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Archives du 20 janvier 2013

Uranium: Il n’y en aura bientôt plus pour tout le monde…!

Mise en ligne le 16 janv. 2011

Les prix de l’Uranium explosent. Est-ce normal?
Quelle est la production et consommation d’Uranium pour les Centrales nucléaires dans le monde? Quels seront les pays gagnants ou perdants? Michael Dittmar apporte son éclairage.

 

 

 

Ux U3O8 Prix © UxC.com

http://uxc.com/review/uxc_Prices.aspx

 

Peak Uranium pour 2013: L’offre peine à suivre

Durant les 15 dernières années, l’Uranium a navigué dans une fourchette de 7$ (années 90) à plus 140$ en 2008. Suite à la crise économique actuelle, l’uranium est retombé à 40$.

L’intérêt principal de l’Uranium pour les spéculateurs réside dans la grosse pénurie de production prévue dès 2013 et le ratissage quasi général de la Chine de tout stock restant dans le monde. (lire La Chine fait main basse de l’Uranium d’Areva au Niger)

En 2011, l’Uranium pourrait être l’un des paris les plus juteux pour les investisseurs à moins qu’un incident nucléaire ne vienne gâcher la fête.

Beaucoup d’analystes s’accordent à dire que la demande pousse traditionnellement à la hausse ou à la baisses les prix des commodities (matières premières). Cependant quand l’Offre est à la source du problème, c’est la situation idéale et rêvée par tous les spéculateurs. Leur chance de gains se démultiplie. L’Uranium est un cas d’école parfait qui souligne avec bonheurs les courbes et les espoirs des traders.

Graphique: Le Kazakhstan est l’Arabie Saoudite de l’Uranium mais sa production devrait arriver à son peak dans les 4 prochaines années. Dès 2013, la situation sera également tendue au niveau de l’utilisation des stocks militaires russes et américains

 

Les Coûts de Production explosent

Pendant la guerre froide, la production d’uranium fut très abondante et les prix restèrent au plancher pendant de trop nombreuses années. Cet aspect a totalement décimé la production minière durant les années 90.

Aujourd’hui alors que les stocks d’uranium militaires se tarissent, les prix flambent et devrait aider l’industrie minière. Cependant, de nombreuses années sont nécessaires pour mettre en service de nouvelles unités de production et les risques techniques sont élevés.

Tout est une question de timing. Si les probables nouvelles mines arrivent trop tard, de nombreux projets de centrales nucléaires seront mis aux oubliettes reléguant l’intérêt des investisseurs dans le secteur minier. C’est donc bien sur l’uranium qu’il faut miser! Oubliez les mines et les constructeurs de centrales.

Le déficit de production devrait se produire dès 2013 avec la fin de l’accord entre la Russie et les USA. Il s’agit encore une question de timing: Quand monter dans le bon wagon pour s’assurer du maximum de rentabilité de son investissement?

 

L’Uranium: Un fort potentiel de hausse

Par le passé, la production minière était facile, avec des gisements généreux pour des frais d’extraction minimaux. Cette configuration s’apparente à deux gouttes d’eau au pétrole. Aujourd’hui, les gisements sont minimaux et il faut aller de plus en plus profond et loin pour trouver le précieux minerais. Les coûts d’exploitation explosent. En parallèle, les centrales nucléaires auront besoin de 75’000 tonnes en 2011 et 90’000 tonnes en 2014. La question qui brûle les lèvres est : comment faire pour satisfaire tout le monde et pourrons-nous satisfaire tout le monde ?

Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi les analystes et les investisseurs pensent que l’Uranium a des bases solides de croissances pour les prochaines années. Pour tous ceux qui ont déjà investi dans l’uranium, la hausse des derniers mois les conforte dans leurs achats mais chacun espère dépasser le record de 2008.

Finalement, si l’on compare l’Uranium aux autres matières premières, la hausse de 70% des derniers mois reste en retrait. Aujourd’hui l’Uranium est encore très bon marché. Sa marge de progression est très prometteuse, d’autant plus que les centrales nucléaires devront se battre pour acquérir leur carburant pour ne pas tomber en panne. L’Uranium a le potentiel de dépasser les 200$.

Mais le jeu comporte des risques. Si un accident nucléaire sérieux devrait se produire dans une centrale, la chute pourrait être brutale et rapide.

Par Laurent Horvath, Janvier 2011. Reproduction autorisée avec la mention 2000Watts.org
Cet article n’engage pas la responsabilité de 2000Watts.org ou de son auteur en cas de perte ou de gains boursiers.

 

Graphique: Prix de production estimée de l’Uranium

http://www.2000watts.org/index.php/home/edito/528-investisseur-parier-sur-luranium-en-2011.html

 

Des enjeux stratégiques plutôt qu\'économiques à l\'intervention

 

Falea ou la colonisation minière au Mali

http://survie.org/francafrique/mali…

Déclaration des élus des douze communes du Cercle de Keniéba à propos de l’exploitation future de l’uranium dans la commune de Faléa.

http://www.falea21.org/spip.php?art…

Entretien avec Many Camara. Faléa 21 (Mali) 1/2

http://video-streaming.orange.fr/ac…

 

 

 

 
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Publié par le 20 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Suite logique: Après le mariage homosexuel, le Brésil officialise son premier « ménage à trois »

Un an après le premier mariage civil entre deux homosexuels, le Brésil a célébré la première union entre trois personnes. Claudia do Nascimento Domingues, notaire de Tupa, à 430 km de São Paulo, a uni un homme et deux femmes il y a trois mois, mais elle n’a été rendue publique que fin août, indique la BBC (article en anglais). « Ma fonction n’est pas de juger si cette situation est correcte ou pas », a-t-elle déclaré à l’AFP, précisant que rien dans la loi brésilienne n’interdisait une telle union. « C’est quelque chose de nouveau, mais je ne l’aurais pas fait si la loi l’interdisait explicitement. »

Elle s’est néanmoins interrogée sur la valeur juridique de ce mariage : « Ils ont maintenant un document qui prouve qu’ils vivent comme une famille, pour lutter pour leurs droits, demander des assurances, etc. Mais je ne sais pas comment les juges brésiliens vont traiter la question », a-t-elle précisé

Sans surprise, l’initiative de la notaire brésilienne a suscité la colère de groupes religieux dans un des pays les plus catholiques au monde.

Que dit le droit brésilien ?

Interrogé par l’AFP, Nelson Sussumu, de l’Ordre des avocats de São Paulo et spécialiste en droit de la famille, a expliqué qu’il s’agissait d’une « union patrimoniale » et pas d’une union civile à caractère juridique. En cas de litige, de séparation ou de décès, le document délivré au « ménage à trois » pourrait être reconnu pour l’héritage par exemple, dit-il.« Ils ont fait ce contrat, il n’y a rien d’illégal à cela », a souligné l’avocat.

Une autre avocate, Regina Beatriz Tavares da Silva, ne partage pas cet avis et explique à la BBC (article en anglais) que cette union est « absurde et totalement illégale ». Pour elle, c’est « quelque chose de complètement inacceptable qui va à l’encontre des valeurs brésiliennes et de la morale ». La question de la valeur réelle de cette union devrait donc diviser la justice brésilienne au cours des prochaines semaines.

http://www.francetvinfo.fr/le-bresil-officialise-son-premier-menage-a-trois_134626.html

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Suite-logique-15994.html

 
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Publié par le 20 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les méfaits du bisphénol A prouvés in vitro….

Une équipe française, menée par le Pr René Habert, a mis en évidence des effets néfastes sur la reproduction humaine.

 

 

Une équipe de chercheurs français a prouvé pour la première fois en laboratoire les méfaits du bisphénol A sur la reproduction masculine humaine. Ce produit, qui est très utilisé comme revêtement interne des canettes et des boîtes de conserve, est déjà interdit dans les biberons et le sera totalement pour tous les contenants alimentaires en 2015.

Une étude épidémiologique menée en Chine sur des ouvriers produisant les résines de bisphénol A avait montré que le produit avait des effets néfastes sur la reproduction. L’étude française conduite en laboratoire prouve désormais que même de très faibles doses de bisphénol A entraînent des défauts du développement des organes sexuels masculins, en inhibant la production de testostérone.

«Nous avons pu mener l’expérience à bien car nous sommes les seuls au monde capables de maintenir en vie des fragments de testicules fœtaux humains dans une boîte de culture», explique le Pr René Habert, principal auteur de l’étude publiée dans la revue PLOS One .

Les chercheurs du laboratoire de Fontenay-aux-Roses (Inserm, CEA, université Paris-Diderot) ont constaté que les fragments de testicules de fœtus placés dans un milieu contenant du bisphénol A secrétaient moins de testostérone que ceux non exposés au produit. «Cette émission de testostérone par le testicule est cruciale lors du développement du fœtus car elle entraîne la masculinisation des organes sexuels, qui en absence d’hormones se différencient en organes génitaux féminins», explique René Habert.

Défauts congénitaux

Les perturbations dues au bisphénol A ont été observées à partir d’une concentration très faible, de seulement 2 mg par litre, ce qui correspond à la teneur moyenne de ce produit dans l’ensemble de la population. Chez l’homme, une baisse de la production de testostérone lors de la phase fœtale peut entraîner des défauts congénitaux, comme l’hypospadias et le cryptorchidisme, qui résultent d’une masculinisation incomplète des organes sexuels. Ces deux anomalies nécessitent une intervention chirurgicale après la naissance.

Pour René Habert, on ne peut pas exclure que le bisphénol A puisse être l’une des causes de la diminution du nombre de spermatozoïdes produits à l’âge adulte ainsi que de l’augmentation de la fréquence du cancer testiculaire observée depuis quelques décennies.

Autre résultat clé, les analyses ont montré que les testicules humains étaient plus sensibles au bisphénol A que ceux des souris et des rats, qui sont couramment utilisés lors des processus d’autorisation réglementaire des produits chimiques.

LIRE AUSSI:

» Une nouvelle étude confirme les effets nocifs du bisphénol A

» Le bisphénol A interdit dans les contenants alimentaires

» Cancer: les perturbateurs endocriniens sur la sellette

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/01/18/19709-mefaits-bisphenol-prouves-in-vitro

 

 

 
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Publié par le 20 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Mali,Contamination à l’uranium,découvrez les vrais terroristes,édifiant!

 

 
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Publié par le 20 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Peut-on supporter le coût d’une catastrophe nucléaire majeure ?

 

Communiqué du 10 décembre 2012

En cette période de débat sur l’énergie et sur les coûts associés, l’ACRO souhaite attirer l’attention du public sur une étude de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) passée inaperçue : un accident nucléaire majeur en France pourrait coûter 430 milliards d’euros.

 L’IRSN a présenté au forum Eurosafe (http://www.eurosafe-forum.org) une évaluation du coût financier d’un accident « sévère » et d’un accident « majeur ».

  • · L’accident sévère étudié consiste en une fusion d’un cœur de réacteur et de rejets radioactifs qui ne sont pas considérés comme « massifs ». Le nombre de personnes forcées à évacuer dans le scénario étudié ne serait que de l’ordre de 3 500. Coût estimé : 120 milliards d’euros. 47% de ce coût seraient dus à l’impact sur l’industrie touristique et agro-alimentaire dont l’image serait détériorée.

A titre de comparaison, une catastrophe comme celle d’AZF ou la marée noire de l’Erika, a coûté de l’ordre de 2 milliards d’euros.

  • · L’accident majeur étudié consiste aussi en la fusion d’un seul cœur de réacteur, mais associée à des rejets massifs cette fois-ci, entraînant l’évacuation de 100 000 personnes. 160 000 ont été déplacées par la catastrophe nucléaire de Fukushima.

La facture pour le pays s’élèverait à 430 milliards d’euros cette fois-ci. C’est plus de 20% du PIB d’une année ou plus de 10 ans de croissance économique. C’est plus que le budget de l’Etat français. L’étude IRSN met les conséquences d’une telle catastrophe au même niveau qu’un conflit régional, sans préciser ce qu’elle entend par là.

 L’IRSN souligne qu’il y a de grosses incertitudes à propos de ces coûts, mais que l’estimation n’est pas conservative et a plutôt tendance à sous-estimer la réalité. Elle ne concerne, de plus, que la France alors que plusieurs pays européens pourraient être affectés par des rejets radioactifs massifs.

 Rappelons qu’à Fukushima, il y a eu fusion totale de trois cœurs de réacteur et que, 80% des rejets radioactifs sont allés vers l’océan.

 Pour mettre en perspective cette étude, il nous paraît important de rappeler que, selon une estimation de l’Institut d’économie de l’Académie des sciences du Belarus, l’ensemble des dommages financiers entraînés par la catastrophe de Tchernobyl, qui couvrent une période de réhabilitation de 30 ans, s’élèvent à 235 milliards de dollars américains (soit 175 milliards d’euros) pour ce seul pays. D’autres pays ont été fortement touchés. Le budget de la santé n’a pas cessé d’augmenter depuis les premières années et a atteint 54,32 milliards de dollars américains (soit 40 milliards d’euros) pour la période 2001-2015. Le coût total pour cette même période s’élève à 95 milliards de dollars (70 milliards d’euros)[1]. Il est trop tôt pour connaître le coût total de la catastrophe nucléaire au Japon, mais les premières estimations dépassent les 200 milliards d’euros.

 L’Autorité de Sûreté Nucléaire l’a dit, on ne peut pas exclure une catastrophe nucléaire majeure en France. Le risque économique incommensurable que fait peser l’industrie nucléaire sur notre pays doit donc absolument être pris en compte dans le débat en cours.

 L’ACRO, qui est intervenue de nombreuses années dans les territoires contaminés de Biélorussie et qui suit la catastrophe de Fukushima au jour le jour, peut témoigner que les conséquences humaines et sociales de ces catastrophes sont aussi terribles.

 L’ACRO demande à l’IRSN de mettre en ligne, en français, ses études complètes sur le sujet et pas seulement un résumé en anglais sur un site spécialisé.

 Sources :

• Résumé :

http://www.eurosafe-forum.org/userfiles/file/Eurosafe2012/Seminar%202/Abstracts/02_06_Massive%20releases%20vs%20controlled%20releases_Momal_final.pdf

 • Présentation :

http://www.eurosafe-forum.org/userfiles/file/Eurosafe2012/Seminar%202/02_06_Eurosafe%202012%20-%20Momal%20-%20short.pdf

 

http://www.acro.eu.org/CP101212.html

 

 

 
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Publié par le 20 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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