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Archives du 2 juillet 2013

La Commission européenne autorise la mise sur le marché d’aliments contenant des colzas OGM….

Une très mauvaise nouvelle pour la planète et les populations d’Europe et d’ailleurs, mais une très bonne affaire pour Monsanto et son pote Bayer. On sera tenté de dire une de plus….

Donc, les soit-disant.e.s élu.e.s du peuple qui siègent à Bruxelles et qui affament les populations d’Europe de par leurs choix et décisions politiques, stratégiques et économiques, au service du grand capital, de la mafia financière, des grands trusts pétrochimiques (Total, Shell, Chevron, etc), de l’industrie nucléaire (Areva, EDF, Bouygues, Vinci, Matra, Tepco, etc), et last but not least, des lobbies agro-industriels tels que Monsanto, autorisent la mise sur le marché de produits alimentaires issus des colzas génétiquement modifiés Ms8, Rf3 et Ms8 x Rf3 pour dix ans.

Bref, nous, nos gosses ne pouront plus bouffer sans s’empoisonner. Il reste à faire pousser nos légumes et réaliser tout nous-mêmes.

Décision irresponsable, prise comme d’habitude par nos représentant.e.s élu.é.es qui, comme d’habitude, servent de puissant levier au lobby agro-industriel et agrochimique !

Bayer, le Monsanto made in Europe profite des largesses des potes à Barroso.

Je vais encore en rajouter une couche tellement la moutarde me monte au nez, Bayer, entreprise de sinistre mémoire pendant la guerre, doit profiter des largesses de la communauté europénne étant donné que c’est une entreprise allemande et que l’Europe se prépare à créer uneZone de libreéchange : UE et EtatsUnis.

Faut bien armoniser la législation entre les deux blocs capitalistes, Barroso, Merkel, Hollande et les autres… Obama l’a déja fait cette année avec le Monsanto act.

Article d’actu-environnement.com et les liens pour confirmer le génocide planétaire sur le vivant en cours :

Par une décision publiée le 27 juin, la Commission européenne autorise la société Bayer CropScience à mettre sur le marché des denrées et ingrédients alimentaires contenant les colzas génétiquement modifiés Ms8, Rf3 et Ms8 x Rf3. L’autorisation est valable dix ans.

Ces produits sont soumis à des exigences d’étiquetage. La société bénéficiaire de l’autorisation doit également établir un plan de surveillance des effets sur l’environnement et remettre des rapports annuels à la Commission.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) avait estimé en septembre 2012 que ces colzas « étaient aussi sûrs que leur homologue non génétiquement modifié quant à leurs effets potentiels sur la santé humaine et animale ou sur l’environnement ».

Par une décision du 26 mars 2007, la Commission avait déjà autorisé l’utilisation d’aliments pour animaux contenant ces mêmes colzas génétiquement modifiés.

Laurent Radisson

PS : Les semances des Colzas OGM Ms8, Rf3 et Ms8 x Rf3 sont labélisés   Bayer CropScience GmbH

: http://ec.europa.eu/food/dyna/gm_register/gm_register_auth.cfm?pr_id=15

Source : http://www.actu-environnement.com/ae/news/OGM-colzas-mise-marche-denrees-alimentaires-Ms8-Rf3-18876.php4

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/05/comment-monsanto-a-mis-les-ogm-au-dessus-de-la-loi-aux-etats-unis_3154615_3244.html

http://www.alterinfo.net/Zone-de-libre-echange-UE-et-Etats-Unis-entament-les-negociations_a91705.html

http://blogs.mediapart.fr/edition/ogm/article/010713/la-commission-europeenne-autorise-la-mise-sur-le-marche-daliments-contenant-des-colzas-ogm

 
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Publié par le 2 juillet 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche ce Mardi 2 Juillet sur Bfm : « La crise en Europe est loin d’être finie »

 

 

 

 

 
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Publié par le 2 juillet 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Darty prévoit de supprimer de 500 à 600 postes en France….

 

Le groupe de distribution d’électroménager Darty prévoit de supprimer « plus de 500 postes » administratifs en France dans les mois à venir sur 11 500 salariés, dont une très grande majorité en région parisienne, ont fait savoir les syndicats mardi 2 juillet.

« Avec la réorganisation qui est en route, c’est 500 à 600 postes qui sont menacés », a affirmé à l’AFP Jean-Marc Miduri, délégué central CGT. « Le plus gros des suppressions de postes se fera sur Paris avec 500 suppressions », soit 10 % des effectifs Ile-de-France, a ajouté Serge Bouakil, délégué central de la confédération autonome du travail.

Pour l’heure la direction s’est refusée à confirmer ces informations. « Il n’y a aujourd’hui aucune procédure engagée pour un PSE [plan de sauvegarde de l’emploi] », indique Xavier Guery, directeur des ressources humaines de Darty. « Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y en aura pas : la discussion s’ouvrira à la rentrée avec les partenaires sociaux. Mais il est trop tôt pour donner un chiffrage », complète-t-il.

Darty a annoncé récemment sa sortie de plusieurs pays européens (le groupe a cédé ses magasins en Italie et décidé de fermer ses magasins en Espagne, après avoir vendu sa branche britannique Comet), « et les structures nécessaires pour assurer la gestion de notre nouveau périmètre n’ont plus la même ampleur », précise encore M. Guery, qui souligne que la réorganisation « ne touche pas les magasins » du distributeur.

50 MILLIONS D’EUROS D’ÉCONOMIES PAR AN

Le nouveau directeur général de Darty, Régis Schulz, avait déjà assuré fin mai que le groupe, qui a engagé depuis décembre un vaste plan de restructuration baptisé « Nouvelle confiance », ne fermerait pas de magasins en France et maintiendrait son nombre de salariés en points de vente et dans les services techniques.

Le groupe, qui rencontre des difficultés sur certains marchés, s’est fixé comme objectif d’économiser 50 millions d’euros par an d’ici 2015/16. Ce plan passera notamment par un recentrage sur trois marchés stratégiques : France, Belgique et Pays-Bas.

En France, Darty est passé de deux sièges à un seul, situé à Bondy, en Seine-Saint-Denis. « Nous avons déjà baissé le nombre de directeurs généraux pour nous recentrer sur quatre directions autour de l’offre, des services, du marketing-digital et des magasins », sur lesquels un renforcement des initiatives locales sera favorisé par une plus grande autonomie, avait ajouté M. Schulz.

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/07/02/darty-prevoit-de-supprimer-de-500-a-600-postes-en-france_3440640_3234.html

 

 
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Publié par le 2 juillet 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le nombre de SDF a augmenté de 50 % depuis 2001….

 

Malgré la loi sur le logement opposable, environ 141 500 personnes, dont 30 000 enfants, étaient sans domicile fixe début 2012, selon l’Insee.

Photo d'illustration.
Environ 141 500 personnes, dont 30 000 enfants, étaient sans domicile début 2012 en France, soit une progression de près de 50 % depuis 2001, selon une étude de l’Insee rendue publique mardi.

Près de deux sans domicile sur cinq sont des femmes. Avec ou sans enfants, elles bénéficient de conditions d’hébergement souvent plus stables que les hommes seuls et étrangers.

L’enquête se base sur les personnes ayant fréquenté les services d’hébergement ou de restauration dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants, entre le 23 janvier et le 3 mars 2012. Parmi 103 000 personnes recensées, 81 000 étaient sans domicile, c’est-à-dire qu’elles avaient passé la nuit précédant l’enquête dans un lieu non prévu pour l’habitation (on parle alors de sans-abri) ou qu’elles avaient dormi dans un service d’hébergement (hôtel ou logement payé par une association, chambre ou dortoir dans un hébergement collectif, lieu ouvert en cas de grand froid). Ces 81 000 personnes étaient accompagnées de 30 000 enfants. En ajoutant les 8 000 sans domicile des communes rurales et des petites agglomérations et les 22 500 personnes en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), l’Insee totalise 141 500 personnes sans domicile début 2012.

Hausse du nombre de SDF d’origine étrangère

Sur les 81 000 adultes sans domicile recensés dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants, 53 % étaient d’origine étrangère, alors qu’ils n’étaient que 38 % en 2001. Ce chiffre est en augmentation en raison de la hausse du nombre des demandeurs d’asile sans places en Cada.

L’étude se penche plus particulièrement sur les 66 300 adultes francophones sans domicile. Près de la moitié étaient en centre d’hébergement collectif (11 % dans un centre qu’ils doivent quitter le matin, 35 % dans un centre où l’on peut rester la journée), un tiers dans un logement payé par une association, 12 % dans un hôtel et 9 % étaient des sans-abri. La moitié de ces sans-abri n’avaient pas voulu dormir en centre d’hébergement à cause du manque d’hygiène et de l’insécurité. Les autres ont été refusés par manque de places ou n’ont pu s’y rendre (arrivée trop tardive, chiens non admis, etc.).

Les femmes accompagnées d’enfants sont majoritairement hébergées en hôtel ou en logement associatif. Les personnes seules sont plus nombreuses dans les centres collectifs ou parmi les sans-abri, mais on y compte moins de femmes seules que d’hommes seuls. Les hôtels accueillent principalement les femmes étrangères, tandis que les hommes seuls étrangers connaissent les conditions les plus précaires (à la rue ou dans les centres à quitter le matin).

http://www.lepoint.fr/societe/le-nombre-de-sdf-a-augmente-de-50-depuis-2001-02-07-2013-1688028_23.php

 

 

 
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Publié par le 2 juillet 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les variétés paysannes de blé en voie de disparition….

Jean-François Berthellot devant sa variété Japhabelle, dans sa ferme du Lot-et-Garonne.

 

« Qu’est-ce que ça veut dire, une variété, quand on réfléchit au mot ? », interroge Jean-François Berthellot, les pieds enfoncés dans la terre collante de ses champs de blé. Dans sa ferme du Roc, dans le Lot-et-Garonne, l’agriculteur, membre du réseau Semences paysannes, en manie une conception quelque peu tombée en désuétude, mais qui a le mérite de donner un sens à l’adjectif « varié » qui s’y cache.

Il en est ainsi de sa Japhabelle, dont il est particulièrement fier. Une variété paysanne – qu’il nomme aussi « population » – haute, robuste, qui mêle des épis plus ou moins barbus, plus ou moins épais, et dont le vert tendre tire, selon les plants, sur le blond, le roux ou le noir bleuté. Elle associe en fait vingt familles de blés différents.

La banque de graines de Jean-François Berthellot.
La banque de graines de Jean-François Berthellot. | Angela Bolis / LeMonde.fr

 

Dans les parcelles expérimentales de Jean-François Berthellot.
Dans les parcelles expérimentales de Jean-François Berthellot. | Angela Bolis / LeMonde.fr

 

Entre sa banque de graines et ses champs, Jean-François Berthellot a amassé quelque 200 variétés de blé – en plus de ses autres cultures de légumineuses et de céréales. Une collection qu’il tient à conserver de manière vivante aussi, dans une mosaïque de petites parcelles cultivées, pour que les plantes puissent continuer à évoluer et s’adapter à leur environnement. Il y pousse des blés d’Andalousie ou des montagnes de Turquie, de l’amidonnier, ancêtre du blé dur, et même, dans un coin, un nouveau graminé en phase de domestication.

Lire aussi le reportage sur la réserve mondiale de semences de Spitzberg (Norvège) : « Graines en stock »

Partant de quelques graines – collectées au gré des échanges avec d’autres agriculteurs ou dans les banques de semences d’Europe et d’ailleurs –, le paysan les sème, puis sélectionne les meilleurs plants, les multiplie d’année en année, et observe, pendant cinq ou six ans : leur croissance, leur résistance aux maladies, aux parasites, au climat, leur capacité à ne pas ployer sous les pluies d’orage, leur brillance et les nuances colorées de leurs épis mûrs, qui le renseignent sur la qualité de leur gluten.

Petit épeautre dans les parcelles expérimentales de Jean-François Berthellot.
Petit épeautre dans les parcelles expérimentales de Jean-François Berthellot. | Angela Bolis / LeMonde.fr

 

UNE VARIÉTÉ VARIÉE, MAIS NON RECONNUE

La diversité génétique de ces variétés leur permet de mieux résister aux maladies – qui contamineront moins facilement l’ensemble de la parcelle, sans ajout de pesticides –, et de s’adapter mieux aux variations des sols et des climats.

Mais la différence, avec une monoculture ou une variété homogène, se fait aussi ressentir dans le produit fini du blé. Le pain par exemple. Le paysan peut en attester : il est aussi meunier et boulanger et a, de fait, la main sur toute la chaîne de production, « du grain au pain ». Ce qui lui permet de tester directement les résultats de sa récolte, selon ses propres critères de sélection : « une palette gustative plus colorée, des produits moins uniformisés, de meilleures qualités nutritionnelles, et un gluten plus digestif – avec toutes ces allergies et ces intolérances au gluten causées par la sélection ultrapoussée des blés nains utilisés en agriculture intensive », explique-t-il.

 

Production de la farine dans la ferme de Jean-François Berthellot.
Production de la farine dans la ferme de Jean-François Berthellot. | Angela Bolis / LeMonde.fr

 

Jean-François Berthellot enfourne son pain.
Jean-François Berthellot enfourne son pain. | Angela Bolis / LeMonde.fr

 

Juridiquement toutefois, la Japhabelle, comme chacune des 90 « variétés-populations » que Jean-François Berthellot a créées, n’est pas reconnue comme une variété. Ce type d’obtention paysanne, devenue rarissime en France, n’entre en fait dans aucune règlementation sur le commerce des semences, dans aucun catalogue officiel.

……………………

La suite ici

 

 
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Publié par le 2 juillet 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag. 6.1 au Nord de Sumatra,Indonésie

Vue d'ensemble

 

 

Magnitude Mw 6.1
Région NORD Sumatra, en Indonésie
Date time 2013-07-02 07:37:03.0 UTC
Emplacement 4,72 N; 96,57 E
Profondeur 10 km
Distances 594 km W de Kuala Lumpur, Malaisie / pop: 1453975 / heure locale: 2013-07-02 15:37:03.0

166 km au SE de Banda Aceh, en Indonésie / pop: 250757 / heure locale: 14:37:03.0 2013-07 -02

55 km S de Bireun, Indonésie / pop: 25,793 / heure locale: 2013-07-02 14:37:03.0

 

 
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Publié par le 2 juillet 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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