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Archives du 24 avril 2013

Fitch: la Banque d’Angleterre perd son AAA dans la foulée du Royaume-Uni

 

 

L’agence Fitch Ratings a retiré mercredi sa note maximale AAA à la Banque d’Angleterre, désormais notée AA+, dans la foulée de la rétrogradation du Royaume-Uni la semaine dernière, avec une perspective stable.

L’agence explique dans un communiqué que même si la capacité de la Banque centrale de créer de la monnaie est théoriquement illimitée, les avantages de cette pratique dépendent du gouvernement, ce qui renforce le lien étroit entre la Banque centrale et la note souveraine du royaume.

Fitch a retiré au Royaume-Uni sa note triple A la semaine dernière, lui attribuant la note AA+, inférieure d’un cran, avec perspective stable en raison des perspectives économiques et budgétaires plus faibles du pays.

L’agence a notamment souligné qu’elle tablait désormais sur une dette publique atteignant un pic à 101% du PIB au cours de l’année budgétaire 2015-16.
Afp

 

 

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Publié par le 24 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des enfants grecs et espagnols crèvent de faim….

 

Quelle belle Europe que voilà….!!! Tout le contraire de ce qu’ils nous avaient promis ces raclures…!!!

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

10% des écoliers grecs de l’enseignement primaire et secondaire souffrent de ce que les professionnels de la santé publique appellent « l’insécurité alimentaire », rapporte le New York Times.

En d’autres termes : ils souffrent de la faim, ou ils menacent d’en souffrir. « Du point de vue de l’insécurité alimentaire, la Grèce est maintenant tombée au niveau de certains pays africains », affirme le Docteur Athena Linos, une professeur de l’école médicale de l’université d’Athènes qui dirige également une association caritative qui lutte contre la faim, Prolepsis.

Un rapport de l’Unicef pour 2012 indique que plus de 26% des foyers avec enfants ont un « régime alimentaire économiquement médiocre ».

L’année dernière, Prolepsis a débuté un programme pilote pour distribuer des repas composés de sandwiches, de fruits et de lait aux enfants de 34 écoles publiques dans lesquelles plus de la moitié des 6 400 familles participantes ont rapporté avoir fait l’expérience d’une faim « modérée à grave ».

Après la mise en place de ce programme, la proportion des personnes qui s’étaient déclarées affamées était tombée à 41%. Le programme a été financé par la Fondation philanthropique Stavros Niarchos, et il a depuis étendu pour couvrir 20 000 enfants dans 120 écoles.

Cette semaine, le journal régional La Opinion avait rapporté que les écoles sur les îles espagnoles des Canaries allaient être transformées en refuges pour accueillir 5 700 enfants âgés de 3 à 12 ans qui souffrent de la faim. Ils pourront ainsi bénéficier d’au moins un repas par jour pendant les vacances.

Jeudi, El Pais a rapporté que le gouvernement régional de l’Andalousie a annoncé la mise en place d’un plan contre l’exclusion sociale incluant la garantie de fournir 3 repas par jour aux enfants des familles les plus pauvres.

Selon le quotidien, 6% des enfants de l’Andalousie se trouvent dans une situation d’« extrême pauvreté ». La moitié des 200 000 écoliers andalous qui mangent à la cantine ont leurs repas pris en charge grâce à des subventions régionales. En 2008, ils n’étaient que 20% à bénéficier de ces repas gratuits.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-enfants-grecs-et-espagnols-crevent-de-faim-17690.html

 

Et pendant que les petits crévent de faim,les grands se bousculent pour les miettes…!

 

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

IBM envisage la suppression de plus de 1.200 postes en France

 

 

Le géant américain de l’informatique IBM envisage de supprimer plus de 1.200 postes sur les 9.700 que compte le groupe en France, a-t-on appris mercredi de sources syndicales, à l’issue d’un comité central d’entreprise.

La direction nous a dit que sa +réflexion allait vers une nécessité de supprimer plus de 1.200 emplois+ sur deux ans, a affirmé à l’AFP Pierry Poquet, délégué central Unsa, premier syndicat du groupe.

M. Poquet a rappelé qu’il y a quinze ans, il y avait 26.000 salariés, contre seulement 9.730 aujourd’hui.

Une information confirmée par Gérard Chameau, délégué central du syndicat CFDT qui précise qu’IBM va s’appuyer sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) pour supprimer ces emplois.

Contactée par l’AFP, la direction n’a pas chiffré les suppressions de postes. Elle a cependant reconnu dans un communiqué qu’un travail était engagé pour parvenir à la nécessaire adaptation d’IBM France aux demandes de ses clients.

Pour autant, aucune décision n’est prise concernant un éventuel plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), conclut le communiqué.

Il n’y a pas eu de véritable plan d’exposé aujourd’hui. Nous allons demander une expertise pour savoir si tout va vraiment si mal chez IBM et pour étudier l’impact psycho-social de ces suppressions sur le personnel restant, a indiqué Gérard Chameau.

Après avoir annoncé des résultats inférieurs aux attentes le 18 avril, le directeur financier d’IBM, Mark Loughridge, avait ouvert la porte à des suppressions de postes dans le monde.

Il avait précisé que le groupe consacrerait cette année près d’un milliard de dollars pour réduire les effectifs et que cela se ferait comme l’année dernière, en dehors des Etats-Unis.

IBM emploie plus de 400.000 salariés dans le monde.

Afp

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

7 morts et des dizaines de blessés dans un séisme de mag. 5.7 en Afghanistan

 

 

 

 

Magnitude 5.7
Date-Time
Emplacement 34.517 ° N, 70,207 ° E
Profondeur 62,1 km (38.6 miles)
Région Hindu Kush RÉGION, AFGHANISTAN
Distances 11 km (6 miles) S de Mehtar Lam, Afghanistan
25 km (15 miles) NW de Jalalabad, en Afghanistan,
66 km (41 miles) NO de Markaz-e Woluswali-vous Achin, Afghanistan
69 km (42 miles) au NE de Hukumati Azrow , en Afghanistan

 

station MAKZ (Makanchi, Kazakstan)

 

Un séisme d’une magnitude de 5,7, qui a secoué mercredi le Sud-Est de l’Afghanistan, a fait au moins sept morts et des dizaines de blessés, ont annoncé les autorités locales dans un premier bilan.

Ce tremblement de terre, dont l’épicentre est situé à 25 kilomètres de Jalalabad, grande ville du Sud-Est du pays, près de la frontière pakistanaise, a fait six morts, dont des enfants, et 75 blessés dans la province de Nangarhar, selon le porte-parole du gouvernement local, Ahmad Zia Abdulzaï.

Une personne a aussi perdu la vie dans la province voisine de Kunar où de nombreuses maisons ont été détruites, selon le porte-parole provincial, Wasefullah Wasef.

Le séisme, d’une magnitude de 5,7, selon le centre américain de géophysique (USGS), avait été ressenti dans le nord du Pakistan, notamment à Peshawar et à Islamabad, la capitale. L’Afghanistan et le Pakistan sont fréquemment frappés par des tremblements de terre, surtout près de la chaîne de l’Hindu Kush.

En octobre 2005, un puissant séisme dans le Nord-Ouest du Pakistan avait fait plus de 73.000 morts et provoqué le déplacement de 3,5 millions de personnes.

Un tremblement de terre de magnitude 7,8 dans l’est de l’Iran avait fait une quarantaine de morts la semaine dernière au Pakistan voisin et touché des dizaines de milliers de personnes. La secousse avait été ressentie jusqu’en Inde et dans les pays du Golfe.
Afp

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Suicide d’un salarié de Renault: « Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos »

 

Un salarié de Renault s’est suicidé dans la nuit de dimanche à lundi sur son lieu de travail à l’usine de Cléon, en Seine-Maritime. Il a laissé une lettre dans laquelle il explique subir « pression » et « chantage » de la part du groupe depuis qu’il s’est mobilisé contre les accords dits de compétitivité-emploi cet hiver.

 

 

Agé de 35 ans et père de deux enfants, ce technicien qui travaillait de nuit, a été retrouvé pendu lundi au petit matin sur le site, son lieu de travail, où il était employé depuis 2000. Pascal Le Manach, délégué syndical CGT a expliqué à l’AFP qu’ »il a laissé sur place deux lettres, l’une pour sa famille et l’autre à l’attention de la direction, dans laquelle il dénonce les pressions ».

Dans ce second courrier, l’ouvrier a écrit : « Merci Renault. Merci ces années de pression, chantage au nuit. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, paraît-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos », allusion à Carlos Ghosn, le PDG du groupe.

Le salarié, « excellent ouvrier » et « non-syndiqué », « faisait l’objet de pressions de la direction depuis qu’il avait pris activement part aux grèves contre le projet d’accord compétitivité-emploi cet hiver », a précisé M. Le Manach. « La direction l’avait notamment menacé de le faire redescendre en équipe (de jour), avec une perte financière très importante à la clé », estimée à au moins 400 euros par mois. La CGT a demandé la tenue lundi d’un Comité d’hygiène et de sécurité exceptionnel « pour montrer la responsabilité de Renault dans ce décès ».

Le parquet de Rouen, qui a confirmé la découverte de deux lettres, a de son côté précisé à l’AFP avoir ouvert une enquête en « recherche des causes de la mort » à la suite de ce suicide survenu « sur le lieu de travail et pendant les heures de travail ».
Le site de Renault-Cléon, spécialisé dans la fabrication de moteurs et de boîtes de vitesse, emploie environ 4.000 salariés dans une ambiance qualifiée par la CGT de « plus en plus difficile », notamment depuis la mise en place de l’accord compétitivité-emploi par M. Ghosn.

http://www.humanite.fr/social-eco/suicide-d-un-salarie-de-renault-tu-expliqueras-ca-524966

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Secrets de Plantes : l’ortie….

 

 

Mal aimée, mal connue, l’ortie recèle pourtant bien des vertus: médicinales, culinaires, écologiques… Sous forme d’extrait fermenté, elle enrichit le sol et fortifie les cultures.

Comme inquiets de son succès, porté par la grande vague du bio, les pouvoirs publics décident d’encadrer l’usage du “purin d’ortie”, législation à l’appui. Se déclenche alors une véritable “guerre de l’ortie”, lutte emblématique contre la marchandisation du vivant.

Scientifiques, agriculteurs, paysagistes nous la font redécouvrir depuis les versants pyrénéens jusqu’aux forêts fluviales australiennes en passant par les allées du château de Versailles ou les laboratoires des Kew Gardens de Londres.

 

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce : le gouvernement veut jeter en prison les citoyens insolvables !

 

Le gouvernement grec veut à tout prix remplir les caisses de l’État. Une récente loi permet d’enfermer les citoyens qui doivent plus de 5000 euros au fisc, et dans ce contexte, le gouvernement a eu l’idée de reconvertir d’anciennes casernes en « pseudo-prisons ».

 

 

La Grèce, à cause des politiques absurdes mises en œuvre ces dernières années sous la « dictature » de la troïka, pullule de citoyens endettés et insolvables. Bien souvent, endettés vis-à-vis de l’État, étant donné que la pression fiscale continue d’augmenter pour compenser un appauvrissement social toujours plus grand, et une montée du chômage, voire même de la faim.

Le gouvernement d’Antonis Samaras ne semble pourtant pas vouloir changer de voie et s’entête dans ses choix erronés – et criminels. L’objectif des tenants de l’exécutif, télécommandés depuis Bruxelles et Frankfort vise essentiellement à remplir les caisses de l’État. Comment ? En extorquant aux citoyens les taxes et les dettes non payées, même s’il faut pour cela les enfermer dans une espèce de « camp de concentration », où – on le sait bien – iront principalement de pauvres bougres qui doivent quelques milliers d’euros à l’État tandis que les gros débiteurs, les grandes entreprises, les armateurs, les hommes politiques, qui ont transféré leurs richesses à l’étranger ces dernières années, se faisant bien souvent passer pour des « sans ressource », s’en tireront à bon compte, grâce à leurs contacts dans l’establishement, ou à la possibilité qu’ils auront de s’octroyer les services de grands avocats afin d’éviter la punition, même s’il faudra sans doute payer quelques dessous de table (l’Italie n’est pas le seul pays corrompu du continent).

Cette proposition de loi malsaine a été présentée au Parlement voilà quelques jours par le vice-ministre de la Justice grecque, Kostas Karagkounis. Celui qui ne paiera pas ses dettes dans les 4 mois après la date buttoir devra être puni, et enfermé pendant 1 an. Mais pas dans l’une des prisons grecques, déjà surpeuplées. Non. La brillante idée du gouvernement est de réhabiliter et de reconvertir certaines casernes militaires actuellement inutilisées. « Pour enfermer les tricheurs du fisc dans des conditions plus humaines, » a expliqué le vice-ministre, qui a fait savoir que le premier sera un ex-camp d’entrainement militaire dans l’Attique, la région de la capitale, Athènes. Cela serait en quelque sorte le premier « camp de concentration » où seraient emprisonnés ceux que la loi récemment votée permettra d’arrêter s’ils doivent au fisc plus de 5000 euros. La loi en question permet au citoyen insolvable de payer son dû en plusieurs traites, mais prévoit que si l’une des traites n’est pas honorée, le débiteur sera alors passible de détention.

La « proposition » suscite de vives polémiques et commentaires dans le pays, même si nombreux sont ceux qui pensent qu’il ne s’agit que d’une provocation, ou tout au plus d’une menace qui ne sera pratiquement jamais mise en œuvre, et dont le seul but est de faire peur à ceux qui doivent de l’argent à l’État afin qu’ils paient leurs dettes, et aident ainsi à réunir quelques millions d’euros destinés non pas à la Santé, l’Instruction ou la Protection sociale, mais au remboursement de la dette, naturellement.

S’il s’agit d’une mauvaise plaisanterie, nous le saurons rapidement. Le fait est que le vice-ministre Kostas Karagunis est de nouveau intervenu sur la question, niant que son exécutif ait l’intention d’ouvrir des « camps de concentration » pour ceux qui ne paient pas leurs dettes. Il a affirmé que les « casernes-prisons » ne serviront que pour un nombre réduit de personnes, et que la majeure partie des citoyens sanctionnés devront simplement porter un bracelet électronique qui permettra de contrôler leurs mouvements, et travailler gratuitement dans des sortes de « prisons agricoles » où chaque jour équivaudra à deux en prison.

Marco Santopadre, pour contropiano.org, le 22 avril 2013

Traduction assurée par IlFattoQuotidiano.fr

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/grece-le-gouvernement-veut-jeter-134778

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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