est pourtant admis dans notre inconscient collectif comme étant « normal ».

 La raison en est que notre inconscient collectif est la cible principale d’un formatage profond et indicible, organisé par les criminels internationaux, à l’aide des moyens médias et de communication qu’ils contrôlent pour nous désinformer, neutraliser notre libre arbitre, notre liberté de penser, à l’échelle internationale. 

Car, il n’est pas normal que des entité privées puissent battre monnaie à la place des Nations ;

 Il n’est pas normal que les Etats, ne fabriquant pas leur monnaie, doivent prélever de l’argent aux Peuples Souverains, alors qu’ils devraient leur en donner, et pourraient le faire si ils fabriquaient leur monnaie ;

 Il n’est pas normal que la monnaie puisse se démultiplier, se reproduire toute seule,enrichissant de façon exponentielle ceux qui en ont le plus, appauvrissant de façon toute aussi exponentielle ceux qui en ont le moins ;

 Il n’est pas normal que nous soyons ainsi prisonniers d’une logique de « pouvoir d’achat », de « croissance », de propriété et d’accumulation de richesses, au détriment de nos valeurs essentielles ;

 Il n’est pas normal que les banquiers internationaux puissent créer la monnaie ex nihilo, sur simple base de nos emprunts, sans plus aucune valeur réelle de référence ;

 Il n’est pas normal que les banques aient le pouvoir, en pratique, d’allouer autant de crédits que ce qui leur est demandé, pour créer sur ces seules demandes d’emprunts, la monnaie sur laquelle elles se font payer des intérêts iniques.

La suite ici:

http://r-sistons.over-blog.com/

 
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Publié par le 12 juin 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Exclusif : La France va perdre son triple A.la zone euro va imploser.l’Europe est à la veille d’une crise économique historique

« Il y a une semaine nous voulions tout arrêter. Votre mobilisation et la qualité de vos commentaires nous ont fait changer d’avis. Il est vrai que nous éprouvons une certaine lassitude. Il est vrai que nous avons l’impression de crier dans le désert et de nous répéter. Mais il y avait également une autre raison à notre intention de tout stopper. La panique. Oui, la panique, la peur. Celle que nous avons ressenti devant les informations communiquées par notre source. Un sentiment naturel de sauve qui peut !

Qui est cette fameuse source qui alimente depuis plusieurs mois Rebelles.info pour nos informations économiques ? C’est une personne très bien placée, un fonctionnaire, proche des cercles du pouvoir. Il n’est pas possible de révéler son identité. Tout d’abord parce qu’elle ne le veut pas. Ensuite parce qu’elle subirait immédiatement des sanctions. Mais ce que nous savons c’est que cette source est crédible. Hélas ! »

La suite Ici:

http://www.rebelles.info/article-exclusif-la-france-va-perdre-son-triple-a-la-zone-euro-va-imploser-l-europe-est-a-la-veille-d-une-crise-economique-historique-51214576.html

Et toujours sur le meme site:

Notre source disait vrai, la tempête se lève

Cela ne faisait même pas 24 heures que notre article était en ligne que deux informations capitales sont venues confirmer, lundi en fin d’après-midi, les sombres pronoctics de notre souce (Exclusif : La France va perdre son triple A, la zone euro va imploser, l’Europe est à la veille d’une crise économique historique). Dans un discours prononcé à Mayence, Axel Weber, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne et président de la Bundesbank, a très vertement critiqué l’achat d’obligations publiques lancé par la BCE pour venir en aide aux pays de la zone euro en difficulté budgétaire : « La politique monétaire a pris de nouveaux chemins pour combattre la crise que je continue à considérer de façon critique étant donné les risques. Il convient à présent de réduire les risques (…) L’opération doit être mise en oeuvre de façon très ciblée et limitée (…) ».

La suite ici:

http://www.rebelles.info/article-notre-source-disait-vrai-la-tempete-se-leve-51442292.html

 

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Un banquier suisse annonce la fin de l’euro!

Article placé le 20 mai 2010, par Mecanopolis

Dans un incroyable entretien accordé hier au quotidien suisse La Tribune de Genève, Alexandre Wohlwend, patron d’Arabesque Wealth Management, est convaincu que l’euro ne survivra pas à la crise actuelle. Mieux que ça, il confirme nos prévisions les plus sombres sur les évènements en cours : pour que la monnaie unique se maintienne, il faudrait aligner au même niveau toutes les économies des pays de la zone euro, ce qui est exactement ce que le pouvoir autoritaire européen est en train de mettre en place avec la mise sous tutelle des Etats concernés.

S’exprimant sans langue de bois, M. Wohlwend explique également que « les États-Unis ont planifié et souhaité la création de l’euro, avec la complicité de la Communauté européenne, pour contaminer l’Europe avec leur concept de mondialisation ».

Comme cet entretien n’est pas disponible sur le site internet du quotidien, nous en plaçons ci-dessous les principaux extraits, ainsi que le fac-similé de la version imprimée.

Mecanopolis

TDG19052010

Alexandre Wohlwend à La Tribune de Genève (extraits) :

 Je considère que la constitution de l’Europe autour de la monnaie unique est un non-sens politique, économique et culturel. L’Histoire à montré que toute monnaie plurinationale est vouée a exploser s’il y a des déséquilibres dans les économies qui la partagent. (…)

L’euro n’échappera pas à la règle car les différences culturelles et économiques en Europe son énormes. La crise grecque n’est que le premier symptôme. (…)

Cela pourrait être très rapide. J’estime qu’avant cinq ans les pays européens auront largement commencé à se retirer de la zone euro. (…)

[Le plan de 750 milliards est] une fuite en avant. (…) L’Europe est euphorique car elle est droguée à la dette. Cette solution ne fait qu’augmenter la dose de la drogue en créant encore plus de dettes ! Tout cet argent sera finalement ponctionné auprès des contribuables, ce qui risque d’entrainer une crise sociale importante. (…)

Ce sont les États-Unis qui ont planifié et souhaité la création de l’euro, avec la complicité de la Communauté européenne, pour « contaminer » l’Europe avec leur concept de mondialisation et de profits maximum à court terme. Le problème, c’est qu’ils ont créé un endettement abyssal et démantelé leur industrie, rapidement imités en cela par les États européens. En outre, depuis qu’ils ont séparé le dollar de l’étalon-d’or, ils ont créé de la monnaie à tout va, jusqu’à faire baisser de 98% la valeur du billet vert par rapport à l’once d’or. Le dollar est lui aussi moribond et la disparition de l’euro lui profitera en lui permettant de rester momentanément en vie. (…)

Avec 2200 milliards de dollars que la Chine détient en bons du Trésors américains, chaque chinois possède une créance virtuelle de 15′000 dollars envers les États-Unis. Pour l’instant, il n’est pas dans l’intérêt de la Chine de voir chuter la monnaie américaine ; elle continuera donc à augmenter ses réserves en bons du Trésors, qu’elle finira par utiliser pour acheter des pans entiers de l’industrie américaine. Et fera vraisemblablement de même, dans la foulée, avec les pays occidentaux si ces derniers ne se protègent pas par un retour à leur souveraineté monétaire et territoriale, visant à la reconstruction 

d’un tissu industriel, seul gagnant d’une stabilité économique à long terme.

Propos recueillis par Emmanuel Barraud, pour la TdG

http://www.mecanopolis.org/?p=17244

 

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Piège à cons!

Ce qui suit est la retransmission d’une conversation avec
Ron Supinski, du Public Information Department de la San
Francisco Federal Reserve Bank:

Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal
Reserve System ?
M. Supinski : – Nous sommes un bureau qui représente le
gouvernement.

J. : -Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle
ce système ?
S. : – C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par
le Congrès.

Journaliste : – Le Federal Reserve System est-il une entreprise?
S. : – Oui.

Journaliste : – Mon gouvernement tient-il un inventaire des
actes du Federal Reserve System ?
S. : – Non, ce sont les banques associées qui le font.

J. : – Les banques associées sont-elles des sociétés
privées ?
S. : – Oui.

J. : – Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : – Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais
principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts
sur les citoyens.

J. : – Vous disiez, – par le pouvoir d’encaisser les impôts .,
c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : -Oui.
J. : – À combien s’élève la totalité des biens de la Federal
Reserve Bank ?
S. : – La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.

J. : – En quoi consistent ces actifs ?
S. : – De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties
d’État.

J. : – Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : – Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank
possède 1.6 milliards $ en or.

J. : – Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San
Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque,
le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : -Oui.

J. : – Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : – Ils sont autorisés par le Trésor.

J. : – Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de
IO$?
S. : – De O à 70 cents.

J. : – Combien payez vous un billet de 100.000 $ ?
S. : – Le même montant, de 50 à 70 cents.

J. : – 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : – Oui.

J. : – La Federal Reserve Bank paie 20.60 $ pour une valeur
nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents
pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : -C’est bien cela.

J. : – La Federal reserve Bank n’utilise-t-elle pas les billets
qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État
au gouvernement.
S. : – Oui, mais c’est aussi plus que cela

J. : – Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : – Oui, dans l’ensemble c’est vrai.

J. : – Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils
en circulation ?
S. : – II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons
rendre compte que pour un faible pourcentage.

J. : – Où sont passés les autres billets ?
S. : – Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de
la drogue.

J. : – Depuis que les dettes sont payables en billets de la
Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000
milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en
circulation ?
S. : -Je ne sais pas

J. : -Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation,
serait-il mathématiquement possible de rembourser
ces 4.000 milliards $ ?
S. : – Non.

J. : – Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans
I une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de
marge politique ?
S. : – À peu près 7 $.

J. : – Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la
Federal Resewe Bank qui n’ont jamais été mis en circulation.
Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de
rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais
été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Resewe
Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement
générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Estce
correct ?
S. : – Oui.

J. : – Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards
$ en circulation ?
S. : – C’est en partie la raison

J. : – Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a
été votée en 191 3 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie
du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte
maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve
Bank, plus les intérêts. Est-ce correct – Les dettes ne pourront
jamais être remboursées – sous le régime monétaire que nous
avons ?
S. : – Dans le fond, oui.

J. : -Je sens là un piège, vous pas ?
S. : – Désolé, je ne peux pas répondre à cette question, je
travaille ici.

J. : – Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été
vérifiés ?
S. : – Ils sont vérifiés.

J. : – Pourquoi y a t il une résolution (No1486) pour une vérification
complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal
Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : -Je ne sais pas.

J. : – La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses
billets, et les taux d’intérêts ?
S. : – Oui.

J. : – Expliquez-nous comment le système de la Federal
Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le
pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et
de réguler sa valeur (Article 1, section 1 et 8) ? II n’est écrit nulle
part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer
un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
S. : – Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais
je peux vous conseiller notre département juridique.

J. : – Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle
ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée.
N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État
et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable
pour une entreprise privée ?
S. : – Je ne pense pas, mais nous avons été créés par
l’Assemblée constituante ?

J. : – Êtes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est
notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit
la Constitution ?
S. : -Je comprends ce que vous dites

J. : -Pourquoi devrions-nous emprunter notre )> argent à une
société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’estce
pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution,
devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
S. : – (ne veut pas répondre).

J. : – Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle?
S. : -Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.

J. : – Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : -Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.

J. : – La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité
dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs.
Carter Coal Co.) que le décret constatant corporation est
une délégation ariticoristitutionnelle du pouvoir législatif?
ec (Transférer le pouvoir est le réguler). C’est une délégation
législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est
pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une
société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute
ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées
d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : -Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département
juridique.

J. : – Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de
cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront
jamais être remboursées ?
S. : – II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez
bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons
une solution.

J. : – Quelle est cette solution ?
S. : – La carte de débit.

J. : – Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ?
N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des
ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal
1 Resenfe Bank inclue, des informations comme : vous étiez à
la pompe à essence à 2h 30, vous avez acheté pour 10 $
d’essence sans plomb à 1.41 $ le gallon. Puis vous avez
été au supermarché à 2h 58, vous avez acheté du pain, de
la viande et du lait pour 12.32 $, et à 3h 30 vous êtes allés
à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour
5.62 $. En d’autres mots, vous sauriez quand et où nous allons,
combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait.
i Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce
pas inquiétant ?
S. : -Oui, c’est surprenant.

J. : -Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution
dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme
sous forme d’impôt sur le revenu à un consortium privé de
banques ?
S. : – Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des
intérêts.

J. : – Les banques en question ne sont-elles pas assermentées
pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur
ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un
ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : -Je ne dirais pas cela.

J. : – Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont
coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre
Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’estelle
pas le châtiment pour une trahison ?
S. : -Je pense que oui.

J. : – Merci pour les informations et le temps que vous nous
avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre
les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre
famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système
ne s’effondre. Moi je le ferai.
S. : – La situation n’est pas bonne.

J. : – Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont
derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que
l’on appelle The Federal Reserve a,. Si les masses toutespuissantes
se réveillaient et comprenaient ce tour de passepasse,
elles ne le prendraient pas pour un grain de sable.
C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour
votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant
que tout ne s’effondre.
S. : – Malheureusement, cela ne se présente pas bien.

J. : – Passez une bonne journée et merci encore.
S. : – Merci pour votre appel.

 http://changementclimatique.over-blog.com/article-piege-a-cons-50501112-comments.html#anchorComment

Trouvé sur le forum de MECANOPOLIS

 

Hé oui si les masses se réveillaient!!! Et pour ceux qui ont compris l’astuce immonde de ces banksters décérébrés,dites vous que cela concerne la planéte entiére  et pas seulement les ricains!!!

 

 
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Publié par le 16 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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AUX ARMES CITOYENS: L’ATTAQUE SUR LA FRANCE EST EN COURS

AUX ARMES CITOYENS: L’ATTAQUE SUR LA FRANCE EST EN COURS
du 14 au 15 mai 2010 : Je ne sais pas qui sont les conseillers « financiers et bancaires » de Nicolas Sarkozy hormis Pebreau, mais ils sont nuls, y compris Pebreau. Ceux qui lui ont dit que le plan de sauvetage de dimanche dernier sauvera l’euro, etc, se sont ramassés, alors que je ne cesse de dire ici depuis 2 mois qu’une attaque massive se préparait contre la France pour pousser sa dégradation afin de nous forcer à payer plus cher sur les Bons du Trésor. L’euro est en train de s’écrouler, des infos sortent dans la presse espagnole et anglaise affirmant qu’il aurait menacé Angela Merkel de quitter l’euro si on ne sauvait pas la Grèce. Le problème n’est pas là. C’est de la poudre aux yeux. Sarkozy a été manipulé et là il va se prendre le bouclier anglo-saxon dans la figure, signé Obama-Dollar. Il y a 55.000 milliards de dollars de « shadow banking » (anglo-saxon pour 80%) en circulation et ce problème n’a pas été réglé. C’est la fusion nucléaire qui continue, mais on veut vous faire croire que c’est la Grèce. C’est faux. Le système américain est en train de détruire l’euro pour sauver le dollar et aspirer tout l’argent de l’Europe pour le ramener vers les US. Obama donne des ordres à Sarkozy, à Merkel, à Zapatero, au Portugal, les obligeant à instaurer des plans d’austérité. C’EST UNE ARNAQUE GEANTE! CETTE REVUE DE PRESSE VOUS L’A MONTRE NOIR SUR BLANC DEPUIS AOUT 2009, IL SUFFIT DE LIRE. C’est une main géante qui s’est abattue sur la Grèce pour déstabiliser l’euro. Et quand la note de la France sera dégradée, vous verrez hélas que seul ce blog vous a tout annoncé à l’avance (avant même Zero Hedge qui a vu aussi l’opération) sur la base d’une dépêche anodine le 8 mars. D’ailleurs, voyez ce papier de Zero Hedge d’aujourd’hui « Euro Plunges As France Downgrade Rumor Emerges. 05/14/2010 08:53. The country that Zero Hedge has long claimed is the glossed over black sheep that will take down the core of the eurozone is about to be downgraded« . PETIT RAPPEL DU 8 MARS 2010 que je vous avais demandé d’envoyer, de publier, d’imprimer et de donner à tous ceux que vous connaissez:

    *ALERTE: L’ATTAQUE SUR LA FRANCE A COMMENCE !
    du 8 au 10 mars 2010. Je vous l’avais dit, prédit et annoncé maintes fois, et voici, un fil anglo-saxon est tombé signifiant discrétement que les chiens ont été lachés (selon l’expression de François Mitterrand) dans cette guerre financière et qu’ils vont se rassembler en meute dans les semaines à venir pour dépecer la France et la forcer à monter les taux. Attention, ça veut dire « FORCER LA FRANCE A PAYER UN TAUX D’INTERET PLUS ELEVE » aux sociétés de fonds de pension genre Pimco et autres « investisseurs institutionnels » qui achètent nos bons du trésor… C’est Jeremy Gaunt, European Investment Correspondent à Londres pour Reuters qui signe ce papier: « French debt coming under investor scrutiny« … Noooonnn j’y crois pas… Quelle coïncidence… Les « investisseurs », ces gens qui ont été lessivés par Wall Street en 2008 et 2009, se posent des questions métaphysiques sur la France… Ma bonne dame, vous vous rendez compte… Ils se « posent des questions »… et trouvent que nos bons du trésor sont trop chers pour ce que c’est, et surtout que la France va être endettée à presque 84%… Ecoutez la suite: « As a result, other euro zone paper, including Germany’s and — perhaps surprisingly — Italy’s, could be in… « France has been lumped as a core euro zone economy. To our mind the budgetary situation is not as good as the pricing suggests, » said Richard Batty, an investment director at Britain’s Standard Life Investments. « It is being priced as though there isn’t a budget problem » he said. … The cost of insuring French debt through CDS, meanwhile, is around 43.400 euros per 10.000.000 euros of exposure, less than 10,000 euros more than for German debt and cheaper than the Netherlands« . Cela veut dire que les Pimco, et autres grands « fonds » vont acheter du BdT italien, hollandais et allemand, mais pas français. Au secooours. Sauf si Marianne remonte son % à par exemple 4%…. J’ai une idée pour les gens de France Trésor (voir leur pub pathétique plus bas): « Parfumez nos Bons du Trésor avec du Chanel 5 (sur 5 ans), du Chanel 19 (sur 20 ans) et avec du Shalimar sur les bons à 30 ans… Ca devrait marcher »… En dernier recours, France Trésor peut aussi parfumer tous les bains du trésor avec AXE. Mais ca n’attire que les banquières et les investisseuses… Postez, publiez, faxez, affichez, envoyez cet article partout où vous le pouvez, formez vos bataillons, afin que le plus grand nombre de Français soient prévenus: les vampires ont sonné l’assaut sur Marianne comme ils l’avaient fait en toute discrétion il y a un an sur Athéna… La machine média anglo-saxonne va se mettre en route. A nous de la bloquer.
     

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777, la chute de Wall Street et du Vatican« ! Vos critiques sont ici, la 4e de couve ici.
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Publié par le 14 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Bourses:L’Euro replonge ou « quand Moody’s s’en mêle »

L’euro rechute sous 1,27 dollar, les craintes sur zone euro persistent

Londres (awp/afp) – L’euro reculait face au dollar mardi, les craintes sur la zone euro persistant après la mise en garde de l’agence de notation Moody’s qui envisage d’abaisser les notes de la Grèce et du Portugal comme l’a fait Standard and Poor’s, malgré le colossal plan annoncé par l’Union européenne.

Vers 09H10 GMT (11H10 à Berne), l’euro valait 1,2685 dollar contre 1,2778 dollar lundi soir vers 21H00 GMT.

La monnaie unique européenne baissait également face à la devise japonaise à 117,29 yens contre 119,19 yens la veille.

Le dollar cédait aussi du terrain face au yen, à 92,46 yens contre 93,25 yens lundi soir.

L’euro avait grimpé lundi à près de 1,31 dollar, dopé par le plan de secours historique annoncé par les pays de l’Union Européenne (UE) allant jusqu’à 750 milliards d’euros pour aider les pays de la zone euro, si nécessaire, et endiguer une crise financière qui menace de gagner toute la planète

Mais « l’euphorie (…) est passée et l’euro a désormais effacé tous ses gains de la veille face au dollar », commentait Derek Halpenny, analyste de Bank of Tokyo-Mitsubishi.

« Il est devenu évident que le plan est fait pour réduire les coûts de financement pour les pays périphériques (de la zone euro, comme l’Espagne, le Portugal et l’Italie, ndlr), mais il est un fardeau pour le taux de change de l’euro », expliquaient les analystes de Commerzbank.

En effet, des risques continuent de planer sur la mise en place de ce plan, et sur la capacité de la Grèce, et d’autres pays, l’Espagne et le Portugal en particulier, a appliquer de nouvelles mesures d’austérité, notaient des analystes.

De plus, l’extension de ces mesures d’austérité devrait « forcer la Banque centrale européenne (BCE) a maintenir une politique monétaire très accommodante par rapport aux autres principales banques centrales », prévenait M. Halpenny.

Sachant que la Réserve fédérale américaine pourrait relever ses taux d’ici quelques mois, avec l’accélération de la reprise américaine, l’écart de rendement entre le dollar et l’euro devrait donc jouer en faveur du dollar.

Renforçant les craintes sur la zone euro, l’agence de notation financière Moody’s a répété lundi qu’elle allait abaisser la note de la Grèce de manière « très certainement » significative, jugeant « possible », un ajustement en catégorie spéculative. Pour le Portugal, Moody’s prévoit aussi un abaissement.

Vers 09H10 GMT, la livre britannique grimpait légèrement face à la monnaie unique européenne, à 85,92 pence pour un euro, mais reculait face au billet vert, à 1,4811 dollar. Les tractations se poursuivaient mardi au Royaume-Uni pour la formation d’une coalition gouvernementale après des élections le 6 mai n’ayant permis à aucun parti d’obtenir une majorité absolue.

La monnaie helvétique montait face à l’euro à 1,4136 franc suisse pour un euro, Face au dollar, le franc suisse lâchait un peu de terrain, à 1,1108 franc suisse.

cours de    cours de 
        mardi       lundi
        09H10 GMT   21H00 GMT

EUR/USD 1,2685      1,2778

EUR/JPY 117,29      119,19

EUR/CHF 1,4095      1,4186

EUR/GBP 0,8544      0,8603

USD/JPY 92,46       93,25

USD/CHF 1,1110      1,1099

GBP/USD 1,4844      1,4852

rq

(AWP/11 mai 2010 11h40)

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Publié par le 11 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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T’as pas 957 milliards s’te plait ?!!!

UN HOLD-UP DE 957 MILLIARDS, LES EUROPEENS SONT RUINES !!!
du 11 au 14 mai 2010 : ALLO LA TERRE ? UN PRET DE 957 MILLIARDS pour les 500 millions d’habitants de la zone euro, cela fait exactement ?? 1,914 milliard par millions d’habitants (allez, 2 milliards avec les frais de dossier) et cela a fait peur à ma calculette tous ces zéros, au point que je me demande si je ne me suis pas trompé où s’ils ne sont pas tous ivres ces ministres des Finances… IL Y A UN SERIEUX PROBLEME. Est-ce qu’on peut m’expliquer comment c’est possible, même dilué sur 3 générations? Quelqu’un quelque part devra payer… Sans planche à billets, ce plan est un suicide pur et simple… VOUS CONSTATEZ QUE LE PEUPLE N’A PAS ETE CONSULTE… On vous le pose tel quel, et après vous devrez payer… Fillon, 3 jours avant, a décrété l’austérité… Maintenant on comprend mieux. C’est les 700 milliards pris par Obama pour sauver Wall Street… Aujourd’hui c’est nous.

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Publié par le 10 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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La « Démocratie » est morte là où elle est née

Coup d’Etat parlementaire a Athènes

Désormais, toutes les mesures prises dans le cadre du plan pour la Grèce de l’UE et du FMI seront signées par le ministre grec des Finances, sans vote au Parlement.

1507943

Un « coup d’Etat », c’est ce qu’ont dénoncé, en substance, les partis de gauche (KKE et coalition Syriza). Quant à Nouvelle Démocratie (ND, droite) et à Laos (extrême-droite), ils ont dit que la procédure n’est pas légale.

Le gouvernement Pasok (social-démocrate) mené par Georges Papandreou vient de faire passer en Grèce une grave modification de loi qui remet fondamentalement en cause la démocratie : désormais, toutes les lois et tous les accords pris dans le cadre du « plan de soutien à l’économie grecque » défini par le gouvernement grec, l’UE et le FMI seront signés par le ministre des Finances, sans vote au Parlement qui ne sera plus qu’informé.

Grave pour la démocratie, cette décision l’est à plus d’un titre. Tout d’abord, elle refuse de prendre en compte les observations des députés qui, le 6 mai, s’étaient opposés au projet de loi sur « les mesures pour la mise en œuvre du mécanisme de soutien à l’économie grecque par les Etats-membres de la zone euro et le FMI ».

 En effet, seuls les députés Pasok dans leur quasi-totalité et ceux du Laos (extrême-droite) avaient approuvé, dans une alliance pour le moins douteuse, ce plan d’austérité. Quant aux trois députés Pasok qui se sont abstenus, ils ont été exclus du parti. Selon cet article, les mesures d’austérité seront désormais prises par décret

Les députés du KKE (PC grec) et de Syriza (gauche radicale dont la principale composante est Synaspismos) et ceux de ND ont dénoncé ce projet de loi. A leurs yeux, il ne s’agissait pas d’une loi classique mais bien de la ratification d’un accord international qui délègue des compétences nationales aux institutions internationales.

 De ce fait, la majorité nécessaire au Parlement n’était pas de 151 députés mais de 180. Le gouvernement leur a répondu que, non, aucune compétence étatique n’était dévolue aux institutions internationales. Pourtant, aujourd’hui, dans une assemblée vide, le ministre des Finances a introduit une modification d’un des articles de ce projet de loi, l’article 3. Selon cet article, les mesures d’austérité seront désormais prises par décret, sans consultation des élus du peuple.

Cette modification fait fi d’une règle minimale dans tout système parlementaire : le Parlement vote pour ou contre des lois que le gouvernement lui soumet ou qu’il propose au gouvernement. L’assemblée populaire, élue en octobre 2009, est ainsi niée. C’est donc désormais le ministre des Finances qui a les pleins pouvoirs sur les mesures d’austérité, sujet qui constitue aujourd’hui le principal enjeu politique du pays et qui touche à la souveraineté grecque (cf. L’Humanité du 7 mai, notamment page 5). Nombreux sont les députés, de gauche mais aussi de ND et de Laos, qui affirment que l’acte est anticonstitutionnel.

Comment le ministre s’y est-il pris ? Sans prévenir les présidents des groupes de la tenue du vote, il a fait la proposition d’une modification de l’article 3, votée par le chef du groupe Pasok. Et le vice-président du Parlement a considéré que la loi était votée, car le parti majoritaire venait d’approuver cette modification.

Nombreux sont les députés, de gauche mais aussi de ND et de Laos, qui affirment que l’acte est illégal, voire anticonstitutionnel, au regard du contexte dans lequel il a été effectué. A l’heure où ces lignes sont écrites, il semble toutefois qu’aucun recours juridique ne soit possible.

Alors que le 5 mai, des centaines de milliers de manifestants défilaient en Grèce pour dénoncer les mesures d’austérité, leurs voix sont ainsi bâillonnées, d’un seul coup. Un coup qui ressemble fort à un « coup d’Etat », selon le KKE et Syriza, terme qui n’est pas sans évoquer des heures sombres en Grèce. Un coup qui survient au moment où les Grecs songeaient à la pause du week-end.

 Quelle sera leur réaction ?

Fabien Perrier

MECANOPOLIS

 

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Les dessous de la crise grecque

Trouvé sur le blog de  http://gillesbonafi.skyrock.com/

 

Les dessous de la crise grecque

Les dessous de la crise grecque

Vous êtes nombreux à me demander ce qu’il va se passer avec la Grèce, voici mon analyse.

La Grèce n’est qu’un prétexte ainsi que l’Espagne et le Portugal bientôt. On joue à se faire peur afin de mettre en place un CERS, Comité Européen du Risque Systémique (la même structure sera créée aux USA) ainsi qu’un trésor européen (FME ou autre), cela se retrouvera dans tous les continents et bien sûr, ils seront tous reliés au FMI qui deviendra le superviseur mondial mettant en place une monnaie supranationale qu’Attali, Strauss-Kahn et désormais Paul Jorion appellent de leurs voeux, le Bancor.
Un verrouillage complet du système donc.
Relisez « sauver l’Europe, mode d’emploi ».

Cependant, il faut analyser plus en profondeur.
Nous sommes en effet face à une crise de la dette, ce qui s’illustre par les différentes phases du krach actuel:
-dettes des particuliers et surtout des « pauvres »: les subprimes.
-dette des banques, le problème du manque de liquidités par le non remboursement des crédits et la chute des CDS.
-dette des états qui injectent des milliers de milliards dans les banques et l’économie pour maintenir à flot le système.
Vous pouvez le constater, la dette suit une courbe exponentielle car elle est la contrepartie de la loi de Pareto (reflet mathématique de la loi de la jungle) qui est elle aussi une exponentielle (du capital accumulé entre autre).

Bien sûr, il faudra bientôt aller chercher l’argent ailleurs, dans une structure supranationale, le FMI avec ses petits satellites futurs (FME).
Une gigantesque fuite en avant car notre système économique fonctionne selon un triptyque qui n’a aucun sens: dette = consommation = travail. La dette n’est donc que la contrepartie naturelle au capital accumulé par quelques-uns et qui n’est pas réinjecté dans l’économie réelle.

Il faut bien comprendre que la création d’argent « ex nihilo » ou pour faire simple la création d’argent par les banques à partir de rien ne sert qu’à désigner les banques comme seules responsables, ce qui au passage permet de ne pas dénoncer les tares structurelles inhérentes à notre système économique.

En effet, nos supers prédateurs (qui n’en ont jamais assez) ont mis au point un système complexe de captation des richesses que l’on désigne par le mot finance.

Tout ceci n’est pas viable et nous sommes aujourd’hui à la fin de ce système à bout de souffle.
Albert A. Bartlett, physicien nous donnait la clé mathématique de l’absurdité du capitalisme:
« La plus grande déficience de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle. »
Nos économies modernes fonctionnent en effet selon un processus fondamental : la croissance.
Or, la consommation détruit notre écosystème.

Pour bien comprendre, l’exemple de la Chine est édifiant.
D’après la Commission nationale pour le développement et la réforme, au cours du 11ème plan quinquennal (2005-2010), la Chine aurait besoin de créer chaque année 20 millions de nouveaux emplois, ce qui impose une croissance minimale de 7% par an. Or, il faut le rappeler, 7% de croissance signifie 7% de pétrole, 7% de bois,7% de nourriture, 7% de pollution en plus, etc, etc.

Tout ceci ne peut que très mal se terminer.

Et comme dirait l’autre:
« La destruction massive est la seule solution et a toujours été la seule solution à l’essoufflement d’une économie capitaliste. Car quand tout est détruit, il faut reconstruire. C’est aussi simple et débile que ça. »

 

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LE PEUPLE GREC EST EN LEGITIME DEFENSE!

Présent en session plénière du Parlement Européen à Bruxelles, Patrick Le Hyaric, Député au Parlement européen et Directeur de l’Humanité se félicite du succès des mobilisations en Grèce mais s’est élevé avec force contre les violences exercées.

«Je salue l’ampleur du mouvement et me réjouis que les travailleurs grecs ne se laissent pas faire, c’est un véritable espoir pour les peuples européens.  Je proteste avec la plus grande énergie  contre la répression exercée à l’encontre des jeunes et des travailleurs grecs qui manifestent pour leurs droits, au moment même où les banquiers, tels des rapaces, vont se goinfrer une nouvelle fois sur le dos du peuple grec. L’Union européenne doit cesser de tolérer de tels agissements. Je présente mes condoléances aux familles qui ont malheureusement perdu l’un des leurs, à cause d’agissements de personnes qui  n’ont rien à voir avec l’action populaire et le respect des êtres humains.

La réalité aujourd’hui c’est que le plan de l’Union européenne défini sous la dictée du Fonds Monétaire International se révèle déjà caduc. Il n’y aura pas de sortie de crise sans une réforme structurelle de l’Union européenne touchant à sa  conception même, sans une réorientation profonde des objectifs de la Banque Centrale Européenne et du rôle de l’Euro.

Le peuple grec est en légitime défense. Avec lui, nous réclamons une Europe de la justice, de l’égalité et du droit pour toutes et tous. J’appelle à des initiatives européennes de solidarité. »

http://patricklehyaric.net/2010/05/05/le-peule-grec-est-en-legitime-defense/

 

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Roumanie/FMI: économies drastiques pour limiter le déficit public

BUCAREST – Le président roumain Traian Basescu a annoncé jeudi des mesures d’économie drastiques dont une baisse de 25% des salaires du secteur public et de 15% des allocations chômage et retraite afin d’éviter un dérapage du déficit public dans ce pays en crise bénéficiaire d’une aide du FMI.

(©AFP / 06 mai 2010 17h27)

 
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Publié par le 6 mai 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Goldman Sachs poursuivi pour fraude, la Bourse dégringole

Le gendarme de la Bourse américaine reproche à la banque la vente de titres d’investissement liés à des crédits « subprime ». Le CAC 40 perd 2%.

La prestigieuse banque américaine Goldman Sachsest accusée d’avoir trompé ses clients en leur vendant des titres adossés à des prêts à risque, les fameux « subprime » à l’origine de la crise financière, un scandale qui pourrait éclabousser d’autres banques, notamment en Europe.

Le titre Goldman Sachs (-12,02 % à 162,12 dollars vers 17h00 GMT) a immédiatement dévissé à cette annonce, entraînant dans sa chute l’ensemble des valeurs financières à Wall Street.

L’hémorragie s’est rapidement étendue à l’Europe, lorsque les autorités boursières américaines ont indiqué que leur enquête se poursuivait et ont éludé une question sur la possibilité que Deutsche Bank soit à son tour visée.

Pour l’heure, la plainte de 22 pages déposée par le gendarme de la Bourse (SEC) devant la justice civile ne vise que Goldman Sachs et l’un de ses vice-présidents, le Français Fabrice Tourre, pour une affaire évaluée à plus d’un milliard de dollars.

La suite ici:

 http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/goldman-sachs-poursuivi-pour-fraude-la-bourse-degringole_230506.html#xtor=AL-189

 

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Medvedev met en garde « Israël » contre une guerre contre l’Iran

13/04/2010  
Le  président russe Dimitri Medvedev a mis en garde l’entité sioniste  de s’attaquer à  l’Iran, car cela constituerait le pire scénario et pourrait conduire à l’utilisation des armes nucléaires et donc à une catastrophe nucléaire mondiale.
Medvedev a déclaré dans une interview sur la chaîne «ABC», que la mise en œuvre de l’opération militaire israélienne contre l’Iran sera le pire scénario possible, ajoutant que s’il y a un conflit de cette nature on peut s’attendre à tout, y compris l’utilisation d’armes nucléaire.
Medvdev a souligné que «les attaques nucléaires au Moyen-Orient provoqueraient une catastrophe nucléaire mondiale. Et engendreraient beaucoup de morts « .
D’autre part, le président russe a menacé qu’il envisagerait de se retirer du traité START 2 signé avec le président Barack Obama la semaine dernière, si le projet de défense antimissile américain en Europe venait à perturber l’équilibre des forces dans la région !

Medvedev a réitéré la position de la Russie à l’égard de l’Iran,  appelant à des sanctions efficaces et intelligentes qui éviteraient  une catastrophe humanitaire…
Le président a refusé des sanctions sur le pétrole iranien : «S’ils parlent de sanctions de l’énergie, alors mon avis je crois que nous ne pouvons pas unir la position de la communauté internationale sur cette question. Les sanctions ne devraient pas paralyser l’Iran et donnaient lieu à la souffrance ».
Par ailleurs, le chef d’état-major général des forces armées russes, le général Nikolaï Makarov, a déclaré lors d’une conférence de presse « que la Commission est au courant de plans américano-israéliens pour bombarder l’Iran comme ultime dernier recours, mais  une telle opération n’est pas autorisée».
Il a souligné: «Si l’Iran détient l’arme nucléaire, cela peut inciter de nombreux pays à vouloir obtenir des armes nucléaires et pourrait élargir le cercle nucléaire ».
Il a exprimé l’opposition du ministère russe de la Défense à l’évolution des événements dans une telle direction.
Il a appelé les États dotés d’armes nucléaires à rejoindre le processus de réduction des armes stratégiques.
Rappelons que le chef d’Etat-major général russe Nikolaï Makarov, avait déjà mis en garde  le mois dernier des conséquences d’une éventuelle frappe américaine contre l’Iran, les qualifiant de « terribles ».
« Je pense que les conséquences (de cette frappe) seraient terribles non seulement pour l’Iran mais aussi pour nous, ainsi que pour l’ensemble de la communauté Asie-Pacifique, a indiqué le militaire, avait-il souligné.  

http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133436&language=fr http://www.almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=133436&language=fr

http://www.alterinfo.net/notes/Medvedev-met-en-garde-Israel-contre-une-guerre-contre-l-Iran_b2016383.html

 
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Publié par le 13 avril 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le plan économique centralisé de l’UE échouera encore

 

 Orateur: Nigel Farage député Européen, UKIP, Co-Président du groupe ‘Europe libertés démocratie’ au Parlement Européen.

Toujours aussi décapant et si prés de la réalité.

 

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