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Archives du 18 février 2013

ArcelorMittal Florange : l’extinction des cowpers risque de rallumer la colère

 

Mardi 19 février, la direction présentera au comité d’entreprise les mesures concrètes en vue de l’arrêt définitif des hauts-fourneaux. L’extinction des cowpers, que le sidérurgiste compte anticiper, risque de rallumer la colère d’une intersyndicale bien décidée à maintenir sur les deux hauts-fourneaux une espérance de vie symbolique.

Dès vendredi 15 février, la visite du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) a ravivé la crainte d’une extinction anticipée des cowpers du haut-fourneau P3 sur le site Patural de l’usine de Florange (Moselle). Président du CHSCT, Michel Helleisen a constaté l’extrême vétusté du haut fourneau à l’arrêt depuis juin 2011 et évoqué la possibilité de couper au plus vite les vannes de gaz qui alimentent le bloc de chauffe. L’intersyndicale CFDT-CGT-FO d’ArcelorMittal Florange a réagi avec indignation à cette éventualité. « La direction n’a pas le droit d’arrêter unilatéralement les tours de chauffe, et en aucun cas avant la procédure d’information-consultation prévue fin mars« , a affirmé son porte-parole Edouard Martin.

La direction a démenti le soir même l’arrêt des cowpers, mais réitère son intention d’éteindre ceux du P3 avant la fin du mois de février si la sécurité des salariés paraît menacée. Le groupe assure que cet arrêt ne remettrait nullement en cause ses engagements. L’accord conclu entre ArcelorMittal et le gouvernement en décembre dernier stipule que le fonctionnement de toutes les installations de la phase liquide sera arrêté en toute sécurité à l’issue de la procédure légale.

« Nous nous sommes engagés à maintenir les installations sous cocon durant six ans, mais cela ne signifie en aucun cas que nous laisserons les cowpers brûler durant toute cette période. Ils arriveraient en fin de vie bien avant et seraient, de toute manière, incompatibles avec le redémarrage de nouvelles installations. D’ici à 2018, ArcelorMittal réévaluera la possibilité de redémarrer le haut-fourneau P6 à Florange. Dans cette configuration, l’installation sera complètement refaite pour être compatible avec le projet Ulcos« , explique le groupe, qui estime nécessaire de clarifier les ambiguïtés circulant à propos du maintien de la flamme.

De fait, l’intersyndicale CFDT-CGT-FO d’ArcelorMittal de Florange voient dans le pacte conclu en décembre un accord « scélérat et inacceptable » et a exprimé dès le 3 janvier son opposition absolue à l’arrêt de l’alimentation en gaz des deux derniers hauts-fourneaux de France. La pétition pour le maintien de la filière liquide a déjà réuni plus de 31 000 signatures.

Pascale Braun

http://www.usinenouvelle.com/article/arcelormittal-florange-l-extinction-des-cowpers-risque-de-rallumer-la-colere.N191752

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne : Grève des salariés d’Ibéria contre la suppression de 3800 emplois

Les employés de la compagnie aérienne espagnole Iberia ont entamé ce lundi une grève de cinq jours contre la suppression de 3807 emplois et la baisse des salaires.

 

 

Iberia a annulé 415 vols entre lundi et vendredi et environ 1200 vols de différentes compagnies aériennes ne pourront être assurés durant la semaine en raison du manque de personnel dans les aéroports espagnols. D’après Iberia, 90% des vols long courrier pourront décoller et la grève affectera essentiellement les liaisons intérieures.

Cette première grève coïncide avec les vacances scolaires en Grande-Bretagne, alors que les Britanniques constituent la principale clientèle du secteur touristique en Espagne.

La ministre des Transports, Ana Pastor, a exhorté la semaine dernière direction et syndicats à parvenir à un accord en insistant sur les conséquences de la grève sur l’économie espagnole.

« Nous ne pouvons pas permettre que l’Espagne perde plus de 10 millions d’euros par jour, parce que ce genre de mouvement va tous nous affecter », a-t-elle dit.

 

Le tourisme représente environ 11% du PIB de l’Espagne et il constitue l’un des rares facteurs de croissance dans un pays plongé dans la récession et frappé par un chômage touchant plus de 26% de la population active.

Les salariés d’Iberia ont prévu de manifester mercredi soir dans le centre de Madrid, ainsi que vendredi.

Iberia a fusionné en 2011 avec British Airways au sein d’International Airlines Group. Confronté à un environnement économique défavorable en Espagne et à la concurrence d’opérateurs à bas coût ou de compagnies étrangères ayant déjà entrepris des restructurations, Iberia a annoncé une perte de 262 millions d’euros au cours des neuf premiers mois de 2012.

Deux autres grèves identiques sont prévues du 4 au 8 mars puis du 18 au 22 mars.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources : Les Echos / YouTube

Le Journal du Siècle

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Cholestérol : « 7 millions de Français prennent un traitement pour rien ! »

Je sais que cela va en énerver certains,mais je vais me permettre d’en rajouter une couche car on se rend bien compte,une fois n’est pas coutumes que business is business…!!!

 

Le Dr Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur, alerte depuis plus de dix ans sur le mauvais procès fait au cholestérol et les dangers des médicaments anti-cholestérol.

 

Cholestérol : "7 millions de Français prennent un traitement pour rien !" Cardiologue et chercheur au département des sciences de la vie du CNRS et à la faculté de médecine de Grenoble, le Dr Michel de Lorgeril est le promoteur de la diète méditerranéenne et l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Cholestérol, mensonges et propagande ou Prévenir l’infarctus et l’AVC (Éd. Thierry Souccar).

 

Le Point.fr : Le cholestérol ne serait donc pas dangereux ?

 

Dr Michel de Lorgeril : Au contraire ! Il est à l’origine d’un nombre incalculable de fonctions. Il est indispensable au bon fonctionnement des cellules, des muscles, des neurones, du coeur, du cerveau et de la digestion. Sans lui, aucune communication entre les cellules ne serait possible, et il est à l’origine des hormones sexuelles, de celles du stress, de la reproduction, ainsi que de la très précieuse vitamine D. Le perturber avec des médicaments, c’est vraiment jouer à l’apprenti sorcier.

 

Pourtant, on parle du mauvais cholestérol…

 

Il n’y a pas de cholestérol bon ou mauvais, c’est un mythe. Ce qui est mesuré, ce n’est pas le cholestérol mais ses transporteurs : les lipoprotéines ou LDL (qu’on désigne comme mauvais cholestérol) transportent le cholestérol du foie, où il est fabriqué, vers les tissus qui en ont besoin, et les HDL transportent les excédents des tissus vers le foie. C’est tout.

 

Il ne serait pas responsable des accidents cardiovasculaires, comme on le dit ?

 

Il peut être seulement un médiocre marqueur de risques, d’un mode de vie néfaste. Pour connaître les risques cardiovasculaires, il vaudrait mieux interroger les gens pour savoir comment ils vivent vraiment et, entre autres gestes de médecine générale, examiner consciencieusement chaque artère par la palpation et le stéthoscope.

 

D’après, vous le cholestérol ne bouche pas les artères…

 

Tous les cardiologues savent qu’un infarctus du myocarde est dû à une occlusion artérielle aiguë, elle-même toujours causée par la formation d’un caillot de sang. Or, on connaît bien le processus biologique qui conduit à ce phénomène : plaquettes sanguines, fibrinolyse, coagulation du sang… Cela n’a rien à voir avec le cholestérol ! On a aussi accusé le cholestérol d’être responsable de l’altération lente et progressive de l’artère (athérosclérose). Cela est faux, car, dans ce dernier cas, le cholestérol est présent au maximum à 10 %.

 

Donc, prendre des anti-cholestérol ne servirait à rien ?

 

Prendre une statine, la principale classe d’anti-cholestérol, n’améliore l’espérance de vie de personne. Aujourd’hui, les recommandations officielles sont dépassées car fondées sur des études très anciennes. Le discours classique incite toujours à prescrire des statines après un infarctus du myocarde. Pourtant, toutes les études scientifiques récentes (et donc soumises à des critères plus exigeants), depuis 2005-2008, n’ont jamais pu vérifier cette hypothèse. Il serait urgent de rediscuter de toutes ces recommandations officielles. Malheureusement, ces dernières sont écrites lors de réunions de consensus, majoritairement financées par l’industrie pharmaceutique, comme d’habitude. Personne n’a donc intérêt à revenir sur des recommandations qui datent de plus de 15 ans. Enfin, plus grave, 90 % des prescriptions sont destinées à des personnes qui n’ont jamais eu d’infarctus et donc à des bien-portants ! On imagine le marché….

 

Combien de personnes sont concernées par les traitements ?

 

En France, environ 7 millions de personnes consomment plus ou moins régulièrement des statines, soit 1,5 milliard d’euros de dépenses pour l’Assurance maladie ! Avec les effets secondaires que l’on connaît. Les patients peinent à faire entendre leurs plaintes de douleurs musculaires ou de problèmes de mémoire, et les médecins les encouragent à reprendre le traitement pour « sauver leur vie » ! Pourtant, les douleurs musculaires sont un effet bien connu des statines : 15 à 50 % des patients seraient concernés. Les médecins n’osent pas arrêter le traitement, de crainte d’être poursuivis car cela ne rentre pas dans la ligne des recommandations officielles.

 

Outre qu’elles sont inutiles, vous dites des statines qu’elles sont dangereuses…

 

Absolument. Malgré les arguments du marketing, les statines n’ont aucun bon effet, à part celui de baisser le taux de cholestérol, ce qui, en réalité, ne protège nullement le coeur. Elles pourraient être éventuellement utiles pour certaines pathologies extrêmement rarissimes, et encore… En revanche, à forte ou à moyenne dose, on augmente les risques de cancer, de troubles sexuels, de diabètes, des risques également oculaires, cognitifs, voire psychiatriques, et on empoisonne les muscles. Concernant les cancers, les données scientifiques commencent à devenir solides et inquiétantes.

 

Quelle est la solution?

 

Il faudrait revoir toutes les recommandations officielles, mais, évidemment, on essaie de résoudre ce problème tout en préservant le business. Les États et les autorités sanitaires ne veulent surtout pas un mouvement de panique. Les statines sont le plus gros marché du médicament mondial. Imaginez 30 millions d’Américains qui ont pris des statines pendant X années, à qui on annonce un beau matin qu’on a augmenté de 50 % leur risque d’avoir un cancer, alors que les données existent depuis 10 ans… Le genre de scandale qu’on essaie d’éviter.

 

Que conseillez-vous donc aux gens qui ont du cholestérol ?

Il peut être un marqueur, même très peu fiable, d’un risque cardiovasculaire, mais ce sont surtout nos habitudes de vie qui sont en cause : comme le tabac, la sédentarité, une mauvaise gestion du stress et l’alimentation. Ces quatre facteurs sont extrêmement importants, surtout l’alimentation. Il faut tout simplement privilégier une diète méditerranéenne, c’est-à-dire avec peu de crème, de viande, de beurre et en privilégiant des aliments de qualité, sans pesticides, de l’huile d’olive, des poissons, des céréales complètes, des fruits et légumes… et parfois un bon verre de vin !

 

Et à ceux qui ont déjà fait un infarctus?

 

On leur raconte des mensonges ! Personne n’est condamné parce qu’il a déjà fait un infarctus ! On peut sauver son coeur et retrouver un risque comparable à ceux qui n’ont jamais eu d’infarctus par une réforme de son mode de vie, et cela sans statines. L’effort doit porter là-dessus.

 

Point.fr

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-cholesterol-7-millions-de-francais-prennent-un-traitement-pour-rien-115441173.html

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

90% des vins contiennent des pesticides (et c’est légal)…!

 

Le 14 février dernier, à Bordeaux, le laboratoire spécialisé Excell présentait les résultats d’une analyse portant sur 300 échantillons de vin. L’enjeu de cette étude était de détecter d’éventuels résidus de pesticides dans le vin. Rapporté par le magazine La Vigne, le verdict est sans appel :

 

« Seulement 10% [des vins analysés] ne contiennent aucun pesticide. Dans les 90% restants, Excell a trouvé la présence d’au moins une matière active, le plus souvent de la famille des fongicides. Et le laboratoire a pu détecter jusqu’à neuf pesticides simultanément dans un vin. »

 

« Des cocktails de neuf à dix pesticides dans certains vins »

Contacté, le responsable technique du laboratoire Excell, Stéphane Boutou, nous a expliqué que les vins analysés étaient tous issus des millésimes 2007 ou 2008, et « représentatifs » du vignoble, avec notamment « autour de 5% de vins bio ».

Le labo n’a en revanche « pas du tout été surpris » par les résultats, qui correspondent bien à ce qu’ils observent régulièrement. Il y avait certes « des pics avec certaines molécules ».

Mais « le plus étrange », selon lui, c’est qu’ils ont retrouvé « des cocktails de neuf à dix pesticides dans certains vins ». Bien sûr, « toujours dans les limites maximales » autorisées…

 

« Limites maximales », argument minimal ?

Comme à chaque fois que les résultats d’une étude de ce type sont publiés, on nous ressert l’argument des « doses journalières admissibles » (DJA). Ou, en l’occurrence, celui des « limites maximales de résidus » (LMR).

Ces dernières sont censées tenir compte des apports en résidus de pesticides de toute notre alimentation, en s’appuyant sur des rations quotidiennes généralement calculées pour un consommateur moyen pesant 60 kg (6,2 kg pour les jeunes enfants). Des LMR sont donc attribuées à chaque molécule pour éviter que nous dépassions les DJA…

Joli charabia, pourtant ces doses-seuil sont quelquefois dépassées : 1 million de Français sont par exemple en surdose de sulfites. Ce prétendu strict respect des doses maximales est donc, en partie, spéculatif.

Les seuls faits établis ici, ce sont que 9 vins sur 10 contiennent des résidus de pesticides toxiques. Aucune autre boisson n’est d’ailleurs vraiment mieux lotie, que ce soit le thé ou même l’eau du robinet.

 

Les vins bio sortent du lot

On peut enfin s’étonner que le laboratoire Excell ait décidé de ne pas distinguer, dans son étude, les vins bio des autres vins.

Peut-être ont-ils considéré, en tant que laboratoire privé, qu’il était professionnellement risqué de sortir ces vins du lot, qu’en effet ça aurait pu être mal perçu par l’écrasante majorité (plus de 90%) d’une profession qui ne pratique pas l’agriculture biologique. Rappelons au passage que si la vigne n’occupe que 3% des surfaces agricoles en France, elle consomme à elle seule 20% des pesticides (en volume).

Le laboratoire a donc lissé ses résultats à l’ensemble des vins, mettant ainsi toute la viticulture dans le même sac.

Néanmoins, une autre étude [PDF], précédemment publiée par des associations, est arrivée à la conclusion que les vins bio ne contiennent pas (sauf accident) de résidus de pesticides. Tandis que pour les autres vins, toujours selon cette étude, ce n’est plus 90% qui en contiennent, mais la totalité.

http://blogs.rue89.com/no-wine-is-innocent/2013/02/18/90-des-vins-contiennent-des-pesticides-et-cest-legal-229689

 

 

Lire aussi :

Jusqu’à 47 produits chimiques dans une bouteille de vin

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Ce qui arrive dans votre corps 30 mn après avoir bu un Coca….

Soleil, chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blanc, glacée, et constellée de petites gouttes d’eau.

Vous faites pivoter l’anneau du couvercle…« Pshhht ! », c’est le soulagement.

Le liquide pétillant s’écoule à flots dans votre gorge. Le gaz carbonique vous monte au nez,vous fait pleurer, mais c’est si bon ! Et pourtant…

 

 

Une dizaine de minutes plus tard

La canette vide, vous avez avalé l’équivalent de 10 morceaux de sucre ! [1] En principe, vous devriez vomir d’écœurement [2] Mais l‘acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre par un goût acidulé, donnant ainsi l’illusion de désaltérer. [3]

Après une vingtaine de minutes

Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à l’épreuve.Votre foie s’emballe, sécrète de l’insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle seule peut permettre de transformer l’énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse, certes, sous forme de bourrelets disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour lui un poison mortel lorsqu’il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le glucose mais sa capacité est très limitée.

Après une quarantaine de minutes

La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine.

Au même moment, les stocks de sucre dans votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.

Après ¾ d’heure

Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s’agit d’une hormone qui stimule le « centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de l’héroïne.

Et ce n’est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également provoquer une dépendance. A tel point qu’une étude a démontré que le sucre était plus addictif que la cocaïne. [4] Ce n’est donc pas un hasard si « l’accro » qui s’apprête à boire son Coca est aussi fébrile qu’un narcomane en manque.

Après 1 heure

Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d’énergie, aussi bien physique que mental, s’effondre.

Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est de boire de l’eau.

« Je ne suis pas une plante verte ! »

Il est difficile de se remettre à boire de l’eau quand on s’est habitué pendant des années à des boissons sucrées ou du moins composées (café, thé, vin, bière…).

On croit ne plus pouvoir se contenter du goût fade de l’eau. « Je ne suis pas une plante verte ! » ; « L’eau, c’est pour les bains de pied ! » s’amuse-t-on à dire à table en empoignant la bouteille de vin rouge.

En réalité, le mal est souvent plus profond qu’une affaire de goût. Les personnes qui rechignent à boire de l’eau sont souvent des personnes qui n’ont pas vraiment soif. Et si elles n’ont pas soif, c’est parce que, généralement, elles manquent d’exercice physique.

Lorsque vous avez bien transpiré, au travail ou au sport, boire plusieurs verres d’eau n’est pas seulement une nécessité – c’est un suprême plaisir.

Ma prévenante maman m’avait inscrit avec mon grand frère dans un club de judo. Nous étions quarante garnements dans une salle municipale de 30 mètres carrés éclairée au néon et garnie de tatamis, qui n’était aérée que par un étroit vasistas. Après un intense échauffement où nous devions sauter, courir, puis faire des séries de pompes et d’abdominaux, le professeur nous faisait enchaîner les prises, combats debout et au sol, avant de terminer (c’était le meilleur moment !) par une grande bataille de « petits chevaux » où, monté sur le dos d’un camarade, il fallait précipiter les autres par-terre.

A la fin du cours, rouges, soufflants, suants, nous nous élancions vers les vestiaires où se trouvaient, au dessus de grandes vasques attenantes aux urinoirs, des robinets-poussoirs d’où sortait de l’eau chaude mais, en ces moments, si savoureuse ! L’affreuse odeur des latrines n’empêchait aucun d’entre nous de s’en remplir l’estomac avec délice. Les plus pressés appliquaient directement leur bouche sur le robinet, tandis que les autres, plus civilisés, formaient une cuvette avec leurs mains et lapaient sans reprendre haleine le précieux liquide. Je n’ose penser à la quantité de mucus et de microbes qui s’échangeaient à cette occasion.

Toujours est-il que je ne me souviens pas avoir jamais bu meilleure boisson que l’eau des cabinets de notre club de judo.

Pourquoi arrêter le Coca

Réfléchissez-y. Après l’effort, vous pouvez aussi avoir envie de boire un Coca-Cola ou une bière bien fraîche, mais vous vous rendrez compte que cela ne vous procure pas un plaisir aussi intense que l’eau. L’eau est le plaisir suprême quand on a vraiment soif, de même que, lorsqu’on a faim, lors d’une grande promenade en montagne par exemple, il n’y a rien de tel qu’un saucisson, qu’on ne touchera plus une fois rentré à la maison et repris le rythme habituel.

Mais il n’y a pas que le plaisir. Boire de l’eau réduira votre consommation de toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les sodas, à commencer par :

  • l’acide phosphorique, qui interfère avec le métabolisme du calcium, et cause de l’ostéoporose ainsi qu’un ramollissement des dents et des os ;
  • le sucre, facteur de diabète, maladies cardiovasculaires, inflammation chronique, arthrose, cancer ;
  • l’aspartame : il y a plus de 92 effets secondaires liés à la consommation d’aspartame, dont les tumeurs cérébrales, l’épilepsie, la fragilité émotionnelle, le diabète ;
  • la caféine, qui provoque tremblement, insomnie, maux de crâne, hypertension, déminéralisation et perte de vitamines.

Sans compter que l’acidité du Coca-Cola est désastreuse pour les dents. Avez-vous déjà remarqué comme vos dents sont râpeuses après avoir bu du Coca-Cola ? Plus acide que le jus de citron, il peut-être utilisé pour décaper les pièces en métal (faites l’expérience de laisser une pièce sale de 50 centimes pendant une demi-heure dans un verre de Coca). L’émail de vos dents devient poreux, jaunâtre, grisâtre lorsque vous buvez souvent du Coca-Cola et c’en est la conséquence.

Inutile enfin, de parler des effets sur l’obésité : surtout chez les enfants, la consommation de sodas augmente le risque de 60 %. Il n’y a aucune bonne raison de faire boire des sodas à vos enfants, sauf si vous voulez

  • augmenter leur risque de diabète ;
  • augmenter leur risque de cancer ;
  • leur créer une dépendance au sucre.

Alors voilà une bonne source d’économies en ces temps difficiles : ne plus laisser aucune boisson sucrée franchir le seuil de votre maison. Et réapprendre à boire de l’eau : commencez votre journée par boire un grand verre d’eau, avant même le petit-déjeuner. Vous ferez un merveilleux cadeau à vos reins, eux qui travaillent si dur à nettoyer votre sang toute la journée. Ils seront plus sains, plus propres, et vous vous sentirez en meilleure forme.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Sources :

[1] Quantité de sucre dans le coca-cola, http://www.meax.fr/post/quantite-de-sucre-dans-le-coca-cola.html

[2] What Happens to Your Body Within an Hour of Drinking a Coke, http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2008/01/19/what-happens-to-your-body-within-an-hour-of-drinking-a-coke.aspx

[3] Coca-Cola une boisson dangereuse et cancérigène, http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/coca-cola-une-boisson-dangereuse-et-cancerigene/

[4] Intense Sweetness Surpasses Cocaine Reward, http://www.plosone.org/article/fetchArticle.action?articleURI=info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0000698

 

http://www.santenatureinnovation.fr/quelles-solutions/nutrition/ce-qui-arrive-dans-votre-corps-30-mn-apres-avoir-bu-un-coca

 

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un sniper israélien publie une photo d’un enfant palestinien dans le viseur de son fusil

Mor Ostrovski, un sniper isarélien de 20 ans publie une photo d'un enfant palestinien dans le viseur de son fusil

 

Un soldat israélien a provoqué l’indignation en postant sur Internet une photo montrant de dos un garçon palestinien dans la ligne de mire de son fusil de sniper.

L’image a été publiée vendredi 15 Février 2013 sur le site Instagram, à partir du compte de Mor Ostrovski, un jeune sniper israélien de 20 ans. Il n’est pas possible de dire si l’enfant a été abattu, mais le message est clairement agressif.

Ostrovski, qui a fermé son compte Instagram, a déclaré à l’armée qu’il n’avais pas pris la photo, mais qui l’avait trouvé sur Internet.

Sources : The Guardian

Le Journal du Siècle

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Hausse de la redevance TV : ça ne passe pas !

De 125 euros, la redevance TV passe à 131 euros cette année. Une addition qui n’est pas du goût des Français.

 

 

Une redevance trop élevée

Lors du festival de fiction de Luchon, un sondage de Médiamétrie a été publié. Et c’est sans grande surprise que les résultats montrent que les Français estiment trop élevée la redevance audiovisuelle. En effet, pour 70% d’entre eux, la redevance est trop chère.

A 131 euros, soit six euros de plus que l’année dernière, la redevance TV est trop chère pour 54% des personnes âgées de 15 à 24 ans. Un avis partagé par les 25-34 ans à 84%.

Ceux qui ont plus de 50 ans jugent à 64% que le prix de la redevance audiovisuelle est trop élevé. Ces derniers constituent d’ailleurs la part de la population qui regarde plus longtemps la télévision, soit plus de cinq heures par jour.

A quoi sert la redevance TV ?

Si 80% des personnes sondées connaissent le prix exact de la redevance, seulement 20% savent à quoi elle est destinée.

La redevance audiovisuelle sert à financer France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel (Ina). 20% de la population sait que la taxe TV finance ces structures, mais seulement 6% des Français estiment que cela est vraiment nécessaire.

Toutefois, 40% des sondés pensent que ce financement ne devrait provenir que de la publicité, contre 46% pour qui la redevance et la publicité devraient être des ressources conjointes.

http://www.radins.com/dossiers/actu/hausse-de-la-redevance-tv-ca-ne-passe-pas,4482.html?utm_source=newsletter&utm_medium=dossiers&utm_campaign=actu-18-02-13-13h#e=theo14410@yahoo.fr

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les tarifs de l’électricité vont flamber de 30% en 5 ans, réaffirme la CRE

 

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé lundi sa prévision d’une flambée de l’électricité, tablant sur une hausse de 30% des tarifs réglementés d’EDF de 2012 à 2017 en raison notamment de l’essor des énergies renouvelables et des investissements dans les réseaux.

La CRE, qui avait déjà dit tabler il y a un an sur une hausse de 30% des prix du courant de début 2012 à fin 2016, a présenté ses projections actualisées pour la période allant de mi-2012 à mi-2017 dans un rapport publié lundi, aboutissant strictement aux mêmes conclusions.

En effet, elle y explique s’attendre à une hausse moyenne de 30,1% des factures d’électricité pour les clients au tarif dit bleu, le tarif réglementé réservé aux particuliers proposé par EDF et une poignée de fournisseurs historiques locaux.

Cette forte hausse sera due pour plus du tiers à l’augmentation de la CSPE (taxe qui finance entre autres l’énergie solaire et éolienne, ndlr), laquelle s’explique pour l’essentiel par le développement des énergies renouvelables, prévient la CRE dans son rapport.

Le gouvernement s’est engagé le mois dernier à résorber d’ici 5 ans une ardoise de près de 5 milliards d’euros liée à l’essor des renouvelables qui s’était accumulée depuis plusieurs dans les comptes d’EDF, via des augmentations progressives de la CSPE. La CRE a basé ses calculs sur l’hypothèse d’une hausse de la CSPE qui resterait plafonnée à 3 euros par an, comme c’est actuellement le cas.

En outre, la CRE anticipe une inflation de 2% par an, un prix de marché de l’électricité supérieur d’un point à l’inflation, et une hausse équivalente à l’inflation de l’Arenh (mécanisme qui oblige EDF à revendre à ses concurrents un quart de sa production d’électricité nucléaire, à un prix régulé), dont les règles d’évolution doivent être revues cette année.

Outre la CSPE et la hausse du prix de gros de l’électricité détaillées ci-dessus, la CRE anticipe aussi des hausses bien supérieures à l’inflation du tarif d’accès au réseau électrique (ou Turpe), en se basant sur les niveaux demandés par les gestionnaires de réseaux RTE et ERDF, engagés dans de lourds programmes de renouvellement et de développement des lignes électriques.

La semaine dernière, EDF avait de nouveau défendu des hausses de tarifs raisonnées, tenant compte des problèmes de pouvoir d’achat et de compétitivité, pour couvrir ses énormes investissements maintenus à 12 milliards d’euros cette année.

Afp

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de magnitude 6.0 à l’Est des îles Izu,Japon

Vue globale

 

Ampleur 6,0
Région EST des îles Izu
Date heure 18/02/2013 12:26:46.5 UTC
Emplacement N 30,17; 149,72 E
Profondeur 33 km
Distances 1109 km au SE Kawasaki (pop 1.306.785, l’heure locale 21:26:46.5 18/02/2013)

1076 km au SE de Narita (pop 100,641; heure locale 21:26:46.5 18/02/2013) 1036 km au SE Choshi (pop 75.650; heure locale 21:26:46.5 18/02/2013)

 

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de magnitude 6.1 aux îles Kermadec,Nouvelle Zélande

Global view

Ampleur 6,1
Date-Heure
Emplacement 30,682 ° S, 178,127 ° W
Profondeur 34.1 km (21,2 miles)
Région Kermadec, NOUVELLE-ZELANDE
Distances 111 km (68 miles) au NE de L’Esperance Rock, Nouvelle-Zélande

898 km (557 miles) au nord de Whangarei, Nouvelle-Zélande

923 km (573 miles) au NNE de Whakatane, Nouvelle-Zélande

937 km (582 miles) au nord de Tauranga, Nouvelle- Zélande

IU/RAO, Raoul, Kermandec Islands

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Tout comme la Grèce,le Portugal obligé de vendre ses bijoux de famille….

Les dirigeants européens comptaient sur le Portugal pour donner l’exemple d’une politique d’austérité efficace quand elle est appliquée sérieusement. Las ! Malgré un tour de vis sans précédent, Lisbonne est obligé de vendre “les bijoux de la Couronne” pour enrayer la spirale des déficits. 

 

 

L’Etat portugais se défait peu à peu. En avril 2011, lorsque le pays reçoit un prêt de 78 milliards d’euros de la troïka (UE, BCE et FMI) pour éviter la banqueroute, il s’engage à privatiser. Mais sous l’égide [du Premier ministre] Passos Coelho, élève modèle de la discipline budgétaire exigée, la mise en vente des “bijoux de la Couronne” – ou ce qu’il en reste – s’est accélérée. Avec pour but de réduire drastiquement le déficit public. Fin 2012, à la satisfaction de la troïka, le pays a bouclé ses comptes avec un déficit de 5,6% du PIB, contre 6,7% un an auparavant. L’objectif est de parvenir à 3% fin 2014.

Au même titre que d’autres patrimoines du Portugal, les chantiers navals de Viana do Castelo (nord du Portugal) ont été mis en vente. Depuis 2012, des candidats norvégiens, chinois ou brésiliens se sont succédé pour faire main basse sur le numéro un national du secteur. Mais les négociations ont traîné avec Empordef, l’organisme étatique propriétaire. “C’est à cause de cette indécision que tout est à l’arrêt”, s’irrite Antonio Costa. Au final, le groupe russe RSI, du magnat Andreï Kissilov, sans aucune expérience navale, devrait emporter la mise d’ici à mars pour 10 millions d’euros. Au passage, l’Etat devra payer la lourde ardoise de 280 millions d’euros. Triste destin pour ces chantiers navals emblématiques – nationalisés après la révolution des Œillets de 1974 – qui, jusque dans les années 1990, croulaient sous les commandes et ont compté jusqu’à 2 800 salariés.

Anxiété et nerfs à vif

Sur fond d’immenses grues immobilisées, des centaines de travailleurs se dirigent en masse, la tête baissée et le pas rapide, vers la cantine de l’entreprise. Il est 13 heures. Le déjeuner les attend. Pour être précis, ce sont 526 salariés des chantiers navals de Viana do Castelo, coincés entre le fleuve Lima et l’océan Atlantique. Ce matin, comme tous les jours, ils ont pointé dès 8 heures pour commencer à ne rien faire, si ce n’est jouer aux cartes, discuter, tuer le temps ; seuls une trentaine ont vaguement œuvré à la réparation d’un navire. Depuis 2007, les chantiers connaissent un lent déclin et, ces derniers mois, l’activité est quasiment nulle du fait de l’absence de commandes. Un contrat de deux asphaltiers – devant être livrés en 2014 – a certes été signé avec le Venezuela contre 128 millions d’euros, mais les travaux ont été stoppés, sans que l’on sache réellement pourquoi.

“Ce qu’on vit, ici, c’est du terrorisme psychologique”, confie à la porte d’entrée, les traits tirés et le visage las, Antonio Costa, président du comité d’entreprise. “Les nerfs sont à vif, certains ont des crises d’anxiété. Ne rien faire, ne rien savoir, cela te casse le moral.” Lui a commencé à travailler ici vers l’âge de 14 ans. Pour la plupart, ce sont quatre décennies sur ces quais : toute une vie. “La plupart voudraient prendre leur retraite anticipée à 55 ans, mais c’est impossible, avec la nouvelle loi”, s’attriste son compère José Pereira. Partisan de l’austérité à tous crins, le gouvernement conservateur de Passos Coelho a supprimé les préretraites et repoussé l’âge légal à 65 ans.

Pour les quelque 80 000 habitants de Viana, comme pour le reste du pays, la puissante vague de privatisations inquiète. “Certaines de ces entreprises d’Etat sont des joyaux, d’autres des oripeaux, mais ce sont tous des groupes stratégiques. Et nous les perdons pour toujours”, s’inquiète Bernardo S. Barbosa, directeur de l’hebdomadaire local A Aurora do Lima. Le maire socialiste, José Maria Costa, partage une préoccupation nationale grandissante : le sentiment de perte de souveraineté. Dans un vaste salon municipal, cet ingénieur de formation est très remonté contre la politique de l’exécutif : “En nous dépossédant de groupes publics aussi importants au profit de sociétés étrangères, et donc d’intérêts privés, c’est la maîtrise de notre destin que nous mettons entre parenthèses. J’ai même peur que cela ne conditionne à terme notre liberté et notre démocratie.”

Des alternatives existent

Sur place, c’est le sort des chantiers navals (ENVC) qui suscite le plus d’angoisse. Après l’hôpital public, la municipalité et l’entreprise allemande Enercon (qui emploie 1 200 personnes dans la fabrication d’éoliennes), ENVC est le grand pourvoyeur d’emplois dans cette région du Haut Minho. Surtout, dès lors qu’il y a des commandes, l’activité a un effet multiplicateur sur toutes les entreprises périphériques – des transports aux PME fabriquant des pièces d’assemblage en passant par le commerce local. “Depuis que les chantiers sont à l’arrêt, c’est la déprime », se désole l’hôtelière Lucilia Passos Cruz. « Lorsque cela bouge, des travailleurs étrangers remplissent les restaurants et les hôtels. Il ne nous reste plus que le tourisme et nos spots de surf.”

Des alternatives existent, beaucoup en sont persuadés. “Au lieu de brader nos chantiers navals, l’Etat pourrait garder le contrôle et s’associer à des armateurs étrangers. Des pays comme le Brésil, le Mexique ou le Chili ont de grands besoins de bateaux. On pourrait créer plus de 3 000 emplois », dit le maire José Maria Costa. Branco Viana, président de l’Union syndicale, est du même avis : “L’Etat devrait au moins garder 35% des actions. Les Russes [les futurs acquéreurs, ndlr] ont promis de ne pas toucher aux emplois. Mais, dans cinq ans, ils peuvent parfaitement abandonner le site, laisser les 526 ouvriers à leur sort. Et nous, les syndicats, vers qui pourra-t-on se tourner pour protester ? L’Etat pourra s’en laver les mains !”

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pôle emploi cherche psychanalyste, magicien, agent de sécurité incendie…

 

 

Au moins six offres d’emploi pour le moins curieuses se sont glissées, vendredi, parmi les annonces de postes à Aubigny-sur-Nère (Cher).
« Psychiatre, psychanalyste, magnétiseur… Plusieurs postes à pourvoir au sein de Pôle emploi, pour traiter ses agents. Expérience exigée. Public difficile. Pathologies lourdes. (…)« 
« Agent / Agente de sécurité incendie… Au sein des agences locales Pôle emploi, votre mission consistera à intervenir sur départ de feu, prévenir les risques d’embrasement. (…)« 
Six offres d’emploi de ce type ont été publiées vendredi 15 février, et sont restées en ligne tout le week-end (voir photos ci-dessus). Les internautes n’ont pas tardé à les remarquer puis à les relayer, via les réseaux sociaux .
Ce lundi matin, les annonces ont disparu. En effectuant une recherche par numéro d’offre, un message indique : « L’offre dont la référence est [xxxxxxx] a été annulée par l’employeur (recrutement effectué).« 
Maude Milekovic

Plus d’informations et d’explications à suivre prochainement sur http://www.leberry.fr.

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Dis-moi combien tu gagnes ? Les salaires à la cour des comptes….

 

Rémunérations des magistrats de la cour des comptes.

La Cour des comptes est la principale juridiction financière en charge du contrôle et de la régularité des comptes publics. Cette fonction est assurée à travers des audits dans les administrations de l’État, les établissements publics nationaux, les entreprises publiques, la Sécurité sociale, les associations et des organismes privés bénéficiant de subventions. Les auditeurs établissent des rapports donnant des avis sur la qualité de gestion et sur la régularité des comptes. Ces rapports sont ensuite communiqués aux organismes contrôlés ainsi qu’aux ministères de tutelle concernés, pour que ces derniers puissent prendre les actions nécessaires. Ces rapports soulignent les dérives budgétaires mais malheureusement n’ont pas de caractères contraignants.

La Cour des comptes comprend sept chambres composées chacune d’un président , de conseillers maîtres, de conseillers référendaires, d’auditeurs, de rapporteurs et d’experts. Chaque chambre se voit attribuer des domaines de compétences. La Cour est présidée par un Premier président. Les auditeurs de la Cour  sont généralement recrutés parmi les meilleurs élèves de l’ENA.

En tant que fonctionnaires, les membres de la cour des comptes bénéficient de la grille indiciaire de la fonction publique des magistrats avec ses différents grades et échelons. Le passage d’un échelon à l’autre demande un an en début de carrière, pour arriver à deux à trois au sommet de la hiérarchie. La grille se compose de trois grades allant de conseiller (auditeur) à Président en passant par premier conseiller. Les salaires sont comme suit :

MAGISTRAT COUR DES COMPTES

Grade : Président

Catégorie A+
Salaire mensuel brut
Échelon IM De base Primes incluses (*)
7ème échelon, grille Hors Échelle E
HEE2 1320 6 111,99 € 9 167,99 €
HEE1 1270 5 880,47 € 8 820,70 €
6ème échelon, grille Hors Échelle D
HED3 1270 5 880,47 € 8 820,70 €
HED2 1217 5 635,06 € 8 452,59 €
HED1 1164 5 389,66 € 8 084,49 €
5ème échelon, grille Hors Échelle C
HEC3 1164 5 389,66 € 8 084,49 €
HEC2 1139 5 273,90 € 7 910,85 €
HEC1 1115 5 162,78 € 7 744,17 €
4ème échelon, grille Hors Échelle B bis
HEBb3 1115 5 162,78 € 7 744,17 €
HEBb2 1086 5 028,50 € 7 542,75 €
HEBb1 1058 4 898,85 € 7 348,28 €
3ème échelon, grille Hors Échelle B
HEB3 1058 4 898,85 € 7 348,28 €
HEB2 1004 4 648,81 € 6 973,22 €
HEB1 963 4 458,97 € 6 688,46 €
2ème échelon, grille Hors Échelle A
HEA3 963 4 458,97 € 6 688,46 €
HEA2 916 4 241,35 € 6 362,03 €
HEA1 881 4 079,29 € 6 118,94 €
1er 821 3 801,47 € 5 702,21 €

Grade : Premier conseiller

Catégorie A+
Échelon IM
Échelon spécial, Hors Échelle B bis
HEBb3 1115 5 162,78 € 7 744,17 €
HEBb2 1086 5 028,50 € 7 542,75 €
HEBb1 1058 4 898,85 € 7 348,28 €
7ème échelon, grille Hors Échelle B
HEB3 1058 4 898,85 € 7 348,28 € 
HEB2 1004 4 648,81 € 6 973,22 €
HEB1 963 4 458,97 € 6 688,46 €
6ème échelon, grille Hors Échelle A
HEA3 963 4 458,97 € 6 688,46 €
HEA2 916 4 241,35 € 6 362,03 €
HEA1 881 4 079,29 € 6 118,94 €
5ème 821 3 801,47 € 5 702,21 €
4ème 764 3 537,54 € 5 306,31 €
3ème 711 3 292,14 € 4 938,21 €
2ème 658 3 046,73 € 4 570,10 €
1er 619 2 866,15 € 4 299,23 €

Grade : Conseiller

Catégorie A
Échelon IM
7ème 619 2 866,15 € 4 299,23 €
6ème 582 2 694,83 € 4 042,25 €
5ème 546 2 528,14 € 3 792,21 €
4ème 496 2 296,62 € 3 444,93 €
3ème 452 2 092,89 € 3 139,34 €
2ème 411 1 903,05 € 2 854,58 €
1er 379 1 754,88 € 2 632,32 €

(1) Le salaire brut mensuel  primes et indemnités incluses est une moyenne et a été calculé en multipliant le salaire de base par un coefficient de 1,5 . Ce coefficient tient compte de ce qui suit :

  1. L’indemnité de fonction calculée est un pourcentage du traitement (environ 30 %) qui varie selon le poste et les responsabilités occupés.
  2. La prime modulable est attribuée en fonction de leur mérite qui est égale en moyenne à 9 % de leur traitement (avec un maximum à 15 %)
  3. Indemnité de résidence dans certaines zones est versée surtout dans les grandes villes (3 % en région Île de France, 1 % dans certaines grandes villes.
  4. D’autres primes valorisent le salaire comme la prime d’astreinte, prime pour travaux supplémentaires, et autres……

 

Cadeau Paiecheck.com  :Pour comprendre les exigences d’une fonction, il vaut toujours mieux demander directement aux intéressés. Une interview de François Hollande en 1989 permet d’avoir des précisions sur ce travail harassant.

 

Sources : emploitheque.org – concours-fonction-publique.publidia.fr – cadremploi.fr – ccomptes.fr – ina.fr – 2013

 

Et voici d’autres salaires qui méritent votre attention :

  • Salaire secrétaire de mairie Rémunération d’un ou d’une secrétaire de mairie. Dans une grande commune, il y a différents services qui vont s’occuper de la gestion de la collectivité et de ses habitants, et il n’y a pas « un » ou « une » secrétaire de mairie comme …
  • Salaires dans la Police municipale Rémunérations dans la Police Municipale. Le personnel de la police d’une municipalité sont des fonctionnaires appartenant à la fonction publique territoriale, leurs rémunérations dépendent donc des grilles de salaires correspondantes, elles mêmes fonction des principaux grades qui sont  :   Directeur, Chef …
  • Salaires avec un CAP ou d’un BEP Rémunérations des diplômés avec un CAP ou un BEP. Les C.A.P. (Certificat d’Aptitude Professionnelle) et les B.E.P. (Brevet d’Études Professionnelles), sont des diplômes d’études secondaires et diplômes d’enseignement professionnel. Ils permettent l’accès à la vie active immédiatement, ou une poursuite des …

http://paiecheck.com/2013/01/12/salaires-a-la-cour-des-comptes/

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Écœurement et colère du Président du GSCF : Arrêt du kit de survie pour les SDF

 

C’est avec une grande tristesse et beaucoup d’amertume que nous devons aujourd’hui décider de stopper  pour l’hiver 2012/2013 le sac d’accompagnement pour les personnes SDF.

En effet, les derniers sacs seront distribués dans les prochains jours. Plus aucune préparation ne sera réalisée  pour cet hiver.

L’opération d’aide aux personnes sans domicile fixe organisée par le GSCF  a lieu depuis deux ans d’octobre à avril. L’arrêt avant l’heure de l’aide vitale apportée aux personnes dans la rue est décidé sur la base de différents facteurs énoncés ci-dessous.

Thierry VELU souhaite s’expliquer sur cet arrêt et sur ses conséquences.

Depuis de nombreux mois, nous alertons sur le manque de moyens concernant le kit de survie pour les personnes SDF.

En effet, le manque de places, l’insalubrité dans certains lieux d’accueil, la non-prise en charge même avec des températures très basses de personnes vulnérables,… nous ont incités à créer ce kit de survie.

Nous avons alerté à plusieurs reprises les médias de l’importance de ce sac mais peu d’échos et de présentations du kit de survie en ont découlé, ce qui a entrainé un manque de dons important et une méconnaissance du dispositif auprès du public.

Nous sommes également face à des Conseils Généraux qui ne se sentent pas concernés par les personnes SDF ou qui rejettent la faute à l’État.

De même, l’ensemble des Conseils Régionaux a reçu le dossier de demande subvention depuis septembre 2012, aucune réponse.

Soyons clairs, de nombreux élus se moquent du sort des SDF.

La France est un pays d’annonce et de bureaucratie.  

Chaque année, les mêmes discours d’appel pour des logements : de nouveaux projets sont annoncés aux médias.

Les mêmes reportages en période de froid, les mêmes coups médiatiques de ministres se rendant dans un centre d’accueil, nettoyé et souvent remis à neuf avant leur passage, les
mêmes enquêtes d’investigation des médias dénonçant des lieux d’accueil insalubres ou la non-prise en charge des personnes par le 115…

Et rien n’avance et au contraire, cela s’empire !

Aujourd’hui, ces personnes n’ont pas besoin que d’un toit uniquement, ils ont besoin d’écoute, d’un accueil et d’une prise en charge.

Un État fantôme 

Le kit de survie a été déposé à l’Elysée en décembre 2012. Nous devions recevoir des informations sur de nombreuses questions. Aujourd’hui, nous sommes toujours dans cette même attente…

Écœuré

Aujourd’hui je suis écœuré, nous ne pouvons pas avancer, nous devons constamment nous battre pour aider, être écouté…

Cet écœurement m’amène aujourd’hui à souhaiter jeter l’éponge et à arrêter mon engagement.

Cette décision sera mûrement réfléchie au cours des prochains jours.

Thierry VELU
Président du GSCF

Site : www.gscf.fr

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Reportage vidéo sur la distribution de kits de survie aux SDF

 

Mieux comprendre la problématique des SDF

http://www.gscf.fr/Ecoeurement-et-colere-du-President-du-GSCF-Arret-du-kit-de-survie-pour-les-SDF_a1476.html?preaction=nl&id=22025006&idnl=131219

 

 
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Publié par le 18 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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