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Archives du 10 mars 2013

Le Codex Alimentarius en question à la radio « Ici et Maintenant « 

 

Publiée le 1 nov. 2012

La Commission du Codex Alimentarius a été créée en 1963 par la FAO et l’OMS afin d’élaborer des normes alimentaires, des lignes directrices et d’autres textes, tels que des Codes d’usages, dans le cadre du Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires. Les buts principaux de ce programme sont la protection de la santé des consommateurs, la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments et la coordination de tous les travaux de normalisation ayant trait aux aliments entrepris par des organisations aussi bien gouvernementales que non gouvernementales. Quelques personnalités médicales, dont le controversé docteur Matthias Rath, pensent que le Codex alimentarius ne sert pas les intérêts des consommateurs mais plutôt ceux des grandes multinationales de l’industrie agroalimentaire, de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie en indiquant par exemple que le codex a permis à au moins 8 pesticides interdits d’être à nouveau autorisés ou que le codex recommande que le bétail soit traité aux antibiotiques et à l’hormone de croissance commercialisée par Monsanto.
D’autres vidéos et documentaires éducatifs sur mes playlists…
Source: http://vimeo.com/22452334
http://icietmaintenant.com/

 

 

 

 
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Publié par le 10 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Kymatica

Les questions qui sont restées hors du temps et profondes à travers l’histoire ont été presque toutes laissées pour mortes. Il y a eu des messages laissés dans l’Écriture, des vestiges archéologiques, les traditions chamaniques, la philosophie, la poésie, l’art et la musique. Comme nous nous rapprochons d’un sommet de l’information technologique et intellectuelle, nous nous trouvons plus en plus loin de nous sentir tout confort ou l’intégrité au sein de nos cœurs et nos âmes. Pourtant, même si la notion de spiritualité aurait dû être passée depuis longtemps maintenant, nous assistons à une prise de conscience chez les gens et un désir croissant de la vérité.

 

 

 

 
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Publié par le 10 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Alter-Conso : quand une coopérative esquisse l’économie et les emplois de demain

 

Par Sophie Chapelle (7 mars 2013)

C’est une coopérative née dans la banlieue lyonnaise : Alter-Conso fournit une alimentation de qualité à plus de 700 familles tout en ayant créé huit emplois et en permettant aux agriculteurs locaux de vivre de leur travail. Un véritable laboratoire de l’entreprise et de l’économie de demain, basé sur les circuits courts, et compatible avec les défis écologiques et sociaux. Qui se développe sans le soutien et dans l’indifférence des pouvoirs publics… Reportage.

 

 

Se faufilant entre les caisses de fruits et légumes, Sam répartit les « paniers solo », « couples » et « familles ». Evelyne sort des bureaux administratifs pour s’atteler à la préparation des « paniers goûters », pendant que Joël livre sa farine de sarrasin dans le coin épicerie. L’organisation est parfaitement rodée. Au fond de l’entrepôt, Thomas s’active à la préparation des « caisses d’échanges », qui permettent à un consommateur d’échanger un produit qui lui déplaît. Nous sommes à Décines, dans la banlieue lyonnaise, au sein d’une nouvelle manière d’envisager l’entreprise, la vente de produits alimentaires, le travail et l’économie en général. Un laboratoire du commerce en circuits courts.

Alter-Conso se lance en 2006. A l’époque, ils sont plusieurs producteurs et consommateurs à vouloir dépasser les contraintes des traditionnelles Amap (Association de maintien pour une agriculture paysanne), où la logistique, comme la répartition et la distribution des paniers, sont assurées par des bénévoles. « Avec l’appui de producteurs, nous avons fait le choix de rémunérer progressivement ces emplois », explique Thomas. Sept ans plus tard, la coopérative compte 46 producteurs, environ 740 adhérents consommateurs et distribue des paniers de produits agricoles locaux, chaque semaine, dans 14 quartiers de Lyon et de ses environs. Huit salariés employés à temps partiel assurent le travail de mise en relation entre l’ensemble des adhérents et des producteurs.

Rien à envier aux supermarchés

Les coopérateurs d’Alter-Conso sont parvenus à professionnaliser la structure tout en garantissant des emplois pérennes. Au point de concurrencer les grandes surfaces ? L’idée peut faire sourire, mais Alter-Conso réalise un chiffre d’affaires de 104 000 euros par salariés [1] contre 250 000 euros en moyenne dans la grande distribution, selon les calculs réalisés par Patrick Mundler et Lucas Rumpus de l’Isara Lyon, dans le cadre d’un projet de recherche portant sur l’agriculture biologique en Rhône-Alpes. La coopérative est donc en capacité de créer deux fois plus d’emplois que les systèmes classiques de distribution alimentaire. Grâce à son fonctionnement plus artisanal et des charges plus faibles, notamment en immobilisations de capital. Surtout, différence essentielle avec la grande distribution où le travail est souvent répétitif et parfois pénible, la coopérative assure créer des « emplois de qualité ».

 

 

« Le temps partiel est un choix volontaire », tient à souligner Sam, salarié depuis quatre ans. « Avant de travailler ici, je faisais 35h dans la photocomposition. En rejoignant Alter-Conso, je déconstruis ce j’ai pu apprendre par rapport au travail classique où l’on n’est pas du tout acteur. Là, je contribue à l’avenir d’une agriculture paysanne de qualité, tout en ayant du temps pour faire d’autres choses. »Les contrats étaient de 24h par semaine, rémunérés 1,4 fois le SMIC. Récemment, pour compenser une partie du travail réalisé bénévolement (comme les temps de réunions et de discussions stratégiques), les contrats sont passés à 30h. Mais le taux horaire a été revu à la baisse. De quoi générer quelques frustrations malgré la volonté de retrouver des marges de manœuvres financières.

« Un autre rapport au salariat »

« C’est un métier très varié où il faut à la fois beaucoup de relationnel, savoir animer des réunions, savoir utiliser plusieurs logiciels informatiques, et faire beaucoup de manutention », confie Evelyne. Une véritable « polycompétence » ! Pour améliorer la rotation des tâches, une organisation en cinq pôles a été mise sur pied depuis 2011. Chacun tourne tous les six mois. Deux salariés peuvent ainsi être en charge du suivi de la comptabilité et de la gestion de janvier à juin, puis s’occuper de la communication et de l’animation de juillet à décembre. « C’est essentiel qu’il y ait une polyvalence entre nous, assure Sam. C’est ce qui a permis par exemple à l’un des salariés de prendre une année sabbatique. On crée un autre rapport au salariat ». Sans l’appui d’aucune subvention publique ni de contrat aidé.

Alter-Conso a obtenu le statut de « Société coopérative d’intérêt collectif » (Scic) en 2008. Son conseil d’administration est composé de quatre collèges : les consommateurs, les salariés, les producteurs et les sympathisants. Les trois premiers collèges disposent respectivement de 30 % des parts sociales, et les sympathisants de 10 %. « La SCIC est un modèle où les décisions et les pouvoirs sont discutés, partagés, et où chacun doit donner son avis sur le principe d’une personne égal une voix », rappelle Sam. Les conseils de coopération, des ateliers de réflexion, des groupes de travail thématiques, qui réunissent des producteurs, consommateurs et salariés, rythment la vie de la coopérative. Ils permettent de débattre et de trancher les grandes décisions. Et de partager au mieux les responsabilités.

………………………

La suite sur Bastamag

 

 

 

 
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Publié par le 10 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Alain Soral / Marion Sigaut : « Comprendre les Lumières »

 

Conférence donnée à Nantes, le 16 février 2013 : « Comprendre les Lumières »

 

 

http://www.agoravox.tv/culture-loisirs/culture/article/alain-soral-marion-sigaut-38200

 

 

 
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Publié par le 10 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Vivre sans électricité, une réalité quotidienne en Grèce [reportage de Docu Praxi]

 

En Grèce, la compagnie publique d’électricité grecque coupe le courant  chaque mois à près de 30.000 foyers et entreprises en raison de factures  impayées. Des groupes de soutien reconnectent l’électricité, même si ce type  d’action est répréhensible.

Docu Praxi a réalisé ce court documentaire que nous vous proposons en  français. Vous pouvez retrouver nos amis de Docu Praxi sur leur site Internet et les contacter à  l’adresse docupraxi (at) gmail.com.

http://www.okeanews.fr/vivre-sans-electricite-une-realite-quotidienne-en-grece-reportage-de-docu-praxi/#ixzz2N9PKZ4Sn

 

 

 

 
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Publié par le 10 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Menaces et grandes manoeuvres sur la péninsule coréenne

 

La péninsule coréenne va virtuellement se transformer à partir de lundi en champ de bataille lorsque les deux Corée engageront des manoeuvres militaires séparées de grande envergure, dans une logique d’escalade qui fait craindre une confrontation à haut risque.

Nous nous attendons à une provocation nord-coréenne dans les semaines à venir, s’alarme Victor Cha, titulaire de la chaire d’études coréennes au Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington.

Menaces, bravades et démonstrations de force sont habituelles de part et d’autre de la ligne de démarcation coréenne depuis la fin
de la guerre fratricide en 1953, mais certains observateurs jugent la situation si tendue que le moindre incident pourrait avoir des conséquences graves.

Aux sources de ce contexte explosif, le tir réussi en décembre d’une fusée considérée par Séoul et ses alliés comme un missile balistique, suivi d’un troisième essai nucléaire en février puis de nouvelles sanctions votées cette semaine par le Conseil de sécurité de l’ONU.

Pyongyang a menacé de dénoncer dès lundi l’accord d’armistice mettant fin à la guerre de Corée en 1953, brandi la menace d’une guerre thermonucléaire et averti les Etats-Unis qu’ils s’exposaient à une frappe nucléaire préventive.

Vendredi, le régime a fait savoir, quelques heures après le vote du Conseil de sécurité, qu’il considérait désormais comme nuls et non avenus tous les accords de non-agression entre le Nord et le Sud.

La Corée du Sud a promis de répondre à la première occasion.

L’armée sud-coréenne a récemment diffusé des images vidéo d’un nouveau missile de croisière capable, selon Séoul, de mener des frappes chirurgicales sur des centres de commandement n’importe où en Corée du Nord.

Lundi, la Corée du Sud et les Etats-Unis –qui comptent 28.500 soldats sur le territoire sud-coréen– lanceront leurs manoeuvres annuelles, baptisées Key Resolve.
Celles-ci sont majoritairement virtuelles tout en mobilisant des milliers de soldats.

La Corée du Nord y est particulièrement sensible parce que l’exercice simule le débarquement d’importantes forces américaines sur la péninsule coréenne en cas de conflit.

De son côté le régime nord-coréen semble se préparer pour de vastes manoeuvres interarmes prévues elles aussi dans les prochains jours.

Enhardie par le tir réussi de sa fusée en décembre et son troisième essai nucléaire, la Corée du Nord fait monter la pression,
affirme Yoo Ho-Yeol, politologue à la Korea University de Séoul.

Le chercheur estime qu’il existe un risque significatif de confrontation, en particulier près de la ligne de séparation maritime en mer Jaune, contestée par Pyongyang, où deux incidents meurtriers ont eu lieu en 2010.

Pour Bruce Klingner, expert de la Corée au centre d’études conservateur Heritage Foundation, à Washington, le risque de malentendu et d’escalade est d’autant plus important que les dirigeants des deux Etats antagonistes sont aux affaires depuis peu.

Le Nord-coréen Kim Jong-Un, qui serait âgé de moins de trente ans, a succédé à son père Kim Jong-Il à la mort de ce dernier il y a un peu plus d’un an. Kim Jong-un manque d’expérience et il pourrait franchir des limites que ses prédécesseurs savaient devoir respecter, estime Bruce Klingner.

La présidente sud-coréenne Park Geun-Hye est en fonction depuis deux semaines à peine. En raison d’un blocage au Parlement, elle ne dispose toujours pas d’un gouvernement en ordre de marche.

Or les recherches montrent que, depuis 1992, le Nord procède à une provocation militaire dans les semaines qui suivent
l’investiture d’un président sud-coréen, observe Victor Cha.

La Corée du Nord, qui revendique son statut de puissance nucléaire, est soupçonnée de détenir plusieurs bombes nucléaires et de procéder à des essais atomiques afin de parvenir à les miniaturiser.

Afp

 

 

 
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Publié par le 10 mars 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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