RSS

Archives du 1 février 2013

Bosch veut supprimer 117 emplois dans son usine près de Rodez

Bosch veut à son tour supprimer des dizaines d’emplois dans l’industrie automobile et faire travailler plus les salariés de son usine d’équipement proche de Rodez, la direction allemande ayant réclamé des économies et plus de flexibilité avant de procéder à un investissement lourd, a indiqué la direction locale vendredi.

 

Bosch veut supprimer 117 emplois dans son usine près de Rodez

 

La direction de l’établissement Bosch d’Onet-le-Château, une institution qui employait 1.542 personnes (en équivalent temps plein) début 2013 aux portes de Rodez, vient d’annoncer aux syndicats qu’elle entendait supprimer 117 emplois d’ici à 2015.

La direction, qui invoque la crise de l’industrie automobile, a précisé que ces emplois seraient supprimés grâce à un plan de préretraites entièrement financé par le groupe.

« Ce n’est pas du tout un plan social ou un plan de départs volontaires », a dit à l’AFP le directeur des ressources humaines, Benoît Courtin, au lendemain de l’annonce par Goodyear de la fermeture de son usine d’Amiens-Nord.

Les salariés travailleraient plus et de manière plus flexible, pour réduire le coût du travail et s’adapter davantage aux variations de l’activité. Pour autant, on ne toucherait pas aux salaires, mais aux RTT, dit la direction.

Objectif déclaré: économiser 9,2 millions d’euros et afficher des coûts de production comparables, certes pas à l’Inde ou à la Turquie, mais à l’Allemagne, dit M. Courtin.

M. Courtin ne le cache pas: la direction allemande propose de transformer l’une des lignes de production pour fabriquer une génération plus moderne d’injecteurs. Mais, au siège près de Stuttgart (sud-ouest de l’Allemagne), on lie l’effort social qui serait consenti à Onet-le-Château à la concrétisation de cet investissement de plusieurs millions d’euros qui, s’il se réalise, offrira de la visibilité pour quelques années et qui, sinon, pourrait se matérialiser ailleurs.

« Très clairement, le contrat est en main: il faut qu’on arrive à trouver un compromis socialement acceptable et économiquement viable pour donner suffisamment confiance à notre direction générale et obtenir le feu vert à cet investissement que nous n’avons pas pour l’instant (..) Rien n’est signé et la direction générale attend de voir ce que nous allons mettre sur la table », dit M. Courtin.

Bosch est le premier employeur privé du département, et l’un des dix plus gros de la région Midi-Pyrénées. L’entreprise contredit l’image attachée à l’Aveyron d’un département rural. Elle produit des bougies de préchauffage, des buses d’injecteurs et surtout des injecteurs pour BMW et PSA, très majoritairement pour les moteurs diesel.

Mais Bosch, qui emploie 306.000 personnes dans le monde (dont plus d’un tiers en Allemagne et quelques milliers en France), a souffert en 2012 du ralentissement économique. Son activité d’équipementier automobile, de loin la plus importante, a progressé globalement, mais elle a régressé pour la division diesel.

Or c’est celle à laquelle appartient Onet-le-Château. Sud, premier syndicat, en est conscient, comme de la crise de l’automobile et des efforts réclamés aussi aux collègues allemands. Pas question donc de claquer la porte, même si l’affaire a les apparences d’un chantage et que les salariés pourraient être échaudés par une autre négociation sociale qui avait fait grand bruit au sein de Bosch, à Vénissieux (Rhône).

L’acceptation par le personnel d’importantes concessions n’avait pas empêché un plan social au bout de quelques années.

Les salariés d’Onet-le-Château sont eux-mêmes passés par d’âpres négociations en 2007 à l’occasion d’un changement de fabrication. A l’époque déjà, la direction avait pratiqué le chantage, mais il n’y avait pas eu de perte directe d’emplois, dit Jérôme Pouget, délégué syndical central Sud.

Le syndicat attend de connaître le détail des propositions patronales et va entrer dans la négociation déterminé à « ne pas brader les acquis des salariés », dit-il.

Pour le département, la nouvelle est un coup dur. Rodez accuse certes un taux de chômage enviable d’environ 6%, mais fait partie des zones d’emploi les plus durement touchées par la progression du chômage en 2012.

Afp

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Ne dites plus « homophobe », dites « homosceptique »

Un nouveau cours de novlangue de nos députés bien trop payés,qui pour ne pas faire de répétition à l’infini de la même couillonnade et donc à fortiori à cours d’arguments,essaient de nous la faire grand penseur….Nous avons dans le même genre la xénophobie, le racisme ou l’antisémitisme,il faut donc penser que notre homophobe devait se sentir bien seul pour lui trouver un petit copains bien senti,c’est donc maintenant chose faite avec notre homosceptique…!Pour finir j’irais moi-même de ma petite invention  avec   » connarophobe « …. parce qu’ils le valent bien…!!!

 

 

Jeu de rôle habituel à l’Assemblée nationale : un député socialiste tremble de douleur en pensant aux adolescents homosexuels qui entendent les propos aux relents homophobes tenus sur les bancs de l’UMP ; quelques instants plus tard, un député UMP frémit d’indignation, jure ses grands dieux qu’il n’est pas homophobe contrairement à ce qu’insinuent ces socialistes sectaires qui lui font face.

 

Spécimens socialistes :

  • « On sent poindre un sentiment d’homophobie » (Yann Galut) ;
  • « Le débat qui envahit la société française depuis plusieurs semaines a, je le crains, libéré la parole homophobe » (Nicolas Bays) ;
  • « Je ne dirai pas que nos collègues ont tenu des propos homophobes ; mais je regrette que parfois ils tiennent des propos qui relèvent de la justification de l’inégalité et de la discrimination » (Olivier Dussopt).

Spécimens UMP :

  • « Vous fustigez chacun de nos propos et en les assimilant à de l’homophobie ! » (Philippe Gosselin) ;
  • « Nous ne sommes pas d’accord avec vous, alors nous sommes homophobes ? Je dénonce l’amalgame fait par la majorité, qui est insultant pour nous » (Patrick Ollier) ;
  • « Loin de manier des arguments posés et sereins, [les députés socialistes] s’en tiennent à des postures politiques et morales, consistant à nous traiter régulièrement d’intolérants, d’homophobes, de réactionnaires » (Laurent Wauquiez.

 

Philippe Biès renouvelle le genre

Ce type d’échanges, à la longue, est un peu lassant et ne dupe personne.

Alors, pour renouveler le genre, une variante a été introduite, ce vendredi, par le socialiste Philippe Biès :

« Ils nient, de fait, l’égalité des droits, et s’ils ne sont pas homophobes, ils sont à tout le moins homosceptiques ! »

Homosceptique : voilà le mot du jour. Dites désormais :

« Je ne suis pas homophobe, je suis homosceptique. »

Evidemment, pendant ce temps-là, l’examen du texte ne progresse pas plus que ça.

http://www.rue89.com/2013/02/01/ne-dites-plus-homophobe-dites-homosceptique-239209

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

ARGUS : 1,8 milliards de pixels pour vous espionner à 6 km d’altitude….

 

La DARPA présente l’un de ses nouveaux projets, une caméra dotée d’un capteur de 1,8 gigapixels. Destinée aux drones, elle offre des capacités particulièrement étendue.

 

 

L’ARGUS-IS pour Autonomous Real-Time Ground Ubiquitous Surveillance, utilise 368 capteurs de 5 mégapixels qui, assemblés dans un objectif forment un capteur de 1,8 gigapixels capable de repérer un objet de 15 cm au sol depuis une distance de 6 kilomètres d’altitude.

Installé sur un drone, le système génère 6000 To de données par jour, photos comme vidéos (à 12 images par seconde). Une partie des données est directement traitée par le drone, mais la majeure partie du travail est réalisé sur un ordinateur doté d’une interface tactile et d’un logiciel nommé Persistics.

L’appareil tient en partie son nom d’Argos, un géant de la mythologie grecque possédant 100 yeux : une référence bien trouvée tant l’ARGUS peut scruter de choses en même temps : à 6 km d’altitude, le capteur couvre une surface de 25 km². Deux drones dotés d’un tel système pourraient surveiller tout Manhattan en permanence, illustre le site ExtremeTech.

La DARPA reste floue quant à l’utilisation qui pourra être faite de l’ARGUS-IS, qui pourrait équiper des drones de type Predator pour survoler des zones de conflit, mais également servir à la surveillance de zones habitées.

 

Argus

Sources : ExtremeTech / Clubic / Le Journal du Siècle

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Scandale: Quand Goldman Sachs spécule sur le trafic sexuel….

 

Par Agnès Rousseaux )

Pour la banque de Wall Street, tout est bon pour se faire un paquet de fric. Après les subprimes ou la spéculation sur les produits alimentaires, le trafic sexuel et la prostitution ! Goldman Sachs a investi au sein d’une entreprise impliquée dans de nombreuses affaires de trafic sexuel aux États-Unis, révèle un journaliste du New York Times. Bientôt une cotation sur les enfants mineurs forcés à la prostitution ?

 

 

Voilà une information embarrassante pour Goldman Sachs, qui vient ternir un peu plus sa réputation : la banque financerait indirectement un site internet qui joue un rôle important dans la prostitution et le trafic sexuel de mineurs aux États-Unis. L’affaire a été dévoilée dans les colonnes du New York Times par le chroniqueur Nicholas D. Kristof (deux fois lauréat du prix Pulitzer). Celui-ci enquêtait sur le financement du site Backpage, qui détient 70 % du marché des annonces de prostitution et d’escort-girls aux États-Unis [1]. Le site appartient à une opaque société du nom de  Village Voice Media. Le journaliste du New York Times s’est procuré des informations concernant cette entreprise : 16 % du capital est détenu par la banque d’investissement Goldman Sachs.

Malgré les tentatives du site pour écarter les annonces liées à des activités non légales, celui-ci reste le principal forum de trafic sexuel de mineurs dans le pays. Une situation dénoncée notamment par 19 sénateurs qui ont envoyé un courrier à la compagnie, citant de nombreux exemples de procès en cours sur des affaires de trafic sexuel de mineurs dans lequel le site a joué un rôle. Une pétition a également recueilli 223 000 signatures, mettant la pression sur Village Voice Media.

Irresponsable, pas coupable…

Difficile dans ces conditions pour Goldman Sachs d’ignorer les activités dont est accusé le site. D’autant que la banque de Wall Street y est très impliquée : l’un de ses dirigeants, Scott L. Lebovitz, a siégé au conseil d’administration de Village Voice Media pendant des années. « C’est un investissement minime pour une grande entreprise, et je n’ai aucune raison de penser que les cadres supérieurs de Goldman étaient au courant de sa connexion avec le trafic sexuel », nuance le journaliste. Mais, poursuit-il, « depuis plus de six ans [2], Goldman détient une participation importante dans une société connue pour ses liens avec le trafic sexuel, et a participé au conseil d’administration de l’entreprise pendant quatre années. Il n’y a aucune indication que Goldman ou quelqu’un d’autre ait jamais utilisé sa participation pour exhorter Village Voice Media à abandonner les annonces d’escort-girls ou à vérifier leur âge ».

La banque se défend d’ailleurs de toute responsabilité. « Nous n’avions aucune influence sur les opérations », assure un porte-parole de Goldman Sachs. Cela signifie-t-il que son managing director présent au sein du conseil d’administration est un fieffé incompétent (payé combien de millions de dollars ?) ? Apprenant que le journaliste enquêtait sur les propriétaires du site, la banque a cherché frénétiquement à se débarrasser de ses actions, affirme Nicholas D. Kristof. Elle l’a contacté il y a quelques jours pour l’informer qu’elle venait de signer un accord pour vendre sa participation à l’entreprise. Après six années de juteux retours sur investissement ? Goldman Sachs, en partie responsable de la crise financière actuelle, continue parallèlement de spéculer sur tout ce qui bouge : denrées alimentaires et matières premières, énergies sales, dettes publiques…

Agnès Rousseaux

A lire sur Goldman Sachs : La Banque centrale européenne est-elle passée sous la coupe de Wall Street ?

Photo : source

Notes

[1] Selon le centre d’analyse des médias et de la publicité Aimgroup.

[2] Goldman Sachs est entré au capital de Village Voice Media en 2000, le site Backpage a été racheté par la compagnie en 2006

http://www.bastamag.net/article2266.html

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Et si après le mariage gay,on débaptisait l’école « maternelle »!

Pendant que l’on discute âprement d’un sujet aussi vital que le mariage gay,la député sioniste,atlantiste,libérale,libertaire et amie des francmacs,Sandrine Mazetier,qui au passage , fréquente le Cercle Léon Blum ,ouvertement sioniste (rappelons qu’en vertu de la Résolution 3379 de l’Assemblée Générale des Nations Unies, « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale« ),c’est tout dire….,propose donc de débaptiser l’école « maternelle »,un autre sujet tout aussi vital ! Mais que nenni,à partir du moment où l’on adhère et s’inscrit dans ce plan de « décivilisation » cher à la Franc maçonnerie et à toutes les forces apatrides de la subversion moderne.

La députée PS de Paris Sandrine Mazetier a expliqué vendredi sur RTL avoir saisi le gouvernement pour faire débaptiser l’école maternelle qui renvoie trop, selon elle, à l’image de la seule mère.

Un débat essentiel ?

Concernant l’école, il y a certains combats de première garde, d’autres moins. Alors que le débat sur les rythmes scolaires fait rage, la députée de Paris Sandrine Mazetier a officiellement saisi le gouvernement pour débaptiser l’école « maternelle ». Une terminologie trop sexiste selon elle, qui renvoie exclusivement aux femmes.

« L’école maternelle n’est pas une garderie »

Dans sa question à l’Assemblée nationale et publiée au JO en décembre 2012, elle explique que « cette dénomination institutionnelle, qui figure dans le code de l’éducation, laisse entendre que l’univers de la petite enfance serait l’apanage des femmes et véhicule l’idée d’une école dont la fonction serait limitée à une garderie ».

« Première école »

La députée persiste et signe sur RTL ce matin : « C’est une école, pas un lieu de soin, de maternage, c’est un lieu d’apprentissage », a-t-elle plaidé. « Changer le nom en ‘petite école’ ou ‘première école’, c’est neutraliser d’une certaine manière la charge affective maternante du mot maternelle ».

« Ca rendrait justice au travail qui y est fait, au professionnalisme de ceux qui y interviennent et ça rappellerait aussi qu’aujourd’hui, la responsabilité de l’éducation des enfants est partagée entre les parents et n’est pas la spécificité des femmes », selon l’élue de la 8e circonscription de la capitale (12e/20e arrondissements).

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Une-deputee-PS-propose-de-debaptiser-l-ecole-maternelle-_6346-2159520-fils-tous_filDMA.Htm

L’objet du délit:

ecolesmaternelles

 
1 commentaire

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

La pieuvre Goldman Sachs à la tête de l’Eurozone….

 

A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

 

Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette.

La nomination de Carney survient à peine six mois après sa participation à la conférence du Groupe Bilderberg de 2012 à Chantilly, en Virginie, une réunion annuelle de plus d’une centaine de personnes les plus puissantes de la planète, qui usent régulièrement de leur position afin d’imposer certains choix … ou  nominer certains hommes.

La présence de Carney à la réunion du Bilderberg de cette année lui a sans aucun doute permis de gagner les faveurs des membres du groupe pour le poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, tout comme pour d’autres sommités, comme Herman Van Rompuy, qui a été choisi comme président de l’Union européenne, quelques jours après avoir assisté à un dîner avec le Groupe Bilderberg.

L’ascension de Mark Carney à la tête de la Banque d’Angleterre représente également la dernière pièce du puzzle pour le contrôle de Goldman Sachs sur pratiquement toutes les grandes économies à travers le continent européen.

 

 

L’an dernier, c’est l’ancien commissaire européen Mario Monti qui avait été choisi pour remplacer Silvio Berlusconi, le premier ministre italien. Monti était connu pour être un conseiller international de Goldman Sachs, président européen de la Commission Trilatérale et également un membre éminent du Groupe Bilderberg.

 

« Il s’agit des mêmes criminels qui nous ont mené vers cette catastrophe financière. C’est comme demander à des pyromanes d’éteindre le feu », a commenté Alessandro Sallusti, rédacteur d’Il Giornale.

 

De même, lorsque le Premier ministre grec George Papandreou a osé suggérer la possibilité pour le peuple grec de s’exprimer lors d’un référendum, il fût remplacé quelques jours après par Lucas Papademos, ancien vice-président de la BCE. Il a notamment été gouverneur de la Banque de Grèce qu’il occupera jusqu’à ce qu’il prépare son pays au passage à l’euro en 2001. C’est sous son mandat qu’a commencé le trucage des comptes publics de la Grèce, au moyen d’instruments financiers proposés par la banque d’affaires Goldman Sachs, qui a conduit à la crise de la dette publique. Aujourd’hui, c’est lui-même qui est à la tête du gouvernement grec pour mettre en place une politique d’austérité supposée résoudre cette crise.

Papademos et Monti ont été nommés en tant que dirigeants non élus pour la raison précise qu’ils « ne sont pas directement responsables aux yeux du public », souligne le Time Magazine, illustrant une fois de plus le caractère autoritaire et antidémocratique de l’Union Européenne dans son ensemble.

Peu de temps après, Mario Draghi – ancien vice-président de Goldman Sachs International – a été nommé en tant que président de la Banque Centrale Européenne.

Le géant bancaire international, connu pour sa corruption et ses délits d’initiés, a désormais une influence énorme sur presque toutes les grandes économies occidentales.

Source : Le Monde / Infowars / Le Journal du Siècle

 

 » Si vraiment Goldman sachs veut se faire « Maître »,on a qu’à l’enculer « 

 

 

 
3 Commentaires

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pourquoi les USA avaient besoin d’un printemps arabe avant la 3ème guerre mondiale….

L'AMERIQUE ET SES BOMBES dans etranger guerre-usa4

Cette vidéo nous rappelle les faits et enchaînements ayant entraîné les guerres passées et nous présente celles à venir. Comment les Etats-Unis veulent sauver le dollar à tout prix jusqu’à prendre le risque de déclencher une guerre mondiale, mais aussi qui tire les ficelles de ce jeu dangereux qui sème la désolation dans le monde depuis des décennies ?

 

 

HS:

Toujours concernant les conflits,voici une carte intéractive ,(en Anglais),où sont listé tous les conflits du globe depuis la nuit des temps jusqu’à aujourd’hui.

 

 

 
2 Commentaires

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.0 Iles Santa Cruz,archipel des Salomon

 

Ampleur 6.0
Date-Heure
Emplacement 11.090 ° S, 165 538 ° E
Profondeur 9.4 km (5,8 miles)
Région SANTA CRUZ ILES
Distances 59 km (36 miles) SW de Lata, Îles Salomon 520 km (323 miles) NNO de Luganville, Vanuatu 634 km (393 miles) ESE de Honiara, Îles Salomon 792 km (492 miles) NNO de Port-Vila, Vanuatu

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 1 février 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :