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Archives du 14 février 2013

Le soleil comme vous ne l’avez jamais vu…..

Alan Friedman  est un passionné d’astrophotographie,il nous offre quelques photos capturées par son télescope qu’il surnomme  » little big man  » équipé de filtre spéciaux….. et tout ça,depuis sa cour….

Le photographe capture des photos détaillées du Soleil De son arrière-cour sunphotos 13

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 son site web et sa page Tumblr

http://www.petapixel.com/2013/02/13/photographer-captures-detailed-photos-of-the-sun-from-his-backyard/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:%20PetaPixel%20(PetaPixel)

 
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Publié par le 14 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les remous d’un documentaire sur la gestion de l’eau devant le tribunal

 

Un salarié de Veolia poursuivi en diffamation par son employeur pour des propos tenus dans un documentaire intitulé Water makes money, qui dénonce la gestion privée de l’eau par les multinationales, a renouvelé jeudi ses accusations à l’encontre de l’entreprise.

Dans le documentaire, Jean-Luc Touly, affirmait que Veolia lui avait proposé un million d’euros pour qu’il renonce à la publication d’un livre dans lequel il mettait en cause son employeur en 2003.

Se définissant comme un lanceur d’alertes, il a réitéré ses accusations devant le tribunal correctionnel de Paris, mensonge éhonté selon l’avocat de Veolia, Me Christophe Bigot.

Veolia demande à M. Touly et l’association qui diffuse le film un euro de dommages et intérêts et le retrait des passages litigieux, ainsi qu’une publication judiciaire.

L’entreprise conteste également un passage dans lequel M. Touly crie corruption, corruption, lors du vote du Sedif (Syndicat des eaux d’Ile-de-France) choisissant la délégation de service public au privé plutôt que la régie publique en 2008.

Il a expliqué qu’il protestait en fait car l’écran de télévision retransmettant la séance avait été coupé lors du vote.

Pendant plus de trois heures, M. Touly, conseiller régional EELV d’Ile-de-France, a répété qu’il dénonçait un système généralisé, lançant à l’avocat de Veolia: Chaque fois que vous me ferez un procès, on l’utilisera comme une tribune politique.

Il dénonçait également dans le film corruption, système mafieux, conflit d’intérêts, propos qui visaient les dirigeants syndicaux des entreprises de distribution de l’eau, qu’il accuse d’avoir touché de l’argent, en acceptant par exemple des heures supplémentaires fictives.

L’eldorado dans le domaine de l’eau, c’est terminé, a-t-il poursuivi, jusqu’à ma mort, je continuerai le
combat.

Diffusé en 2010 au cinéma, le film a été rediffusé mardi dernier par Arte. Il a été vu au total par près de deux millions de spectateurs et téléspectateurs, selon M. Touly.

Plus la chappe de plomb est lourde, plus la liberté d’expression doit être forte pour compenser, a déclaré son avocate, Me Léa Forestier, plaidant la relaxe.

Le tribunal a mis son jugement en délibéré au 28 mars.

Afp

 

 

Water Makes Money

Comment les multinationales transforment l’eau en argent. Documentaire de Leslie Franke et Herdolor Lorenz (Allemagne / France, 2010). Les groupes français Veolia et Suez sont les leaders incontestés du marché mondial de l’eau privatisée. Dès qu’une commune cherche à remanier sa gestion de l’eau, les deux plus importants groupes mondiaux se disputent le marché. Ils sont présents sur tous les continents et constituent un oligopole qui pèse sur toute la surface du globe. En France, ils approvisionnent près de 80 % de la population en eau. Water Makes Money retrace le processus qui a conduit à l’abandon des régies publiques, encouragé par « le droit d’entrée » : une pratique consistant, pour les opérateurs privés, à mettre à disposition des communes une confortable somme d’argent afin de s’assurer la conversion au modèle du partenariat public-privé (PPP). Ces mariages d’intérêt ne sont pas restés sans conséquences pour les usagers : factures en constante augmentation, canalisations non entretenues… La longue liste de doléances a incité certaines municipalités, à l’instar de Paris et Grenoble, à choisir la « recommunalisation » pour protéger la ressource en amont et offrir aux habitants un service de qualité. En France, mais aussi en Allemagne, au Kenya ou au Guatemala, par la voix d’experts tels que Maude Barlow, lauréate du prix Nobel alternatif, d’élus locaux dont Anne Le Strat, adjointe au maire de Paris chargée de l’eau, et de représentants d’associations de consommateurs, Water Makes Money alerte sur les dangers liés à l’hégémonie de Veolia et Suez, qui se traduit par une présence grandissante des multinationales dans les médias, les partis politiques, les ONG et les universités… En éclaircissant les pratiques obscures des grands groupes privés et en montrant l’importance des décisions publiques, le documentaire Water Makes Money cherche à alimenter le nécessaire débat sur la gestion de l’eau, ressource vitale universelle et objet des prochains troubles mondiaux…

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 14 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’hécatombe des derniers chiffres du chômage en Grèce : une jeunesse sacrifiée

 

Les chiffres du chômage en Grèce pour le mois de novembre 2012 viennent de sortir : tous les chiffres s’envolent. Les jeunes de 15 à 34 ans sont les plus touchés. La nouveauté, c’est l’explosion du taux de chômage des seniors(65 à 74 ans), qui sont désormais 10% en recherche d’emploi.

Le nombre de chômeurs a augmenté de 323 808 en comparaison avec le mois de novembre 2011 et de 20 255 personne en comparaison au mois d’octobre 2012 (+1.5%).

La jeunesse grecque est en péril : 61.7% (50.1% en 2011) des moins de 25 ans et 36.2% (28.9% en 2011) des 25-34 ans sont sans emploi. Les jeunes diplômés ou en passe de l’être ont sans doute perdu tout espoir de trouver un travail en Grèce. Marylène témoigne :

-« Je termine mes études cette année et je suis en panique. Je sais que je ne vais pas trouver de travail. Ou cela sera très compliqué et je serai payé une misère. Je culpabilise de devoir rester à la charge de mes parents qui ont financé mes études. Il est impossible pour moi de fonder une famille dans ces conditions. J’ai 27 ans et je ne peux pas être autonome. »

 

Kostas, fraîchement diplômé en ingénierie des réseaux à récemment passé un entretien dans une entreprise de services informatiques :

-« Lors de l’entretien, on m’a expliqué que la charge de travail était très importante. On m’a demandé si j’étais célibataire et si j’habitais loin de l’entreprise, car la vie de couple n’était pas compatible avec l’emploi proposé. La personne qui me faisait passer l’entretien m’a clairement dit qu’il faudrait rester jusqu’à 22h la plupart des soirs et commencer vers 9h le matin. On m’a demandé combien je demandais, et j’ai indiqué un salaire mensuel dans la moyenne actuelle pour un jeune ingénieur, soit entre 900€ et 1000€. L’examinateur m’a dit très directement que c’était hors de question. Le salaire proposé était de 450€ par mois, soit le salaire minimum pour les jeunes de moins de 25 ans. Un salaire qui ne me permet pas de vivre. Et un rythme de travail qui détruirait toute vie sociale. C’est de l’esclavage, j’ai refusé. Je recherche toujours, aussi à l’étranger. »

 

Le chômage des 24-34 ans, avec un taux de 36.2%, est toujours en très forte augmentation : il était de 28.9% en 2011. Celui des 35-44 ans, comme les autres, a encore augmenté avec 23,3% contre 16,9% en 2011.

Yorgos et Elefteria, 35 ans et mariés depuis peu, ont « oublié depuis la crise l’idée de fonder une famille. » Yorgos se dit faire partie de cette génération perdue :

-« Je ne suis plus payé depuis 1 an. Ma femme, fonctionnaire, a vu son salaire réduit de 40%. Impossible dans ces conditions d’imaginer un avenir ou d’avoir un enfant. Nous ne savons pas comment nous vivrons les prochains mois. Alors nous comptons tout, sortons très peu et limitons nos achats alimentaires au strict minimum. Nous allons à toutes les manifestations, même si nous savons que la classe politique nous ignore depuis des années. Si j’avais 20 ans, je tenterai ma chance à l’étranger, mais à presque 40, ma vie est ici. Nous faisons partie de cette génération perdue. Celle qui n’aura pas d’enfant. »

 

Dimitri et Maria, eux, ont pris ce risque. Dimitri a trouvé un emploi dans l’entreprise d’un de ses amis, après avoir cumulé pas mal de petits boulots :

– » Je suis payé 900€ par mois. J’ai de la chance. Si tout se passe bien, j’aurai 1000€ par mois bientôt.  Un bon salaire dans la Grèce d’aujourd’hui. Nous avons décidé de faire un enfant, par amour et aussi pour nous recentrer sur la vie. Nous ne regardons plus les infos, la TV etc. Je suivais l’actualité de manière intensive au début des plans d’austérité. Je n’y voyais que peur et désespoir  j’étais au bord de la dépression. Le rythme était infernal. Alors en réaction, j’ai décidé d’ignorer tout cela, de toute manière, je n’attends plus rien de la classe politique. Toute notre vie est désormais  recentrée sur l’essentiel : notre bébé, notre famille et nos amis ».

 

Si les jeunes sont les plus touchés par l’explosion du chômage, toutes les classes d’âge sont devenues très vulnérables. Plus inquiétant, le chômage des seniors atteint les 10% alors qu’il n’était que de 4% l’année précédente. Il a plus que doublé en un an et plus que quintuplé en 2 ans. L’augmentation de l’âge de la retraite cumulée à la baisse des pensions pourrait laisser supposer que les seniors reviennent sur le marché du travail à une période ou la précarité poursuit son inexorable ascension :  plus d’un tiers des grecs sont désormais sous le seuil de pauvreté. Une situation qui inquiète sur le risque de crise humanitaire en Grèce.

Face à l’ampleur de la situation, certains ont proposé des idées « novatrices » pour enrailler le chômage, comme le quasi-retour à l’esclavage en forçant les chômeurs à travailler gratuitement pour des projets « d’utilité publique ». De quoi ravir le propriétaire d’une des plus grosses entreprises en Grèce, qui verrait d’un bon oeil les perspectives d’investissements entre l’Etat grec et le Qatar pour aider les « PME » grecques.

La croissance du pays continue son éternelle dégringolade : le PIB accuse une chute de 6% pour l’année 2012.

Et l’austérité poursuit sa marche funèbre.

sources : statistiques de l’emploi en Grèce

 


Souvenez-vous, lors des manifestations monstres contre l’austérité en février 2012. Ce retraité fond en larmes comme seule réponse lorsqu’un journaliste lui demande quels ont été les effets des mesures d’austérité pour sa vie (photo @teacherdude) :

 

Les larmes

 
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Publié par le 14 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de magnitude 6.6 au Nord-Est de Sakha en Russie

Global view

Ampleur 6,6 /  Répliques : 5.1 / 4.9 / 5.1 / 4.9 / 4.4 / 4.6 / 4.4 / 4.6 / 4.7 / 3.9 / 4.4
Date-Heure
Emplacement 67.580 ° N, 142.593 ° E
Profondeur 10.1 km (6,3 miles)
Région NORD-EST SAKHA, RUSSIE
Distances 132 km (82 miles) WSW de Druzhina, Serbie862 km (535 miles) au NE de Markha, la Russie868 km (539 miles) au nord de Yakutsk, Russie982 km (610 miles) NNO de Magadan, Russie
 
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Publié par le 14 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Après Doux, les abattoirs Gad vont déposer leur bilan

Le redressement judiciaire sera demandé la semaine prochaine. 1.700 salariés sont concernés

 

 

Nouveau coup de tonnerre pour l’industrie agro-alimentaire française. Gad SAS , un des grands groupes d’abattage porcin va dès la semaine prochaine déposer le bilan auprès du tribunal de commerce de Brest. Son actionnaire majoritaire tentait depuis deux ans de vendre l’entreprise avec le soutien du comité interministériel aux restructurations industrielles et espérait rétablir l’équilibre pour préserver les 1700 emplois. Sans espoir aujourd’hui d’inverser la tendance, le groupe a convoqué un comité central d’entreprise extraordinaire. « Nos activités sont de l’ordre de la moitié des capacités de production, on savait que notre actionnaire ne pouvait pas tenir très longtemps », avance Olivier Le Bras, le délégué syndical FO.

La nouvelle est un nouveau coup de tonnerre pour la région après les difficultés du groupe Doux. Quatre sites sont concernés par ce dépôt de bilan : d’abord le siège social de Gad SAS situé à Saint-Martin-des-Champs près de Morlaix, ensuite les abattoirs de Lampaul-Guimiliau dans le Finistère et de Josselin dans le Morbihan. L’usine de découpe installée à Saint-Nazaire en Loire-Atlantique sera également concernes. Par contre les autres filiales de Cecab appartenant à sa division viandes ne sont pas touchées. Il s’agit de la salaisonnerie Aubret SAS, de Cedro SAS pour le négoce de viandes à l’exportation et Clavières Viandes SAS pour le commerce de gros. Une première période de redressement judiciaire devrait être décidée, mais la liquidation immédiate paraissait hier improbable.

Gad SAS a réalisé un chiffre d’affaires de 453 millions d’euros en 2012 pour l’abattage de 2,4 millions de porcs. Une partie est fournie par le groupement de production Prestor, actionnaire à hauteur de 35% de Gad contre 65% pour Cecab qui a pris le contrôle de cette entreprise en 2011.

La perte cumulée de l’entreprise atteindrait environ 20 millions d’euros. Une situation intenable pour son actionnaire principal qui n’entend pas mettre en péril l’ensemble de ses autres activités. Le groupe coopératif breton réalise 2 milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel et emploie 7.000 salariés. Il est également engagé dans la filière légumes avec les conserves de la marque d’Aucy tout en étant également un spécialiste de la fabrication d’omelettes surgelées.

Le dépôt de bilan de GAD se situe dans un contexte de grande difficulté pour la filière porcine. Outre la concurrence accrue de l’Allemagne qui dispose d’élevages et de centres d’abattage beaucoup plus grands, la filière française doit affronter une forte hausse du prix des porcs vendus en vif et une baisse des volumes de 2 à 3% par an. De nombreux élevages porcins n’arrivent pas à respecter les nouvelles règles environnementales et de bien être des animaux.

Les Echos

 

 

 
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Publié par le 14 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

66.800 emplois détruits en 2012

 

L’emploi salarié dans les secteurs marchands non agricoles a diminué de 0,2% en France au quatrième trimestre, avec 28.100 postes détruits, selon l’estimation « flash » publiée jeudi par l’Insee. Cela porte à 66.800 le total des destructions d’emplois au cours de l’année dernière.

Au troisième trimestre, ces secteurs avaient déjà détruit 41.700 emplois, un chiffre confirmé par rapport à
la précédente estimation publiée en décembre.

Le recul du quatrième trimestre vient une nouvelle fois en partie de la baisse de 2,7% de l’emploi intérimaire (13.800 postes en moins), la baisse ralentissant cependant nettement par rapport au troisième trimestre (-5,7%).

Hors intérim, le solde du quatrième trimestre aurait été négatif de 0,1%, avec 14.300 emplois détruits.

L’industrie a reculé de 0,4%, la construction de 0,3% et le tertiaire de 0,1%.

Par ailleurs, la Dares annonce que l’indice du salaire mensuel de base a progressé de 0,2% au quatrième trimestre, ce qui porte sa hausse sur 2012 à 2,0%, un chiffre à comparer au taux d’inflation de 1,3% enregistré sur l’année.

L’indice du salaire horaire de base des ouvriers et des employés a augmenté pareillement de 0,2%, sa progression sur un an étant de 2,1%.

Afp

 

Lire aussi:

Le licenciement automatique bientôt inscrit dans la loi ?

 

 

 
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Publié par le 14 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’UE finance des patrouilles sur l’Internet ?

 

 

À l’approche des élections européennes de 2014, un article du Telegraph britannique du 3 février dernier,  

et qui n’a été repris, par aucun média français, révèle que le Parlement européen envisagerait de financer, à hauteur de 2 à 3 millions d’euros, des agents ou «trolls», afin de contrecarrer tout ce que des eurocritiques pourraient écrire, sur l’Internet, (sites, Twitter, Facebook, etc.).

Ce journal sérieux aurait eu accès à des documents internes, faisant état de propositions de dépenses, d’analyse et de planification, en vue d’une propagande, sans précédent : «Une attention particulière doit être accordée aux pays qui ont connu une forte augmentation dans l’euroscepticisme». L’UE «doit avoir la capacité de surveiller les conversations publiques» et «de comprendre les sujets tendances et avoir la capacité de réagir rapidement, de manière ciblée et pertinente, à participer et à influencer la conversation, par exemple, en fournissant des faits et des chiffres afin de déconstruire les mythes».

Paul Nuttall, député de l’UKIP, a attaqué ces propositions, qui, selon lui, violent la neutralité de la fonction publique européenne, en transformant des fonctionnaires en «trolls», afin de traquer, sur l’Internet, tout ce qui est considéré comme étant nuisible, sur les réseaux sociaux.

Ces documents ajouteraient : «La crise économique et financière actuelle, ainsi que des taux élevés de chômage, en particulier, parmi les jeunes, se traduit par une diminution de la confiance, dans les institutions européennes (…) il est évident que l’image de l’Union européenne souffre». «Afin d’inverser la perception que “l’Europe est le problème”, nous avons besoin de communiquer que la réponse aux défis actuels (…) est “plus d’Europe et non moins d’Europe”».

Au final, ces documents confidentiels révélés par la presse britannique démontrent, tout simplement, que l’UE fédéraliste, mondialiste et ultralibérale, avoue qu’elle n’a pas assez de partisans, tant dans le virtuel que dans le réel. Il est de toute façon intolérable que celle-ci finance, avec des fonds publics, de faux internautes, en vue de contrer la liberté d’expression populaire, par un harcèlement idéologique en ligne.

Ludovic de Danne

French Irib

 

 

 

 
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Publié par le 14 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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