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Archives du 16 janvier 2013

Destructions d’emplois massives mais discrètes dans les groupes publics

 

Pour un emploi détruit dans le secteur privé, combien le sont dans le secteur public marchand ? Tandis que les réductions d’effectifs chez Renault font l’actualité, de grandes entreprises publiques suppriment des emplois par milliers sans faire les gros titres des journaux.

Il en va ainsi de La Poste, premier employeur de France après l’Etat (268.822 agents à fin 2011), qui a supprimé 8.500 emplois par an en moyenne sur la période 2003-2011, le nombre de départs naturels excédant toujours celui les embauches. Si la récente vague de suicides de postiers sur leur lieu de travail, fin 2011 et en 2012, a révélé un profond malaise social chez l’opérateur postal lié à l’impact des réductions d’effectifs sur l’organisation du travail, pendant des années, le PDG Jean-Paul Bailly a réduit l’emploi en maintenant la paix sociale. C’est pourquoi les 80.000 postes perdus par le groupe public en dix ans,le nombre de fonctionnaires a été divisé par deux n’ont pas davantage fait la Une.

Evidemment, l’absence de licenciements dans le secteur public compte pour beaucoup dans cette relative indifférence. Mais la conviction, solidement ancrée dans l’opinion, que les groupes publics étaient ou sont encore en sureffectifs et peuvent supporter des coupes claires sans affecter les services rendus, pèse aussi. Qui plus est, en France, la fermeture d’usines renvoie à la lourde problématique économique de la désindustrialisation des territoires. Les suppressions d’emplois dans les services mobilisent moins l’opinion.

Sans fracas

« L’habitude s’est installée de voir La Poste annoncer des destructions massives d’emplois via des départs naturels ou volontaires, analyse Nicolas Galepides (Sud-PTT). Comme il n’y a pas de plan social et que c’est moins brutal qu’ailleurs, la direction agit sans fracas. Elle communique sur le nombre d’embauches, mais les 5.000 recrutements par an d’ici à 2014 annoncés dans le cadre du ‘grand dialogue’ lancé après les suicides ne compenseront pas les 13.000 agents qui partent chaque année. »

« Le recours aux contrats à durée déterminée et aux intérimaires, en plus de la sous-traitance, nous préoccupe : on crée de l’emploi précaire et moins payé. » A La RATP, Jacques Eliez, secrétaire général de la CGT, s’inquiète aussi de cette attrition de l’emploi public : « Il y a un paradoxe à voir l’Etat se battre pour sauver des usines et précariser l’emploi dans ses entreprises », lance-t-il. A périmètre constant, la régie de transports publics (42.200 agents) a perdu 4.000 emplois depuis 2006, précise-t-il, et encore 650 environ en 2012. « C’est plus d’emplois détruits que dans l’usine de PSA à Aulnay », déplore le syndicaliste.

Chez France Télécom, dont l’Etat possède encore 27%, la direction a annoncé 4.000 créations d’emplois d’ici à 2015. Mais elle a évalué à 9.000 les départs à la retraite sur la période, dont un gros contingent de fonctionnaires embauchés entre 1975 et 1977. Les syndicats ajoutent à ce décompte les départs naturels et, au final, France Télécom pourrait perdre entre 8.000 et 10.000 salariés en France (sur 100.000). Surtout qu’un ‘accord senior’ vient d’être signé pour accélérer le départ des fonctionnaires les plus âgés. « La direction estime à 10.000 les candidats potentiels au temps partiel senior, mais n’a pas prévu de recrutement compensatoire », déplore Patrick Ackermann de Sud-PTT.

« France Télécom réalise encore des profits substantiels, mais le gouvernement laisse passer ces suppressions d’emplois, regrette-t-il, notre groupe pourrait très bien servir d’amortisseur social de la crise. » Un proche de la direction glisse pour sa part : « C’est vrai qu’en interne le climat social s’est apaisé, la crise des suicides est derrière nous. Et les suppressions de postes sont moins impressionnantes que chez Renault ou PSA » [1]

A la SNCF, direction et syndicats s’opposent sur les chiffres. La première assure que les effectifs de l’Epic, établissement public à caractère industriel et commercial, vont rester constants en 2013 par rapport à 2012 (environ 150.000). « En réalité, on pense qu’il va y avoir entre 7.000 et 8.000 départs naturels par an, essentiellement pour cause de retraite. Ils ne seront pas compensés par la récente promesse de la direction d’embaucher 40.000 personnes d’ici à 2017. En effet, ces recrutements concerneront l’ensemble du groupe, et pas seulement l’Epic », pointe Patrick Lame de FO-Cheminots.

 Le Monde

 

11 000 suppressions de postes chez PSA d’ici à 2014

Entre les départs volontaires, les reclassements et les non-remplacements de départs à la retraite, 11 000 personnes devraient quitter PSA Peugeot Citroën d’ici à 2014. La fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), prévue en 2014, prévoit le reclassement de ses 3 000 salariés : 1 500 devraient notamment rejoindre l’usine de Poissy (Yvelines). Concernant l’autre moitié des salariés, PSA assure avoir trouvé 1 250 propositions d’emploi. Mardi 15 janvier, la société IDLogistic a présenté son projet : 540 postes de caristes ou préparateurs de commandes sont proposés. Pas convaincus, les syndicats ont entamé, mercredi 16 janvier, un mouvement de grève à Aulnay, qui paralysait une partie des chaînes de montage.

 

Chez Renault, dont l’Etat possède 15%, 7.500 postes vont être supprimés d’ici 2016, soit 14% des effectifs : 5.700 « départs naturels à la retraite qui ne seront pas remplacés » + 1.800 personnes qui pourraient être concernées par une prolongation et un renforcement des dispositifs GPEC. Le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg a salué ce plan de restructuration qui ne prévoit ni licenciement ni fermeture d’usine, « deux lignes rouges » qui n’ont « pas été franchies », selon lui : chez cet homme « de gauche », le moins-disant social au nom de « l’emploi à tout prix » règne lamentablement.
Du côté des syndicats, on dénonce une annonce qui relève de la «manipulation» alors qu’un accord est en discussion : elle «est faite pour créer un choc chez les salariés en leur disant Renault va très mal, et mettre la pression sur les syndicats pour les forcer à signer l’accord». Dès le début des négociations en novembre, alors qu’un accord sur la compétitivité était signé en Espagne, la direction avait mis la pression sur les syndicats : pas de fermeture de site si un accord était trouvé avec eux. Depuis, la direction déroule ses propositions (alignement du temps de travail pour tous les sites, mobilité obligatoire, «mutualisation» d’activités) tout en évoquant la possible venue de partenaires, comme Nissan et Daimler, dans des usines françaises. «On nous demande de signer un accord sans savoir la stratégie de l’entreprise», déplore SUD qui prévoit de proposer «des actions» aux salariés mais au Technocentre, «ce n’est pas une population qui manifeste sa révolte. Soit ils se taisent, soit ils démissionnent»…

 

 

 

 
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Publié par le 16 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Bangladesh:du fric pour des engins de mort,mais nada pour nourrir la population!

Владимир Путин Шейх Хасина бангладеш

 

La Russie a signé mardi un contrat de vente d’armements d’un milliard de dollars avec le Bangladesh, le plus important pour ce pays d’Asie depuis son indépendance en 1971.

L’accord a été signé lors d’une rencontre à Moscou entre le président russe Vladimir Poutine et la Première ministre du Bangladesh, Sheikh Hasina, dont le pays a récemment accru ses capacités de défense.

« Nos pays ont l’intention de développer leur coopération militaire et technologique », a déclaré M. Poutine lors d’une cérémonie au Kremlin, selon les agences russes.

« La Russie va accorder au Bangladesh un crédit d’un milliard de dollars, qui sera utilisé pour l’achat d’armements russes et de technologie militaire », a ajouté M. Poutine.

Le contrat d’armements comprend des commandes de véhicules blindés, d’armes d’infanterie, de systèmes de défense aériens et des hélicoptères de transport Mi-17, a indiqué une source proche de l’agence russe d’exportation d’armes.

Dans le cadre d’autres accords signés entre les deux pays, la Russie va accorder un crédit de 500 millions de dollars au Bangladesh pour la réalisation de la première tranche du chantier d’une centrale nucléaire, selon M. Poutine.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1562996/2013/01/15/Le-Bangladesh-achete-pour-un-milliard-de-dollars-d-armes-a-la-Russie.dhtml

 

 

 
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Publié par le 16 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

En route vers un 3ème conflit Mondial….

« Sur le chemin de la 3ème Guerre Mondiale » nous rappelle les évènements et les raisons qui ont mené au cours des dernières décennies les États-Unis à guerroyer sans cesse dans le but de sauver le dollar à tout prix jusqu’à déclencher une 3ème guerre mondiale aujourd’hui. Lors d’une conférence donnée à San Francisco le 3 octobre 2007, Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des Etats-Unis, affirme que dix jours après le 11-Septembre, les invasions de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Iran et d’autres pays du Moyen-Orient avaient déjà été planifiées.

Iran : un think-thank pro-israélien à une idée pour déclencher la guerre:

La Chine n’hésitera pas à défendre l’Iran quitte à déclencher une 3ème Guerre Mondiale :

Dmitri Medvedev avait menacé le 23 Novembre 2011, de déployer des missiles balistiques à Kaliningrad, aux portes de l’UE, si les Etats-Unis et l’OTAN continuaient de mettre Moscou devant le « fait accompli » avec le déploiement de leur bouclier antimissile en Europe.

Guerre au Terrorisme : Vérités et Mensonges :

 
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Publié par le 16 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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