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Archives du 10 février 2013

Findus : Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?!

 

 

 

 
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Publié par le 10 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le cholestérol, danger ou illusion collective?

Olivier Postel-Vinay
LeHuffpost
sam., 09 fév. 2013 14:53 CST

 

 

L’affaire est embarrassante. Pour le médecin, qui prescrit de bonne foi un médicament anticholestérol. Pour le patient, respectueux, qui avale scrupuleusement son comprimé de Tahor, Crestor ou autre « statine » et voit avec soulagement baisser son niveau de cholestérol, espérant prévenir l’obstruction de ses artères, voire les déboucher. Ils seraient six millions, en France, à suivre ce traitement. Vingt-quatre millions aux États-Unis.
La thèse, on la connaît.

 

En deux mots : il existe un « bon » et un « mauvais » cholestérol, et ce dernier, surtout si l’on mange trop de graisses d’origine animale, s’accumule dans la paroi des artères, induisant un risque majeur d’accident cardiaque. Si le taux de cholestérol dans le sang dépasse un certain seuil, il est donc recommandé d’adopter un régime pauvre en graisses animales et de prendre quotidiennement un médicament qui abaisse le niveau.

 
« Données établies depuis plus de trente ans »

 
Ce savoir est ancien. Il remonte au début des années 1950, à une époque où l’on ne faisait pas encore la différence entre le « bon » et le « mauvais » cholestérol, et où l’on se contentait d’incriminer les graisses animales et « le » cholestérol. Enseigné dans les facultés de médecine, il est véhiculé depuis des décennies par les autorités de santé et les messages publics et privés. Lorsqu’il semble menacé d’une manière ou d’une autre, les plus puissants cardiologues ont vite fait de ridiculiser les pauvres d’esprit qui n’ont rien compris.

 
Un texte de ce genre a paru dans la prestigieuse revue Science en 2001, en réponse à une enquête d’un journaliste scientifique sur l’effet réel d’une alimentation riche en graisses animales. Il était signé par l’un des grands noms de la cardiologie américaine, Scott M. Grundy (1). Une fois de plus, la théorie était exposée point par point : l’action des « acides gras saturés » a été « démontrée par une énorme quantité d’études de grande qualité » ; « la démonstration est faite qu’un taux élevé de LDL (le « mauvais » cholestérol) est une cause majeure de la maladie coronarienne et que baisser son niveau dans le sang en réduit le risque ». Comme d’habitude, il invoquait les « données établies voici plus de trente ans » illustrant la corrélation entre la maladie cardiaque et la consommation de graisses animales dans divers pays. La « démonstration » ne tient pas la route, estiment un nombre croissant de spécialistes.

 
Des études biaisées, falsifiées et contredites

 
Témoin une remarquable enquête publiée en 2008 dans Business Week, que nous publions d’entrée de jeu, car elle a résisté à l’épreuve du temps. En interrogeant une série de chercheurs et de médecins de haut niveau, le journaliste de la revue phare du monde des affaires américain détaille les doutes et les soupçons qui travaillent la communauté scientifique. Les trois entretiens que nous publions ensuite sont menés avec des médecins iconoclastes, auteurs chacun d’un ou plusieurs ouvrages sur le sujet. Ils fournissent les principaux arguments qui ébranlent le consensus. Des notes supplémentaires sur dix livres récents complètent le tableau.

 
Que découvre-t-on? Que selon de nombreux chercheurs indépendants, les études invoquées par Scott Grundy et ses pairs sont biaisées, falsifiées ou contredites par des études plus convaincantes, mais enterrées ou minorées. Ces scientifiques ont aussi analysé les essais cliniques de référence, ceux qui servent à légitimer l’énorme industrie des médicaments et ils sont formels : la plupart d’entre eux ont été manipulés. Scott Grundy n’est qu’un exemple. En l’occurrence, il a présidé en 2004 le comité officiel américain chargé de publier les recommandations fédérales sur le cholestérol. Ledit comité a recommandé de baisser le niveau optimal de cette molécule dans le sang, ouvrant ainsi la voie à un élargissement significatif du marché des compagnies pharmaceutiques.

 
Soupçons de conflit d’intérêt

 
Comme la plupart des leaders d’opinion de la cardiologie mondiale, Grundy a un intérêt concret à défendre et perpétuer la vulgate : il a beau être un éminent universitaire, médaille d’or 2010 de l’American Heart Association (2), on l’a vu contraint, en 2004, sous la pression d’un organisme indépendant, d’admettre avoir été rémunéré par les principaux fabricants de médicaments anticholestérol : Merck, Shering Plough, Pfizer, AstraZeneca, Bristol-Myers Squibb et Bayer. C’est que l’argent joue un rôle moteur dans cette affaire.

 
L’industrie corrompt les chercheurs, les directions des revues scientifiques médicales, les sociétés de cardiologie et les institutions publiques chargées de financer les recherches et de veiller à la sécurité des médicaments. Mais ne versons pas dans le manichéisme. L’argent n’explique pas tout. Il y a autre chose. Pour le comprendre, il faut remonter en arrière, aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, aux États-Unis. Là naît une psychose collective : les hommes tombent foudroyés par la maladie cardiaque. Il faut l’expliquer, trouver le coupable, le traquer.

 
Croyance collective

 
Et voilà que des chercheurs annoncent l’avoir trouvé. Ou, plutôt, les avoir trouvés, car il y a deux coupables, agissant de concert : les graisses animales d’un côté, le cholestérol de l’autre. Les médias sont enthousiastes. Au diable toutes les études qui infirment la croyance. L’important est de croire. De croire ensemble. C’est le consensus. Fragile au début, il s’impose vers le début des années 1980. Les autorités de santé publient leurs recommandations d’abord aux États-Unis, puis en Europe et ailleurs: il faut réduire le cholestérol dans le sang et la consommation de graisses animales.

 
Deux industries extrêmement puissantes vont saisir l’aubaine : l’industrie pharmaceutique d’un côté, qui va créer le marché des médicaments anticholestérol, l’industrie agroalimentaire de l’autre, qui va développer celui des aliments allégés en graisses. Or, selon des études très sérieuses mais passées sous silence, les médicaments anticholestérol ne servent à rien en prévention et, s’ils sont bénéfiques pour certains malades, ce n’est sans doute pas en raison de leurs effets sur le cholestérol. Quant aux aliments low fat, ils ont sans doute fortement contribué à l’épidémie actuelle d’obésité, laquelle augmente l’incidence de la maladie coronarienne. Au fait, l’épidémie d’infarctus mortels qui a tout déclenché, d’où venait-elle ? On le sait aujourd’hui, il n’y avait pas d’épidémie : c’était une erreur d’interprétation.

 
1) « Dietary fat: At the heart of the matter », Science, 3 août 2001. 2) Association regroupant les cardiologues américains.
Retrouvez l’intégalité du dossier dans le dernier numéro de Books

http://fr.sott.net/article/13247-Le-cholesterol-danger-ou-illusion-collective

 
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Publié par le 10 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Découverte d’un gène viral mortel dissimulé dans des céréales OGM commercialisées

Quelques mois seulement après qu’une étude aujourd’hui célèbre ait découvert que le maïs NK603 génétiquement modifié de Monsanto entraîne de sérieux dommages et des tumeurs sur les mammifères, un article publié par l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA) a mis au jour que la plupart des OGM d’usage commercial actuels contiennent un gène viral dissimulé qui semble dangereux à consommer par les humains.

 

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Cet important article met en lumière le fait que 54 caractères OGM sur 86 actuellement approuvés pour utilisation, ou en gros 63 %, contiennent un étrange gène viral nommé  »gène VI », qui, selon les recherches, altère la fonction normale des céréales.

Cette altération est présente dans une majorité d’OGM largement cultivés et commercialisés aujourd’hui, dont les maïs NK603 et MON810, ainsi que les graines de soja Roundup-Ready, tous produits par Monsanto. Et les chercheurs ont découvert que ce gène mutant peut induire des changements accidentels dans le phénotype, qui peut entraîner des mutations physiques et biochimiques graves dans les organismes.

»Au cours de l’analyse d’identification d’allergènes potentiels dans les céréales OGM, l’AESA a découvert tardivement que la séquence de régulation génétique habituelle des OGM commerciaux encode aussi un fragment important du gène viral », explique Independant Science News (ISN) à propos de la découverte.

Basée sur une recherche antérieure impliquant un lien entre gènes viraux, plantes et santé humaine, la nouvelle découverte soulève de sérieuses inquiétudes sur la sécurité de nombreux OGM à production commerciale actuels. Comme le but inhérent des gènes viraux est de désactiver un hôte ce qui autorise une invasion pathogène, leur présence dans des aliments contenant des OGM représente une grave menace aussi bien pour les plantes que pour la santé humaine.

Le Gène VI, preuve tangible que les OGM sont impropres à la consommation humaine

Jusqu’à présent, l’industrie de la biotechnologie a maintenu que les OGM sont virtuellement identiques aux organismes naturels, et qu’il n’y a aucune différence structurelle ou fonctionnelle entre les OGM et les céréales cultivées naturellement pour leur devenir dans le corps humain. Mais la présence du gène VI dans une grande majorité d’OGM déboulonne complètement ce mythe. Comme les céréales naturelles ne possèdent pas le gène VI, elles ne risquent pas d’engendrer les mêmes infections virales que les OGM en contenant. Selon l’analyse sur la fonction du gène VI, le défaut génétique facilite non seulement l’assemblage de virus potentiellement tueurs dans le tissu de la plante, mais il supprime aussi les défenses naturelles contre les maladies, rendant les céréales et peut-être les humains qui les mangent, plus sensibles aux maladies.

La présence du gène VI laisse les céréales transgéniques fondamentalement sans défenses contre les maladies et les envahissement de virus et on pense qu’il cause une expression de gène aberrante dans les céréales qui le possèdent. Cela veut dire que la séquence génétique toute entière d’une plante peut muter à cause du gène VI, résultant en une production de protéines incohérentes dans les cellules de la plante, une expression à tort et à travers du gène dans l’organisme et même des malformations de croissance.

Les scientifiques connaissaient depuis des années la présence de gènes viraux semblables dans les OGM, mais ils n’ont jamais précisé exactement la manière dont ces gènes et les changements génétiques énormes qu’ils induisent affectent la santé humaine. Et aucun gouvernement ayant approuvé des OGM commerciaux contenant des gènes viraux n’a jamais exigé que des tests de sécurité corrects soit faits pour identifier toute menace potentielle sur la santé, ce qui veut dire que l’humanité sert de cobaye collectif à cette expérience scientifique de biotechnologie à grande échelle.

»Une information pertinente sur l’existence du gène VI était librement disponible dans la littérature scientifique bien avant la première approbation biotech, » ajoute l’ISN sur ce scandale.

Source: Natural News
Traduit par Hélios pour le BBB
 
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Publié par le 10 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le Kincora Boys Home : Un bordel pour pédophiles piloté par le MI5

Encore un scandale pédophile en Angleterre et encore une fois la famille royale se trouve directement impliquée. Quelqu’un tire forcément les ficelles, ces affaires signalent des luttes internes au sommet de la pyramide.

 

 

Ken Livingstone, ancien maire de Londres, a dit explicitement que le MI5 filmait les partouzes du Kincora Boy’s home, en Irlande du Nord, et qu’en plus on a étouffé des affaires similaires dans tout le pays. C’est gros mais c’est vrai. Le but était de faire chanter des politiciens du coin. Et d’ajouter « la vérité c’est qu’il y a eu un nombre impressionnant d’étouffements d’affaires de pédophilie et de réseaux pédophiles pendant des dizaines et des dizaines d’années ».

 
Le Kincora Boy’s Home était un orphelinat tristement réputé de Belfast où en effet, un réseau pédophile opérait, utilisant les enfants comme chair à partouzes. Rien de bien exceptionnel hélas, si ce n’est que ce réseau avait carrément été mis en place par les services secrets anglais, afin de compromettre et manipuler quelques personnalités. En 1980, le Kincora Boy’s Home a fait parler de lui quand on a appris que les enfants y étaient systématiquement victimes de viols. Trois membres du personnel ont été arrêtés: William McGrath, Raymond Semple et Joseph Mains l’ancien gardien. Ils ont pris respectivement quatre, cinq et six ans de prison.

 
L’affaire aurait pu s’arrêter là, si on n’avait pas appris ensuite que la police était parfaitement au courant de ce qu’il se passait dans ce home. Le journaliste Martin Dillon a même découvert que McGrath était le chef d’une brigade paramilitaire loyaliste (pro anglaise) appelé Tara, et qu’il était très certainement un pion du MI5 depuis les années 60. On sait aussi qu’il se rendait régulièrement à Londres.

 
McGrath, qui a été engagé à Kincora en 1971, était chargé d’attirer des personnalités politiques pour les compromettre afin notamment que l’Irlande du Nord reste rattachée à l’Angleterre. Pour cela, le MI5 faisait chanter McGrath, probablement avec le même type de photos. Mais, on dirait bien que les politiciens irlandais n’étaient pas les seuls visés, puisque l’ancien premier minsitre Edward Heath, réputé homosexuel, se rendait régulièrement au Kincora Boy’s Home.

 
D’autres leaders paramilitaires loyalistes y étaient invités, comme John McKeague du Red Hand Commando, lui aussi piloté par le MI5. On a aussi dit que McGrath était en relation via un ami commun, Knox Cunningham, avec Anthony Blunt, historien et agent double (MI5 et espion soviétique) qui trainait aussi du côté d’Elm Guest House, à Londres.

 
On avait aussi un avocat de la ville de Belfast, , contre lequel plusieurs enfants du home ont porté plainte, ou des conseillers municipaux. Quant aux réels dirigeants de ce réseau pédophile, il s’agirait de hauts gradés de l’armée anglaise et des renseignements. De fait, McGrath fournissait aussi des enfants à ses copains des services de renseignement et à des politiciens.

 
D’après Colin Wallace, ancien attaché de presse de l’armée, qui était basé à Belfast, les services savaient ce qu’il se passait au home six ans avant l’enquête officielle. En 1973, Wallace, qui était chargé de travailler sur l’opération Clockwork Orange destinée à contrôler des politiciens comme Edward Heath, a écrit à ses supérieurs pour dénoncer les viols d’enfants au Kincora Boys Home, mais rien n’avait bougé. Wallace a ensuite été viré de l’armée, et on a même réussi à lui coller le nmeurtre d’un ami sur le dos. Apparemment, les viols duraient depuis une vingtaine d’années déjà quand un journal de Dublin a déballé l’affaire en 1980.

 
L’enquête a été tellement dérisoire que trois des cinq membres de l’équipe ont jeté l’éponge au bout d’un mois. En fait, plusieurs enquêtes ont été menées depuis 1980, mais aucune n’a publiquement révélé toute l’affaire. Les faits ont au contraire toujours été minimisés, et aucun des clients n’a jamais été inquiété.

 
Pourtant, quelques meurtres autour du Kincora Boys Home ont eu lieu, à commencer par celui du jeune Brian McDermott, retrouvé mutilé en 1973, à proximité du home. Ou celui de Stephen Waring, un jeune qui s’était enfui du Kincora Boys Home où il avait été violé, pour aller à Liverpool. Mais, la police l’a remis dans le bateau pour l’Irlande et il ‘nest jamais arrivé. Des passagers, par contre, ont vu un jeune homme tomber dans l’eau.  La police, qui connaissait les penchants pédophiles de John McKeague, l’a suspecté du meurtre de Brian McDermott, d’autant qu’il était un visiteur régulier de l’orphelinat. Et les services de renseignement ont considéré McKeague comme celui qui a enlevé et tué Brian McDermott.

 
Et puis, les noms de Edward Heath ou de Lord Mountbatten, le « père spirituel » du prince Charles, ne devaient pas sortir. On ne devait pas non plus parler d’abus sexuels rituels, c’est-à-dire sataniques.

 
Un réseau pédophile et satanique

 
Au sujet de lord Louis Mountbatten, on peut dire qu’il est  l’oncle du prince Philipp, le père de Charles et mari d’Elisabeth II, ancien nazi. C’est lui qui a organisé le mariage de son neveu et de la future reine d’Angleterre. En se mariant, Philipp a changé son nom, de Battenberg en Mountbatten. Louis Mountbatten était une des courroies de transmission entre le Reich d’Hitler et l’Angleterre, où Hitler avait de fervents partisans, tout comme en France et ailleurs.

 

Trois des soeurs du prince Philippe étaient mariées à des princes allemands et étaient membres du parti nazi. Et Louis Mountbatten faisait aussi des visites au Kincora Boys Home.

 
On sait aussi que c’est le même Louis Mountbatten qui a introduit le prédateur Jimmy Savile auprès de la famille royale en 1966. Savile est ensuite devenu un proche conseiller du prince Charles et cela depuis la fin des années 60. Savil était aussi très proche de Margaret Thatchher, avec laquelle ila passé plusieurs réveillons. C’est aussi Mountbatten, haut gradé de la marine, qui a permis à Savile d’être le premier civil décoré de la marine (béret vert en 1970). Mountbatten est mort en 1979 en irlande dans l’explosion de son bateau, qu’on a imputée à l’IRA.

 

 

Mountbatten et le prince Philipp sont des satanistes, absolument tout le monde le sait au MI5 et au MI6. D’ailleurs, toute la famille royale est sataniste, de même que la famille royale des Pays Bas. A ce sujet, on aura bientôt l’occasion de parler d’une petite sauterie qui a mal tourné dans le sud de la France, en 2001. Il faut savoir que pédophilie et satanisme ne font qu’un, pour d’obscures raisons sur lesquelles je ne reviendrai pas tant on sombre dans la folie la plus profonde.

Source et suite : http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/02/09/26369235.html

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2013/02/le-kincora-boys-home-un-bordel-pour.html

 

 

 
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Publié par le 10 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Enquête Ojim : indépendance et pluralité des journalistes

 

L’Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique lance du 7 au 15 février une consultation publique sur la perception du système médiatique français.

Nous proposons à nos lecteurs de donner leur avis sur l’indépendance et la pluralité des journalistes et des médias, en répondant ci-dessous à un sondage de 12 questions.

Une analyse des résultats de cette Enquête Ojim sera ensuite mise en ligne.

Avertissement : ce sondage ne prétend pas être représentatif de la population dans son ensemble. Il donnera une image – partielle mais réelle – de ce que pensent une partie des internautes qui s’intéressent à la vie des médias.

 

Pour répondre au sondage,suivre le lien:

http://www.ojim.fr/sondage-independance-et-pluralite-des-journalistes/

 

 

 
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Publié par le 10 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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