RSS

Archives du 9 avril 2013

Un documentaire veut dévoiler la « vérité » sur la vie extraterreste

 

Le documentaire « Sirius », qui doit sortir le 22 avril prochain, risque de faire parler de lui. Le réalisateur et physicien Steven Greer veut enfin dévoiler « la vérité » sur la vie extraterrestre. « Cela fait 100 ans que les gouvernements sont au courant que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers. »

 

 

Intitulé « Sirius », le documentaire insistera notamment sur les technologies que peuvent utiliser les extraterrestes pour parcourir la distance entre leur galaxie lointaine et notre planète. Il part de la découverte d’un alien de 15 centimètres retrouvé dans le désert d’Atacama (Chili) il y a quelques années.

L’enjeu est de pouvoir répondre à l’ultime question: sommes-nous seuls dans l’Univers? Steven Greer, un physicien, est à l’origine du projet. Il a toujours combattu avec férocité les institutions américaines pour qu’ils révèlent « la vérité » sur la vie extraterrestre.

Des intérêts financiers à le cacher
Il explique que cela fait 100 ans que les gouvernements sont au courant de l’existence d’une vie extraterrestre. Et que c’est aussi grâce à ça que notre technologie a pu faire un bond, entraînant de nombreuses découvertes comme l’énergie de propulsion, utilisée par les extraterrestres pour voyager à la vitesse de la lumière.

« Ce que les gens ont besoin de comprendre, c’est que le secret autour des OVNI et de l’intelligence extraterreste n’a rien à voir avec les aliens. Cela concerne plutôt les êtres humains et leurs capacités à cacher, pour les grandes corporations et les intérêts financiers, ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez. Les gens comprendraient que nous n’avons plus besoin du pétrole, du nucléaire et du gaz par exemple », expliquait Greer.

Sirius sortira le 22 avril prochain aux Etats-Unis. La bande-annonce dans la vidéo ci-dessous.

 

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1506/Sciences/article/detail/1611772/2013/04/09/Un-documentaire-veut-devoiler-la-verite-sur-la-vie-extraterreste.dhtml

 

 

 
15 Commentaires

Publié par le 9 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

La Corée du Nord menace d’une guerre « thermonucléaire » ….

Le leader nord-coréen Kim Jong-un discute d'un plan d'invasion du Sud, entouré d'officiers de son armée.

La Corée du Nord a de nouveau agité mardi le spectre d’une guerre « thermonucléaire » et a appelé les étrangers en Corée du Sud à considérer leur départ du pays, après avoir mis à exécution sa menace de retirer ses 53 000 employés du site intercoréen de Kaesong. « La péninsule coréenne se dirige vers une guerre thermonucléaire », a estimé le Comité nord-coréen pour la paix en Asie-Pacifique dans un communiqué diffusé par l’agence officielle KCNA. 

« En cas de guerre, nous ne voulons pas que les étrangers vivant en Corée du Sud soient exposés », ajoute ce comité, rouage de la propagande du régime communiste, en exhortant « toutes les organisations étrangères, les entreprises et les touristes » à « mettre au point des mesures d’évacuation ».

Pyongyang, qui a récemment installé deux missiles de moyenne portée sur sa côte est, avait annoncé vendredi qu’elle ne pourrait plus garantir la sécurité des missions diplomatiques dans la capitale Pyongyang à compter du 10 avril, suggérant l’imminence d’un tir de missile ou d’un essai nucléaire. Aucun des pays possédant une mission diplomatique à Pyongyang n’a cependant estimé nécessaire pour l’heure d’évacuer son personnel, rejetant les menaces du régime nord-coréen comme des gesticulations et des diatribes purement rhétoriques.

Missiles d’une portée de 3 000 km

La péninsule coréenne connaît un regain de tension depuis le lancement réussi d’une fusée nord-coréenne en décembre dernier, considéré par les Occidentaux, Séoul et Tokyo comme un test de missile balistique. La situation s’est encore aggravée après un troisième essai nucléaire en février et des manoeuvres militaires conjointes en cours entre les États-Unis et la Corée du Sud.

La Corée du Nord a transporté en train, en début de semaine dernière, deux missiles Musudan et les a installés sur des véhicules équipés d’un dispositif de tir, selon Séoul. Le Musudan aurait une portée théorique de 3 000 kilomètres, soit la capacité d’atteindre la Corée du Sud ou le Japon. L’engin pourrait même toucher des cibles à 4 000 kilomètres en n’emportant qu’une charge légère, et donc théoriquement frapper Guam, île du Pacifique située à 3 380 kilomètres de la Corée du Nord et où se trouvent 6 000 soldats américains.

Le Japon a indiqué mardi avoir déployé des missiles Patriot dans le centre de Tokyo pour faire face à tout tir qui menacerait l’archipel, et des batteries d’intercepteurs seront installées sur l’île d’Okinawa (sud). L’armée a reçu l’ordre formel d’intercepter d’éventuels missiles. Le puissant allié chinois de la Corée du Nord, qui, agacé de n’être pas entendu, avait voté les dernières sanctions à l’ONU, lui a enjoint d’apaiser les tensions à plusieurs reprises ces derniers jours. « Personne ne devrait être autorisé à précipiter dans le chaos une région, et à plus forte raison le monde entier, par égoïsme », a lancé dimanche le président chinois Xi Jinping.

La Maison-Blanche a salué les efforts de la Chine et de la Russie dans ce dossier. « Nous continuerons à oeuvrer avec nos partenaires chinois, russes et d’autres (pays) pour obtenir de la Corée du Nord qu’elle respecte ses obligations internationales », a déclaré le porte-parole de la présidence américaine lors de son point de presse quotidien lundi soir. Le numéro deux du Pentagone, Ash Carter, a toutefois dit penser que la Chine « pourrait jouer un rôle plus important pour influer sur la Corée du Nord ». En fin de semaine dernière, Washington a joué l’apaisement en annonçant le report d’un essai de missile en Californie (ouest) afin d’éviter de jeter de l’huile sur le feu.

Surenchère militaire

Engagée depuis le début de l’année dans une surenchère verbale et militaire dont nul ne semble savoir où elle s’arrêtera, la Corée du Nord a par ailleurs mis à exécution mardi sa menace de retirer ses 53 000 employés du site industriel intercoréen de Kaesong, situé sur son sol. Souvent présenté comme une expérience modèle de rapprochement intercoréen, la « région administrative spéciale de Corée du Nord » créée en 2004 à Kaesong est devenue une pièce stratégique sur l’échiquier coréen où se joue une partie à haut risque. Depuis mercredi dernier, le Nord y interdit l’accès au personnel sud-coréen et aux camions de livraison.

Pour l’heure, 13 des 123 entreprises sud-coréennes présentes sur le site ont interrompu leur production faute de matières premières, mais le retrait des ouvriers nord-coréens devrait paralyser très vite l’ensemble du site. Précieuse source de devises étrangères dont la Corée du Nord a grand besoin, Kaesong est né dans le sillage de « la diplomatie du rayon de soleil », menée par la Corée du Sud de 1998 à 2008.

La présidente Park Geun-hye s’est déclarée mardi « très déçue » et le ministère de l’Unification s’est engagé à « garantir la sécurité de ses citoyens et la protection de sa propriété ». Washington a de son côté jugé la mesure « regrettable ». « Ça ne va pas aider (la Corée du Nord) à atteindre son objectif affiché d’améliorer l’économie et la vie de sa population », a déclaré le porte-parole du département d’État, Patrick Ventrell.

REGARDEZ Le Japon déploie des missiles Patriot :

http://www.lepoint.fr/monde/la-coree-du-nord-agite-la-menace-d-une-guerre-thermonucleaire-09-04-2013-1652359_24.php

nukekorea

kimdowtcwy

Boutade bien sûr  🙂

 
1 commentaire

Publié par le 9 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le « Bear » Olivier Delamarche sur BFM ce Mardi 9 Avril : Bullshit et manip’ pour tous….

 

 

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 9 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de magnitude 6.3 dans le Sud de l’Iran….au moins 30 morts et des centaines de blessés

globe showing location of 10-degree map

10-degree map showing recent earthquakes

Ampleur 6,3
Date-Heure
Emplacement 28.500 ° N, 51.591 ° E
Profondeur 10 km (6,2 miles)
Région Sud de l’Iran
Distances 89 km (55 miles) au SE de Bandar Bushehr, en Iran
92 km (57 miles) SSE de Borazjan, l’Iran
103 km (64 miles) WSW de Firouzabad, l’Iran
124 km (77 miles) S de Kazerun, l’Iran

Témoignages:

http://www.emsc-csem.org/Earthquake/Testimonies/comments.php?id=311828

 

Le tremblement de terre, de magnitude 6,1, n'a pas endommagé la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud du pays.

 

Un puissant séisme a frappé mardi une zone rurale du sud de l’Iran, à une centaine de kilomètres de la ville de Bouchehr où est construite la seule centrale nucléaire du pays, faisant au moins 30 morts et 800 blessés selon un bilan provisoire qui pourrait s’alourdir.

Situé sur la côte du Golfe, l’installation nucléaire n’a pas été endommagée par ce séisme, d’une magnitude estimée à 6,1 par le Centre de sismologie iranien, a affirmé le gouverneur de la province de Bouchehr, Fereydoun Hasanvand.

Le séisme, dont l’épicentre se situe dans la localité de Kaki (12.000 habitants), à 89 km au sud-est de la ville côtière de Bandar Bouchehr, a également été ressenti dans plusieurs pays du Golfe, selon des témoins.

Sur la base des derniers chiffres, 30 de nos concitoyens ont été tués, a déclaré à la télévision Fereydoun Hasanvand, faisant état également de plus de 800 blessés dans le tremblement de terre.

Citée par l’agence Irna, une source hospitalière avait auparavant fait état de 20 cadavres transportés à l’hôpital de Khormoj, à 35 km au nord de Kaki.

Les forces de sécurité et des équipes de secours ont été déployées et des tentes, des couvertures et de la nourriture ont été distribuées, mais le chef du Croissant-Rouge iranien, Mahmoud Mozafar, a dit craindre que le bilan s’alourdisse.

Il est probable qu’il y ait des dégâts, étant donné que la zone touchée est rurale, a-t-il expliqué aux médias, notant des dégâts majeurs et un village détruit à 100% dans la zone de Khormoj.

Selon la télévision, l’électricité et les communications téléphoniques ont été coupées dans le secteur touché où près d’une quinzaine de répliques ont été enregistrées. La plus forte a été mesurée à 5,3 de magnitude.

Mais l’unique centrale nucléaire du pays n’a pas été touchée, selon les autorités. Aucun dégât n’a été enregistré à la centrale nucléaire de Bouchehr, a déclaré M. Hasanvand. L’ingénieur en chef de la centrale, Mahmoud Jafari, a également assuré qu’il n’y avait eu aucune rupture dans les protocoles opérationnels ou de sécurité.

On a eu peur

Le séisme a eu lieu à 16H22 (locales, 11H52 GMT), selon le Centre américain de géophysique (USGS) qui a estimé sa magnitude à 6,3.

La secousse a été ressentie jusqu’à la grande ville de Shiraz, située dans les terres à 170 km au nord-est de Kaki.

Elle a été aussi ressentie dans les monarchies arabes du Golfe proches de l’Iran, notamment les Emirats arabes unies, Bahreïn, le Qatar et le Koweït provoquant la panique dans certaines tours de bureaux, selon des témoins.

Je regardais la télévision quand tout l’immeuble s’est mis à trembler. On a eu très peur, raconte un habitant d’Abou Dhabi à l’AFP. Les médias locaux ont rapporté que plusieurs tours avaient été évacuées à Dubaï.

Nous avons ressenti une légère secousse à Dubaï il y a un moment. Les lustres tremblaient, a raconté un habitant de Dubaï sur Twitter.

Des témoins à Manama ont pour leur part fait état de l’évacuation de plusieurs immeubles à la suite du séisme.

Tout le bureau a tremblé. On a eu peur, a raconté pour sa part un employé travaillant dans une tour de la capitale koweïtienne.

La centrale de Bouchehr, construite par la Russie qui fournit son combustible, a connu de nombreux déboires et arrêts techniques depuis son entrée en production à l’automne 2011. Moscou avait repris en 1995 sa construction, commencée par les Allemands avant la révolution islamique de 1979.

L’Iran, qui fêtait mardi la Journée nationale de la technologie nucléaire, est situé sur plusieurs failles sismiques importantes et a connu de nombreux tremblements de terre dévastateurs.

Le séisme le plus meurtrier ces dernières années a tué 31.000 personnes à Bam (sud), soit un quart de la population de la ville, en décembre 2003. En août 2012, deux secousses de magnitude 6,3 et 6,4 avaient fait 306 morts et plus de 3.000 blessés près de la ville de Tabriz (nord-ouest). Afp

 

Séisme en Iran, près de la Centrale nucléaire de Bushehr, le 9 avril 2013.

 

Lire aussi:

 L’Iran annonce que la centrale nucléaire de Bouchehr est reliée à son réseau électrique

 

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 9 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :