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Débrayages sur les sites d’Euriware (Areva) : 2100 salariés sur la sellette…!

25 Juin

 

Des centaines de salariés de la filiale informatique d’Areva, Euriware, ont débrayé mardi sur différents sites et organisé des actions de protestation contre un projet de cession, a-t-on appris auprès des syndicats CFDT, CGT, FO et CFE-CGC, réunis en intersyndicale.

Nous ne comprenons pas les raisons de ce projet. Notre entreprise fait 288 millions de chiffre d’affaires, c’est incompréhensible, a dit à l’AFP Chantal Bennerotte, déléguée centrale FO qui souligne une forte mobilisation des salariés dont plus de 80% sont cadres et ingénieurs.

Ainsi, ont indiqué les syndicats, des barrages filtrants ont été mis en place à proximité de l’usine de retraitement de combustibles nucléaires usés d’Areva à Beaumont-Hague (Manche). Des rassemblements ont été organisés sur les onze sites de la filiale informatique et une pétition a été lancée.

Le 10 juin, lors d’un comité central d’entreprise (CCE), le président d’Euriware, Christian Petit, a confirmé aux syndicats l’intention du groupe nucléaire français de céder 100% des titres de sa filiale qui emploie 2.100 salariés.

Pour l’instant, rien n’est encore décidé, a pour sa part affirmé à l’AFP un porte-parole d’Areva qui explique que trois scénarios sont encore à l’étude, mais que le groupe privilégie une solution partenariale avec un leader du secteur de l’informatique en France.

Dans un flash interne diffusé le 17 juin au sein d’Areva, le groupe explique que le positionnement d’Euriware sur le marché ne permet plus d’assurer la pérennité des activités et des emplois et que le modèle d’une SSII intégrée à un groupe industriel comme Areva a atteint sa limite.

Mme Bennerotte (FO) a estimé que seuls 265 salariés travaillant sur le contrôle +commande nucléaire+ seraient réincorporés dans le groupe après la cession.

De son côté, Bruno Meyer, délégué central CGT a dénoncé la vente des bijoux de famille d’Areva au détriment de la sureté nucléaire en France.

C’est une mobilisation inédite dans l’entreprise qui montre bien l’inquiétude grandissante des salariés et leur détermination à défendre leur maintien dans le groupe Areva, a ajouté le syndicaliste.

Pour la CFE-CGC d’Areva, c’est une manoeuvre de la direction du groupe qui veut externaliser ses futurs plans sociaux.

Un CCE extraordinaire sur le devenir de la filiale est prévu le 11 juillet.

Détenu à 87% par l’État français, Areva compte 46.500 salariés dans le monde, dont près de 28.000 en France.

Afp

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 25 juin 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une réponse à “Débrayages sur les sites d’Euriware (Areva) : 2100 salariés sur la sellette…!

  1. gerd

    25 juin 2013 at 22 h 11 min

    oui , faudrait savoir, Areva est une multinationale qui détruit la planète, alors les pleurnicheurs faudrait chercher du boulot un peu plus éthique, incroyable ce peuple qui n’arrête pas de pleurnicher et qui en fait soutiennent les plus grosses multinationales destructrice de la planète , leurs enfants en payeront le prix fort , on récolte ce que l’on sème

     

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