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10.000 soldats mobilisables sur le sol français en cas de crise majeure

En cas de crise majeure, l’armée peut engager 10.000 hommes en quelques jours sur le territoire national, selon une instruction interministérielle. L’existence de ce texte, daté du 3 mai 2010 est révélée dans le dernier numéro d’Armées d’aujourd’hui, une des publications officielles du ministère de la Défense.

Cette instruction a été rédigée, avec le concours des ministères de l’Intérieur et de la Défense, par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN). Ce service du premier ministre a confirmé l’existence de ce texte en précisant qu’il était classifié “confidentiel défense”.

Le préfet François Lucas, alors directeur de la protection et de la sécurité de l’Etat au SGDSN, a défini une crise majeure comme “un évènement – pandémie, attaque terroriste, catastrophe, crise d’ordre public – dont la gravité et la portée conduisent les autorités gouvernementales à activer le dispositif interministériel de crise”.

Dans “Opérations banlieues, comment l’État prépare la guerre urbaine dans les cités françaises”, Hacène Belmessous est beaucoup plus direct. L’auteur assure notamment que les opérations de rénovation urbaine visent à faciliter les interventions policières, voire militaires, à venir dans les quartiers difficiles.

Selon lui, le “contrat 10.000 hommes vise un seul territoire qui absorbe l’entière attention de Nicolas Sarkozy depuis les émeutes de l’automne 2005 : les ‘quartiers sensibles’”. Dans ce livre brûlot, l’auteur va jusqu’à dénoncer une “inquiétante dérive vers la préparation d’une guerre totale contre les ‘territoires perdus de la République’”. (…)

Le Figaro

 
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Publié par le 7 octobre 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Se mettre en « mode survie »

*** Ce texte pourrait être envoyé à toute votre liste d’envoi et à vos amis Facebook, question de contraster avec les échanges sans substance que nous recevons à la tonne!

Les enjeux actuels ouvrent les yeux de plusieurs personnes en ce moment.  De nombreuses familles connaissent une situation financière extrêmement difficile et vivent dans une situation de pauvreté où l’inquiétude est leur nourriture quotidienne.  

Malgré que les chiffres (truqués?) affichent une reprise économique et un marché de l’emploi florissant, il n’en reste pas moins que la principale préoccupation d’une majorité de familles est de mettre de la nourriture sur la table.  Ces familles doivent maintenant payer l’épicerie avec les cartes de crédit parce que c’est leur seule option!  Étouffées par un torrent de dettes, elles sont sous la menace constante de perdre ce qu’elles n’ont déjà plus!

Ce n’est pas étonnant que le taux de suicide soit en constante évolution et que les prescriptions d’antidépresseurs suivent le rythme de l’endettement des familles!  Et la situation actuelle ne semble guère présager un avenir meilleur, bien au contraire. 

Des prévisionnistes économiques, comme Gerarld Celente, ont actuellement une opinion tranchante sur l’avenir économique et social de notre monde.  Celente, interrogé régulièrement par les grands médias américains, invite les gens à quitter les grandes villes pour trouver la possibilité de « survivre » à l’effondrement grandiose qui devrait s’opérer dans les prochains mois.  Sa position est claire: d’ici la fin 2010, le quotidien de millions de personnes va être bouleversé! 

Sur un ton amer et urgent, il presse les citoyens à prendre toutes les mesures possibles pour protéger leurs familles à ce qui vient: crise économique majeure, déclaration d’une guerre (nucléaire) mondiale, famines, révolutions civiles, catastrophes climatiques, etc.

Celente croit que nous devons nous mettre en « mode survie » dès maintenant et que nous devons nous préparer physiquement, émotionnellement et spirituellement à faire face à de très grandes épreuves: « seulement les forts vont pouvoir survivre », dit-il.

Ce prévisionniste a rejoint les rangs des « sonneurs de trompettes » et des « réveilleurs de morts »!  

Il faut être vraiment absorbé par la vie mondaine et les pièges du quotidien (les jeux, la télévision, la course à la beauté du corps, la drogue, etc.) pour ne pas entendre les alarmes et les avertissements qui viennent de partout: tant de la communauté scienfique, économique que journalistique.  Même la NASA nous prévient d’une « grande dévastation » d’ici les deux prochaines années…

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=942184

Toute personne dotée de discernement, de lucidité et de courage doit s’offrir en ce moment même une sérieuse réflexion, laquelle devrait aboutir à des changements importants dans le quotidien.   Évidemment, ce discours est ridiculisé et la réalité qu’il comporte est banalisée, mais comme la cigale de la fable, sa moquerie et son insouciance lui coûteront la vie!

Une mise en action inconfortable, hasardeuse et périlleuse, mais combien impérative et salutaire…

Voici quelques suggestions pour tendre vers l’autosuffisance, vers un « mode survie »:

* Quittez les grandes villes puisque l’autosuffisance y est peu envisageable.  Dans l’éventualité d’un chaos social, de révolutions civiles et de l’instauration de la « loi martiale », la survie dans les grands centres représentera un danger quotidien.

1- Réduire vos dettes: 

Si vous devez 6000$ sur une carte de crédit, avec un taux d’intérêt de 20%, et que vous ne payez que le paiement minimum, il vous faudra 54 ans pour vous libérer de votre carte de crédit.   Au cours de ces 54 ans, vous allez avoir payé 26 168$ en frais d’intérêt en plus des 6000$ de capital emprunté.  Ce seul paiement de votre arsenal de crédit pose un sérieux obstacle vers l’autosuffisance. Une bonne côte de crédit est-elle vraiment nécessaire pour vivre « en dehors de la Matrice »?

Les dettes vous lient à un état d’esclavage qui n’est pas du tout souhaitable dans les mois et les années qui viennent…

2- Réduire votre consommation

Il est l’heure de revenir à un mode de vie minimal, à une consommation stricte et intelligente!   Nous avons oublié, et négligé, le savoir ancestral pour troquer avec la « facilité » et « l’immédiat », mais ceci a un coût énorme dans nos vies. 

3- Trouver des sources d’énergie alternatives

L’éventualité annoncée par les scienfiques d’une interruption des services d’électricité et des réseaux de communication, dûe aux tempêtes solaires à venir, devrait nous motiver à trouver des sources alternatives d’énergie.

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=952690

4-  Produire votre propre alimentation et investir dans la préservation des aliments

Avons-nous oublié comment faire de la soupe, du pain, des confitures, des conserves, comment pêcher du poison?

Plusieurs ne savent pas comment faire un jardin, comment faire la transformation des aliments et comment les conserver.   Faire des réserves de nourriture, de semences, de prévoir une autosuffisance alimentaire n’est rien d’autre que la normalité pour nos grands-parents qui savaient envisager un hiver rigoureux!

5- Récupérer tout ce qui vous tombe sous la main

Comme la leçon que l’on tire des films « Le livre d’Élie » et « La route », le monde de demain risque d’être privé de toute l’abondance qui nous entoure aujoud’hui.  Une simple bouteille de shampoing pourrait devenir quelque chose d’extrêmement convoité et donc, une richesse que l’on ne considère pas actuellement.  Récupérez tout ce que vous pensez être utile dans un avenir où tout viendra qu’à manquer.

6- Acquérir le savoir ancestral, apprendre à devenir autonome

Nous avons perdu la plupart des compétences visant à être autonome à tous les niveaux, nous sommes dans un état de dépendance qui pourrait menacer notre survie.  Nous avons tout à réapprendre et internet représente un accès illimité à des connaissances perdues.  Il est donc judicieux de consulter des sites qui enseignent comment faire du pain, comment guérir des maux avec une pharmacie limitée et naturelle, comment préparer la viande sauvage, comment faire un jardin, comment installer des énergies alternatives, etc.

7- Pensez à une économie alternative, pensez échanges et communauté

Nous vivons dans une individualité, un égoïsme généralisé, qui nous a isolée dans une misère solitaire.  Nous devons penser à sortir de cet état d’isolement pour « vivre ensemble », pour mettre en commun nos talents et nos ressources.  Il se peut que d’ici quelques temps, la vie communautaire représente notre seul et unique soutien.  Commencez à tisser des liens avec des gens qui ont cette même préoccupation d’autosuffisance, initiez des cuisines collectives, des réunions fraternelles qui visent à mettre les bases d’un mode de vie coopératif.  Amasser des trucs qui pourront servir à faire du troc, entraînez-vous à échanger vos talents et vos ressources dès maintenant. 

Des monnaies locales et des groupes de troc existent déjà dans plusieurs régions du Québec et ailleurs dans le monde.  Faites une recherche pour trouver ces groupes, avec ces mots-clé: « Jardin d’échange universel », « Système d’échange local », « monnaie alternative ».

Pour accéder à une description plus élaborée d’une démarche vers l’autosuffisance, consultez le document « L’Arche de Noé »:

http://iodepotassium.blog.mongenie.com/

« Agissez ainsi d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes: le moment est venu de vous réveiller de votre sommeil ».

Romains 13:11

Isabelle

www.consciencedupeuple.com

Toujours utile de revenir à l’essentiel en cas d’urgence.

Celente n’a pas la science infuse,mais il a le mérite d’inviter les gens à la réflexion du  » comment faire et agir  » en cas de changement radical du quotidien,ce qui n’est pas rien en soi! A méditer sans modération!

 
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Publié par le 23 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Le jet stream ou comment la canicule russe favorise les inondations au Pakistan

Une zone de haute pression sur la Russie et des pluies au Pakistan, dans des proportions exceptionnelles: la combinaison de deux phénomènes expliquent les deux catastrophes, selon la chercheuse Olivia Romppainen.

Les Russes suffoquent sous la fumée des incendies tandis que le Pakistan connaît des inondations «pires que le tsunami», selon Maurizio Giuliano, porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha).

Le Pakistan compte ses morts: 1600 en deux semaines, 165 en Inde voisine, et 500’000 sans-abri dans la seule région du Pendjab. Plus de dix millions de personnes sont touchées par la catastrophe.

En Russie, les températures descendent à peine en dessous de 40 degrés. Des villages entiers ont pris feu, tout comme des forêts et de vastes étendues de terres. Plus de 50 personnes ont déjà perdu la vie. Moscou, entre autres, étouffe sous un smog extrêmement malsain.

Or il y a un lien «dynamique» entre ces deux catastrophes. C’est ce qu’explique Olivia Romppainen-Martius de l’Institut pour l’atmosphère et le climat de l’Ecole polytechnique fédérale (EPF) de Zurich.

Ce lien, c’est le jet stream. Ce courant se transforme en vents très forts au-dessus du Pakistan. Leur vitesse augmente en direction de l’est et vont balayer l’Himalaya.

Or la canicule russe, avec ses masses d’air chaud, renforcent ce jet stream, explique Olivia Romppainen, interrogée par swissinfo. Dans la région où le jet stream se forme, des masses d’air plus fortes sont tirées vers le haut.

A cet endroit-là, juste au-dessus du Pakistan, une nouvelle anomalie se produit. «Cette année, les moussons avaient amené énormément d’humidité vers le nord de l’Inde et du Pakistan. En montant, ces masses d’air humides ont provoqué les fortes pluies.»

Intersection fatale

De façon simplifiée, on peut dire que le Pakistan est à l’intersection, lourde de conséquences, entre un jet stream venu du nord et la mousson exceptionnellement forte provenant du sud. Olivia Romppainen parle d’une «combinaison malheureuse de ces deux phénomènes.»

Les experts ne peuvent en revanche pas se prononcer sur les raisons de cette «rencontre». Est-ce le hasard ou la conséquence d’autres facteurs, tels que réchauffement climatique? Olivia Romppainen ne se prononce pas. Pour connaître les futures évolutions du climat, il faut faire de nombreuses recherches modélisées, ajoute la chercheuse.

Toujours davantage d’événements extrêmes

Ces modèles permettent déjà aux chercheurs de prévoir que le nombre d’événements extrêmes va augmenter en raison du réchauffement climatique. Hasard ou non: aussi bien à Moscou, avec ses 40 degrés Celsius, qu’au Pakistan, où le thermomètre est monté jusqu’à 53,5 degrés en mai, ce sont des records qui ont été enregistrés.

Olivia Romppainen est également sûre que les fortes précipitations qui touchent actuellement le nord-ouest de la Chine, semant la mort et la désolation, ont été déclenchées par la rencontre entre le jet stream et la mousson. C’est aussi le cas des inondations qui viennent de provoquer huit morts en Allemagne, en Pologne et en Tchéquie.

Dans ce dernier cas, la climatologue parle d’une «situation météorologique typique 5b» qui peut conduire, en été particulièrement, à des fortes pluies en Europe. Elle rappelle les catastrophes de 2002 sur l’Oder et de 2005 en Suisse.

La dénomination «5b» ou «Vb» est employée par les météorologues pour décrire une région de basse pression stationnaire qui permet l’accumulation de beaucoup d’humidité durant plusieurs jours, en provenance de la Méditerranée ou de Mer Noire.

Si les chercheurs hésitent à attribuer les inondations au changement climatique, les réassureurs, eux, sont sûrs de leur diagnostic: selon les analystes de la société «Münchener Rück», les phénomènes météorologiques actuels forment, dans l’ensemble, une chaîne d’indices suffisamment claire pour qu’on puisse les voir comme les manifestations du changement climatique.

Renat Künzi, swissinfo.ch
(Traduction de l’allemand: Ariane Gigon)

http://www.swissinfo.ch/fre/societe/La_canicule_russe_favorise_les_inondations_au_Pakistan.html?cid=22140596&rss=true

Si l’altération du jet stream se confirme et se poursuit,nous n’en sommes qu’au début,le pire est peut-être à venir!!!

 
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Publié par le 10 août 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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Golf du Mexique:Le méthane et ses conséquences.

 

Des preuves perturbantes démontrent que quelque chose d’effrayant se passe dans les profondeurs des eaux du Golfe du Mexique — quelque chose de bien pire que la fuite de pétrole de BP. Des avertissements ont été donnés il y a un an avant le sinistre de Deepwater Horizon disant, que la région des fonds marins, choisie par les géologues BP pouvait être instable, ou pire, intrinsèquement dangereuse.
Qu’est-ce qui rend cet emplacement que Transocean a choisi potentiellement beaucoup plus risqué que d’autres gisements pétroliers potentiels situés dans d’autres régions du Golfe ? Cela peut se résumer en deux mots : GAZ DE METHANE.
Le même méthane qui rend les opérations des mines de charbon dangereuses et qui conduit à des accidents miniers horribles dans les profondeurs de la terre, peut également présenter un niveau élevé de danger à certaines entreprises d’exploration pétrolière.
L’emplacement de forage de Deepwater Horizon a été critiqué.
Il y a plus de 12 mois que certains géologues ont tiré la sonnette d’alarme que la tour de forage de Deepwater Horizon pourrait avoir été érigée directement sur un immense réservoir souterrain de méthane. Depuis plusieurs années  il y a des documents qui indiquent que la formation géologique souterraine peut contenir la présence d’un dépôt de méthane énorme.
Personne d’autre que l’ingénieur qui a aidé à diriger l’équipe pour éteindre les incendies du pétrole du Golfe allumés par Saddam Hussein (*) pour ralentir l’avance des troupes américaines a déclaré qu’un immense lac souterrain de méthane — compressé par une pression de 100 000 livres par pouce carré (psi) — pourrait se libérer par l’effort de forage de BP pour obtenir le gisement de pétrole.
La technologie d’ingénierie actuelle ne peut pas contenir du gaz qui se trouve sous une pression allant jusqu’à 100.000 psi.
Selon des estimations de certains géologues le méthane pourrait être une bulle massive, toxique et explosive de 15 à 20 miles, emprisonnée depuis des éons sous le fond de la mer du Golfe. À leur avis, la destruction explosive de la tête de forage de Deepwater Horizon était un accident qui attendait de se produire.
Encore que la catastrophe qui a suivie après la perte de la plate-forme pourrait être insignifiante en comparaison du désastre apocalyptique qui pourrait survenir.
Une catastrophe à cascades.
Selon des géologues inquiets, les premiers signes que le méthane pourrait pousser son chemin à travers le fond de l’océan seraient des fissures ou des fêlures qui apparaissent sur le fond de l’océan près de la tête de forage endommagée.
Des preuves de fissures s’ouvrant sous les fonds marins ont été capturées par les robots submersibles travaillant à la réparation et à contenir la rupture du puits de forage. Des plus petits panaches de gaz, indépendants sont apparus également en dehors du rayon de la proximité autour du trou de forage lui-même.
Selon certains experts géologiques, les opérations de BP ont mis en mouvement une série d’événements qui pourraient être irréversibles. Étape par étape, l’équipe a commis une erreur après l’autre.
Les membres du Congrès Henry Waxman, D-CA et Bart Stupak, D-MI, ont envoyé ne lettre au CEO de BP Tony Hayward où ils ont identifié 5 erreurs pendant la période qui a abouti à l’explosion.
Waxman, le président de l’équipe d’énergie du Congrès et Stupak, le responsable du sous-comité de la surveillance et des investigations ont dit: “La caractéristique commune de ces cinq décisions est qu’ils ont fait un compromis entre les coûts et la sécurité du forage”.
Les deux Représentants ont également indiqué dans la lettre de 14 pages à Hayward que « Il apparaît que BP ait pris l’une après l’autre, des décisions qui ont augmenté le risque d’une explosion pour économiser à la société du temps et des frais. »
Certains initiés qui enquêtent sur la catastrophe en cours  l’ont qualifiée « d’un parfait enchaînement de catastrophes », la tête de forage explose au fond de la mer catapultant un flux de boue, de pétrole et de gaz vers la surface à la vitesse du son.
En décrivant les événements — qui se sont passés en quelques secondes — ils ont noté qu’immédiatement après la rupture, les tuyaux de forage du boîtier ont explosé en exposant une ligne droite de 8 miles (12km) de profondeur d’où le gaz sous pression a pu s’échapper. Le résultat était de la cavitation, une variation de pression irrégulière parfois expérimenté par des bateaux de plongées profondes comme des sous-marins nucléaires. Cette cavitation a créé une bulle supersonique de méthane explosif qui a abouti à une explosion supersonique tuant 11 hommes et qui a détruit complètement la plate-forme de forage.
Mort provenant des profondeurs.
Avec la preuve émergente de fissures, la crainte sourde est maintenant que la bulle de méthane fasse éclater les fonds marins et explose dans les eaux du Golfe. Si la bulle s’échappe, chaque navire, chaque puits et structure de forage au sein de la région de la bulle coulera instantanément. Tous les travailleurs, ingénieurs, personnel de la garde côtière et les biologistes marins mesurant l’avance des panaches d’huile périront instantanément.
Aussi horrible que cela soit, ce qui suivra est un événement si potentiellement horrible qu’il équivaudra dans sa fureur au tsunami indonésien qui a tué plus de 600 000 personnes, ou la destruction de Pompéi par le Vésuve.
La catastrophe ultime du Golfe, toutefois, fera même pâlir ces horreurs historiques en comparaison. Si cette énorme bulle de méthane traverse les fonds marins, cela surviendra avec une fureur explosive semblable à celle rencontrée lors de l’éruption du Mont Saint Hélène dans le Nord-Ouest du Pacifique. Un jet de gaz sera propulsé vers le haut à travers des kilomètres d’anciennes roches sédimentaires— couche après couche — traversant le réservoir de pétrole. Elle explosera vers le haut, propulsée par 50 tonnes psi, se frayant un chemin à travers les fissures et les fêlures des fonds sous-marins compromis et disloquera des kilomètres de fonds d’océan par une seule explosion titanesque.
Le nuage de gaz méthane naissant fera surface, tuant tout ce qu’il touchera et mettra en marche un tsunami supersonique avec une vague qui voyagera quelque part entre les 600 et les 900 km à l’heure.
Alors que l’ensemble des côtes du Golfe sont vulnérables, l’Etat le plus exposé à la fureur d’une vague supersonique d’une hauteur de 45 à 60 mètres ou plus sera la Floride. L’Etat « Ensoleillé » se trouve en moyenne à environ 30 mètres au-dessus du niveau de la mer avec une grande partie de sa côte, de ses plaines et de ses marécages à une élévation de zéro.
Un tsunami supersonique balaierait littéralement tout à partir de Miami jusqu’à Panhandle en quelques minutes. Les pertes de vies humaines seraient pratiquement instantanées et mesurées par millions. Bien entendu les États du Texas, la Louisiane, le Mississippi, l’Alabama et la région du Sud de la Géorgie : un État sans littoral du Golfe — pourraient également rencontrer des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de victimes.
Les pertes de propriétés sont pratiquement incalculables et les jours de positionnement des États-Unis comme superpuissance de la planète seraient littéralement balayés dans un flash… de détonation de méthane.

Source de cet article: http://www.helium.com

Url de cet article: http://www.internationalnews.fr/art

Je ne pense pas me tromper en disant que les films catastrophes ne sont pas anodins et qu’ils montrent avec une certaine réalité ce qui pourrait se passer là-bas et ce n’est pas trés réjouissant!

 

 

 
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Publié par le 21 juillet 2010 dans BILLET D'HUMEUR

 

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