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La Corée du Nord déplace un missile vers la côte Est

04 Avr

 

Pyongyang a prévenu Washington que ses troupes ont... (Photo AP)

 

La Corée du Nord a déplacé vers sa côte Est un missile doté d’une portée considérable, a indiqué jeudi la Corée du Sud, avant de prévenir que rien n’indique que le Nord se prépare à lancer une attaque.

Quelques heures plus tôt, Pyongyang avait prévenu Washington que ses troupes ont obtenu le feu vert pour lancer des attaques en ayant recours à des armes «plus petites, plus légères et nucléaires».

Le ministre sud-coréen de la Défense, Kim Kwan-jin, a réfuté les informations diffusées dans la presse japonaise selon lesquelles le missile serait un KN-08, un missile à longue portée qui serait capable d’atteindre les États-Unis. Il s’agirait plutôt d’un missile de type Musudan, dont la portée de 3000 kilomètres lui permettrait de frapper le Japon ou la Corée du Sud.

Le ministre Kim a ajouté que le missile a possiblement été déplacé dans le cadre de manoeuvres.

 

Des experts rappellent que la Corée du Nord n’a jamais démontré qu’elle possède des missiles capables de frapper à longue distance ou avec précision. Des missiles présentés lors d’un défilé militaire l’an dernier étaient probablement des modèles en vraie grandeur.

Les États-Unis avaient précédemment annoncé le déploiement d’un système de défense antimissile à Guam afin de contrer les menaces nord-coréennes dans la région de l’Asie-Pacifique.

Le déploiement du système de défense antimissile à haute altitude (Terminal High Altitude Area Defence System, ou THAADS), est le geste le plus récent que pose Washington afin de faire montre de sa puissance militaire. Le Pentagone a déjà envoyé des bombardiers B-52, des avions de chasse et des navires dans la région.

Cette annonce survient après que le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel eut affirmé, mercredi, que la rhétorique nord-coréenne représentait un réel danger et une menace pour les alliés des États-Unis dans la région, et que Washington faisait tout en son pouvoir pour tenter de calmer le jeu.

Il a expliqué, lors d’une allocution à l’Université de la Défense nationale, qu’il y existait un chemin vers la paix dans la péninsule coréenne, mais que les menaces nucléaires et les actions provocatrices ne mèneraient à rien.

Pyongyang a menacé, il y a quelques semaines, de frapper les bases américaines au Japon et à Guam, un territoire américain situé en Micronésie, dans le Pacifique.

Des pirates informatiques semblent enfin s’en être pris au compte Twitter officiel du régime nord-coréen.

http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201304/04/01-4637402-la-coree-du-nord-deplace-un-missile-vers-la-cote-est.php

 

 

 
9 Commentaires

Publié par le 4 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

9 réponses à “La Corée du Nord déplace un missile vers la côte Est

  1. robert espierre

    4 avril 2013 at 15 h 46 min

    HS
    2ème ALERTE
    RESEAU VOLTAIRE CENSURE
    contactez vous tous
    tu peux compter sur les brindherbes engagés

     
  2. Realinfos

    4 avril 2013 at 15 h 54 min

    Un missile nord-coréen pointé sur l’île américaine de Guam

    La Corée du Nord a placé sur sa côte Est ce qui semble être un missile de moyenne portée, a rapporté jeudi l’agence de presse Yonhap. Cette nouvelle provocation a suscité les réactions inquiètes de l’ONU et de nombreuses chancelleries à l’étranger.

    On ignore si le missile de type Musudan positionné sur la côte Est est équipé d’une ogive et si la Corée du Nord a l’intention de le tirer ou de simplement d’effectuer une démonstration de force, a dit une source gouvernementale sud-coréenne citée par Yonhap.

    Quoi qu’il en soit, il a un rayon d’action estimé à 3000 kilomètres au moins, ce qui placerait l’intégralité de la Corée du Sud et du Japon, voire l’île américaine de Guam dans le Pacifique, à sa portée.

    Pyongyang avait auparavant entériné le principe d’une potentielle attaque nucléaire contre les Etats-Unis, considérant que l’actuelle démonstration de force de l’armée américaine autour de la péninsule coréenne dans le cadre de manoeuvres militaires conjointes avec la Corée du Sud constitue le prélude d’une éventuelle attaque nucléaire contre la Corée du Nord.

    « Le moment approche »

    En conséquence, le régime communiste nord-coréen a « ratifié » le principe d’une offensive contre les Etats-Unis, potentiellement à l’aide d’une frappe nucléaire. « L’opération impitoyable de ses forces révolutionnaires armées à ce sujet a été finalement étudiée et ratifiée », a déclaré un porte-parole de l’état-major de l’armée nord-coréenne.

    « Le moment de l’explosion approche rapidement. Personne ne peut dire si une guerre va éclater ou non en Corée, ni si elle va éclater aujourd’hui ou demain », ajoute KCNA.

    En réaction, Washington a décidé de déployer un système de défense antimissile sur l’île de Guam, dans le Pacifique, face à un risque jugé « clair et réel ». Ce système THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) comprend un lanceur de missiles mobile, des missiles intercepteurs, un radar et un système de mise à feu intégré.

    Mercredi, la Corée du Nord a fermé l’accès à la zone industrielle de Kaesong exploitée conjointement avec la Corée du Sud à la frontière entre les deux pays, toujours techniquement en guerre depuis le cessez-le-feu conclu à l’issue du conflit de 1950-53.

    Les forces militaires en présence dans la péninsule coréenne

    La Corée du Nord a annoncé jeudi avoir approuvé un projet de frappes nucléaires contre les Etats-Unis, ultime menace d’une longue série qui a ravivé les tensions toujours latentes sur la péninsule coréenne depuis la fin de la guerre (1950-53).

    Voici les forces en présence de part et d’autre de la frontière qui partage la péninsule aux alentours du 38e parallèle, une zone démilitarisée, figée dans la Guerre froide, qui est en fait la zone la plus militarisée du monde.

    Les chiffres sont tirés du rapport annuel 2011 Equilibre militaire de l’Institut international des études stratégiques, basé à Londres.

    LES FORCES EN PRESENCE

    Les forces armées coréennes mobilisent 1,2 million de personnes. Elles possèdent 4.100 chars, 2.500 blindés, 8.500 engins d’artillerie et 5.100 lance-roquettes multiples.

    Le Nord possède également 620 avions de combat et 300 hélicoptères, 383 navires de guerre et de patrouille. On estime à 600 le nombre de missiles Scud capables d’atteindre la Corée du Sud, et entre 200 et 300 ceux à portée du Japon.

    Le Nord dispose probablement de suffisamment de plutonium pour fabriquer entre 4 et 8 bombes nucléaires mais nul ne sait si, à l’issue de son troisième essai nucléaire en février, il est capable de miniaturiser les charges pour les expédier.

    Les experts pensent qu’une grande partie de son équipement militaire est obsolète et souffre de pénuries de pièces et de carburant. Mais l’artillerie conventionnelle et les missiles pourraient occasionner d’importants dégâts, en particulier sur la capitale sud-coréenne Séoul qui se situe à 50 km de la frontière.

    Le Nord aurait également jusqu’à 5.000 tonnes d’armes chimiques pouvant être emportées par artillerie ou missile.

    L’armée sud-coréenne est forte de 655.000 hommes, appuyés par 28.000 soldats américains stationnés dans le pays depuis la guerre.

    La Corée du Sud possède 2.400 chars, 2.600 blindés, 5.200 engins d’artillerie, 200 lanceurs de roquettes et 6.000 mortiers. Son armée de l’air est équipée de 460 avions de combat et 680 hélicoptères, sa marine compte 111 navires de guerre et de patrouille et 41 navires de débarquement.

    Ces chiffres ne prennent pas en compte les vastes forces américaines susceptibles d’être déployées dans des délais très courts depuis le Pacifique ou le Japon.

    LE PARAPLUIE NUCLEAIRE

    Les Etats-Unis ont retiré toutes leurs armés nucléaires tactiques de Corée du Sud en 1991 et le Sud n’en possède pas. Mais les Etats-Unis lui garantissent un parapluie nucléaire. Washington a déployé en entraînement ces derniers jours dans le ciel sud-coréen des bombardiers B-52 et B-2, capables d’emporter des charges nucléaires, ainsi que des chasseurs F-22.

    LES SCENARII

    Les prophéties apocalyptiques de la Corée du Nord ne se réaliseront probablement pas, aucun des pays concernés n’ayant en réalité intérêt à un conflit ouvert, selon les analystes. Pyongyang pourrait en revanche provoquer un incident frontalier, comme le bombardement de l’île sud-coréenne de Yeonpyeong en 2010 qui avait fait 4 morts.

    Mais le Sud, qui avait à l’époque mollement répondu, a cette fois promis une sévère riposte. Un traité américano-sud-coréen signé en mars prévoit une réponse conjointe dans cette hypothèse.
    Afp

     
  3. Realinfos

    5 avril 2013 at 8 h 30 min

    La Corée du Nord installe un 2e missile sur sa côte Est

    SEOUL – La Corée du Nord a transporté un 2e missile de moyenne portée sur sa côte orientale et l’a hissé sur un lance-missiles mobile, a rapporté vendredi l’agence sud-coréenne Yonhap, citant un haut responsable gouvernemental à Séoul.

    Le ministère de la Défense, qui avait confirmé la veille l’installation par Pyongyang d’un premier missile sur la côte est, n’a pas fait de commentaires sur cette nouvelle information.

    Il a été confirmé que la Corée du Nord a transporté par train, en début de semaine, deux missiles Musudan de moyenne portée, vers la côte est et les a installés sur des véhicules équipés d’un dispositif de lancement, a déclaré le haut responsable cité par l’agence.

    Le missile Musudan, dévoilé pour la première fois à l’occasion d’un défilé militaire en octobre 2010, aurait une portée théorique de 3.000 kilomètres, soit la capacité d’atteindre la Corée du Sud ou le Japon.

    Sa portée pourrait atteindre les 4.000 km en cas de charge légère, et il pourrait donc, théoriquement, frapper l’île de Guam dans le Pacifique où sont située d’importantes bases militaires américaines.

    Le Nord est apparemment prêt à tirer ces missiles sans avertissement, selon le haut responsable sud-coréen.

    La presse sud-coréenne et japonaise rapportait jeudi que le Nord semblait avoir positionné sur ses côtes orientales toute une batterie de Musudan. Des sources militaires citées par Yonhap disaient que le Nord pourrait tirer un missile le 15 avril, date-anniversaire de la naissance du fondateur du régime communiste nord-coréen, Kim Il-Sung, mort en 1994.

    Afp

     
  4. Realinfos

    5 avril 2013 at 11 h 35 min

    Pyongyang propose à la Russie d' »envisager » d’évacuer son ambassade

    La Corée du Nord a proposé vendredi à la Russie d' »envisager » l’évacuation de son ambassade, a déclaré le porte-parole de l’ambassade russe à Pyongyang Denis Samsonov. Cette annonce intervient dans un climat de tensions sur la péninsule au lendemain du déploiement par Pyongyang d’un missile sur sa côte est.

    « La Russie a pris note de cette proposition et pour l’instant nous somme au stade de la prise de décision », a indiqué M. Samsonov, cité par les agences russes. Le diplomate a ajouté que la Russie avait reçu cette proposition « ainsi que les autres ambassades à Pyongyang compte tenu de l’aggravation de la situation sur la péninsule coréenne ».

    « Il ne se passe rien d’extraordinaire, l’ambassade travaille comme d’habitude », a-t-il souligné. « Je peux vous assurer que la situation est en ce moment absolument calme à Pyongyang. On n’observe aucune tension. C’est un jour férié qui ne présage rien d’extraordinaire », a conclu le diplomate.

    Pyongyang a par ailleurs transporté un 2e missile de moyenne portée sur sa côte orientale, a rapporté vendredi l’agence sud-coréenne Yonhap citant un haut responsable gouvernemental à Séoul. Elle l’a hissé sur un lance-missiles mobile.

    Second missile

    Le ministère de la Défense, qui avait confirmé la veille l’installation par la Corée du Nord d’un premier missile, n’a pas fait de commentaires sur cette nouvelle information.

    La Corée du Sud s’est de son côté dit prête à évacuer ses ressortissants du parc industriel de Kaesong qu’elle exploite conjointement avec son voisin du Nord. Elle n’en a cependant pas l’intention dans l’immédiat.

    La Corée du Nord a fermé mercredi l’accès à la zone industrielle située près de la frontière entre les deux pays. Pyongyang a autorisé jeudi 222 employés sud-coréens à partir.

    Le nombre de Sud-Coréens toujours présents dans le parc industriel s’élève à 608, a précisé le ministère de l’Unification. L’installation, où sont implantées 123 entreprises sud-coréennes, emploie environ 50’000 Nord-Coréens.

    Afp

     

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