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Archives du 17 février 2013

Grave incendie de déchets dangereux dans un site Seveso en Seine-et-Marne

 

MEAUX – Un incendie d’origine indéterminée a ravagé dimanche une importante quantité de déchets dangereux dans un site de l’entreprise Sita classé Seveso, à Villeparisis (Seine-et-Marne), a-t-on appris de sources concordantes.

Selon une source préfectorale, l’incendie est totalement maîtrisé et il n’y a pas de pollution de l’environnement.

L’incendie s’est déclaré en début de matinée, il a pris dans une alvéole où étaient stockés 200 tonnes de déchets de bois et de matières plastiques contenant des résidus d’amiante, a expliqué une source préfectorale confirmant partiellement une information du Parisien.fr.

Cinquante pompiers ont été mobilisés toute la journée pour circonscrire le sinistre, a indiqué une source proche du dossier.

Selon la source préfectorale, les soldats du feu ont projeté de la mousse et des produits spéciaux pour éteindre l’incendie qui a ravagé 2.000 m2 sur ce site classé Seveso seuil haut de l’entreprise Sita, filiale du Groupe Suez Environnement. Certains d’entre eux étaient toujours sur le site vers 19H30, mais l’incendie est totalement maîtrisé, a-t-elle précisé.

Des analyses (qui) ont été réalisées sur le site et aux alentours se sont révélées sans conséquences. Il n’y a pas de pollution de l’environnement, a assuré cette source.

Aucune piste n’est privilégiée par les enquêteurs.

L’entreprise Sita est spécialisée dans le traitement des déchets, par la collecte, le tri et la valorisation.

Afp

 

 

 
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Publié par le 17 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Allemagne : La justice donne à Facebook le droit d’exiger l’identité de ses utilisateurs

Entre data mining et chasse aux dissidents…!

 

Allemagne : La justice donne à Facebook le droit d’exiger l’identité de ses utilisateurs

 

Dans une décision prononcée vendredi, la justice allemande a estimé que Facebook était dans son droit lorsqu’il exige à ses utilisateurs qu’ils donnent leur véritable identité.

Le réseau social était en confrontation avec les autorités chargées de la défense des données privées, lesquelles souhaitaient obliger Facebook à autoriser l’utilisation de pseudonymes et qu’il cesse de suspendre les comptes des utilisateurs qui le refusent.

Facebook demande en effet à ses membres qu’ils donnent leurs véritables prénom, nom, date de naissance et sexe. Il arrive régulièrement qu’il suspende des comptes et exige à leur utilisateur de fournir une pièce d’identité scannée. Sur la base de la législation allemande, l’Office de protection des données privées de l’Etat régional du Schleswig-Hosltain menaçait Facebook d’une astreinte de 20 000 € s’il ne cessait pas ses demande d’identité.

La justice a finalement donné raison à Facebook indiquant que »Selon la directive européenne sur la protection des données et la loi allemande sur la protection des données, le droit allemand ne s’applique pas dès lors que l’enregistrement et le traitement des données personnelles sont effectués par une filiale se situant dans un pays membre de l’Union européenne »

L’affaire n’est toutefois pas terminée, l’Office de protection des données devrait en effet porter l’affaire devant la cour administrative d’appel du Schleswing Holstein.

http://actualutte.com/allemagne-la-justice-donne-a-facebook-le-droit-dexiger-lidentite-de-ses-utilisateurs/

 
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Publié par le 17 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

« Marée blanche » à Madrid pour défendre la santé publique

 

Des milliers de médecins et infirmières en blouse blanche ont envahi dimanche les rues de Madrid et de 15 autres villes d’Espagne, pour des nouvelles « marées blanches », protestant contre les privatisations et les coupes budgétaires qui selon eux mettent en péril la santé publique.

Portant des pancartes où était écrit « Ils volent ta santé », « Il est criminel d’économiser sur la santé », les cortèges de manifestants ont convergé depuis les hôpitaux de la capitale espagnole vers la place de Cibeles, dans le centre de Madrid, avant de défiler au rythme des sifflets et des tambours derrière une banderole proclamant: « La santé n’est pas à vendre, mais à défendre ».

« Aucune étude ne montre que privatiser la direction des hôpitaux permet de réduire les coûts. Cette privatisation nuit au système de santé et aux malades, au profit d’autres intérêts », affirmait Emilia Becares, une infirmière de 46 ans accompagnée de ses trois fils de sept, huit et neuf ans.

« Je suis venu défendre le système de santé publique que nous avons mis en place au fil des années. Déjà, beaucoup de médicaments ne sont plus délivrés gratuitement », témoignait Carlos Moreno, un médecin de 52 ans en blouse blanche.

Le gouvernement régional de Madrid, dirigé par la droite, prévoit de privatiser partiellement six des 20 grands hôpitaux de la région ainsi que 27 centres de santé, sur un total de 270.

Alors qu’en Espagne le système de santé repose essentiellement sur le secteur public, ce projet est vivement critiqué par les professionnels qui craignent une baisse de qualité des soins et des réductions d’effectifs.

Depuis le mois de novembre, les syndicats de la santé organisent régulièrement ces « marées blanches », qui se sont étendues dimanche à 15 autres villes d’Espagne.

 

Manifestation à Madrid contre les coupes budgétaires, le 17 février 2013 [Pedro Armestre / AFP]
 
 

L’une des plus importantes, à Barcelone, a aussi rassemblé des milliers de personnes, 8.000 selon la police, derrière une banderole blanche qui portait les mots: « Pour défendre la santé publique. Ni privatisation. Ni coupes budgétaires ».

La Catalogne, l’un des poids lourds économiques de l’Espagne avec Madrid, est aussi une des régions où le secteur de la santé a été depuis deux ans le plus durement frappé par les coupes.

Des manifestations plus petites se sont déroulées notamment à Saragosse, Santander, Pampelune ou Murcie.

Le plan de privatisations dans les hôpitaux madrilènes, annoncé fin 2012, avait mis le feu aux poudres dans un secteur de la santé qui paie déjà au prix fort la politique de rigueur mise en oeuvre par le gouvernement espagnol pour redresser les comptes publics.

Dans le cadre de sa réforme sanitaire annoncée au printemps 2012, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy entend en effet économiser sept milliards d’euros par an, un effort qui se répercute sur les finances des régions espagnoles, chargées de gérer le budget de la santé.

Déjà, la population est lourdement mise à contribution: les retraités, qui jusque là bénéficiaient d’un système de santé totalement gratuit, doivent désormais régler 10% de leurs factures de pharmacie, tandis que la note s’est alourdie aussi pour les actifs.

Afp

 

 

 
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Publié par le 17 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les prestations familiales bientôt taxées…?!

Taxer les prestations familiales, une piste possible pour Didier Migaud

 

D’après le Journal du Dimanche, c’est un des scénarios sur lequel travaille le gouvernement.

« Les prestations familiales, les allocations familiales, le fait qu’elle soient fiscalisées ou pas, c’est un sujet qui peut être mis sur la table », a estimé M. Migaud sur les ondes de la radio Europe 1.

« On peut considérer que c’est une prestation qui rentre dans les revenus et qui peut d’une certaine façon être fiscalisée », a-t-il expliqué lors de l’émission Le Grand Rendez-vous.

Le premier président de la Cour des comptes a également estimé que fiscaliser la majoration des retraites pour les parents de trois enfants pourrait rapporter 800 millions d’euros à l’Etat.

Ces majorations « lorsque vous avez trois enfants elles ne sont pas fiscalisées. Le fait de les fiscaliser, c’est 800 millions d’euros supplémentaires », a-t-il déclaré.

Le Journal du Dimanche écrit que le gouvernement pourrait soumettre les allocations familiales à l’impôt ou bien encore les baisser « d’un milliard l’an prochain puis de 1,5 milliard supplémentaire l’année suivante ».

Dans ce cas, « les allocations seraient plafonnées ou accordées sous conditions de ressources comme cela est déjà le cas pour la prestation d’accueil du jeune enfant (paje) ou les allocations », ajoute l’hebdomadaire.

Autres mesures d’économies, selon le JDD, le gel des retraites et la réduction des aides aux entreprises.

Le gouvernement chercherait à ce que les pensions du régime général progressent moins vite que l’inflation. « S’agissant du régime général l’objectif de Bercy est d’économiser environ 1 milliard d’euros dès 2014 » puis de 6 à 7 milliards à horizon 2020, écrit le journal.

Dans son rapport annuel publié mardi, la Cour recommande que l’effort de redressement budgétaire de la France porte désormais plus sur des réductions de dépenses, après l’augmentation des recettes, mais estime que le travail de réduction de « niches fiscales » n’est pas achevé, a ajouté M. Migaud.

AFP
 
 
 
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Publié par le 17 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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