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Archives du 3 avril 2013

Séoul évoque une action militaire pour protéger ses citoyens en Corée du Nord ….

 

 

 

Le ministre sud-coréen de la Défense a annoncé disposer d’un plan d’urgence pour garantir la sécurité de ses citoyens travaillant dans le complexe industriel de Kaesong, en territoire nord-coréen, fermé par Pyongyang. Il n’exclut pas un recours à la force.

Pyongyang avait fermé un peu plus tôt l’accès de cette zone industrielle conjointe, située près de la frontière, ajoutant aux tensions qui affectent la péninsule. Plus de 800 Sud-Coréens se trouvent toujours sur ce site, symbole de la coopération entre les deux pays.

« Nous devons tenter d’empêcher la situation d’empirer », a déclaré le ministre sud-coréen de la défense, Kim Kwan-Jin, lors d’une réunion de députés du parti conservateur majoritaire au parlement. « Nous avons préparé un plan d’urgence, y compris une possible action militaire, en cas de situation grave », a-t-il ajouté.

Volontaires pour rester

La Corée du Nord a empêché mercredi matin les employés sud-coréens d’entrer au sein de Kaesong, symbole de la coopération entre les deux pays, mais avait indiqué que les Sud-Coréens se trouvant à l’intérieur pourraient le quitter. Pyongyang n’a pas précisé combien de temps la suspension des entrées resterait en vigueur.

Selon Séoul, seuls neuf Sud-Coréens avaient pu repartir en début d’après-midi, heure locale. Plusieurs ont choisi de rester au sein du complexe pour s’assurer du bon fonctionnement des sociétés pour lesquelles ils travaillent, a précisé le ministère sud-coréen de l’Unification, en charge des relations entre les deux pays.

La zone industrielle implantée à 10 km à l’intérieur de la Corée du Nord a été inaugurée en 2004 dans une volonté symbolique d’établir une coopération entre les deux Corées.

Plus de 50’000 Nord-Coréens

Précieuse source de devises étrangères dont Pyongyang a grand besoin, ce complexe industriel qui emploie 50’000 Nord-Coréens est toujours resté ouvert malgré les crises répétées sur la péninsule, à l’exception d’une seule journée, en 2009. Pyongyang en avait bloqué l’accès pour protester contre des manoeuvres militaires conjointes américano-sud-coréennes.

Afp

 

Voir aussi:

Pékin appelle à la retenue et la Russie juge explosive la situation

 

 

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Publié par le 3 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des milliers d’actionnaires  » en short  » lancent une action collective en justice contre RBS

LONDRES – Plus de 12.000 actionnaires de Royal Bank of Scotland (RBS) ont lancé une action judiciaire collective contre la banque britannique à laquelle ils réclament 4 milliards de livres (4,7 milliards d’euros) pour les avoir trompés lors d’une augmentation de capital en 2008, a annoncé mercredi l’association qui les représente.

Dans un communiqué, le RBOS Shareholder Action Group a annoncé avoir lancé une procédure contre la banque et ses dirigeants de l’époque, Fred Goodwin (son directeur général), Tom McKillop, Johnny Cameron et Guy Whittaker.

Cette association, qui dit représenter plus de 12.000 actionnaires particuliers et une centaine d’investisseurs institutionnels, estime que le montant des compensations réclamées dans le cadre de cette procédure judiciaire pourrait atteindre 4 milliards de livres.

Les administrateurs de la banque ont cherché à tromper les actionnaires en donnant une image fausse de la solidité de la banque et en omettant des informations essentielles dans le prospectus de l’augmentation de capital de 2008, soutient le RBOS Shareholder Action Group.

Selon ces actionnaires, RBS pourra donc être tenu responsable des pertes sur les actions souscrites lors de cette augmentation de capital, selon la législation britannique.

Cette action en justice est un pas de géant pour les milliers de gens qui ont perdu leur argent en raison des actions inexcusables des banques et de leurs administrateurs durant la crise financière. Désormais, certains de ces administrateurs vont devoir pour la première fois répondre de leurs actions devant un tribunal britannique, a déclaré un porte-parole de ce groupe d’actionnaires.

Sauvée en 2008 en pleine crise financière, RBS est contrôlée par l’Etat britannique, qui détient plus de 80% de son capital.

Condamnée en février à une lourde amende dans le scandale du Libor, RBS a encore fini l’année 2012 dans le rouge avec une perte colossale de près de 6 milliards de livres.

Afp

sheeeeeeeeeppepe

 

 
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Publié par le 3 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de magnitude 5.3 au Nord de l’Islande accompagné de plusieurs répliques (mise à jour)

Global view

Ampleur 5,3          Répliques : 4.2 / 3.3 / 3.4 / 3.9 / 4.7 / 3.8 / 3.7 / 3.3 / 3.3 ……
Date-Heure
Emplacement 66.460 ° N, 17.625 ° W
Profondeur 10 km (6,2 miles)
Région ISLANDE RÉGION
Distances
  • 89 km (55 miles) NNE (13 °) de Akureyri, Islande
  • 229 km (142 miles) NO (311 °) à partir de Neskaupstadur, Islande
  • 252 km (157 miles) E (79 °) à partir de Isafjordur, Islande
  • 326 km (203 miles) au nord (36 °) de Reykjavik, Islande

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Map of earthquake epicentres

Graph showing earthquake timing and magnitude

http://en.vedur.is/earthquakes-and-volcanism/earthquakes/

 

Mise à jour du Mercredi 3 Avril 2013

La Protection Civile islandaise a décrété le “niveau d’incertitude “(level of uncertainty) il y a environ une semaine car une activité sismique inhabituelle est actuellement enregistrée dans la région de l’Hekla. Un essaim sismique est enregistré depuis le 10 mars dans la partie NE de la caldeira sommitale. Les événements sismiques sont relativement profonds, à 11-12 km sous l’édifice volcanique.

Dans le même temps, le Met Office islandais a élevé à la couleur Jaune le niveau d’alerte aérienne.
Le « niveau d’incertitude » signifie que la région et en particulier les zones habitées doivent être placées sous surveillance pour le cas où la situation évoluerait et poserait des problèmes pour la sécurité et la santé de la population.

Ce niveau d’alerte suppose que les personnes susceptibles de participer à une éventuelle évacuation à proximité de l’Hekla se tiennent prêtes à intervenir. L’alerte comporte trois niveaux ; le « niveau d’incertitude » est le premier d’entre eux.

Il est demandé aux visiteurs de ne pas voyager dans le secteur de l’Hekla tant que le niveau d’alerte actuel est en vigueur.

La dernière éruption de l’Hekla a eu lieu en 2000.

Source : Iceland Review.

http://naturealerte.blogspot.fr/

 
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Publié par le 3 avril 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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