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Découverte d’un gène viral mortel dissimulé dans des céréales OGM commercialisées

10 Fév

Quelques mois seulement après qu’une étude aujourd’hui célèbre ait découvert que le maïs NK603 génétiquement modifié de Monsanto entraîne de sérieux dommages et des tumeurs sur les mammifères, un article publié par l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a mis au jour que la plupart des OGM d’usage commercial actuels contiennent un gène viral dissimulé qui semble dangereux à consommer par les humains.

 

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Cet important article met en lumière le fait que 54 caractères OGM sur 86 actuellement approuvés pour utilisation, ou en gros 63 %, contiennent un étrange gène viral nommé  »gène VI », qui, selon les recherches, altère la fonction normale des céréales.

Cette altération est présente dans une majorité d’OGM largement cultivés et commercialisés aujourd’hui, dont les maïs NK603 et MON810, ainsi que les graines de soja Roundup-Ready, tous produits par Monsanto. Et les chercheurs ont découvert que ce gène mutant peut induire des changements accidentels dans le phénotype, qui peut entraîner des mutations physiques et biochimiques graves dans les organismes.

»Au cours de l’analyse d’identification d’allergènes potentiels dans les céréales OGM, l’AESA a découvert tardivement que la séquence de régulation génétique habituelle des OGM commerciaux encode aussi un fragment important du gène viral », explique Independant Science News (ISN) à propos de la découverte.

Basée sur une recherche antérieure impliquant un lien entre gènes viraux, plantes et santé humaine, la nouvelle découverte soulève de sérieuses inquiétudes sur la sécurité de nombreux OGM à production commerciale actuels. Comme le but inhérent des gènes viraux est de désactiver un hôte ce qui autorise une invasion pathogène, leur présence dans des aliments contenant des OGM représente une grave menace aussi bien pour les plantes que pour la santé humaine.

Le Gène VI, preuve tangible que les OGM sont impropres à la consommation humaine

Jusqu’à présent, l’industrie de la biotechnologie a maintenu que les OGM sont virtuellement identiques aux organismes naturels, et qu’il n’y a aucune différence structurelle ou fonctionnelle entre les OGM et les céréales cultivées naturellement pour leur devenir dans le corps humain. Mais la présence du gène VI dans une grande majorité d’OGM déboulonne complètement ce mythe. Comme les céréales naturelles ne possèdent pas le gène VI, elles ne risquent pas d’engendrer les mêmes infections virales que les OGM en contenant. Selon l’analyse sur la fonction du gène VI, le défaut génétique facilite non seulement l’assemblage de virus potentiellement tueurs dans le tissu de la plante, mais il supprime aussi les défenses naturelles contre les maladies, rendant les céréales et peut-être les humains qui les mangent, plus sensibles aux maladies.

La présence du gène VI laisse les céréales transgéniques fondamentalement sans défenses contre les maladies et les envahissement de virus et on pense qu’il cause une expression de gène aberrante dans les céréales qui le possèdent. Cela veut dire que la séquence génétique toute entière d’une plante peut muter à cause du gène VI, résultant en une production de protéines incohérentes dans les cellules de la plante, une expression à tort et à travers du gène dans l’organisme et même des malformations de croissance.

Les scientifiques connaissaient depuis des années la présence de gènes viraux semblables dans les OGM, mais ils n’ont jamais précisé exactement la manière dont ces gènes et les changements génétiques énormes qu’ils induisent affectent la santé humaine. Et aucun gouvernement ayant approuvé des OGM commerciaux contenant des gènes viraux n’a jamais exigé que des tests de sécurité corrects soit faits pour identifier toute menace potentielle sur la santé, ce qui veut dire que l’humanité sert de cobaye collectif à cette expérience scientifique de biotechnologie à grande échelle.

»Une information pertinente sur l’existence du gène VI était librement disponible dans la littérature scientifique bien avant la première approbation biotech, » ajoute l’ISN sur ce scandale.

Source: Natural News
Traduit par Hélios pour le BBB
 
19 Commentaires

Publié par le 10 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

19 réponses à “Découverte d’un gène viral mortel dissimulé dans des céréales OGM commercialisées

  1. tacal

    11 février 2013 at 8 h 31 min

    Bonjour,
    J’aurai voulu savoir dans quel céréales ils contient du mais ogm?
    merci d’avance.

     
  2. Ronny

    11 février 2013 at 8 h 33 min

    Article terriblement tendancieux :

    1. l’article de Seralini et al ne démontre rien du tout, ni une toxicité du Round Up (ni une toxicité du mais tolérant à cet herbicide, ni d’ailleurs une absence de toxicité. Les analyses statistiques que chacun peut réaliser à partir de l’article démontrent que la vitesse et le nombre des tumeurs apparus sur les rats nourris avec et sans OGM sont strictement identiques. L’affichage de photos des tumeurs sur rats nourris aux OGM est donc une manipulation car l’auteur aurait du montrer la même photo pour des rats nourris sans OGM

    2. toutes les plantes génétiquement modifiées (GM) ne contiennent pas de fragment de la protéine P6 et aucune ne la contient en entier (la protéine étant toxique pour la plante cela se serait vu lors de la transformation)

    3. Le plus grand fragment de la protéine P6 retrouvé dans une plante GM ne présente aucune homologie de séquence avec des protéines toxique pour l’homme ou les animaux ou allergène pour l’homme et le animaux

    4. Enfin dire en titre que ce gène viral est mortel est une grossière manipulation car il n’est délétère, comme tout gène viral ou presque, que pour son hote. Or ce titre fait tend forcement à faire croire au lecteur qui ne lirait pas la totalité de l’article que ce gène est mortel si on consomme la céréale en question.

    Bref, on est très loin de l’information, et très près ici de la manipulation.

     
    • realinfos

      11 février 2013 at 8 h 45 min

      Un peu facile toutes vos affirmations,étes-vous scientifique vous-même dans ce secteur pour parler de manipulation,avez-vous des preuves de ce que vous avancez?!

       
    • Didier

      11 février 2013 at 10 h 58 min

      Au moins Seralini démontre qu’aucune étude viable n’a été faite pour l’autorisation des OGM.
      Ronny chevalier défendant ses maîtres ne s’est pas aperçut que son cheval était un Bœuf!

       
    • Anonyme

      24 juin 2013 at 17 h 26 min

      le problème, c’ est qu’ il y’ en a partout.. alors arrête de te voiler la face.. cobaye

       
    • Pollux

      24 juin 2013 at 22 h 24 min

      La manipulation est effectivement ce commentaire. Prétendre que le Round Up n’est pas prouvé toxique relève du mensonge, de la mauvaise foi et de la calomnie! Cela discrédite tout argument du commentaire. Je sens là une personne de connivence avec Monsanto et autre organisation criminelle!

       
    • beteille A

      25 juin 2013 at 10 h 10 min

      Le problème n’est plus a la toxicité d’un gène mais a l’éthique perpétré par cette multinationale qui sera combattue jusqu’à son extinction par les peuples quelle oppriment;Le danger et permanent et il ne faut pas s’étonner que les méthodes employées se ressemblent.

       
  3. Cécile

    13 février 2013 at 8 h 03 min

    Ce que dit Ronny en point 1 est faux : il suffit de voir le documentaire « Tous cobayes ! » pour le savoir. L’étude de Séralini est en fil rouge du documentaire donc on peut voir comment l’étude a été faite et ses résultats complets. Il y avait des rats sans tumeur à la fin de l’étude, rats nourris sans OGM et sans herbicide puisqu’il y avait plusieurs types de nourriture. Un mensonge, meme bien rédigé reste un mensonge. Et du coup, il discrédite les autres points.

     
    • loup garou

      13 février 2013 at 15 h 05 min

      inutile de voir le documentaire, c’est un navet qui fait suite, dans le plan media, à la publication de l' »étude Séralini » elle-même un navet descendu en flammes (du jamais vu) par TOUTES les autorités sanitaires du monde, par la communauté scientifique, par TOUTES les académies françaises… ça fait beaucoup de gens vendus à Monsanto, non ?

      et madame cécile expliquez-nous donc pourquoi les rats qui se portaient le mieux à la fin de l’étude et même mieux que ceux du ridicule et minuscule groupe témoin sont ceux qui étaient nourris avec la plus grosse dose d’OGM ?…. quoi, on avait oublié de vous le dire ?

       
      • andré

        26 juin 2013 at 22 h 43 min

        [et madame cécile expliquez-nous donc pourquoi les rats qui se portaient le mieux à la fin de l’étude et même mieux que ceux du ridicule et minuscule groupe témoin sont ceux qui étaient nourris avec la plus grosse dose d’OGM ?…. quoi, on avait oublié de vous le dire ?]
        Il n’y a pas que madame cécile à être dans l’ignorance; moi-même suis ignorant du nom de ces actionnaires de Monsanto, on ne peut tout savoir…

         
  4. collineau

    13 février 2013 at 8 h 35 min

    Pour vous convaincre de la malhonnêteté de nos gouvernements voir :

    18 septembre 2003 – Les OGM, Monsanto et le groupe Carlyle

    La Cour de justice européenne a décidé que le maïs génétiquement modifié de Monsanto peut être placé sur le marché sans autorisation de la Commission.
    « Pourtant, si un État membre a des raisons précises pour suspecter un tel risque, il peut restreindre provisoirement ou suspendre la commercialisation et l’utilisation sur son territoire. » Monsanto appartient au groupe Carlyle.

    Source : curia.eu.int

    http://curia.europa.eu/fr/actu/communiques/cp03/aff/cp0367fr.htm

     
  5. collineau

    13 février 2013 at 8 h 41 min

    Je ne fais que lire….. Informez-vous Même vidéo de 20 mn, à télécharger, car unique sur le web.Dépêchez-vous avant qu’elle ne disparaisse, elle peut changer votre vision du monde… Sabotage du site d’Artémisia Collège = Liberté assassinée ! Le site d’Artémisia Collège est depuis le 25 septembre 2009 à 17 h (environ), à priori, définitivement détruit.Que s’est-il passé ?Suite à des intimidations (on va dire ça comme ça), venant de la DCRI, nous avions décidé de renoncer à fermer le site le 20/09/2009, comme prévu, cette date n’étant pas choisie au hasard, mais correspondant au début de la phase active d’application du plan scélérat  » pandémie-vaccination « .A partir de là, nous savions que notre provocation ne pouvait qu’entraîner une réaction rapide.Nos informations confidentielles confirmant cette analyse.Mais pour être franc, nous sommes tout de même étonnés de voir nos analyses et infos être aussi justes et précises.En espérant que nous nous trompons pour la suite des événements (il n’en tient qu’aux citoyens)…L’attaque a commencée mercredi 23 vers 23 h.Tout a pu être réparé le jeudi 24 au matin, mais nouvelle attaque vers 16 h.Réparation immédiate, mais depuis le matin du vendredi 25, le service d’email de tout notre hébergeur a été mis hors service « .Cette situation intenable, a obligé notre hébergeur à sacrifier notre site. Comme il est impensable de le reconstituer (les sauvegardes sont ce que le visiteur voit, mais ce n’est pas la version technique, qui elle est détruite entièrement), ce qui serait un travail énorme, alors même que nous ne le souhaitons pas, il ne reste plus que les captures que nous vous avons conseillé de faire…Entre la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), avec qui nous sommes toujours en  » relation « , la CIA et un service annexe du Mossad, l’identification des attaquants n’est pas certaine.En fait, nous pencherions sur un nouveau service de l’armée, qui est spécialement chargé, dans le cadre du  » plan « , de détruire les sites qui informent vraiment…Mais à présent, la personne qui n’est pas informée sur le coup monté de cette fausse pandémie, à partir d’un virus artificiel, et sur ce vaccin-poison, c’est qu’elle est sur la Lune…Elle n’a plus aucune excuse, et doit comprendre que par les temps qui courent, il n’y a pas de droit à la sottise, mais un devoir d’intelligence.Bon, en quelque sorte, c’est la médaille du travail bien fait, faut le voir comme ça…Le 20/09/2009, c’était vraiment bien vu ! Tout s’accélère depuis, nous nous étonnons nous-mêmes…C’est vrai que nos informateurs ne sont pas n’importe qui… Une autre explication, peut-être…Allez, et prenez soin de vous…L’aveu de Roselyne Bachelot : http://www.dailymotion.com/video/xavuqx_mobilisation-generale-vaccination-h_newsS'il y a une seule chose à retenir, comprenez au plus vite que ceux qui vous poussent à vous faire vacciner, comme pour les OGM, sont d’authentiques salopards*, comme ceux qui vous disaient que le nuage de Tchernobyl n’était pas au-dessus de la France, ceux encore qui écoulaient délibérément des stocks de sang contaminé alors qu’ils vous disaient qu’il n’y avait pas de risques, idem pour l’hormone de croissance, etc., etc., etc. »*Salopard ne doit pas être pris comme une injure, dans la mesure où c’est le mot utilisé à l’égard du médecin urgentiste Patrick Pelloux, par la ministre de la Santé elle-même… (Rappelons que c’est lui qui a attiré l’attention des autorités sur l’hécatombe de la canicule de 2003…). http://www.dailymotion.com/video/xanm0b_roselyne-bachelot-tu-mens-christian_news Pour accéder aux archives d’Artémisia Collège : Greenpeace et la Fondation Rockefeller La maison mère de Greenpeace aux USA, celle qui donne les consignes, est financée par la Fondation Rockefeller.Cela signifie que le financier a aussi son mot à dire sur les choix des campagnes d’action de Greenpeace.Dans ces conditions, et jusqu’à preuve du contraire, nous cessons toute relation avec cette ONG sous influence.Nous comprenons mieux son silence total sur le 11 septembre 2001 et surtout sur la « pandémie-bidon » et la « campagne de vaccination-empoisonnement »… WWF – Greenpeace : même combat pour le N.O.M. Le WWF est un des autres organismes créés et gérés pour appuyer le Plan pour un Nouvel Ordre Mondial !Lire l’Histoire du « Nouvel ordre mondial » par Pierre Hillard du Réseau Voltaire :http://www.voltairenet.org/article164176.htmlExtrait : « Ce passage de relais de génération en génération permet de mieux comprendre cette permanence du mondialisme ainsi que sa montée en puissance. Nous pouvons désormais relier l’action passée de ces hommes à la fondation du WWF en 1961. En effet, sa création est due à Julian Huxley. Le WWF contribue à répandre cet idéal panthéiste et constitue une des branches d’action du mondialisme. Est-ce un hasard d’apprendre que le premier président du WWF fut le dirigeant du Bilderberg, le prince Bernhard (président de 1962 à 1976) ? D’autres présidents se sont succédés à la tête du WWF comme John Loudon qui fut comme John Kerr président de la compagnie pétrolière, la Royal Dutch Shell. Ce conglomérat pétrolier anglo-hollandais est une des pépinières du nouvel ordre mondial. Précisons aussi que le Prince Philippe, époux de la reine d’Angleterre Elisabeth II, dirigea le WWF de 1981 à 1996. ». OGM = Organismes Génétiquement Monstrueux L’idée est de ne pas rester sans agir devant les dispositions prises par le gouvernement pour nous faire le coup de la cohabitation des cultures OGM avec les autres, notamment la BIO.Dans les faits, cela reviendra à une contamination généralisée et à la fin programmée du vrai BIO (ce qui est le but recherché, les vendeurs d’OGM étant aussi ceux des désherbants et des pesticides qui vont avec), déjà un champ bio vient d’être déclassé, suite à la contamination par un champ d’OGM situé à 25 km ! (1)(1) Et encore du maïs bio contaminé, cette fois à 35 kilomètres de distance (Deux-Sèvres) !Deux agriculteurs spécialisés dans la culture de maïs alimentaire biologique, Julien Veillat et son père Christian, dont l’exploitation est située à Villiers-en-Plaine, dans les Deux-Sèvres, ont déposé une plainte à la gendarmerie locale. Leur production a en effet été contaminée par des gènes de maïs transgénique, alors que les parcelles de maïs OGM les plus proches sont officiellement distantes de plus de 35 kilomètres de leurs champs… Julien et Christian Veillat vont voir leur production de maïs alimentaire déclassée avec cette contamination, plus question de bénéficier du label « bio ». Et à l’heure actuelle, aucune compagnie d’assurances ne souhaite assurer le risque de contamination par les OGM.Cette loi inique (2), revient donc hypocritement à nous imposer la généralisation des OGM, puisque même le « non OGM » pourra avoir près d’1 % d’OGM.(2) Millau donne la recette du  » fauchage  » légal d’OGMGuy Durand, le nouveau maire (PS) de Millau, a présenté l’arrêté municipal « portant interdiction de la culture des organismes génétiquement modifiés ».La dite culture est donc bannie, « sur tout le territoire de la commune », « pour l’année en cours », soit jusqu’au 31 décembre 2008. Sur ce caractère provisoire de l’arrêté, le premier magistrat et juriste précise que le droit exclut en effet « une interdiction générale et absolue puisque le principe est la liberté et que la mesure adoptée en vertu du pouvoir de police constitue l’exception. » En clair, un nouvel arrêté devra être pris pour interdire les cultures d’OGM en 2009 et ainsi de suite.Il est patent que l’élu et le politique à la fois, veulent utiliser le symbole qu’est Millau, cité popularisée par le combat du Larzac et, plus récemment, par le « démontage » du Mac Do par José Bové et ses amis – action qui a fait le tour du monde -, pour faire prospérer la lutte contre les OGM.Plus précisément, Guy Durand et la nouvelle majorité municipale, font tout afin de faire savoir au plus grand nombre de communes les moyens de mettre des bâtons dans les roues aux OGM, d’opérer ce que le maire de la sous-préfecture du sud Aveyron appelle un « fauchage » légal. Les maires et élus municipaux que démange l’idée de proscrire les cultures OGM du territoire communal peuvent en clair se référer à l’arrêté municipal millavois. Les « vu » et « considérant » s’y succèdent, déroulant les textes qui fondent l’arrêté : préambule de la constitution « selon lequel la Nation garantit à tous la protection de la santé », Charte de l’environnement de 2004, articles du Code général des collectivités territoriales chargeant « le maire de prévenir, par des précautions convenables, les pollutions de toute nature », jurisprudences de la Cour de justice des communautés européennes et du Conseil d’état, etc.Pour Guy Durand, il « suffit de se doter des moyens juridiques » ad hoc pour interdire les cultures OGM sur une commune. Et de confier vouloir communiquer bien volontiers à ceux qui en font ou feront la demande, copie de la délibération et de l’arrêté millavois. Le maire, qui espère que l’exemple fera « tache d’huile » comme le lui laissent à penser les nombreux mails et contacts alors qu’un « réseau des villes propres » est en gestation, insiste cependant sur la nécessité de légaliser l’arrêté en invoquant des « circonstances locales ». Millau met ainsi en avant un classement en zone Natura 2000, la fabrication de fromages AOC, l’appartenance au parc naturel régional des grands causses… Bref, il appartient à chaque commune désireuse de mettre en œuvre un fauchage légal d’adapter l’arrêté au contexte du cru.VOIR L’ARRETE MUNICIPAL DANS LA RUBRIQUE : « Fauchage » légalMais indépendamment de cette loi, il nous suffit de n’acheter que des produits sans OGM (tant que c’est encore possible), et de laisser les produits OGM à ceux qui ont voté pour.NOUS VOULONS VIVRE LIBRES, LIBRES DE VIVRE SANS OGM !A la fausse liberté de produire avec ou sans OGM, il faut opposer une vraie liberté de choisir de consommer sans OGM !Agir vite et fort, pendant que c’est encore possible !Indépendamment de la loi donc :  » votons  » lors de nos achats !Nous ne voulons pas d’OGM ?(80 % des français sont contre)Alors, n’achetons que des aliments garantis  » NON OGM  » et produits ou élevés  » SANS OGM « … et laissons les autres à ceux qui en veulent !Mais, pour cela, il faut être très bien informé !Des parlementaires sous influenceAu-delà de l’écran de fumée fait par le moratoire (donc provisoire) sur l’unique maïs Monsanto 810, un certain nombre de députés et de sénateurs, acquis aux semenciers et aux « arguments » de Monsanto, veulent nous imposer une « cohabitation piège à cons » des 2 cultures : » OGM  » (« Organismes Génétiquement Monstrueux ») et » BIO  » (« Bons à Ingérer par l’Organisme »).Evidemment, à ce « jeu », ce sont les cultures non OGM qui sont perdantes, notamment en BIO, puisque dès que la contamination est patente, le déclassement est automatique et les semences inutilisables (car en « prime », Monsanto attaque l’agriculteur pour avoir semé des semences brevetées… c’est arrivé !).De là à dire que cette contamination généralisée est l’objectif, il n’y a qu’un pas que nous franchirons allègrement, le but des grandes firmes comme Monsanto étant de contrôler toute l’alimentation mondiale.N’attendons donc pas d’être placés devant ce fait accompli, où le choix de se nourrir, avec ou sans OGM, ne sera plus possible.Rappelons au passage que les OGM sont commercialisés après 3 mois de tests sur des rats, tests non publiés par les firmes, et alors que, pour être mis sur le marché, un médicament doit passer 4 à 10 ans de tests et que pour autant les accidents sont légion…D’ailleurs, si aucun assureur ne veut assurer les risques que représentent les OGM, ce n’est pas pour rien !Par leurs dangers et le caractère irréversible de leur dissémination/contamination, ces OGM constituent un véritable crime contre l’environnement et l’humanité.Ceux qui se rendent coupables de perpétrer ce crime, comme leurs complices, devraient un jour pouvoir en répondre devant un tribunal international !A lire/télécharger pour en savoir plus sur les OGM : « Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». Albert Einstein Pour vivre sans OGM, ne laissons pas faire… ne NOUS laissons pas faire ! Pied de maïs monstrueux : Ce pied de maïs mexicain, de souche ancestrale, a été contaminé par du maïs transgénique.Le résultat est fort inquiétant, car il est monstrueux au sens premier du mot.Et c’est tout le génome authentique des 150 variétés de maïs mexicain, qui risque d’être perdu pour l’humanité, et ce, pour le plus grand bénéfice (c’est le mot), de Monsanto. OGM : Le mythe de la recherche scientifique et médicale pour le bien de l’humanité La recherche sur les OGM offre la possibilité d’introduire un virus « silencieux » dans le génome d’une population donnée, virus qui serait réveillé ultérieurement par un signal chimique. « L’idée, explique David Sourdive, un spécialiste français de l’étude des génomes, est de réaliser une arme ciblée sur une population choisie et préalablement « marquée » par un virus. » Pour cela, il suffit d’avoir inoculé à la population ciblée, ce virus « silencieux », à l’occasion d’une campagne de vaccination. Le crime d’Etat parfait, car impossible de remonter à l’origine militaire, et c’est tellement plus « classe » qu’un vulgaire massacre « traditionnel »… »En fait, dit un expert de la délégation générale pour l’armement, il n’y a rien en biologie qui ne soit transposable sur le plan militaire. ».Pourtant, de nombreux spécialistes craignent encore davantage une autre forme de bioterrorisme : celle qui ciblerait l’agriculture. « Des armes tournées vers la production agricole seraient beaucoup plus efficaces, dit David Sourdive. D’abord, l’effet de déstabilisation d’une maladie agricole est garanti et bien connu. Et puis l’agriculture est plus vulnérable parce qu’elle présente beaucoup moins de diversité génétique que les populations humaines. ». Le travail sur les maladies agricoles était déjà un des principaux programmes de recherche d’armes biologiques pendant la guerre froide, tant aux Etats-Unis qu’en URSS…Maladie du blé incontrôlable : certains scientifiques, pensent qu’il pourrait s’agir d’une souche de champignon génétiquement modifiée, introduite, soit lors d’une expérimentation, et qui serait devenue incontrôlable, soit par une dissémination volontaire, et dont les objectifs inavouables pourraient être l’occasion de proposer (et d’imposer) une variété de blé OGM, résistante…A lire l’intégralité de l’article : Les OGM, c’est quoi ? Conférence de Christian Velot, Maître de conférence en génétique moléculaire (Univ Paris-Sud XI), chercheur a l’institut de génétique et de microbiologie (centre scientifique d’Orsay). Dans cette conférence donnée a Toulouse en 2005, il donne une explication scientifique très pédagogique de ce que sont les OGM.Pas visionné…http://video.google.com/videoplay?docid=-875413616197118497 (1 h 26 mn) Info de fin décembre 2011 L’amarante combat Monsanto sur son propre terrain. Et devient une arme anti-OGM.Monsanto certifiait qu’une hybridation entre un organisme génétiquement modifié et une plante naturelle était impossible. Pourtant, en Géorgie, en 2004, un agriculteur a constaté le contraire. A la place de son magnifique champ de soja transgénique proliférait de l’amarante, ou herbe à cochons. Impossible de déloger la plante parasite, même à l’aide du fameux Roundup, l’herbicide le plus utilisé aux États-Unis, un produit fabriqué par Monsanto comme les semences du paysan géorgien. Et pour cause, le gène de résistance au désherbant de son soja s’était visiblement transmis à l’amarante. L’herbe à cochon a alors envahit tout le terrain.http://redigerweb.wordpress.com/2011/12/02/lamarante-fait-vaciller-monsanto-et-ses-ogm-en-resistant-au-roundup/ Info de mars 2011 Monsanto toujours dans la débâcleUn responsable scientifique de l’USDA (ministère de l’agriculture US) vient d’envoyer une alerte urgente à Tom Vilsack (ministre de l’agriculture US et grand copain de Monsanto, d’ailleurs, mais c’est un pléonasme) à propos d’un nouvel agent pathogène dans le soja et le maïs génétiquement monstrueux Roundup Ready, qui pourrait être responsable du taux élevé de stérilité et d’avortement spontanés chez le bétail des USA. Un article est disponible sur le site d’Alter-Info et l’article original de Mae-Wan Ho est disponible sur son site. L’article originul du Professeur Huber est disponible sur le site de Global Research au Canada.http://www.alterinfo.net/Situation-d-urgence-genetiquement-monstrueuse-en-Zunie_a55718.htmlhttp://www.i-sis.org.uk/newPathogenInRoundupReadyGMCrops.phphttp://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=23335 Info de février 2011 OGM : net recul des surfaces cultivées en EuropeSelon un rapport publié hier par l’ONG Les amis de la Terre, la surface totale de cultures d’OGM dans l’Union Européenne a diminué de près d’un quart entre 2008 et 2010. Un recul en accord avec l’opinion des citoyens et les mesures de précaution prises, selon ce rapport. Basé sur des estimations et des chiffres officiels, un rapport publié mardi par la Fédération Internationale des Amis de la Terre indique que la culture de plantes génétiquement modifiées est en baisse constante en Europe : – 23% en termes de surface cultivée en 2010 par rapport à 2008. Aujourd’hui, 0,06 % des terres cultivées de l’Union européenne (UE) sont dédiées aux Organismes génétiquement modifiés (OGM), à savoir le maïs MON-810, produit par le géant américain Monsanto, et la pomme de terre Amflora de l’allemand Basf.Le premier a été interdit en France, en Allemagne, en Hongrie, au Luxembourg, en Grèce, en Autriche et en Bulgarie, tandis que l’Espagne regroupe près de 80% de sa production en Europe.La seconde est cultivée – depuis 2010 seulement – en Suède, en Allemagne et en République Tchèque.Le rapport précise que « l’Europe est la seule région au monde autorisant la culture commerciale de pommes de terre génétiquement modifiées », et rappelle que, selon un sondage publié en octobre 2010 par la Commission européenne, 61% des citoyens d’Europe sont opposés aux OGM, et que 169 régions, 123 provinces et départements et 4.713 conseils municipaux à l’intérieur de l’UE se sont officiellement déclarés « zones dépourvues d’OGM ». Info de septembre 2010 38 maïs OGM s’introduisent discrètement en FranceDes semences transgéniques ont été subrepticement autorisées à la vente fin juillet.L’évènement serait presque passé inaperçu. 38 maïs OGM ont été inscrits courant juillet au catalogue officiel des semences par le ministère français de l’Agriculture, a-t-on appris lundi 2 août. Et ce, en dépit de la suspension des cultures génétiquement modifiée en France depuis 2008, et en pleine polémique sur les autorisations dans l’Union européenne. Les maïs en question: deux variétés de T25, et 36 variétés de MON810. Des espèces qui devraient être réservées à l’exportation, assure-t-on au au ministère : « Ce n’est qu’une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas ces variétés ne pourront être cultivées en France », explique un porte-parole. Une décision contraire à la clause de sauvegarde françaiseLe décret qui fait entrer ces variétés de maïs au catalogue des semences est paru sans bruit dans le Journal officiel le 25 juillet. Une information qui aurait pu rester inconnue du grand public si elle n’avait pas été dévoilée par la Confédération paysanne. La France avait pourtant déclenché en janvier 2008 une « clause de sauvegarde » auprès de Bruxelles. Celle-ci permet à tout Etat membre de l’Union européenne de suspendre la culture d’un organisme génétiquement modifié. Le ministère dément néanmoins toute volonté d’agir au creux de l’été. C’est le Conseil d’Etat, affirme-t-il, qui a été saisi en 2004 par les entreprises commercialisantes, et a imposé en octobre 2009 cette réinscription du maïs T25. Exporté bien que trop dangereux pour être cultivéPour Arnaud Apoteker, l’expert OGM de Greenpeace, « c’est une démonstration de force du lobby agro-industriel: les entreprises françaises vont ainsi pouvoir vendre ailleurs une semence dont on considère, avec la clause de sauvegarde, qu’elle est trop dangereuse pour être cultivée en France ». Le scientifique remarque également que le T25 est « un maïs tolérant à un herbicide très toxique, le glufosinate d’ammonium d’ailleurs interdit au sein de l’UE pour le maïs et qui fait partie des 22 substances que l’Europe a décidé d’interdire à partir de 2017 ». Un signe de mauvaise augure ? « En attendant, la France va être responsable de sa réintroduction en Europe », dénonce Arnaud Apoteker. Car l’inscription au catalogue français « ouvre la porte à la culture en Europe », explique-t-il, puisqu’elle entraîne une inscription automatique au catalogue européen. Et de conclure, qu\' »aujourd’hui, rien n’empêche plus la culture de ces maïs dans l’Union européenne ». Info du 18 mai 2010 Le gouvernement va autoriser la poursuite des essais de vigne OGM en plein champ en AlsaceAFP – 18/05/2010 à 10h58Le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire va donner son autorisation pour la poursuite en Alsace d’essais en plein champ de plants de vigne transgéniques, a-t-il indiqué mardi sur RMC. »Je vais autoriser, et j’ai signé l’arrêté, les essais en plein champ sur une vigne OGM. Cette décision, prise en accord avec (le ministre de l’Ecologie) Jean-Louis Borloo, est entourée de toutes les garanties nécessaires », a-t-il déclaré.L’Institut national de recherche agronomique (Inra) de Colmar avait demandé au ministère de l’Agriculture la poursuite des essais, achevés fin 2009, qu’il mène depuis 2005 sur 70 plants de vignes OGM.Le 4 avril, le Haut conseil des biotechnologies, instance créée à l’issue du Grenelle de l’environnement, a rendu un avis favorable sur le projet. »Il faudra attendre quatre ou cinq ans pour avoir des résultats. S’ils sont probants, il y aura une nouvelle procédure pour voir si on peut utiliser la culture en plein champ », a précisé M. Le Maire. Info du 30 avril 2010 A noter qu’il existe deux types d’OGM, qui ne portent pas ce nom et qui sont pourtant d’autres types de déviance de la vie : la mutagénèse provoquée et la fusion cellulaire…Les plantes nées par mutagénèse (génome exposé à un agent mutagène par irradiation et autres…) ou produites par fusion cellulaire (obligation de fusionner de force par choc électrique, des génomes d’espèces différentes…), sont dangereuses autant que les transgénèses. Mais ces OGM cachés ne sont pas identifiés  » OGM « . Info du 15 avril 2010 Il n’y a aucun moyen d’arrêter la propagation incontrôlée des cultures génétiquement modifiéesDavid Gutierrez, 15 avril 2010Bayer AG, le géant des produits pharmaceutiques et chimiques, a admis qu’il n’y a aucun moyen d’arrêter la propagation incontrôlée des cultures génétiquement modifiées. »Même les meilleures pratiques ne peuvent garantir la perfection, » a déclaré Mark Ferguson, avocat de la défense de la compagnie lors d’un procès récent.Deux agriculteurs du Missouri ont poursuivi Bayer pour contamination de leurs cultures par les gènes modifiés d’une souche expérimentale de riz transformées pour être résistante à l’herbicide de marque Liberty de la compagnie. La contamination a eu lieu en 2006, lors d’un essai en plein champ du nouveau riz, qui n’a pas reçu d’homologation pour la consommation humaine. Selon Don Downing, l’avocat des plaignants, le matériel génétique du riz non autorisé a contaminé plus de 30 pour cent de toutes les terres de cultures de riz aux États-Unis. »Bayer était censé être prudent, » a déclaré Downing. « Bayer n’a pas pris de précautions et le riz s’est dispersé dans nos réserves de riz commercial. ».Les plaignants allèguent que, en plus de contaminer leurs champs, Bayer leur a fait davantage de tort financièrement en sapant leur marché d’exportation. Lorsque le ministère étasunien de l’Agriculture a annoncé la contamination généralisée du riz, les grands marchés d’exportation ont été fermés aux producteurs étasuniens. Un rapport de Greenpeace International estime que le préjudice financier de la contamination se situe entre 741 millions et 1,3 milliards de dollars.Bayer a affirmé qu’aucun moyen possible n’aurait pu empêcher la contamination, insistant sur le fait qu’elle a suivi non seulement la législation, mais aussi les meilleures pratiques de l’industrie [sic, ndt]. Pas d’accord, le jury trouve que Bayer est coupable de négligence dans la manipulation des cultures génétiquement modifiées. La compagnie a été condamnée à payer 2 millions de dollars aux agriculteurs Kenneth Bell et Johnny Hunter.Hunter a déclaré : « C’est une victoire immense, non seulement pour Kenny et moi, mais aussi pour chaque agriculteur des États-Unis ayant été lésé par la contamination du riz LibertyLink de Bayer. ».Selon Hunter, la compagnie a récolté « le coup de semonce qu’elle méritait. ».La compagnie Bayer est encore poursuivie par plus de 1.000 autres agriculteurs des États du Missouri, Arkansas, Louisiane, Mississippi et Texas.Original : http://www.naturalnews.com/028585_GMOs_Bayer.htmlTraduction copyleft de Pétrus Lombard Info du 6 janvier 2010 Le Conseil d’Etat valide une décision anti-OGM dans le GersC’est une première : le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative française, valide une délibération du Conseil Général du Gers s’opposant à la culture des OGM. L’Assemblée départementale avait pris cette décision au nom de la protection de l’environnement.Dans son arrêt, le Conseil d’Etat souligne que le département du Gers, dont l’activité agricole est significative, peut émettre ce type de délibération, puisqu’elle porte sur un objet d’intérêt départemental. Le Préfet du Gers, à l’époque, avait déféré cette délibération devant le tribunal administratif de Pau, et l’avait fait annuler (décision confirmée par la Cour d’appel administrative de Bordeaux). C’est une erreur, estime en substance le Conseil d’Etat, de ne pas permettre à des élus départementaux d’exprimer un vœu. Info du 14 décembre 2009 Trois maïs OGM de Monsanto nocifs, selon une étudeUne étude publiée dans l’International Journal of Biological Sciences montre la toxicité de 3 maïs OGM de MonsantoGilles-Eric Séralini, un des auteurs de l’article, membre du Comité de recherche et d’information indépendant sur le génie génétique de Caen, qui a participé à cette étude sur le MON810, MON863 et NK603, s’explique : »Nous avons prouvé pour la première fois au monde que ces OGM n’étaient pas sains, ni suffisamment corrects pour être commercialisés ». »A chaque fois, pour les trois OGM, les reins et le foie, qui sont les principaux organes réagissant lors d’une intoxication alimentaire chimique, ont des problèmes », a poursuivi cet expert membre de la Commission pour la réévaluation des biotechnologies, créée en 2008 par l’Union européenne.Universitaires de Caen et Rouen et chercheurs du Comité de recherche et d’information indépendant sur le génie génétique se sont fondés sur les relevés fournis par Monsanto aux autorités sanitaires pour obtenir le feu vert à la commercialisation, mais ils en tirent des conclusions différentes après de nouveaux calculs statistiques.Selon le Pr Séralini, les autorités sanitaires se basent sur la lecture des conclusions présentées par Monsanto et non sur celles de l’ensemble des chiffres. Les chercheurs ont, eux, pu obtenir l’intégralité des documents après décision de justice. »Les tests de Monsanto, réalisés sur 90 jours, ne sont à l’évidence pas assez longs pour pouvoir dire si cela déclenche des maladies chroniques. C’est pourquoi nous demandons des tests d’au moins deux ans », a ajouté le chercheur. Les scientifiques demandent en conséquence la « ferme interdiction » de l’importation et de la culture de ces trois OGM. MON810, MON863 et NK603, « sont approuvés pour la consommation animale et humaine dans l’UE et aux Etats-Unis » notamment, précise M.Séralini. « Dans l’UE, seul le MON810 est cultivé dans certains pays (surtout en Espagne), les autres sont importés ». Info du 19 août 2009 Une association de médecins demande un moratoire sur la nourriture OGMPar F. William EngdahlL’American Academy of Environmental Medicine (AAEM) vient juste de publier un appel en faveur d’un moratoire immédiat sur la nourriture génétiquement modifiée.Dans une toute nouvelle monographie sur les denrées OGM, l’AAEM déclare que  » la nourriture OGM pose un grave risque de santé  » et exige un moratoire sur la nourriture génétiquement modifiée. Citant plusieurs études sur des animaux, l’AAEM conclut qu’  » il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé,  » et que  » les denrées génétiquement modifiées posent un grave risque sanitaire en matière toxicologique, allergique et immunitaire, métabolique, physiologique, génétique et pour l’équilibre de la reproduction. « .Ce rapport est un coup dévastateur contre une industrie agro-alimentaire internationale de plusieurs milliards de dollars, et plus particulièrement contre Monsanto Corporation, le leader mondial des fournisseurs de semences OGM et des herbicides.Dans un communiqué de presse daté du 19 mai 2009, l’AAEM, qui se décrit comme  » une association internationale de médecins et de professionnels divers, soucieux d’aborder les aspects cliniques de la santé environnementale,  » a appelé à prendre immédiatement les mesures d’urgence suivantes, en ce qui concerne la consommation humaine des OGM :· Un moratoire sur les OGM ; mise en œuvre immédiate sur le long terme de tests sécuritaires et de l’étiquetage des denrées OGM.· Les médecins doivent prévenir leurs patients, la communauté médicale et le public, qu’il faut éviter la nourriture OGM.· Les médecins doivent envisager le rôle des denrées OGM dans le processus pathologique de leurs patients.· D’autres études scientifiques indépendantes de longue durée doivent commencer à rassembler des données pour étudier le rôle des aliments OGM sur la santé humaine.Le Dr Amy Dean, président de l’AAEM, constate que  » de multiples études animales ont montré que la nourriture OGM endommage divers systèmes de l’organisme. Devant la montée de ces évidences, il est impératif, pour la sécurité de nos patients et la santé publique, d’obtenir un moratoire sur les denrées génétiquement modifiées. « . Le président de l’AAEM et le Dr Jennifer Armstrong ont souligné que  » les médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin de savoir comment poser les bonnes questions. Les aliments OGM les plus communs en Amérique du Nord, sont le maïs, le soja, l’huile de colza et de graines de coton. « . La monographie de l’AAEM sur les OGM peut être trouvée sur http://www.aaemonline.org/.Ce document précise par ailleurs que le génie génétique  » abroge le processus reproductif naturel, la sélection se faisant au niveau d’une cellule unique, la procédure est extrêmement mutagène et ouvre systématiquement une brèche dans la barrière génétique, et que la technique est utilisée à des fins commerciales depuis 10 ans. « .Le document de l’AAEM précise en outre que plusieurs études sur des animaux montrent de graves risques de santé liés à la consommation des aliments OGM, notamment l’infertilité, le dérèglement de la fonction immunitaire, le vieillissement accéléré, le dérèglement des gènes liés à la synthèse du cholestérol, à la régulation de l’insuline, aux transmissions cellulaires, et à la formation des protéines, et à des altérations du foie, des reins, de la rate et du système gastro-intestinal.Il ajoute :  » Il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé. Il y a un lien de causalité, tel que défini par les critères de Hill, en matière de niveau élevé d’associations, de constance, de spécificité, de gradient biologique, et de plausibilité biologique. La constance et le niveau élevé des associations entre les denrées OGM et de la maladie sont confirmés par plusieurs études sur les animaux. « .Les OGM sont toxiques ! Info du 3 juin 2009 Demande renouvelée d’un étiquetage « sans OGM »Evaluer par Sonia PignetDans un avis publié le 19 mai, le Conseil national de la consommation (CNC) se félicite que le Parlement et la Commission européenne se soient décidés à procéder à une réflexion sur l’opportunité de créer des mentions du type « sans OGM » au niveau communautaire. Il indique qu’il poursuivra ses travaux « pour parvenir à un consensus entre ceux qui souhaitent s’en tenir aux mesures de la note d’information (limite de détection de l’analyse) et ceux qui souhaitent voir évoluer ce seuil vers la limite de quantification (estimée à 0,1%) ».Le CNC souhaite que le terme « Animaux nourris sans l’utilisation d’OGM » puisse être apposé sur la viande et les produits laitiers issus de filières excluant l’alimentation à base de soja ou maïs OGM.Dans un communiqué, l’association Greenpeace France « prend acte avec satisfaction de cet avis qui devrait permettre de pérenniser les filières sans OGM et d’orienter la demande vers ces produits », et se réjouit que le CNC admette « pour la première fois la possibilité pour les industriels de l’agroalimentaire ayant fait le choix du sans OGM de le faire savoir par le biais de l’étiquetage ».L’ONG considère en effet que les filières sans OGM sont menacées par les surcoûts (tests, coûts de séparation, etc.) imposés par les cultures OGM au point de voir leur existence menacée. Elle estime que cette mesure « ne pourra qu’inciter les AOC fromagères et les producteurs de lait à rejeter les OGM ».L’avis du CNC intervient alors que le Haut conseil sur les biotechnologies achève de se mettre en place, et aborde ses premiers travaux avec, au menu, le « sans OGM ». Info du 24 mai 2009 Un moratoire sur la nourriture génétiquement modifiée aux États-Unis « L’American Academy of Environmental Medicine » (AAEM) vient juste de publier un appel en faveur d’un moratoire immédiat sur la nourriture génétiquement modifiée. Dans une toute nouvelle monographie sur les denrées OGM, l’AAEM déclare que « la nourriture OGM pose un grave risque de santé » et exige un moratoire sur la nourriture génétiquement modifiée. Citant plusieurs études sur des animaux, l’AAEM (*) conclut qu’« il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé, » et que « les denrées génétiquement modifiées posent un grave risque sanitaire en matière toxicologique, allergique et immunitaire, pour l’équilibre de la reproduction, métabolique, physiologique et génétique. ». Ce rapport est un coup dévastateur contre une industrie agro-alimentaire internationale de plusieurs milliards de dollars, et plus particulièrement contre Monsanto Corporation, le leader mondial des fournisseurs de semences OGM et des herbicides. Dans un communiqué de presse daté du 19 mai 2009, l’AAEM, qui se décrit comme « une association internationale de médecins et de professionnels divers soucieux d’aborder les aspects cliniques de la santé environnementale, » a appelé à prendre immédiatement les mesures d’urgence suivantes, en ce qui concerne la consommation humaine des OGM : · Un moratoire sur les OGM ; mise en œuvre immédiate sur le long terme de tests sécuritaires et de l’étiquetage des denrées OGM. · Les médecins doivent prévenir leurs patients, la communauté médicale et le public, qu’il faut éviter la nourriture OGM. · Les médecins doivent envisager le rôle des denrées OGM dans le processus pathologique de leurs patients. · D’autres études scientifiques indépendantes de longue durée doivent commencer à rassembler des données pour étudier le rôle des aliments OGM sur la santé humaine. ……………. Le document de l’AAEM précise en outre que plusieurs études sur des animaux montrent de graves risques de santé liés à la consommation des aliments OGM, notamment l’infertilité, le dérèglement de la fonction immunitaire, le vieillissement accéléré, le dérèglement des gènes liés à la synthèse du cholestérol, à la régulation de l’insuline, aux transmissions cellulaires, et à la formation des protéines, et à des altérations du foie, des reins, de la rate et du système gastro-intestinal. ……………. L’étude de l’AAEM révise les affirmations de l’industrie de la biotechnologie, selon lesquelles les aliments OGM pourraient nourrir le monde grâce à des rendements plus grands. Elle cite la preuve contraire indiquant que l’inverse paraît être vrai, c’est-à-dire que, avec le temps, les récoltes OGM ont produit moins que le rendement conventionnel, et ont exigé avec le temps, plus pas moins, de produits chimiques herbicides hautement toxiques, tels que le glyphosate…………… Il reste à voir s’il sera accordé l’attention qu’elle mérite à la critique scientifique de l’AAEM.Lire tout ici :http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13709 La monographie de l’AAEM sur les OGM peut être trouvée sur : -> http://aaemonline.org/ Info du 22 mai 2009 Quand la nature reprend le dessusAux États-Unis, 5.000 hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et 50.000 autres sont gravement menacés.Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ». C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Géorgie, ville située à environ 130 km d’Atlanta, remarqua que certaines pousses d’amarantes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de soja. Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été ensemencés avec des graines Roundup Ready, ayant reçu un gène de résistance au Roundup auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s’est étendu à d’autres Etats (Caroline du Sud, et du Nord, Arkansas, Tennessee et Missouri). Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique située à Winfrith, dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes « indésirables », comme l’amarante. Ce constat contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu’une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est tout simplement « impossible ».Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les problèmes liés à l’agriculture : »Il suffit d’un seul croisement réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est créée, la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. ».Ainsi, un gène de résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, devenue impossible à éliminer. La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes à la main, comme on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant donné l’étendue des cultures. En outre, ces herbes, profondément enracinées sont très difficiles à arracher et 5.000 hectares ont été tout simplement abandonnés.Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre d’agriculture.Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready, alors que ces derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce.Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la demande de graines traditionnelles augmente sans cesse. Déjà, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transité vers des plantes sauvages, créant ainsi une « supergraine » résistante aux herbicides, croisement « inconcevable » par les scientifiques du ministère de l’environnement.Depuis 2008, les media agricoles américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le gouvernement des États-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.Plante diabolique ou plante sacréeIl est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas.Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12.000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux. Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement neutralise ce prédateur, mais installe dans des lieux une plante qui pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques. Info du 17 avril 2009 OGM : défaut de rendementDes experts de l’UCS (Union of Concerned Scientists), un groupe américain indépendant de scientifiques, ont étudié le rendement de trois céréales génétiquement modifiées : un maïs et un soja tolérants aux herbicides et un maïs résistant aux insectes. Résultat, contrairement à ce qu’affirment les entreprises de génie génétique, les cultures OGM  » n’ont pas réussi à accroître de manière significative les rendements des cultures aux Etats-Unis « , indique le rapport intitulé « un défaut de rendement ».Ce dernier indique qu’aucune des trois cultures étudiées n’a permis d’augmenter le rendement intrinsèque, c’est-à-dire le potentiel de production dans les meilleures conditions possibles. Concernant le rendement d’exploitation, qui se réfère aux niveaux de production après les pertes dues aux ravageurs, à la sécheresse et autres facteurs environnementaux, seul le maïs BT (Bacillus thuringiensis), résistant aux insectes, conduit à un accroissement de la production. En cas de fortes invasions, il offre un rendement d’exploitation supérieur de 7 à 12% par rapport aux cultures traditionnelles, mais son augmentation moyenne n’est que de 0.2 à 0.3% par an. « Pour mettre ce chiffre dans son contexte, les rendements du maïs aux États-Unis au cours des dernières décennies ont connu une augmentation moyenne annuelle d’environ un pour cent, ce qui est considérablement plus que ce que les cultures de maïs Bt ont fourni », fait remarquer Sherman Doug Gurian, auteur du rapport. Cette hausse de productivité est principalement attribuable à l’amélioration des pratiques agricoles.L’auteur rappelle d’ailleurs que des études récentes ont montré que des méthodes agricoles réduisant au minimum l’utilisation de pesticides et d’engrais synthétiques peuvent plus que doubler le rendement des cultures, et à faible coût pour les agriculteurs de régions en développement comme l’Afrique sub-saharienne. D’après son auteur, le rapport démystifie donc les propos des entreprises de biotechnologies lorsqu’elles affirment que les OGM seront indispensables pour faire face à la demande alimentaire croissante que provoquera une explosion de la démographie dans les années à venir. Info du 3 avril 2009 Les OGM sud-africains victimes d’un bug, la récolte est condamnéeTrois variétés de maïs OGM Monsanto sont victimes d’un bug(*) en Afrique du Sud. La récolte des 82 000 hectares concernés est condamnée. Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l’aube d’une crise alimentaire sévère…Les agriculteurs sud-africains n’en reviennent toujours pas. 82 000 hectares de maïs génétiquement modifiés achetés à Monsanto ne produisent rien. D’aspect extérieur, les plantes paraissent en bonne santé : aucune trace de maladie ou de malformation. Mais les grains ne sortent pas. Ce phénomène concerne trois variétés de maïs, dans trois provinces sud-africaines.Une erreur en laboratoire peut aujourd’hui provoquer une famineMonsanto a avoué un problème lors du « processus de fertilisation en laboratoire », qui concernerait un tiers des agriculteurs ayant acheté les semences. La firme a aussi annoncé qu’elle indemnisera les paysans pour les pertes subies, sans en avoir encore évalué le coût. Un directeur de Monsanto en charge de l’Afrique, Kobus Lindeque, a déclaré que sa compagnie allait « revoir les méthodes de production de graines pour les trois variétés impliquées, et que des ajustements seraient effectués ». Sous vos applaudissements…Jusqu’à 80% des productions anéantiesSur 1000 agriculteurs qui ont utilisé les semences modifiées, 280 déclarent avoir subi des dommages, jusqu’à 80% de la récolte pour certains. Mais Marian Mayet, directrice du Centre Africain sur la Biosécurité (Johannesburg), conteste les chiffres, elle demande l’ouverture d’une enquête indépendante et un moratoire immédiat sur toutes les cultures OGM. « Monsanto dit qu’ils ont fait une erreur de laboratoire, mais nous disons que c’est la technologie elle-même qui est un échec. Il est impossible de faire une ‘erreur’ avec trois variétés différentes de maïs » a-t-elle déclaré.L’Afrique du Sud est un précurseur en matière d’OGM, ayant autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique Monsanto au même moment que les Etats-Unis. Le gouvernement n’impose aucune législation particulière, ni au niveau de la production, ni au niveau de l’étiquetage. Le maïs est, en Afrique du Sud, un des produits les plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l’équilibre alimentaire de la région.Les trois variétés de maïs OGM sont censées, selon les brochures de Monsanto, lutter contre les mauvaises herbes et augmenter les rendements. Raté. (*) Bug, traduction française : punaise, insecte, parasite, microbe. Un comble pour des OGM voués à lutter contre ce genres de bestioles !(Sources : digitaljournal.com via LibertesInternets, Monsanto.co.za, Monsantoblog.com) Info du 26 mars 2009 Le Luxembourg interdit le Mon 810Après l’Autriche, la Hongrie, la Grèce et la France, c’est au Luxembourg d’interdire la mise en culture du maïs génétiquement modifié de Monsanto, le Mon 810. Un arrêté entré en vigueur mardi 24 mars et signé par le ministre de la santé, Mars Di Bartolomeo, prévoit « d’interdire provisoirement » la culture de cet OGM. Le ministre a déclaré à l’AFP que sa décision est « basée sur des faits nouveaux publiés en 2008 et 2009 ne permettant pas de conclure à une totale absence d’innocuité du Mon 810 et [qu’elle] est motivée par des arguments scientifiques, écologiques et politiques ». Elle va également dans le sens de la population luxembourgeoise puisque 83% des sondés se sont dits opposés à la présence d’OGM dans leurs assiettes. Dans un communiqué, Greenpeace a félicité « le gouvernement luxembourgeois pour cette décision historique. A un moment où la Commission européenne a proposé de lever les interdictions nationales sur le Mon 810 de la France et de la Grèce, la décision du Luxembourg est un signe politique fort », estime l’association.Le Mon 810 est actuellement le seul OGM dont la commercialisation est autorisée par l’Europe. Le renouvellement de cette autorisation est en cours d’évaluation, et l’Efsa (l’Autorité européenne pour la sécurité des aliments) a demandé à Monsanto des informations supplémentaires concernant l’impact environnemental du produit. Pour mémoire, les ministres de l’environnement de l’UE ont retoqué le 2 mars les propositions de la Commission visant à contraindre l’Autriche et la Hongrie à lever leurs interdictions. Info du 18 février 2009 Les localisations des champs d’OGM peuvent désormais être connuesUn « tournant majeur dans la lutte contre les OGM », selon France nature environnement (FNE). Dans un arrêt rendu mardi 17 février, la Cour de justice des communautés européennes (CJCE) estime que le lieu de culture des organismes génétiquement modifiés ne peut pas être tenu secret.A l’origine de l’arrêt: la demande faite en avril 2004 par Pierre Azelvandre, résidant de Sausheim (Haut-Rhin), de se faire communiquer par le maire l’avis au public, la fiche de localisation des parcelles et le courrier préfectoral accompagnant ces documents pour chaque essai d’OGM en plein champ effectué dans la commune.En l’absence de réponse, Pierre Azelvandre s’est tourné vers la commission d’accès aux documents administratifs (Cada), qui a refusé de lui communiquer la carte de localisation des disséminations, car c’était porter atteinte au secret de la vie privée et à la sécurité des exploitants concernés.Un refus contesté en dernier lieu devant le Conseil d’Etat, qui a demandé à la CJCE d’une part une définition de l’expression « lieu de la dissémination »; et d’autre part si les autorités nationales pouvaient s’opposer à la divulgation des lieux de dissémination d’OGM, pour quelque motif que ce soit.Le terme « lieu de la dissémination » est employé dans la directive européenne relative à la dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement (1). Toute personne souhaitant planter des OGM doit adresser une notification aux autorités nationales compétentes. La notification doit comprendre un dossier technique décrivant l’écosystème des sites de dissémination et leur situation géographique, avec leurs coordonnées. L’expression « lieu de la dissémination » recouvre donc une localisation très précise du site.Si des informations susceptibles de nuire à la concurrence ou aux droits de propriété intellectuelle ne peuvent être communiquées, ce n’est pas le cas du « lieu de dissémination », indique la CJCE. Comme l’expression intervient dans l’évaluation des risques pour l’environnement, le lieu ne peut pas rester confidentiel. Relevant du domaine public, un Etat membre ne peut donc pas déroger à la directive concernant la liberté de l’accès à l’information en matière d’environnement (2) et maintenir secret un lieu de dissémination OGM.(1) Directive 2001/18/CE relative à la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement(2) Directive 2003/4/CE concernant l’accès du public à l’information en matière d’environnement Info du 20 décembre 2008 Alors que le Barack Obama a présenté à grand renfort de publicité sa nouvelle équipe chargée de l’énergie et de l’écologie, la nomination du futur ministre de l’Agriculture a été moins médiatisée. Tom Vilsack, gouverneur de l’Iowa, dont la nomination devra être validée par le Sénat, est un ardent défenseur des biotechnologies, et notamment de Monsanto. Rien d’étonnant après tout quand on sait que Michael Taylor, ancien avocat de Monsanto, fait partie de l’équipe de transition de Barack Obama. Dans son ouvrage et son documentaire, Le Monde selon Monsanto, Marie-Monique Robin, expliquait comment cet avocat avait été recruté par la Food and Drug Administration pour écrire la « non-réglementation » des OGM, avant de devenir vice-président de Monsanto. C’est lui qui a inventé le fameux « principe d’équivalence en substance » qui permet de mettre les OGM sur le marché sans qu’ils soient testés. Tom Vislack, de son côté, est accusé par les défenseurs de l’environnement et les organisations de défense des consommateurs, non seulement de soutenir les industries pharmaceutiques et biotechnologiques mais aussi, par exemple, de voyager dans un jet de Monsanto. Enfin, preuve de ses bonnes relations avec le lobby des OGM, il a été élu gouverneur de l’année par la Biotechnology Industry Organization, le plus grand groupe industriel de biotechnologie. En matière d’OGM, le changement ne passera pas par Obama… Dernière info du 18 novembre 2008 Le maïs OGM altère les capacités de reproduction des sourisDes souris femelles nourries au maïs OGM peuvent être affectées par des troubles de la reproduction. Tel est le résultat d’une étude (1) réalisée par des chercheurs de l’université de médecine vétérinaire de Vienne pour le compte du ministère autrichien de la santé, la famille et la jeunesse et présentée mardi 11 novembre lors d’une journée professionnelle de l’Agence autrichienne pour la santé et la sécurité alimentaire (Ages).Un résultat qui ne peut en aucun cas être transposé à l’homme, préviennent les chercheurs. L’étude avait pour but de mesurer les effets à long terme d’une alimentation composée à 33% des maïs transgéniques NK603 et MON810 sur plusieurs générations de souris pendant 90 jours. L’étude montre qu’au bout de la 3e génération, la taille et le poids des portées des femelles nourries aux maïs OGM est inférieur de 35% en moyenne par rapport aux portées du groupe témoin nourries au maïs autrichien traditionnel. Aucune différence n’a été relevée en matière de prise de nourriture, de poids ou d’espérance de vie entre les différents groupes de souris.Greenpeace a immédiatement appelé au retrait du marché des produits suspects. Selon l’AFP, la commissaire européenne à la santé, Androula Vassiliou, a indiqué qu’elle ferait évaluer l’étude par l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa). Celle-ci avait récemment mis en cause le moratoire français sur les OGM. (1)Biological effects of transgenic maize NK603 x MON810 fed in long term reproduction studies in mice, Jürgen Zentek et al. Infos du 3/11/08 Voici un article particulièrement inquiétant et visiblement bien informé : il y est question de la dissémination secrète des OGM en France par les relais officiels des élites nouvel-ordre-mondialistes. Alors qu’en France le public semble endormi par le Grenelle de l’Environnement, les activistes affiliés à l’élite militaro-économique et financière mondiale avancent leurs pions en toute discrétion…Article de The Independant traduit par Alterinfo : Des documents confidentiels obtenus par The Independent on Sunday révélent que Gordon Brown et d’autres dirigeants européens préparent secrètement une campagne sans précédent pour propager les cultures et les aliments génétiquement modifiées en Grande-Bretagne et sur l’ensemble du continent. Ces documents, qui sont les minutes d’une série de réunions privées des représentants des 27 gouvernements, dévoilent des plans pour « activer » l’introduction des cultures et des aliments modifiés et « s’occuper » de la résistance du public contre eux. Et ils montrent que les dirigeants veulent que des « représentants agricoles » et des « industrie, » y compris vraisemblablement des compagnies géantes de biotechnologie comme Monsanto, à se faire entendre pour contrecarrer les « intérêts » des écologistes. La nouvelle de plans secrets doit forcément créer une tempête de protestations au moment où les préoccupations populaires au sujet de la technologie GM augmentent, même dans les pays qui l’ont jusqu’à présent acceptée. L’opposition du public empêche toute culture modifiée en Grande-Bretagne. La France, l’un des trois seuls pays européen a les avoir fait pousser en quantité, a suspendu leur culture et la résistance contre elles augmente rapidement en Espagne et au Portugal. Harcelée, l’industrie de la biotechnologie a mené une campagne de relations publiques établie autour de l’assertion très contestée selon laquelle la modification génétique serait nécessaire pour nourrir le monde. Elle a eu un certain succès dans les gouvernements, où les ministres ont osé parler de plus en plus en faveur de la technologie, et à la Commission européenne, qui s’est vantée d’avoir « d’excellentes relations de travail » avec les lobyistes des OGM. Des réunions secrètes ont été convoquées par José Manuel Barroso, le président de la Commission favorable aux OGM, et présidées par son chef de cabinet, Joao Vale de Almeida. Les premiers ministres de chacun des 27 membres de l’Union européenne ont été invités à désigner un représentant spécial sic, ndt, qu’on peut soudoyer ?]. Ni la composition du groupe, ni ses objectifs, ni le résultat de ses réunions n’ont été rendus publics. Mais l’Indépendant a obtenu des documents confidentiels écrits par le président, notamment la liste de l’assistance et les conclusions des deux réunions tenues à ce jour, le 17 Juillet et il y a juste deux semaines, le 10 octobre. La liste montre que le Président français Nicolas Sarkozy et Madame Angela Merkel, la Chancelière de l’Allemagne, ont envoyé de proches collaborateurs. La Grande-Bretagne était représentée par Sonia Phippard, directeur pour l’alimentation et l’agriculture au Ministère de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales. Les conclusions révèlent que les discussions tournaient surtout autour de la façon d’accélérer l’introduction des cultures et de la nourriture génétiquement modifiées et de persuader le public de les accepter. Les produits modifiés doivent être approuvés par l’UE avant qu’ils ne puissent être semées ou vendus quelque part en Europe. Mais, bien que les fonctionnaires de la Commission soient en général très favorables, les gouvernements européens sont divisés, ce qui a conduit dans l’impasse le Conseil des ministres où ils étaient représentés. Dans ce cas, les bureaucrates de la Commission passent à travers malgré tout. Ils sont légalement autorisés à le faire, mais les gouvernements et les groupes environnementaux qui rejetaient les OGM ne sont pas satisfaits. Les conclusions de la première réunion demandaient « l’accélération de la procédure d’autorisation fondée sur de solides évaluations de manière à rassurer le public, » tandis que la seconde rajoutait : « Des décisions pouvant être prises rapidement sans compromettre la sécurité. ». Mais les documents font aussi comprendre que M. Barroso va au-delà de la simple exhortation, essayant d’obtenir des premiers ministres qu’ils rejettent leurs propres ministères de l’Agriculture et de l’Environnement en faveur des OGM. Ils signalent que le président « a rappelé l’importance pour les premiers ministres de considérer la situation plus largement. Invite les participants à rapporter les débats du groupe à leur chef de gouvernement, et à souligner l’importance d’attirer leur attention sur les discussions en cours au Conseil des ministres. ».Helen Holder des Amis de la Terre Europe, a déclaré : « Le but de Barroso est d’obtenir aussi vite que possible des OGM en Europe. Alors, il va droit aux premiers ministres et présidents pour leur dire de pousser leurs ministres et de les faire rentrer dans les rangs. ».Les conclusions des réunions sur l’opposition du public sont encore plus incendiaires. Les documents considèrent « la meilleure façon de s’occuper de l’opinion publique » et demandent « un dialogue sans émotion, basé sur le fait des normes élevées de la politique de l’UE envers les OGM. » Et ils notent l’emphase du président sur « le rôle de l’industrie, des partenaires économiques et de la science pour contribuer activement à ce dialogue. » Le président r’ajoute que, « le public se sent mal informé » et « les représentants agricoles devraient se faire entendre plus souvent. » Et dans une attaque dissimulée contre les groupes écologistes, il dit que le débat « ne doit pas être abandonné à certaines personnes qui n’ont qu’un droit légitime sans aucun intérêt matériel en cela. ». vivresansogm.orgSite collectif pour operation votons avec notre caddy (boycott des produits avec OGM).Vivre, sans, OGM, organisme, genetiquement, modifie, boycott, Monsanto, artemisia, college, vivre, monstrueux, liste, fuchsia Artemisia College, artemisia college
     
  6. Laurent Desbois

    25 juin 2013 at 22 h 34 min

    Le ministre Gendron veut l’étiquetage obligatoire des OGM
    http ://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201306/06/01-4658631-le-ministre-gendron-veut-letiquetage-obligatoire-des-ogm.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_politique_583_section_POS1
    Le ministre de l’Agriculture, François Gendron, Abitibi-Ouest, instaurerait l’étiquetage obligatoire des OGM, mais ce n’est pas possible en raison du fédéral. Si le Québec était indépendant, nous n’aurions aucun problème à le faire. C’est d’ailleurs un sujet qui soulevait des préoccupations lors de ma dernière assemblée citoyenne.

     
  7. credibility

    26 juin 2013 at 5 h 19 min

    Je vais faire très court : je n’ai pas la compétence pour lire l’article d’origine en entier dans son jargon scientifique anglais.
    Seulement je me méfie souvent de l’interprétation émotionnelle qu’on fait souvent d’un article de ce genre, particulièrement sur des sujets qui nous tiennent à coeur et même aux tripes, comme les OGM.
    Ce qui m’intéressait donc était la source, et la source dit qu’elle est publiée par une membre de l’EFSA dans son introduction (Nancy Poidevin), et dans sa conclusion (acknowledgements) qu’il ne saurait refléter l’opinion de l’EFSA.

    Donc de grâce, rectifiez ce malheureux « un article publié par l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) » qui ruine et décrédibilise d’emblée votre article par ailleurs intéressant…
    Merci en tous cas pour cette information.

     
  8. abboud

    25 octobre 2013 at 20 h 51 min

    Je vais être bref, OGM=autodestruction
    En écrivant un article sur les OGM (http://www.maplante.com/) j’ai lu plusieurs articles sur ce sujet. Une chose est sûre, modifier la nature entrainera un déséquilibre et un disfonctionnement énorme. De quel droit l’homme ose t-il modifier une chose dont il n’est pas propriétaire, a-t-il créé pour pouvoir modifier ?
    La réponse est NON ! L’homme est un ignorant et il le restera, sinon comment expliquer toutes ces guerres, tout ces peuples qui crèvent de faim, cette terre qui s’étouffe de pollution…etc
    Acceptez la nature tel qu’elle est et respectez la.

     

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