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Archives du 10 janvier 2013

Les militaires ont été désarmés durant la visite de François Hollande à Olivet !

Je n’ai pas mis cette photo par hasard car peut-être que notre cher mou du bulbe craignait-il un instant de folie,d’égarement,voir de rancune tout à fait légitime de la part d’un des militaires présents sur place,ce n’est que pure spéculation,mais allez savoir….!    🙂

Les armes individuelles ont été temporairement « démilitarisées ». Une mesure exceptionnelle et vexatoire.

Selon nos informations, des mesures exceptionnelles de sécurité ont été prises par l’autorité militaire, à l’occasion de la visite mercredi du chef de l’Etat au 12ème régiment de cuirassiers d’Olivet (Loiret), pour la cérémonie des voeux aux armées.  « Les Famas,7.62, 12.7 seront montés sans percuteur; les PA seront montés sans platine » ordonnait une note interne. Cela signifie que les armes des militaires présents sur le site ont été quasiment « démilitarisées » durant le temps de la visite.   Qui a pris cette décision – qui a froissé de nombreux militaires, estimant que le chef des armées mettaient en doute leur loyauté ? La sécurité de la Présidence ou l’armée de terre ?   Le Groupement de sécurité du président de la République (GSPR) a, selon une source bien informée, formulé la « demande habituelle de ne pas avoir de muntions dans les chargeurs »… ce qui est le simple bon sens. Selon cette même source, l’idée de faire « sans les culasses et les percuteurs » serait une « initiative des armées ».    Une autre source indique au contraire qu’il s’agit d’une demande expresse du GSPR…   Quoi qu’il en soit, quelqu’un semble avoir fait de l’excès de zèle – car on ose croire qu’il s’agisse d’une exigence du niveau politique. Et les militaires ont trouvé cet épisode aussi vexatoire que déplaisant…

Jeudi 10 Janvier 2013

Jean-Dominique Merchet pour Marianne

 
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Publié par le 10 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Chômage,Eurostat : les chiffres et statistiques,on leur fait dire ce que l’on veut,surtout quand cela dérange!

Chômage : Les statistiques cachées de Eurostat

Eurostat est une direction générale de la Commission européenne chargée de l'information statistique à l'échelle de l'UE.

 

Eurostat est une direction générale de la Commission européenne chargée de l’information statistique à l’échelle de l’UE.

Elle a pour rôle de produire les statistiques officielles de l’Union européenne, principalement en collectant, harmonisant et agrégeant les données publiées par les instituts nationaux de statistiques des pays membres de l’UE. L’une de ses activités les plus notables est de produire des communiqués publics.

 

eurostat communique

LA NEUTRALITÉ APPARENTE DES COMMUNIQUÉS D’EUROSTAT

Cette direction de la Commission vient de publier, le 8 janvier 2013, son communiqué de presse mensuel sur la situation du chômage, pour le mois de novembre 2012 cette fois-ci (il y a donc un décalage d’un peu plus d’un mois).

Source : http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-08012013-BP/FR/3-08012013-BP-FR.PDF

Sous le titre « Novembre 2012 – Le taux de chômage à 11,8% dans la zone euro – À 10,7% dans l’UE27 », ce communiqué de 4 pages, dont 1 page de texte et 3 pages de notes – adopte comme à l’accoutumée un ton qui se veut neutre comme celui d’une analyse médicale. Il ne présente que des données chiffrées, quasiment sans aucun commentaire.

On y apprend ainsi que les taux de chômage « les plus élevés’ « ont été enregistrés en Espagne (26,6%) et en Grèce (26,0% en septembre 2012) ».

Dont acte.

Mais le communiqué d’Eurostat se garde bien de préciser que ces taux constituent de nouveaux records historiques pour les deux pays, sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 

chomage espagne
Le taux de chômage officiel vient d’atteindre un nouveau record historique en Espagne : 26,6 %

LE PETIT STRATAGÈME DES COMMUNIQUÉS D’EUROSTAT POUR CACHER L’ESSENTIEL

Cependant, l’essentiel est ailleurs.

Je m’explique.

Eurostat se présente sur son propre site Internet de la façon suivante :

« [ Eurostat ] est chargé de fournir à l’Union européenne des statistiques au niveau européen permettant des comparaisons entre les pays et les régions.

Il s’agit d’un rôle clé. Les démocraties ne sont pas en mesure de fonctionner correctement si elles ne peuvent pas s’appuyer sur des statistiques fiables et objectives. D’une part, celles-ci sont nécessaires aux responsables au niveau communautaire, national, local et aux chefs d’entreprises pour prendre leurs décisions. D’autre part, elles permettent à l’opinion publique et aux médias de se faire une idée précise de la société contemporaine et d’évaluer les résultats notamment de l’action politique.

Bien sûr, les statistiques nationales demeurent importantes au niveau des États membres. Les statistiques de l’UE, quant à elles, sont indispensables pour toute décision et évaluation au niveau européen.

Les statistiques apportent des réponses à de nombreuses questions. La société évolue-t-elle conformément aux promesses des hommes politiques ? Le chômage augmente-t-il ou diminue-t-il ? »

Source : http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page/portal/about_eurostat/introduction

Puisqu’il annonce des objectifs aussi louables, Eurostat devrait se fixer, comme première priorité, la présentation de statistiques permettant une comparaison immédiate entre la situation économique et sociale entre les États de l’UE ayant adopté l’euro et ceux qui ont conservé leur monnaie nationale. À commencer par la comparaison des taux de chômage entre les deux zones.

Compte tenu de la situation et des polémiques qui font rage sur les bienfaits et les méfaits de la monnaie commune européenne, ce serait en effet la moindre des choses que de publier conjointement les résultats agrégés de la zone euro et de la zone hors euro. Pour reprendre les termes mêmes de l’éthique dont se prévaut Eurostat sur son site, seule cette publication des deux résultats « permettrait des comparaisons » et « permettrait à l’opinion publique et aux médias » de « mesurer si la société évolue conformément aux promesses des hommes politiques ».

Eh bien non.

Depuis des années – en fait depuis la création de l’euro – Eurostat prend un malin plaisir à présenter deux agrégats, et deux seulement :

  • 1) D’une part l’ensemble de l’Union européenne regroupant 27 États, qu’Eurostat désigne par l’acronyme « UE27 ». Cet agrégat comprend donc la Belgique (BE), la Bulgarie (BG), la République tchèque (CZ), le Danemark (DK), l’Allemagne (DE), l’Estonie (EE), l’Irlande (IE), la Grèce (EL), l’Espagne (ES), la France (FR), l’Italie (IT), Chypre (CY), la Lettonie (LV), la Lituanie (LT), le Luxembourg (LU), la Hongrie (HU), Malte (MT), les Pays-Bas (NL), l’Autriche (AT), la Pologne (PL), le Portugal (PT), la Roumanie (RO), la Slovénie (SI), la Slovaquie (SK), la Finlande (FI), la Suède (SE) et le Royaume-Uni (UK).
  • 2) D’autre part la zone euro regroupant 17 États, qu’Eurostat désigne par l’acronyme « ZE17 ». Cet agrégat comprend la Belgique, l’Allemagne, l’Estonie, l’Irlande, la Grèce, l’Espagne, la France, l’Italie, Chypre, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, l’Autriche, le Portugal, la Slovénie, la Slovaquie et la Finlande.

Ce qui manque de façon flagrante dans cette présentation, c’est le troisième agrégat, constitué de la zone des 10 États membres de l’UE et non membres de l’euro.

Pour reprendre la méthodologie d’Eurostat, je la désigne quant à moi sous l’acronyme de « ZHE10 », pour « Zone Hors Euro à 10 États ».Cet agrégat « ZHE10 » comprend donc la Bulgarie (BG), la République tchèque (CZ), le Danemark (DK), la Lettonie (LV), la Lituanie (LT), la Hongrie (HU), la Pologne (PL), la Roumanie (RO), la Suède (SE) et le Royaume-Uni (UK).

……….

La suite de l’article sur Agoravox

 

 

 
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Publié par le 10 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Léa, 5 ans, interpellée à la cantine pour une facture impayée par ses parents!

Au pays basque, cette élève de grande section de maternelle a cru que
ses parents étaient morts quand le gendarme l’a amenée hors de la cantine. En
réalité, ses parents avaient… une facture de cantine en retard de 170 euros.

Un réfectoire scolaire.

 

Les camarades de Léa ont bien cru qu’elle allait être emprisonnée quand, elle, croyait plutôt qu’il était arrivé quelque chose de terrible à ses parents. Rien de tout cela pourtant. La petite fille, élève en grande section de maternelle à l’école privée Saint-Vincent d’Ustaritz dans les Pyrénées-Atlantiques, a été interpellée en plein réfectoire par une policière municipale… pour un retard de paiement d’une facture de cantine. Valeur de l’impayé ? 170 euros. Une fois interpellée, la fillette a d’abord été conduite chez sa mère, absente, car elle était partie chercher sa fille. Elle a ensuite été amenée au poste.

L’inscription au service de restauration scolaire avait été suspendue par la mairie. Le père de la fillette avait commencé à régler une partie de la dette. Dans les colonnes du quotidien Sud-Ouest, il s’indigne : « Je suis prêt à régler le problème financier qui est loin d’être insurmontable. Il est même secondaire par rapport à ce qu’on a imposé à ma fille. Je veux comprendre qui a donné l’ordre d’intervention à la police municipale et pourquoi. J’ai entrepris des démarches, hier mercredi, à la mairie et on m’a d’abord dit que c’était faux, qu’il n’y avait pas eu d’intervention ‘manu militari’. »

Le directeur de l’établissement n’était pas présent au moment des faits et n’avait pas été averti. Il juge le « procédé irresponsable » et s’insurge : « On ne prend pas les enfants en otage de cette manière ».

Vu sur Sud-Ouest

http://www.atlantico.fr/pepites/lea-5-ans-interpellee-cantine-pour-facture-impayee-parents-601917.html#SdeTa6wwGIXtAhTM.99

 

 

 

 
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Publié par le 10 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

La France est en récession !…. Ah,bon?!!!

Selon les dernières statistiques de la Banque de France, l’économie tricolore a vu son PIB reculer de 0,1% au troisième et au quatrième trimestre. Sur le plan technique, la France est donc en récession.

 

 

Le gouvernement n’aura pas eu vraiment le temps de se réjouir de la très légère remontée de la production industrielle en novembre (+0,5% après -0,6% en octobre). Dans la foulée de la publication de cette statistique de l’Insee, la Banque de France a indiqué dans son enquête de conjoncture dans l’industrie et les services de décembre que l’activité de l’économie française avait reculé de 0,1% au troisième mais aussi au quatrième trimestre.

Imparable sur le plan technique

Petit rappel, une récession est techniquement définie comme au moins deux trimestres consécutifs de contraction du PIB. Si les statistique des la Banque de France devaient être confirmées, la France aurait donc connu une période de récession inédite depuis le printemps 2009.

Toutefois, ces chiffres demandent à être confirmés. Si l’Insee a abaissé le 28 décembre de 0,2% à 0,1% le chiffre de la croissance au troisème trimestre, le niveau de l’activité au quatrième n’est pas encore connu. Il  le sera le 14 février prochain.

Pour les trois derniers mois de l’année 2012, l’Insee a prévu dans sa dernière note de conjoncture publiée le 20 décembre une repli de 0,2% de l’activité. Pour l’instant, le gouvernement table toujours sur une croissance de 0,8% de l’activité en 2013. Une prévision à laquelle souscrivent peu d’économistes.

Peu d’économistes sont optimistes

Sur les 22 économistes interrogés dans le cadre du Consensus Forecast, seuls deux instituts formulent des prévisions en ligne avec celles du gouvernement. Ils sont sept à envisager une croissance nulle et huit à anticiper un repli de l’activité. Les économistes de Natixis et d’Oddo Securities sont les plus pessimistes puisqu’ils anticipent respectivement une baisse de 0,4% et de l’0,5% de l’activité cette année.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20130110trib000741728/la-france-est-en-recession-.html

 

 

 

 
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Publié par le 10 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Propagande et cyberattaque : le prochain falsflag?!

 

Le Monde.fr avec AFP  le 10.01.2013

L’Iran derrière une vague de cyberattaques visant des banques américaines

Des institutions financières américaines sont actuellement la cible de cyberattaques d’envergure attribuées par des spécialistes à l’Iran, qui les orchestrerait en représailles aux sanctions internationales visant le pays.

« Il n’y a aucun doute au sein de l’administration américaine sur le fait que l’Iran est derrière ces attaques », déclare au New York Times James Lewis, un ancien responsable des départements d’Etat et du commerce, aujourd’hui spécialiste des questions de sécurité informatique dans un centre de réflexion de Washington.

Si l’identité précise des auteurs de ces attaques reste inconnue, des spécialistes soulignent qu’ils utilisent de nouvelles méthodes consistant à noyer les sites internet des banques sous les demandes de renseignements, en infectant notamment les centres virtuels d’hébergement de données informatiques.

Les 20 plus grandes banques américaines ont été touchées mercredi par une troisième vague d’attaques, qui ont toutes été revendiquées a priori par un groupe se baptisant les cybercombattants d’Izz Ad-Din Al-Qassam. Ces attaques ont été pour la première fois évoquées en septembre 2012, selon la société de sécurité informatique Radware. « Nous assistons à une attaque en continu d’un secteur industriel qui est sans précédent », pointe son vice-président, Carl Herberger.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/01/10/l-iran-derriere-une-vague-de-cyberattaques-visant-des-banques-americaines_1814774_3218.html

* ils ne savent pas qui «  a priori« ,mais une chose est sûre ,c’est l’Iran…!!!

3 options pour une diversion : False-Flag – Attaque informatique sur la Finance

 

 

 
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Publié par le 10 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le RSA va remplacer le SMIC ?!

08-01-2013

Nous allons commencer cette nouvelle année par une mauvaise nouvelle. Non, vous ne rêvez pas. Il ne s’agit pas d’une blague ou d’une grosse fatigue après les fêtes. Ce que vous allez lire ci-dessous est une réalité. Le gouvernement envisage sérieusement de supprimer le smic. De ce fait, le RSA deviendra de facto le seul « salaire » de référence.

Et cette montée en puissance programmée du RSA au détriment du SMIC est un projet fou qui va modifier radicalement toute la politique sociale française.

Tout commence en 2011, le PS a préparé un programme politique qui a consigné noir sur blanc l’impérieuse nécessité de revaloriser très sérieusement le SMIC dès l’élection du candidat socialiste.

Il se trouve que le même candidat socialiste, durant toute la campagne n’a cessé de prendre ses distances avec une grande partie du programme. Mais le plus marquant fut le refus de François Hollande de prendre à son compte l’augmentation importante du SMIC prônée par son parti.

Arrivé au pouvoir, tout le monde se souvient encore des quelques centimes d’augmentation accordés comme une faveur par le gouvernement au 1er juillet 2012.

En fait, pour ceux qui connaissent le nouveau président, son opposition au SMIC n’est pas nouvelle. Depuis longtemps, François Hollande est un adepte de la pensée (très discutable) de Alain Minc. Ce dernier a toujours soutenu la disparition du SMIC au prétexte que des salaires trop élevés faisaient le lit du chômage en France.

Faire disparaître le salaire minimum de référence est donc une bonne façon de baisser l’ensemble de la grille salariale afin de permettre aux entreprise d’embaucher enfin à des conditions acceptables…

Dès son arrivée au pouvoir, Hollande demande à une commission d’experts de plancher sur les réformes possibles du SMIC. Deux des conclusions du rapport ont été immédiatement suivie : depuis le 1er janvier 2013, plus de coup de pouce et majoration indexée sur l’inflation.

Les autres mesures officielles préconisées par le rapport sont :
– créés des SMIC selon l’âge des bénéficiaires,
– créés des SMIC selon les régions (ce que le patronat réclame depuis des lustres),
– abandonner tout principe de revalorisation (art de laisser couler une référence).

Bref, les experts proposent de « casser » le SMIC en petits morceaux afin de mieux l’enterrer…

Mais, il existe aussi une mesure non officielle dans ce rapport dont le gouvernement s’est bien gardé de parler. Sous le prétexte qui reste à démontrer que : « Le SMIC n’est pas un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et les bas revenus« , le rapport préconise de ne plus revaloriser que le RSA.

Ce point est extrêmement important.
Le SMIC est un salaire qui pèse sur les entreprises. Le RSA est à la charge de l’Etat. Comme le même rapport demande au gouvernement de ne plus légiférer en matière de droit du travail, on imagine facilement la suite : laissons les entreprises payer et gérer les salariés comme elles le souhaitent et l’Etat aidera les plus pauvres.

Voilà en résumé le nec plus ultra du libéralisme à la sauce Hollande : un marché du travail totalement déréglementé dont la suppression du SMIC sera le fer de lance et des bonnes oeuvres étatiques bien organisées… et revalorisées.

C’est rétrograde, stupide et suicidaire.

http://www.loi1901.com/association-loi-1901/le-rsa-va-remplacer-le-smic.php

Trouvé chez LIESI

 

Pour rappel:

 

 

Ensuite,on saura ce vendredi 11 janvier si les partenaires sociaux, s’entendent pour flexibiliser le travail dans l’hexagone, tout en sécurisant nombre de droits des salariés.

 

 

En gros,comme le dit notre écolarbin Doze,ils vont nous pondre une daube,sachant qu’en France nous ne sommes pas encore assez dans la merde….les vraies décisions se prendront plus tard,pour l’instant,on prend juste la température!

Pour finir,une petite précision pour notre écolarbin,il n’y a pas 5 mais 9 millions de chômeurs en France,voir plus!

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 10 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un ancien ministre de la Nouvelle Démocratie propose le retour à l’esclavage!

Petros Loukas (photo de son compte Facebook)

 

Cette année 2013 commence sur les chapeaux de roue. Un ancien ministre de la Nouvelle Démocratie, Petros Doukas propose très sérieusement, dans le but de lutter contre la crise, de faire travailler les citoyens … sans les payer.

M. Doukas propose sur sa page Facebook un certain nombre de suggestions pour aider la Grèce à sortir de la crise. Une de ses suggestions brillantes est de faire travailler les chômeurs sans rémunération chaque fois que l’Etat a besoin d’eux. Il se propose également de demander aux entreprises si elles seraient intéressées d’avoir des ouvriers ou des employés pendant trois mois sans les indemniser pour leur travail. On se doute déjà de leur réponse.

M. Doukas explique que cela serait une solution gagnant-gagnant: les entreprises sont pleines de dettes et ne peuvent pas se permettre d’embaucher de nouveaux employés. Cela permettrait donc aux chômeurs de garder l’habitude de travailler, pour ne pas « rouiller », au lieu de ne rien faire. En parallèle, des grands projets utiles seraient lancés pour le pays, avec une main d’oeuvre gratuite.

Petros Doukas est aussi le président de la fédération grecque de Golf : il considère peut-être que son caddie lui coûte trop cher…

Année 2013 : retour de l’esclavage en Grèce ?

http://www.okeanews.fr/un-ancien-ministre-de-la-nouvelle-democratie-propose-le-retour-a-lesclavage/

 

 

 
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Publié par le 10 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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