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Archives du 30 avril 2013

Deux Caennais dévoilent l’autre face cachée des pesticides…!

 

Dans les résultats d’une étude à paraître, les chercheurs Gilles-Eric Seralini et Robin Mesnage font apparaître un nouvel élément 10 000 fois plus toxique que les autres dans les produits pesticides Roundup.

 

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En septembre dernier, le professeur caennais Gilles-Eric Séralini secouait le monde de la santé, en publiant une étude qui révélait le développement de tumeurs cancéreuses chez des rats consommant des OGM traités avec le Roundup, un puissant herbicide condamné par une partie de la communauté scientifique. Les résultats d’une autre recherche menée dans son laboratoire de biologie moléculaire sont sur le point d’être publiés dans la revue scientifique internationale de référence Toxicology. Ils devraient jeter un nouveau pavé dans la mare.

Tumeurs mammaires

Son auteur, Robin Mesnage, dénonce le manque de transparence dans la composition chimique des pesticides. « Nous sommes allés en acheter neuf dans le commerce, tous de type Roundup. Après être parvenus à identifier leurs ingrédients, nous avons constaté que le composé le plus toxique n’est pas le glyphosate, la substance la plus évaluée par les autorités, mais une autre pas toujours mentionnée sur les étiquettes ». Il s’agit du POE-15, « 10 000 fois plus toxique que le glyphosate sur des cellules humaines ». Pour les chercheurs, les processus d’homologation des pesticides « doivent être revus puisque ce n’est pas le bon composant qui est évalué« .

L’étude remet en cause le groupe Monsanto, le géant industriel spécialisé dans les biotechnologies végétales, condamné par la justice à plusieurs reprises et propriétaire de la marque Roundup. Principal herbicide utilisé dans le monde, le Roundup est l’un des produits les plus polluants des eaux et des rivières. « Et il peut entraîner notamment des dérèglements des hormones sexuelles, provoquer des malformations des organes sexuels, générer des tumeurs mammaires, et provoquer des troubles au niveau hépatique et rénal ».

Source : Tendance Ouest

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3 Commentaires

Publié par le 30 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

C’est la crise, mais les salaires des banquiers augmentent : cherchez l’erreur !

 

Société Générale, La Défense, février 2013 - Christophe Ena/AP/SIPA

 

Parfois, la recension des faits, bruts de décoffrage, vaut mieux que tous les commentaires savants. Reportez vous à la page 25 du quotidien économique Les Echos, paru ce mardi 30 avril. Titre : « Les rémunérations des dirigeants des banques françaises sont reparties à la hausse en 2012 ».

Ce n’est pas Marianne qui le dit, ce sont Les Echos, la bible des libéraux français. L’austérité est de mise partout : dans la gestion de l’Etat – qui impose des hausses d’impôts conséquentes et une réduction des dépenses publiques que certains jugent encore insuffisante ; dans les entreprises où la disette salariale dure maintenant depuis plus de 10 ans ; dans la majorité des foyers français où l’on tape dans les comptes d’épargne pour assurer les fins de mois. Partout, donc, sauf dans les banques.

Ainsi le salaire (fixe + variable) de Jean-Laurent Bonnafé, le patron de BNP Paribas, a progressé de 42,08% à plus de 2,8 millions d’euros. Celui de Frédéric Oudéa, son homologue de la Société Générale, a cru de 30,42% à près de 2,2 millions d’euros – et ce, alors même que le résultat de la banque chutait de 67,5%. Même chez BPCE (Banques Populaires – Caisse d’Epargne), le Pdg, François Pérol, voit sa rémunération augmenter de + 2,62% alors que le résultat de sa banque a perdu 19%.

Sous la pression de l’opinion publique anglaise, les banquiers britanniques ont fait des efforts de « modération.» En Allemagne, toujours citée comme le modèle à suivre, les rémunérations des banquiers ont été « bridées ». En France, c’est Noël au moment des vacances de Pâques. Les patrons des banques françaises ne sont d’ailleurs pas seuls à se goinfrer pendant la crise : les 3000 traders de BNP-Paribas se sont ainsi répartis quelque 550 millions d’euros de bonus. Soit, en moyenne, 170.000 euros par personne.

En 2008, on ne s’est pas contenté de sauver les banques – et sans doute fallait-il le faire. On a aussi sauvé les banquiers. Cinq ans après le déclenchement de la Grande Crise économique, tout le monde se serre la ceinture… sauf eux !

Ne le répétez pas trop fort, on pourrait vous accuser de populisme, voire de « banquophobie ».

 
 
 
 
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Publié par le 30 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche – Mardi 30 Avril 2013 sur BFM Business

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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