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Archives du 22 mars 2013

Espagne:Bankia: les détenteurs de produits toxiques vont perdre plus du tiers de leur épargne

File:Bankia Logo.JPG

 

Les petits épargnants espagnols qui ont investi, parfois sans le savoir, dans des produits toxiques de Bankia vont perdre plus du tiers de leur investissement de départ, a annoncé vendredi le fonds de restructuration bancaire (Frob).

L’association Apabanc de défense des petits actionnaires a immédiatement dénoncé cette décision qui touche les petits épargnants espagnols
victimes de la plus grande escroquerie financière du pays.

La valeur nominale de Bankia, dont le sauvetage public a précipité une aide européenne au secteur bancaire espagnol, a été réduite à 0,01 euro, contre 2 euros actuellement. Le capital social de la banque passe ainsi de quelque 4 milliards d’euros à 20 millions d’euros, soit une énorme perte pour les actionnaires, a précisé un porte-parole de la banque.

Et les détenteurs de produits à risques liés aux performances de la banque vont être obligés de convertir leurs titres contre des actions avec une forte décote: ils perdront en moyenne 38% de leur investissement de départ pour ceux qui détiennent des participations préférentielles et 36% pour ceux qui possèdent certains titres de dette subordonnée.

Cet échange aura lieu à l’occasion de deux augmentations de capital prévues dans le courant du mois de mai pour un montant total de 15,54
mds d’euros, a précisé le Frob.

La première sera de 10,7 milliards d’euros et la deuxième de 4,840 mds, destinées à absorber les titres risqués réservés habituellement aux professionnels et vendus en masse dans les années 2008-2009 à des particuliers.

Pour deux autres banques nationalisées qui ne sont pas cotées en Bourse, les titulaires de participations préférentielles de NovaCaixaGalicia vont perdre en moyenne 43% de la valeur initiale de leurs titres et ceux de CatalunyaCaixa 61%.

La zone euro avait assorti le plan de sauvetage de plus de 40 milliards au secteur bancaire espagnol de strictes conditions dont la nécessité de faire peser le poids des pertes sur les actionnaires et le moins possible sur le contribuable européen.

Bankia a reçu 18 milliards d’euros dans le cadre de ce plan de plus de 41 mds d’euros sur une aide publique totale de 22,4 mds.

CatalunyaCaixa, deuxième plus grosse banque nationalisée derrière Bankia, a reçu elle plus de 12 milliards d’euros d’aides publiques et NovaCaixaGalicia neuf milliards.

Une commission d’arbitrage a été annoncée par le gouvernement pour tenter de réduire les pertes des personnes les plus vulnérables qui ont acheté ces produits sans le savoir.

Afp

 

 

 
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Publié par le 22 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le logiciel de téléphonie mobile qui défie le contrôle des Etats

Depuis quelques semaines, les propriétaires d’un téléphone mobile équipé du système Android peuvent télécharger gratuitement un logiciel baptisé Serval. Malgré une arrivée discrète, celui-ci pourrait bouleverser le marché de la téléphonie et remettre en cause le contrôle étatique des réseaux. Pour l’installer, il faut d’abord « rooter » son téléphone, c’est-à-dire désactiver les verrouillages imposés par les opérateurs. Dès lors, Serval permet à un groupe de mobiles de se connecter directement, sans carte SIM ni antenne relais. Il fonctionne selon le principe d’un maillage (« mesh ») consistant à créer des réseaux temporaires et mouvants, entièrement décentralisés. Lorsque deux appareils sont proches l’un de l’autre (quelques centaines de mètres), ils se parlent en direct. S’ils sont trop éloignés, les autres téléphones Serval se trouvant dans la même zone captent automatiquement la communication et la retransmettent, de proche en proche – sans que leurs propriétaires aient à faire quoi que ce soit.*

 

Avec Serval, les mobiles pourront se passer de carte SIM et d'antenne relais. | AFP/JEAN AYISSI

 

Serval a été inventé par Paul Gardner-Stephen, un chercheur australien de l’université Flinders d’Adelaïde, avec l’aide d’étudiants de l’Institut national de sciences appliquées de Lyon (INSA). Selon lui, son invention restaure les vraies potentialités des téléphones mobiles : « Dans les années 1980, les ingénieurs travaillant sur les premiers prototypes avaient imaginé des réseaux mesh, simples et bon marché. Mais les compagnies de téléphone les avaient empêchés de travailler dans cette direction, parce qu’elles voulaient préserver leur modèle pyramidal contrôlé par le haut, hérité du téléphone filaire – techniquement caduc mais commercialement très profitable. Aujourd’hui encore, si les mobiles ne peuvent pas se parler directement au niveau local, c’est parce qu’ils sont verrouillés par les opérateurs, qui obligent les usagers à passer par leurs relais et donc par leurs systèmes de facturation. »

Dans sa première mouture, Serval se sert des émetteurs Wi-Fi des téléphones et, en cas de besoin, des bornes Wi-Fi alentour. Mais la prochaine version utilisera directement leur émetteur principal, sur les fréquences GSM – ce qui, en Europe, pourra poser des problèmes juridiques. Encore difficilement mesurables, les répercussions géopolitiques d’une telle invention sont potentiellement importantes. M. Gardner-Stephen souhaite ainsi la déployer en priorité dans des régions du tiers-monde délaissées par les opérateurs de téléphonie, et dans des zones où les réseaux ont été détruits par des catastrophes naturelles. Dans les grandes métropoles, où tout le monde possède un mobile, Serval pourrait aisément créer des réseaux denses et efficaces, échappant à tout contrôle, commercial ou administratif, au grand dam des Etats.

L’équipe de M. Gardner-Stephen a même imaginé un système encore plus puissant : certains téléphones seront spécialement configurés pour servir de relais à tous les autres, y compris ceux qui ne sont pas équipés du logiciel. En novembre 2011, Serval a été primé lors d’un concours de logiciels innovants organisé à Séoul (Corée du Sud). Déjà, des fabricants de mobiles chinois s’y intéressent.

Yves Eudes

 
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Publié par le 22 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

A qui appartient votre argent ?

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Cash money, papier collé, Paris 2èmeGalerie photos de biphop

http://www.flickr.com/photos/biphop/

A Chypre, le peuple s’est sans doute réjoui un peu trop vite du refus de son parlement d’accepter la taxe sur les dépôts bancaires pourtant exigée par la Troïka. Car en définitive le capitalisme impose qu’il faudra bien un jour que quelqu’un paye, et les riches en sont bien incapables

Les récents développements du « cas chypriote », avec la renégociation de l’accord qu’on croyait scellé, tendent à montrer que la situation est plus complexe qu’il n’y paraît : coincé entre les apparences de la démocratie qu’il faut respecter et les exigences capitalistes (qui il faut sans cesse le répéter sont incompatibles), faire tomber le « tabou » de la garantie bancaire est un risque difficile à maîtriser.

C’est que le coup n’est pas si aisé, car le nombre des options s’amenuise à mesure que la situation empire : que peuvent faire nos bons gouvernants pour éviter, ou même seulement retarder, un crash du système capitaliste tout entier (qui sera précédé d’un krach, pour les pointilleux d’orthographe) ?

-S’ils laissent tomber les banques cypriotes, Chypre court à la faillite et l’Europe risque l’effondrement en cascade, sans compter les délicates explications avec la Russie et l’Allemagne.

-S’ils sauvent les banques ils ruinent les peuples (ce qui ne leur pose aucun problème moral), avec le risque d’une crise sociale majeure pouvant déboucher sur une panique généralisée, un bankrun qui mettrait tout l’échafaudage financier par terre, briserait le capitalisme dans le monde entier.

-S’ils sortent Chypre de l’Europe alors l’Europe aura signé son arrêt de mort, en même temps que la fin de sa relative bonne santé économique et sociale (et oui, qui remboursera les dettes des pays qui quitteront l’Europe ?) ; chaque pays prendra alors la véritable place qui lui est due selon sa « valeur » dans le monde, et le niveau de vie qui va avec.

De tous côtés donc le danger guette, et depuis maintenant plus d’une semaine le gouvernement chypriote joue la montre avec la Troïka, un peu à la manière dont la Grèce avait promis le référendum (voir poker)… Laissant le temps aux riches d’organiser le transfert de leurs avoirs dans des contrées moins hostiles pour le jour où les banques rouvriront (ce qui a déjà commencé selon certains), tandis que les pauvres sont quant à eux contraints de se battre aux guichets pour récupérer les quelques malheureux billets qui voudront bien sortir encore de leurs distributeurs.

Et c’est bien cela qui est le plus scandaleux : que les dépôts bancaires soient taxés ou pas, à vrai dire cela ne change pas grand chose car in fine ce sont toujours les pauvres qui trinquent… Mais qu’on empêche concrètement les gens de retirer librement l’argent qui est censé leur appartenir, c’est là une étape sans précédent qui vient d’être franchie. En faisant tomber le « tabou » sur la garantie des dépôts bancaires, la Troïka montre au monde et aux peuples que non seulement tout l’argent qui se trouve dans les banques ne leur appartient pas, mais surtout que tout est déjà prêt pour éviter la seule réponse possible à la séquestration de son argent : le bankrun. Ne pouvant se permettre de réaliser les deux autres solutions citées plus haut, on s’aperçoit que seule la taxation de l’épargne populaire serait pour les dirigeants européens un moyen efficace d’éviter la faillite généralisée ; tandis qu’un bankrun (lui aussi généralisé) serait pour le peuple un moyen d’éviter l’appauvrissement (toujours) généralisé.

En même temps, il faut comprendre nos dirigeants : de quoi auraient-ils l’air s’ils avouaient que tout l’argent qui circule sur cette planète n’existait tout simplement pas ? Car c’est bien à cela que sert un bankrun : il ne satisfait personne, car tous s’aperçoivent en même temps que tout l’argent qu’ils croyaient posséder n’existe pas dans la réalité

C’est donc bien que l’Europe est à bout de souffle, et que les vrais ennuis vont bientôt commencer : en se préparant à spolier les citoyens à la source -leur épargne- l’Europe s’apprête à montrer son vrai visage. Et le bankrun ne se produira pas, car l’accès aux comptes et aux retraits d’argent liquide seront limités, suspendus ou interdits, privant ainsi les citoyens non seulement des besoins de la vie quotidienne, mais également d’un moyen de pression bien plus efficace que leur malheureux bulletin de vote : l’argent. Mais si cet argent qu’on nous oblige à gagner pour survivre ne nous appartient pas, les denrées ou objets qu’il nous permettent d’acquérir nous appartiennent-ils vraiment ?

Et surtout, que nous restera-t-il alors ?

Caleb Irri http://calebirri.unblog.fr

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-qui-appartient-votre-argent-132857

 

 

 
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Publié par le 22 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des capteurs pour pister les salariés et améliorer leur productivité ….

Une nouvelle application du big data : à l’aide de badges, des entreprises américaines ont traqué leurs collaborateurs… et ont eu droit à quelques surprises. 

 

 

Un capteur qui suit vos moindres faits et gestes au bureau pour les transmettre à votre patron, cela vous effraie ? Pourtant ce n’est pas de la science-fiction. C’est leWall Street Journal qui le révèle : en suivant ainsi les déplacements de ses salariés dans un centre d’appels, Bank of America a accru leur productivité

Concrètement, les salariés portent un badge qui enregistre chacun de leurs déplacements au sein de l’entreprise tout au long de la journée de travail. Vous allez prendre un café avec un collègue ? C’est enregistré. Vous rendez une petite visite au service d’à-côté ? Il le sait. Vous restez prostré devant votre écran ? C’est aussi dans la boîte.

Toutes cette masse d’informations est collectée, décortiquée et analysée. C’est ce que l’on appelle le big data. A en croire la banque, le but de cette expérience n’était pas d’observer ce qu’untel faisait de ses journées mais de comprendre les comportements qui distinguaient les salariés productifs des autres. Résultat : les collaborateurs de Bank of America les plus efficaces appartiennent à des équipes soudées et discutent beaucoup avec leurs collègues. La banque a donc entrepris d’encourager la cohésion d’équipe, ce qui s’est traduit par un bond de leur productivité de 10%.

Ce résultat pourrait bien de donner des idées à d’autres DRH de par le monde. Facilité par les avancées technologiques, ce genre d’analyse a des atouts pour se développer. Avec leur smartphone ou leur badge d’accès, les informations sur les  déplacements des collaborateurs existent déjà. Reste que la règlementation de ce côté-ci de l’Atlantique demeure assez stricte au sujet de la surveillance des salariés.

Car, plus elle veut se montrer efficace, plus la collecte de données doit aller loin dans l’exploration des comportements humains. L’entreprise Cubist Pharmaceuticals a ainsi traqué une trentaine de collaborateurs pendant un mois. Les déplacements, certes, mais aussi les mouvements, le niveau de la voix, les types de conversation… tout était passé au crible. Là encore, le rôle positif des rencontres en face-à-face a été mis à jour. Problème : chacun restait devant son PC pendant la pause déjeuner. La cafétéria a donc bénéficié d’un profond lifting afin d’encourager les déjeuners en commun.

Big data is watching you

Cependant, avant de voir ces démarches se multiplier, il reste un obstacle de poids : les salariés eux-mêmes. Confrontés à des procédés particulièrement intrusifs, ils risquent de témoigner d’une certaine résistance. Même avec certaines garanties (pas d’analyse de données nominatives, études basées sur le volontariat…), le sentiment d’être « fliqué » persiste. Et non sans raison : un chercheur indique au Wall Street Journal pouvoir déterminer si un salarié est susceptible de démissionner à partir de ses seuls comportements. De là à imaginer que le patron peut facilement constituer un dossier à charge à partir de ces données, il n’y a qu’un pas. Or, sans la collaboration des équipes, la multiplication de ces études pourrait bien en rester au stade de la science-fiction.

http://www.journaldunet.com/management/direction-generale/des-capteurs-sur-les-salaries.shtml

 

 

 
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Publié par le 22 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Chypre: « incident de crédit chaotique imminent….!? »

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Le 22 mars, la réalité de la crise chypriote a été l’un des thèmes abordé par Olivier Berruyer, animateur du blog http://www.les-crises.fr reçu par Stéphane Soumier dans Good Morning Business, sur BFM Business.

Standard and Poor’s (S&P) a annoncé jeudi avoir abaissé d’un cran, à « CCC », la note de la dette de Chypre et mis en garde contre une faillite du pays à l’heure où Nicosie négocie un nouveau plan d’aide avec ses créanciers de l’Union européenne et du FMI.

« En l’absence d’un plan alternatif crédible de recapitalisation et de financement du budget, le risque d’un événement de crédit chaotique augmente », relève encore l’agence, soulignant que la perspective du pays reste « négative » et que la note pourrait donc encore baisser dans les prochains mois.

 

http://lejournaldusiecle.com/

 

 

 

Chypre: Moody’s abaisse la note de trois grandes banques

PARIS – L’agence de notation financière Moody’s a abaissé vendredi la note de trois grandes banques chypriotes, invoquant des risques de nouveaux contrôles des dépôts lors de leur réouverture et de pertes pour les déposants.
Moody’s a abaissé de Caa2 à Caa3 les notes des dépôts et de la dette à long terme des banques Bank of Cyprus, Cyprus Popular Bank et Hellenic Bank et envisage de les abaisser à nouveau, a annoncé l’agence de notation dans un communiqué.
Ces notes ont également été mises sous surveillance en vue d’un possible abaissement, déclare l’agence de notation. Une mise sous surveillance négative signifie que l’agence peut réduire ces notes dans un délai relativement court.
Moody’s dit s’attendre à des pertes pour les détenteurs de comptes, et justifie également son geste par un risque de nouveaux contrôles sur les dépôts une fois que les banques rouvriront ainsi qu’une incertitude aggravée concernant les plans de recapitalisation des banques.
L’agence de notation estime que le risque de pertes importantes s’est considérablement accru, de même que celui de scénarios de liquidations de banques, écrit Moody’s.
Les notes Caa sont attribuées à des émetteurs de qualité médiocre, présentant un vrai risque de non-remboursement.
D’âpres négociations se tenaient vendredi sur le plan de sauvetage de l’économie chypriote que Nicosie doit présenter d’ici lundi à ses partenaires européens, la situation sur l’île devenant de plus en plus critique en raison de la fermeture prolongée des banques. Afp

 

 

 

Chypre : « Aujourd’hui notre argent. Demain nos maisons. Après-demain nos patries

Images de la révolte populaire qui secoue Chypre depuis le 16 Mars 2013, contre la décision de la Troïka, l’Eurogroupe et les dirigeants politiques chypriotes.

 

http://lejournaldusiecle.com/

 

 

 
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Publié par le 22 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Riot, moteur de recherche qui recense la vie privée….

Des coordonnées aux photos, en passant par les vidéos et toutes les informations les plus privées qu’elles soient… Plus rien n’échappe à « Riot », le nouveau moteur de recherche qui espionne les comportements des internautes sur les réseaux sociaux. Plus encore, il est capable de prédire les déplacements futurs.

 

 

A partir des données (Dans les technologies de l’information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d’une chose, d’une transaction d’affaire, d’un…) scannées et analysées sur les réseaux sociaux, ce tout nouveau logiciel (Un logiciel ou une application est un ensemble de programmes, qui permet à un ordinateur ou à un système informatique d’assurer une tâche ou une fonction en…) baptisé « Riot » va réussir à suivre les traces de l’internaute (Un internaute est un utilisateur du réseau Internet.).

Les lieux où il se trouve, mais également les heures (L’heure est une unité de mesure  🙂 durant lesquelles il y est passé… C’est un véritable portrait que ce nouveau spyware peut établir à partir des informations triées provenant des coordonnées GPS de Foursquare (genre de médium social qui permet à l’utilisateur d’indiquer où il se trouve par un système de géolocalisation), mais également Twitter et Facebook (Facebook est un site Web de networking (réseau social) destiné au départ à rassembler les lycéens et les étudiants (puis les jeunes employés et les militaires, une fois les diplômes acquis),…).

Bien plus que Twitter et Facebook, le moteur de recherche ( Un moteur de recherche est un logiciel permettant de retrouver des ressources (pages web, forums Usenet, images, vidéo, etc.) associées à des mots…) connaît la vie privée de l’internaute. Avant même que ce dernier envisage de faire quelque chose, il anticipe ses déplacements futurs en fonction de ses agissements et des données publiques qu’il a laissées sur les réseaux sociaux.

Riot est développé par l’entreprise américaine leader des systèmes de défense Raytheon. Ce moteur (Un moteur est un dispositif transformant une énergie non-mécanique (éolienne, chimique, électrique, thermique par exemple) en une énergie mécanique ou travail.[réf. nécessaire]) de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques.

Par extension métonymique, la recherche scientifique désigne…) peut s’avérer très effrayant pour les usagers des réseaux sociaux. Pourtant, le logiciel destiné à l’espionnage est un outil (Un outil est un objet finalisé utilisé par un être vivant dans le but d’augmenter son efficacité naturelle dans l’action. Cette augmentation se traduit par la…) qui entre dans le programme de recherche pour le système de sécurité nationale.

Dans un but de cybersurveillance, il  permettrait de suivre les traces numériques des individus potentiellement dangereux et peut-être de mettre fin aux actions criminelles avant qu’elles aient été commises. Il est à noter que seules les données publiques sont prises en compte, comme tout moteur de recherche « Riot » ne se connecte pas aux comptes des utilisateurs de réseaux sociaux, il scanne les seules données publiques.

Cependant cela peut dépasser la volonté de l’individu (Le Wiktionnaire est un projet de dictionnaire libre et gratuit similaire à Wikipédia (tous deux sont soutenus par la fondation Wikimedia).) concerné puisque vos amis, connaissances, et autres, peuvent poster des informations sur vous, par exemple le mariage d’un ami où des photos de la fête peuvent être postées sur Facebook, des vidéos (La vidéo regroupe l’ensemble des techniques, technologie, permettant l’enregistrement ainsi que la restitution d’images animées, accompagnées ou non de son, sur un support adapté…) partagées, les photos de promo de votre école….

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11407

 

 

 
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Publié par le 22 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’Espagne veut aussi instaurer une taxe sur les dépôts bancaires….

Madrid pourrait lever auprès des banques une taxe de 0,2 % sur le montant des dépôts qu’elles détiennent. L’Espagne affirme que cet impôt nouveau n’a rien à voir avec celui de Chypre. Mais ce n’est pas l’avis de tout le monde….

 

Copyright Reuters

 

Le moment était-il bien choisi ? Mardi, le ministre du budget espagnol, Cristobal Montoro, a annoncé au Sénat  la mise en place d’une taxe sur les dépôts bancaires. Certes, le ministre s’est empressé à la tribune et dans un communiqué de presse de préciser que « cet impôt n’a rien à voir avec celui envisagé à Chypre. »

 

Un impôt différent de Chypre, selon le gouvernement

Cet impôt ne sera pas en effet directement levé auprès des épargnants, mais il sera levé sur les banques. Ce sont ces dernières qui se verront imposées sur l’ensemble de leurs dépôts. En théorie donc, les clients ne seront pas touchés. Par ailleurs, cette taxe levée au niveau national remplace une autre taxe, appliquée elle dans trois régions (Canaries, Andalousie et Extrémadure), et qui a été supprimée à la demande de Bruxelles en décembre. L’Union européenne estimait que ces taxes régionales nuisaient à « l’ordre bancaire » au sein du royaume. La nouvelle taxe, qui pourrait rapporter 3 milliards d’euros par an, viendra compenser « exactement » les recettes perdues par ces régions. Enfin, cette taxe devrait être très modérée : « Elle ne sera pas supérieure de beaucoup à 0 % », explique avec un certain sens de la formule Cristobal Montoro. On évoque, en réalité, le chiffre de 0,2 %. A Chypre, on voulait taxer les déposants à 6,75 % jusqu’à 100.000 euros et à 9,9 % au-delà.

Un impôt si ressemblant, selon certains….

En ne frappant pas les épargnants directement, cette taxe ne devrait pas créer de panique. En Europe, elle est, du reste, demeurée inaperçue au milieu de l’affaire chypriote. Mais il n’empêche : Jaime Becerril, analyste chez JP Morgan, estime que cette taxe est « risquée » et arrive « à un bien mauvais moment. » Pour lui, cette nouvelle taxe « n’est pas si différente de la taxe chypriote que le gouvernement espagnol l’affirme : elle pénalise l’épargne en période d’austérité. » Il y aurait donc un risque de sorties de capitaux, même si la nature exacte des dépôts touchés par cette taxe est encore incertaine. Du reste, pour JP Morgan, cette « incertitude » n’est jamais « la bienvenue » et pourrait « accélérer les retraits. »

 

Pas de bank run, mais une fragilisation du système bancaire

Certes, l’analyste ne s’attend pas à un « bank run » en Espagne. Mais, en s’inspirant de la comparaison avec le cas italien de 1992 où le gouvernement Dini avait frappé les dépôts d’une taxe de 0,6 %, il prévoit des retraits continus par les ménages de leur argent sur les comptes bancaires espagnols. Or, on connaît la fragilité du système bancaire espagnol. JP Morgan estime que, pour certains établissements, la nouvelle taxe aurait grevé jusqu’à 13 % (dans le cas de Sabadell) le profit opérationnel des banques. Si les dépôts reculent et que les profits chutent, les banques espagnoles risquent d’avoir encore des migraines. Et l’Etat risque de ne pas avoir plus de possibilité de les aider avant la mise en place de l’union bancaire. Reste enfin que cette taxe pourrait apparaître comme la preuve que le cas chypriote n’est pas si « spécial » que l’affirment les Européens….

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130321trib000755261/l-espagne-veut-aussi-instaurer-une-taxe-sur-les-depots-bancaires.html

 

 

 
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Publié par le 22 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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