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Archives du 11 avril 2013

Corinne Gouget sur LE génocide alimentaire….

 

 

Révélation sur ce qui pourrait être le plus grand scandale alimentaire depuis la conceptualisation de l’agriculture « productiviste », chimique et industrielle.

 

 

 

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Publié par le 11 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le CHAOS MONDiAL n’est pas le Fait d’un Hasard / Ordo Ab Chao

 

 

 

Voir aussi:

Ces francs-maçons qui nous gouvernent

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130104.OBS4501/ces-francs-macons-qui-nous-gouvernent.html

 

 

Le nouveau pouvoir des francs-maçons

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/12/07/01016-20121207ARTFIG00492-le-nouveau-pouvoir-des-francs-macons.php

 

 

Les francs-maçons de Sarkozy

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-03-12/les-francs-macons-de-sarkozy/917/0/324920

 

 

 FRANC-MACON, NICOLAS DUPONT- AIGNAN, UMP, FRENCH AMARICAN FOUNDATION, CFR, GOF

http://echosdesmontagnes.blogspot.fr/2012/04/franc-macon-nicolas-dupont-aignan-ump.html

 

 

Mélenchon, franc-maçon de père en fils (RMC)

http://www.nouvelordremondial.cc/2013/03/26/melenchon-franc-macon-de-pere-en-fils-rmc/

 

 

 
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Publié par le 11 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gaz de schiste : une région espagnole interdit la fracturation hydraulique

 

Par Sophie Chapelle

 

 

C’est la première région d’Espagne à interdire la fracturation hydraulique. Le parlement régional de Cantabrie, communauté autonome située au nord du pays, a voté le 8 avril contre cette technique d’extraction des gaz de schiste extrêmement controversée. Et à l’unanimité.

 

 

Depuis 2011, six permis d’exploration de gaz de schiste ont été accordés dans cette petite région montagneuse, dont cinq par le ministère de l’Industrie. Ce qui représente près de 100 millions d’euros d’investissements pour la communauté autonome. Avec cette interdiction, les préoccupations environnementales l’ont emportées sur les potentiels gains économiques et financiers. « Le Ministère accorde des permis pour l’exploration mais il ne spécifie pas les méthodes qui peuvent être utilisées. Ce que nous voulons exprimer avec cette nouvelle loi c’est que l’exploration peut avoir lieu mais pas avec la fracturation hydraulique », précise le commissaire à l’environnement de Cantabrie auprès du journal El Pais. Ce qui revient à stopper tout projet d’extraction de gaz de schiste puisque la fracturation hydraulique est la seule technique utilisée à ce jour dans ce secteur.

Exploration sans fracturation

Ce projet de loi a été déposé en décembre 2012 par le Parti Populaire local (PP, droite) de Cantabrie. Au niveau national, ce même parti a exprimé son soutien à la fracturation hydraulique. Le PP, majoritaire au Parlement espagnol, pourrait chercher à faire appel ou à annuler l’interdiction. Un possible conflit entre le gouvernement central et l’autonomie qui inquiète la coalition opposée aux gaz de schiste en Cantabrie. « Tous ces permis, qui affectent près de la moitié de la superficie de la Cantabrie, poursuivent leur cours, écrit la coalition. Aucun d’entre eux ne va être abrogé. La loi interdit seulement la dernière étape, à savoir la phase de fracturation. »

Les opposants aux gaz de schiste en Cantabrie vont donc poursuivre leur combat en vue d’obtenir l’abrogation de tous les permis, « seule formule valable pour régler la question de manière définitive ». Cela implique l’adoption d’une loi par le Parlement espagnol qui interdise la fracturation hydraulique sur tout le territoire. Dans le reste de l’Espagne, le ministère de l’Industrie a donné l’autorisation à 22 entreprises d’explorer du gaz par fracking sur près de 400 000 hectares. Soit l’équivalent de la moitié de l’Alsace.

http://www.bastamag.net/article3034.html

 

 

 
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Publié par le 11 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Filmer la cruauté envers les animaux, un crime aux Etats-Unis

 

Elevage de porcs en Mayenne.

 

Sur une vidéo filmée en caméra cachée, des ouvriers agricoles brûlent les chevilles de chevaux du Tennessee avec des produits chimiques. Une autre montre des éleveurs dans le Wyoming donner des coups de poings et de pieds à des porcs et porcelets, les bousculer ou les jeter en l’air. Et chez l’un des principaux fournisseurs d’œufs du pays, on découvre des poules en cage aux côtés de cadavres en décomposition d’oiseaux, tandis que des ouvriers brûlent et cassent le bec de poussins.

 

Ces films d’une cruauté extrême, réalisés au cours des deux dernières années par des militants de la cause animale, essentiellement Mercy for Animals, The Humane Society of the United States et PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), ont choqué l’opinion publique et entraîné une réaction rapide : le dresseur de chevaux du Tennessee a été reconnu coupable d’avoir enfreint la loi. Des autorités locales du Wyoming ont inculpé neuf ouvriers agricoles de cruauté envers les animaux. Et le fournisseur d’oeufs a perdu l’un de ses plus gros clients, la chaîne de restauration McDonald.

« LOIS BÂILLONS »

Pourtant, depuis quelques mois, une douzaine d’Etats américains ont proposé ou adopté des lois criminalisant la dénonciation de ces pratiques dans les élevages et abattoirs. Avec quelques différences selon les Etats, ces législations interdisent de filmer ou de prendre des photos secrètement au sein de fermes d’élevage et de postuler pour un emploi dans l’un de ces établissements sans divulguer des liens avec des groupes de défense des animaux – un délit punissable d’un an d’emprisonnement et de 1 500 dollars d’amende en Utah. Elles contraignent aussi les ONG à livrer les vidéos dénonçant des abus aux autorités dans les 24 ou 48 heures qui suivent leur réalisation. Le plus extrême de ces textes, en Arkansas, va même jusqu’à proposer d’interdire à quiconque d’autre que les autorités d’enquêter sur les animaux.

La plupart de ces projets de loi punissent non seulement les militants qui prennent des photos et des films, mais aussi les médias et les organisations de défense des droits des animaux qui diffusent les documents.

 

 

Ces futures lois, surnommées « agriculture bâillonnée » (« ag-gag » en anglais), sont actuellement débattues dans les Etats de l’Arkansas, la Californie, l’Indiana, le Nebraska, la Pennsylvanie, le Tennessee et le Vermont. Elles ont d’ores et déjà été votées dans l’Iowa, l’Utah et le Missouri, à la fin de l’année dernière. Dans le New Hampshire, le Nouveau-Mexique et le Wyoming, par contre, leur examen a été reporté en raison de l’opposition des défenseurs des droits des animaux, mais également des organismes veillant sur la sûreté sanitaire, comme le Food and Water Watch.

 

THINK-TANK CONSERVATEUR

Selon le New York Times, ces tentatives de l’industrie de l’élevage de mettre fin aux enquêtes dans leurs enclos ont en partie été chapeautées par l’American Legislative Council (ALEC), un think-tank conservateur connu pour ses travaux législatifs controversés – comme la loi « Stand your Ground » (« Défends-toi ») qui autorise tout citoyen à utiliser la force, quitte à tuer, s’il se sent menacé. Cet organisme avait aussi proposé le premier texte en matière de bien-être animal, en 2002, le Animal and Ecological Terrorism Act (AETA), qui interdisait de pénétrer « dans une ferme pour prendre des photos ou vidéos avec l’intention de porter atteinte à l’image de l’établissement ou de son propriétaire », les contrevenants se voyant placer sur un « registre terroriste ».

Plusieurs législateurs des récentes lois « ag-gag » sont liés à l’industrie agro-alimentaire et l’ALEC, confirme le journaliste d’investigation indépendant Will Potter. « Ces lois ne portent aucune trace de leurs auteurs, et il est impossible de savoir si elles proviennent de l’ALEC, mais cet organisme fait sans aucun doute partie du contexte général qui a permis de les promulguer », affirme l’enquêteur.

 

Elevage de porcs. Le Plan Ecoantibio 2017 prévoit de réduire de 25% l'usage vétérinaire des antibiotiques en France.

 

« DROIT DE SAVOIR »

Selon les représentants des firmes d’élevage, ces tournages, dont ils mettent en cause l’honnêteté, nuisent injustement à la réputation de la filière. « C’est aussi une question de droits à la propriété et à la vie privée, estime, dans les colonnes d’Associated Press, Bill Meierling, porte-parole de l’ALEC. Vous ne voudriez pas que je vienne dans votre maison avec une caméra cachée. »

« Ces projets de loi pourraient créer un précédent dangereux dans le pays en fermant les portes de fermes d’élevage industriel et en permettant aux abus d’animaux, aux atteintes à l’environnement, et à la contamination de la nourriture de passer inaperçus », rétorque Nathan Runkle, directeur exécutif de Mercy for Animals, interrogé par ABC. Car pour les ONG, les agences officielles, dont le nombre d’inspecteurs est réduit par les coupes budgétaires, ne disposent pas de ressources suffisantes pour empêcher l’ensemble des cas de maltraitance animale et de manquements aux normes sanitaires.

 

Elevage de poules pondeuses en batterie.

 

« Les fermes industrielles, comme toutes les maisons et entreprises, sont déjà protégées par la loi contre les intrusions. Les lois « ag-gag » n’ont en réalité rien à voir avec la protection des biens, dénonce le New York Times dans un éditorial engagé, mardi 9 avril. Leur seul but est de maintenir les consommateurs dans l’obscurité, afin de s’assurer qu’ils en savent le moins possible sur le fonctionnement sombre de l’élevage industriel. Ces projets de loi sont poussés par le lobbying intensif des sociétés de l’agrobusiness. A la place, nous avons besoin de lois qui garantissent notre droit de savoir comment notre nourriture est produite. »

Audrey Garric

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/11/filmer-la-cruaute-envers-les-animaux-devient-un-crime-aux-etats-unis_3157361_3244.html

 

 

 
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Publié par le 11 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’OMS suspend un vaccin après le décès de 26 enfants dans le Tiers Monde.

 

 

 

Selon les rapports, au moins 26 enfants sont morts et la santé de plusieurs autres a été sérieusement endommagée après qu’ils aient reçu un vaccin avec 5 valences, à savoir le Quinvaxem. [1] Les journaux ont rapporté que toutes les victimes ont subi des effets indésirables dont la fièvre, des vomissements et l’apparition d’ecchymoses sur l’ensemble du corps. [2] Le Quivaxem qui est offert gratuitement par l’UNICEF, est un vaccin « préqualifié à l’essai » pour les pays en voie de développement. Actuellement administré aux bébés dès l’âge de huit semaines, ce vaccin pentavalent est destiné à protéger les nourrissons et les jeunes enfants contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et HiB (Haemophilus influenzae de type b).

Selon les rapports, les autorités locales ont suspendu tous les lots controversés pour pouvoir procéder à des vérifications. Le Ministère de la Santé a cependant déclaré que le vaccin ne posait aucun problème quant à sa qualité, sa distribution, sa conservation ou son administration. [3]

Bien que des décès aient été signalés au Vietnam, au Sri Lanka, au Pakistan, au Bouthan et en Inde, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’en est tenue à évoquer la sécurité du Quinvaxem, indiquant que toutes les études du vaccin, fabriqué en Corée du sud, confirmaient sa sécurité !

Enfants utilisés comme cobayes

 Voici un nouvel exemple d’enfants qui meurent et beaucoup d’autres qui souffrent des effets secondaires d’un vaccin testé sur des enfants vulnérables de pays en voie de développement. N’est-il pas grand temps que l’OMS arrête de prétendre que leurs programmes sont destinés à protéger les enfants ?

J’invite les lecteurs à lire un document rédigé par le Dr Rebecca Carley intitulé : « Vaccinations : les véritables armes de destruction massive (qui provoquent des maladies induites par les vaccins), dans lequel elle écrit :

 « En fait, la « prévention » d’une maladie par le biais de la vaccination représente en réalité une incapacité à expulser certains organismes en raison de la suppression de la réponse à la médiation cellulaire. Ainsi, plutôt que de prévenir la maladie, la vaccination empêche que cette dernière trouve une solution. » [4]

Le Dr R.Carley a pris conscience de toutes ces atrocités et elle a tenté désespérément de mettre tout le public en garde.

La maladie de Kawasaki

 Il est tout à fait possible que nombre de ces enfants aient souffert d’une réponse auto-immune après qu’on leur ait injecté ce vaccin. Je base mon opinion sur une série d’articles et d’études effectuées sur la maladie de Kawasaki.

La maladie de Kawasaki est une maladie auto-immune qui peut survenir après une vaccination. En fait, les scientifiques qui ont étudié de près cette maladie disent que des preuves suggèrent fortement qu’un agent infectieux comme un virus ou un vaccin puisse provoquer la maladie.

Les enfants souffrant de la maladie de Kawasaki souffrent de symptômes très proches de ceux des enfants qui ont été vaccinés avec le Quinvaxem. J’ai établi un lien avec le Quinvaxem car la maladie peut entraîner les problèmes suivants :

  • Yeux rouges et injectés de sang provoqués par une conjonctivite (mais sans présence de pus)
  • Couperose, taches rouges principalement sur le tronc ou sur les organes génitaux.
  • Lèvres sèches, rouges et fissurées
  • Langue rouge, enflammée avec des taches blanches circulaires ; gorge rouge.
  • Ganglions lymphatiques gonflés de chaque côté du cou.
  • Mains et pieds gonflés qui deviennent rouges et durs avec desquamation des doigts et des orteils deux à trois semaines après que la maladie a débuté.
  • Mal de gorge
  • Toux
  • Abdomen douloureux
  • Vomissements
  • Diarrhée
  • Articulations gonflées ou douloureuses.

Plusieurs enfants peuvent mourir d’une insuffisance cardiaque ou d’une crise cardiaque. Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, la maladie de Kawasaki est réputée être la cause la plus courante de maladies cardiaques chez les enfants. [6]

Dans un document publié par P.A. Brogan et al et intitulé : « Maladie de Kawasaki : une approche fondée sur des preuves pour le diagnostic, le traitement et les futures recherches », les auteurs déclarent :

 « En 1967, Kawasaki Tomisaku décrit le cas de 50 enfants japonais atteints de fièvre, d’éruptions cutanées, d’érythème, de gonflement des mains et des pieds et d’adénopathies cervicales…KD (Kawasaki Syndrome ; Kawasaki Disease) est la plus fréquente au Japon, où plus de 125.000 cas ont été signalés. La maladie est également plus fréquente chez les japonais et les autres enfants asiatiques vivant à l’étranger. Les enfants âgés de 6 mois à 5 ans sont les plus sensibles avec un pic d’incidence chez les enfants de 9 à 11 mois. On a signalé des variations saisonnières de la maladie, avec l’apparition d’un pic en hiver et au printemps. On n’a pas observé de contagion directe de personne à personne. Au Japon la maladie est plus fréquente entre frères et sœurs avec un pic d’incidence de 8-9% entre frères et sœurs de moins de deux ans. »

Il est intéressant de noter que les auteurs mentionnent la vaccination comme un déclencheur possible :

 « … L’irritabilité est un signe important ; elle est presqu’universellement présente bien que ne figurant pas dans les critères de diagnostic. Le mécanisme exact de l’irritabilité n’est pas clair, mais il peut être lié à la présence d’une méningite aseptique. Un autre signe clinique qui n’est pas repris dans les critères de diagnostic et qui est relativement spécifique à KD (Maladie de Kawasaki), est l’apparition d’un érythème et d’une induration aux sites de la vaccination BCGComme un nombre croissant de nourrissons reçoivent le BCG au Royaume Uni, il est probable que ce signe deviendra de plus en plus habituel et la prise de conscience de ce fait pourrait permettre un diagnostic et un traitement plus précoces. »

……….

La suite ici:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-26-enfants-decedent-dans-des-pays-pauvres-apres-un-vaccin-qui-avait-ete-approuve-par-l-oms-116887429.html

 
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Publié par le 11 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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