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Archives du 21 février 2013

Une cellule zombie mise au point par des chercheurs américains

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C’est une information qui devrait ravir les amateurs de série Z. Des scientifiques sont parvenus à créer pour la toute première fois une cellule zombie.

En clair, il s’agit d’une cellule morte, mais toujours en fonction. Une première mondiale dont les résultats ont même surpassé les espérances des chercheurs puisque la cellule morte s’est avérée plus performante que de son vivant. De quoi ouvrir la porte à toutes les extrapolations apocalyptiques.

Pour réaliser leur affaire, les scientifiques du Laboratoire National de Sandia et de l’Université du Nouveau-Mexique ont eu recours à une technique originale. Celle-ci consista à enduire des cellules de mammifères d’une solution de silice (le principal composant de l’écorce terrestre) pour former une sorte de blindage perméable autour de la membrane de la cellule vivante, et permettre ainsi aux chercheurs de confronter la cellule à des températures et des pressions inimaginables pour une cellule vivante.

Un vaste éventail d’applications potentielles

Ainsi chauffée, à près de 400°C, la matière organique de la cellule s’évapore et laisse dans la silice une réplique tridimensionnelle des structures minéralisées et des fonctionnalités complexes de l’organisme vivant qu’elle était avec une précision quasi atomique, tout en préservant la spirale de l’ADN cellulaire.

Étonnamment, la cellule morte reste capable d’effectuer certaines de ses anciennes fonctions. Et dans certains cas, elle serait même supérieure à son ancêtre biologique grâce aux propriétés de la silice qui lui permettent de résister à des températures et des pressions qu’elle n’aurait jamais pu endurer de son vivant.

« Nos cellules zombies jettent un pont entre la chimie et la biologie en créant des cellules qui, non seulement ressemblent comme deux gouttes d’eau à elles-mêmes mais sont aussi capables de travailler sans relâche », a notamment déclaré Bryan Kaehr, l’un des scientifiques qui a mené l’étude.

Si l’on est encore loin de voir défiler des hordes de zombies dans nos villes, les scientifiques pourraient, à l’avenir, utiliser ces structures de silice pour améliorer les performances de certains produits dans les secteurs environnementaux et de la décontamination.

http://www.huffingtonpost.fr/2013/02/21/la-premiere-cellule-zombie-creee-par-des-scientifiques_n_2732063.html#slide=1048603

 

 

 
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Publié par le 21 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

http://www.doc-decouvertes.com/documentaires/categories/divers/videos/tv-lobotomie-la-verite-scientifique-sur-les-effets-de-la-television.html

 
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Publié par le 21 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les ventes de maisons individuelles s’effondrent

Les ventes de maisons individuelles devraient chuter de 25% en 2013.

 

Le secteur des maisons individuelles devrait enregistrer une chute de 25 % de ses ventes en 2013, après une baisse de 16 % en 2012, a déclaré, jeudi 21 février, Christian Louis-Victor, le président de l’Union des maisons françaises (UMF), qui regroupe la grande majorité des constructeurs.

Pour l’UMF « la surabondance des normes et le coût du foncier rendent impossibles un ajustement et une resolvabilisation par une baisse des prix du logement neuf », qui ont progressé sur les dix dernières années de 84 %, alors que pendant le même temps les revenus moyens des ménages ont crû de 43 %.

La crise que connaît le secteur, qui représente plus de la moitié des ventes de logements neufs dans l’Hexagone, est la pire depuis une vingtaine d’années et a déjà coûté trente mille emplois directs en 2012, a souligné le président de l’UMF.

Les constructeurs de maisons individuelles ont vendu cent ving-six mille unités en 2012, soit une baisse de 16 % par rapport à 2011.

MOINS DE CENT MILLE VENTES EN 2013

C’est la catégorie des primo-accédants, celle des ménages les plus modestes, qui est le plus touchée, avec un plongeon de 32 %. Ce qui explique que l’âge moyen des acheteurs ait bondi, en quatre ans, de 39 à 43 ans.

M. Louis-Victor prédit que les ventes tomberont sous les cent mille, soit une diminution d’un quart par rapport à 2012.

Comme les promoteurs immobiliers, les entreprises de maisons individuelles prévoient que le nombre de mises en chantier de logements neufs en 2013 se situera largement sous le seuil fatidique des trois cent mille, très loin de l’objectif des cinq cent mille fixé par François Hollande.

http://www.lemonde.fr/immobilier/article/2013/02/21/les-ventes-de-maisons-individuelles-s-effondrent_1836623_1306281.html

 

 

 
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Publié par le 21 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le manque de nourriture : un problème réel ou un prétexte de spéculation?

 » Qui contrôle la nourriture,contrôle le monde « 

henry Kissinger

 

 

Cela semble paradoxal, mais malgré l’absence de la pénurie des vivres, un homme sur huit souffre toujours de la faim sur Terre. Selon les chiffres de l’ONU, un humain sur la planète dispose en moyenne de 152 kilos de céréales par an, soit 500 g chaque jour. Toutefois, selon ces mêmes chiffres, 870 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde.

À la fin de 2012, le marché des produits de la première nécessité s’est stabilisé. Après avoir atteint des taux record cet été, l’index des prix mondiaux sur les céréales a légèrement baissé, entrainant une baisse peu significative des prix sur la viande. Quant aux prix sur le lait, ils ont continué à grimper. En général, les produits alimentaires restent tellement chers qu’on peut même parler des flambées historiques. Il y a plusieurs raisons à cela, explique l’experte indépendante de l’agence Investkafé Daria Pitchouguina.

« Les conditions météo ont mis en danger la sécurité alimentaire dans le monde. Par ailleurs, les prix sur l’énergie ont une influence sur les cours. Pour que les marchandises soient livrées dans une région donnée, il faut brûler des hydrocarbures, dont les cours grimpent. Il faut également noter la concurrence internationale. Nous savons qu’en Europe l’agriculture est subventionnée, et que les producteurs des autres pays n’ont pas l’accès à ce marché ».

Des dérivés, des instruments financiers complexes (notamment les titres, les obligations d’assurance et les contrats à terme) sont liés avec des produits spécifiques négociés sur le marché, et ils déterminent en grande partie le prix des matières premières agricoles. C’est ainsi que fonctionne le système financier du monde moderne. A l’origine, ces produits étaient liés étroitement avec les processus réels d’achat des produits alimentaires, mais maintenant ils sont déconnectés de la production physique. Par exemple, le volume des contrats à terme sur les céréales à la seule Bourse de Chicago dépasse les cours du blé réellement produit avec un écart des dizaines, voire des centaines de fois. Il s’avère donc que les marchés dictent des prix qui ne correspondent pas à la réalité et qui ont commencé à croître avec le développement du marché dérivé, alors qu’il y a 40 ans, les prix baissaient, souligne Daria Pitchouguina.

« Pendant les années de crise 2008-2009, les prix sur les produits de première nécessité ont fortement grimpé et cela n’avait rien à avoir avec les conditions météo. Cette hausse s’explique par la variation des produits financiers dérivés très populaires à l’époque. Le monde de la finance est conscient de ce problème aujourd’hui et il a été discuté au plus haut niveau. Mais pour l’instant les spécialistes ne sont arrivés à aucune conclusion, car il est difficile de réguler ce marché. Il est libre et il n’est pas clair comment peut-on le réguler ».

Cependant, le directeur général du centre analytique SovEcon Andreï Sizov insiste que les spéculateurs jouent également un rôle positif sur le marché mondial des céréales.

« Il s’agit d’un outil qui permet aux producteurs et aux consommateurs des matières premières agricoles de couvrir leurs risques, car les spéculateurs mettent à leur disposition des liquidités en cas de nécessité. Les consommateurs, tout comme les producteurs ont besoin de voir que les prix soient stables dans les six mois à venir, et avoir l’impression de la stabilité de l’activité économique dans ce secteur. Il ne faut pas perdre de vue que les prix élevés sont une incitation pour accroître la production et investir dans les sociétés qui sont spécialisées dans les ressources matérielles et techniques pour l’agriculture ».

Les hommes politiques européens ont essayé de soulever la question des règles des jeux menés sur les marchés boursiers, mais ils n’ont jamais reçu de réponses intelligibles à leurs interrogations. Et pourtant, le problème de la réglementation des prix des produits alimentaires dépend non seulement des facteurs sociaux et économiques, mais aussi des raisons politiques. La crise alimentaire de 2007-2008, a suscité des soulèvements populaires dans de nombreux pays en développement et a conduit au renversement des gouvernements en Haïti et au Madagascar. La crise de 2010 a contribué à un changement radical de la situation politique en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Cependant, cette année, outre les prix élevés, les experts sont également préoccupés par le facteur climatique. Le monde a connu un grave problème au niveau de l’offre et de la demande à cause des sècheresses et des inondations dans certaines régions au cours de la dernière décennie.

http://french.ruvr.ru/2013_01_05/Le-manque-de-nourriture-un-probleme-reel-ou-un-pretexte-de-speculation/

 

« Si vous ne pouvez pas entendre les tambours de guerre, il vous faut être sourd » (Henry Kissinger)

Le  Daily Squibest une publication satirique. Cette satire sur Henry Kissinger a été publié le 11 janvier 2012.

Dans un aveu remarquable de l’ère Nixon, le secrétaire d’état Henry Kissinger révèle ce qui se passe en ce moment dans le monde et particulièrement au Moyen-Orient.

…………..

la suite ici

 

 

 

 
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Publié par le 21 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des économistes allemands proposent de passer à la semaine de 30 heures

 Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes est particulièrement effrayant », alertent des économistes allemands. Sans oublier les travailleurs pauvres, qui triment parfois 50h par semaine sans pouvoir en vivre. Dans une lettre ouverte, ces économistes proposent de réduire équitablement le temps de travail en passant à la semaine de 30h, sans baisse de salaires. Une proposition qui suscite le débat en Allemagne.

 

 

Surprise au pays du « modèle allemand » : dans une lettre ouverte aux  syndicats et aux partis politiques, des économistes allemands demandent une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine. Il n’y aura « jamais plus de plein emploi sans réduction du temps de travail », défendent les auteurs de l’appel déjà signé par plus de cent économistes, chercheurs, responsables syndicaux et quelques personnalités politiques de gauche ou indépendantes (Die Linke, SPD et Pirates). L’initiative a été discutée dans des grands journaux nationaux, de gauche comme de droite.

« L’Allemagne et toute l’Union européenne se trouvent dans une crise sociale et économique grave », écrivent les auteurs de la lettre ouverte. « Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes, qui dépasse les 50 % dans certains pays, est particulièrement effrayant. En Allemagne le nombre d’emplois a certes augmenté ces dernières années, mais il s’agit en grande partie d’emplois précaires et à durée déterminée, qui ne suffisent pas pour vivre », assènent-ils, loin des poncifs répétés à l’envi par certains commentateurs français.

Allemagne : 6 millions de quasi chômeurs

« Aujourd’hui en Allemagne, si nous incluons les employés travaillant à temps partiel de manière contrainte, environ six millions de personnes sont au chômage ou sont sous-employées, poursuivent les économistes. Alors que beaucoup de personnes au chômage souffrent de dépression et de dévalorisation, les salariés doivent, eux, assumer un surcroît de travail. Comme nombre d’études scientifiques le montrent, le stress, le phénomène de Burnout et les maladies chroniques et psychosomatiques augmentent. Cette situation est indigne dans une société moderne du XXIe siècle. » De quoi faire écho aux débats sur l’accord interprofessionnel signé le 11 janvier à Paris.

« Près d’un million de travailleurs pauvres font aujourd’hui des semaines de 50 heures et plus pour gagner un revenu suffisant pour vivre. De plus en plus d’actifs doivent recevoir, malgré un emploi, des allocations sociales en complément. Et ceux qui n’ont rien aujourd’hui sont aussi promis à la pauvreté quand ils arriveront à l’âge de la retraite. Les conditions dans les autres États européens sont comparables, voire pires. »

Une solution : la semaine de 30h également répartie

Face à ce terrible constat, économistes et syndicalistes estiment qu’« une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine est nécessaire et urgente. Le temps de travail moyen en Allemagne est de toute façon aujourd’hui déjà en moyenne de 30 heures par semaine, mais le travail est réparti de manière inégale [1]. L’exigence d’une semaine à 30 heures prend en compte toutes les formes de réduction envisageables (allongement des congés payés, sortie plus précoce de la vie active, années sabbatiques). Cette revendication est à poser pour tous les États européens. Car le chômage de masse est partout présent et augmente de manière dramatique dans beaucoup de pays de l’Union. »

Pour les initiateurs de l’appel, la réduction du temps de travail ne concerne plus seulement les partenaires sociaux : « Il s’agit d’un projet de la société toute entière. » Ils insistent par ailleurs sur la nécessité d’une réduction « sans perte de salaire ». « Nous connaissons les nombreux cas où les travailleurs ont fait des expériences négatives, parce que les réductions du temps de travail réalisées jusqu’ici se sont faites sans embauche de chômeurs et souvent avec une hausse de la pression au travail ». Pour eux, seule une réduction collective du temps de travail à 30 heures, à un niveau macroéconomique, est « une clé décisive, si ce n’est la plus importante, pour la perspective d’un plein emploi. »

Des réductions du temps de travail ont déjà été entreprises en Allemagne, mais au niveau d’une entreprise, avec la semaine des 28,8 heures dans certains ateliers de Volkswagen, ou d’une branche, avec la semaine de 35 heures instaurée dans les années 1990 dans le secteur de la métallurgie dans l’ouest du pays.

Rachel Knaebel pour Bastamag

 

 

 
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Publié par le 21 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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