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Archives du 3 janvier 2013

Lancement du site de déclaration des nanomatériaux en France, une première !

 

Depuis le 1er janvier, les fabricants, distributeurs ou importateurs de produits contenant au moins 100 grammes de nanomatériaux, doivent être déclarés sur un site dédié sécurisé, une première en Europe, annonce jeudi le ministère de l’Ecologie et du Développement durable .

Les substances à l’état nanoparticulaire, de dimensions comprises entre 1 et 100 nanomètres (1 à 100milliardièmes de mètre) peuvent se retrouver dans plus d’un millier de produits de la vie courante, des raquettes de tennis, des crèmes solaires, des peintures, de l’électronique, du sel de cuisine ou des emballages alimentaires.

Dans la moitié des cas, il s’agit des nanoparticules d’argent dont les propriétés antimicrobiennes sont exploitées pour des applications très diverses: chaussettes sans odeur, produits d’hygiène…

Le lancement du site www.R-nano.fr, réservé aux professionnels qui doivent déclarer tous les objets produits, distribués ou importés en France qui contiendraient au moins 100 grammes de ces substances, était attendu.

Un décret gouvernemental du 17 février a rendu obligatoire cette déclaration.

La déclaration doit être faite avant le 1er mai et correspondre aux données de l’année civile précédente.

Si de très nombreux produits contiennent aujourd’hui ces nanomatériaux, pour autant, leurs usages ainsi que leurs profils de risques, du fait du caractère émergent de cette technologie, demeurent encore peu connus,
explique le ministère.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) sera chargée de la gestion des déclarations et des données, précise le ministère selon lequel de premières informations seront mises à la disposition du public d’ici la fin de l’année 2013.

En mars 2010, l’Afsset (devenue Anses), estimait que le principe de précaution s’imposait face aux incertitudes sur les nanomatériaux.

Des associations de consommateurs s’inquiètent régulièrement des risques potentiels induits par des produits alimentaires contenant des nanomatériaux dans l’attente de résultats toxicologiques.

Afp

 

Lire aussi:

Nanoparticules : l’ingrédient qui s’est discrètement invité à notre table

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/31/nanoparticules-l-ingredient-qui-s-est-discretement-invite-a-notre-table_1810783_3244.html

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une Eglise pour les athées va ouvrir ses portes à Londres?!

Sanderson Jones (Islington Gazette).

 

Sanderson Jones et Pippa Evans, deux comédiens anglais,  ont monté une congrégation non religieuse à Londres. Cette Eglise athée organisera des « offices » mensuels, mais dispensera également des cérémonies de mariage ou funéraires aux non-croyants. L’idée principale de ce projet n’est autre que de construire une Eglise sans messe et sans Dieu : « Nous voulons toutes les choses positives  qu’on peut partager en tant que communauté religieuse, toutes ces choses qui font de nous des personnes meilleures, parce que c’est bien de  faire des choses pour les autres, mais, tout ça, sans qu’un Dieu y soit  impliqué. » a expliqué Sanderson Jones au Point.

Le premier office pour les non-croyants aura lieu dans l’église de Saint-Paul Road à Londres le 6 janvier prochain. A chaque séance, les participants discuteront d’un thème en compagnie d’une personnalité. La première personne invitée à intervenir sera l’auteur pour livres d’enfant Andy Stanton. Les mois suivants, des acteurs sont attendus aux réunions de l’Eglise athée. Les comédiens à l’origine du projet comptent également organiser des concerts. Sanderson Jones a précisé : « Nous voulons juste que les gens quittent l’église en se sentant revigorés et enthousiastes ». En somme, les deux londoniens ont imaginé une Eglise sans messe, mais pas dépourvue de rituels ni des aspects communautaires et solidaires qui peuvent exister dans les Eglises confessionnelles.

L’idée de ces Anglais tombe à pic. Le 11 décembre 2012, le Guardian révélait les résultats d’un questionnaire sur les convictions religieuses des anglais. Il en ressortait que la population des non-croyants atteint un total de 14,1 million de personnes, soit le quart de la population.

Sources : Le Point, Islington Gazette.

http://fait-religieux.com/monde/europe/2012/12/28/une_eglise_pour_les_athees_va_ouvrir_ses_portes_a_londres

 

Et pour les agnostiques,c’est pour quand….?

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Emprunts étudiants: la nouvelle bulle qui menace les États-Unis

1 000 milliards de dollars! C’est le montant des emprunts contractés par les Américains pour leurs études. Un fardeau de plus en plus insupportable… et une « bulle » qui pourrait exploser.

 

À l'université de Harvard (Massachusetts), la facture s'élève à près de 28 000 euros par an, sans compter le logement et l'assurance médicale.

 

Son diplôme est maintenant au fond d’un tiroir, enseveli sous les lettres de relance et les mises en demeure. Depuis sa sortie de la prestigieuse Rhode Island School of Design, une école d’architecture, en 2005, Silas Adams a pu rembourser un temps une partie des quelque 133 000 dollars (100 000 euros) d’emprunts contractés pour le paiement de ses études. Tant qu’il travaillait en Californie pour le compte d’un grand promoteur immobilier, les traites de son student loan, son prêt étudiant, étaient supportables. Mais son choix de revenir dans sa région natale, au nord de New York, pour tenter sa chance comme entrepreneur, a bouleversé la donne. « Je n’ai plus les moyens de payer, à moins de me retrouver à la rue, reconnaît-il. Et, parmi les décisions qui m’ont conduit à cette situation, je n’en regrette qu’une : celle d’avoir demandé la caution solidaire de mes parents. Depuis, les créanciers les appellent plusieurs fois par jour. »

Aux quatre coins des Etats-Unis, les sonneries de téléphone suscitent aujourd’hui les mêmes angoisses pour des millions de familles. Après les ravages de la crise des prêts immobiliers subprime – la saisie pour impayés de milliers de logements achetés avec des crédits illusoires -, c’est un autre versant du rêve américain qui s’effrite : l’en-cours des emprunts par les étudiants atteint à présent 1 000 milliards de dollars (plus de 753 milliards d’euros), un chiffre équivalant au montant de la dette en cartes de crédit des ménages. Si les institutions financières n’ont jamais tant prêté, depuis près de dix ans, pour aider les jeunes Américains à payer leurs droits d’inscription et leurs frais quotidiens sur les campus, plus de 11 % de ces dettes individuelles n’ont pas été honorées ces trois derniers mois. Un taux d’impayés supérieur à celui du crédit à la consommation !

 

Emprunts étudiants: la nouvelle bulle qui menace les États-Unis

Brian Snyder / Reuters

19% des ménages ont un prêt étudiant à rembourser

40% des ménages de moins de 35 ans ont un prêt étudiant en cours

26 682 dollars c’est l’endettement moyen des étudiants

(Source : institut Pew, en 2010)

 

Les études universitaires, investissement clef de la promotion sociale américaine, offrent désormais plus de désillusions que de carrières prospères. Dans un pays qui compte près de 8 % de chômeurs, le recul des salaires et l’absence de perspectives de carrière peuvent rendre impossibles les remboursements. Or l’endettement étudiant n’a jamais atteint de tels sommets. 68 % des jeunes diplômés améri- cains sortent avec un emprunt à rembourser, évalué en moyenne à 26 600 dollars (20 000 euros), pour moins de 10 000 dollars (7 500 euros)en 1989.

1 étudiant sur 10 issu de médecine ou d’une business school réputée entre dans la vie active lesté d’une ardoise proche de 62 000 dollars (47 000 euros). A l’heure où l’économie patine, le fardeau apparaît de moins en moins supportable. Près de 20 % de l’ensemble des ménages américains, toutes générations confondues, paient chaque mois la facture de leurs études.

Sur les réseaux de type Copains d’avant, qui pullulent sur Internet, il n’est pas rare de voir des « amis » grisonnants célébrer, à plus de 50 ans, la dernière mensualité de leurs cours de sociologie. Mais, de facto, les plus endettés sont les ménages âgés de moins de 35 ans. Pour 40 % de cette tranche d’âge, le student loan s’ajoute au crédit immobilier et aux traites de l’automobile. De plus en plus souvent, cette dette interdit l’accès à la propriété, freine la consommation quotidienne et, par extension, la croissance du pays. Cet horizon, assombri par le chômage, les bas salaires, et des décennies d’endettement, devrait dissuader les vocations d’étudiants. Déjà, un tiers seulement des élèves inscrits au college, le premier cycle universitaire, vont jusqu’au diplôme.

Pourtant, vu la situation de l’emploi, beaucoup tentent d’améliorer leur formation et leurs chances d’être embauchés par un retour temporaire dans les amphis, qui offre aussi un autre avantage, paradoxal : « Tant que l’on est à la fac, les remboursements sont suspendus, explique Kevin Stump, âgé de 23 ans et « plombé » par plus de 13 000 dollars (9 800 euros) de dette. Voilà pourquoi, quand j’ai compris que mon premier salaire ne me permettrait jamais de rembourser mon emprunt, je me suis réendetté pour suivre un nouveau cycle à mi-temps, tout en travaillant. » Sa stratégie consiste maintenant à obtenir son diplôme « le plus lentement possible », dans l’espoir que le marché de l’emploi s’améliore et que ses futures qualifications, dans les relations publiques, lui apportent un salaire décent.

……….

La suite ici:

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/emprunts-etudiants-la-nouvelle-bulle-qui-menace-les-etats-unis_367074.html?p=2

 

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Petit florilège de George Carlin….

George Carlin
George Dennis Carlin, né le 12 mai 1937 à New York et mort le 22 juin 2008 à Santa Monica à l’âge de 71 ans, était un humoriste, acteur et scénariste américain. Wikipedia

 

Qui Dirige Vraiment Le Monde

« par exprofesso

Merci pour la traduction mais si je peux me permettre, à 2:59, Carlin dit « White collar, blue collar » qui devrait être traduit par « col bleu (ouvrier) » et « Col blanc (employé de bureau) » et non pas « carte blanche, carte bleue ». »

Le rêve américain

 

Dieu est une arnaque

 

Quelques citations bien pensées ici:

http://fr.wikiquote.org/wiki/George_Carlin

« Ils l’appellent le Rêve Américain, parce qu’il faut être endormi pour y croire…! « 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: année noire pour le chômage en 2012, pas d’embellie avant fin 2013

 

L’Espagne a terminé l’année 2012 avec 4,85 millions de chômeurs, un fléau social que la quatrième économie de la zone euro mettra du temps à juguler, dans un contexte d’austérité budgétaire et de récession persistante.

Malgré la légère baisse enregistrée en décembre et le volontarisme affiché par les responsables politiques, tout semble indiquer que le nombre de personnes à la recherche d’un emploi poursuivra sa progression en 2013.

A fin décembre, 4,85 millions de personnes étaient à la recherche d’un emploi en Espagne, soit 9,64% de plus qu’un an plus tôt, selon les chiffres publiés jeudi par le ministère de l’Emploi et de la Sécurité sociale.

La secrétaire d’Etat à l’Emploi, Engracia Higaldo, souligne que le rythme de la hausse a ralenti par rapport aux mois précédents: le nombre de chômeurs en Espagne a augmenté de 233’000 personnes durant la seconde moitié de l’année, contre 300’000 demandeurs d’emploi supplémentaires au second semestre 2011.

MINISTRE TRÈS OPTIMISTE (?!)

En rythme mensuel, le chômage a même enregistré une baisse, pour la première fois depuis le mois de juillet: le nombre de demandeurs d’emplois a reculé de 1,2% en décembre par rapport à novembre, qui avait atteint le chiffre record de 4,91 millions de personnes.

Le ministre de Budget, Cristobal Montoro, a qualifié jeudi ce phénomène d' »extrêmement positif », l’attribuant notamment à la « lutte contre la fraude fiscale et la fraude aux prestations chômage » menée par son ministère.

Mais tous les observateurs s’accordent pour dire qu’il serait prématuré de parler d’une réelle inflexion.

« Je pense qu’il s’agit plus d’un pic d’embauches saisonnier, lié aux fêtes de fin d’année, qu’à un changement de tendance », estime ainsi Javier Velazquez, économiste à l’université Complutense, de Madrid.

Dans un contexte de morosité persistante, une baisse statistique du nombre de chômeurs peut aussi être liée au découragement de certains demandeurs d’emplois, qui cessent de réaliser les démarches officielles ou renoncent à chercher un travail, souligne également l’économiste.

LE CAP DES 6 MIO SERA FRANCHI

Selon lui, l’économie espagnole devrait continuer à détruire des emplois « au moins jusqu’à la moitié de l’année prochaine ».

Dans son dernier rapport sur l’Espagne, l’OCDE estimait même que le nombre de chômeurs dépasserait 6 millions dans le pays en 2013 et en 2014, à 26,9% de la population active l’an prochain, et 26,8% l’année suivante, contre 25% en 2012.

Selon l’Institut national de la statistique (INE), qui utilise une méthode de calcul différente du ministère de l’Emploi, le nombre de chômeurs s’établissait à 5.778.100 à la fin du troisième trimestre 2012, franchissant ainsi la barre historique des 25%, à 25,02% de la population active. Un chiffre qui place l’Espagne au deuxième rang des pays industrialisés qui comptabilisent le plus de chômeurs, derrière la Grèce.

Officiellement, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy table toujours sur un taux de chômage de 24,6% fin 2012, contre 21,6% en 2011, puis sur une légère baisse en 2013, à 23,3%.

Mardi, le ministre de l’Economie Luis de Guindos a dit espérer un retour à la création d’emplois au quatrième trimestre 2013. « Les bases sont en train de se mettre en place pour qu’au quatrième trimestre de cette année, on commence à voir des taux de croissance positifs de l’emploi », a affirmé le ministre, à la radio Cadena Ser.

L’Espagne, frappée par l’éclatement de la bulle immobilière en 2008, a renoué avec la récession fin 2011, moins de deux ans après en être sortie, et sa situation financière laisse craindre la nécessité d’un sauvetage global de son économie.

Sous la pression des marchés et de l’Union européenne, le gouvernement, au pouvoir depuis un an, a multiplié les coupes budgétaires et les hausses d’impôts, supprimant notamment de nombreux emplois publics, pour tenter de ramener son déficit public de 9,4% du PIB en 2011 à 2,8% en 2014.

Mais selon les analystes, cet objectif est difficilement tenable et cette cure d’austérité repousse un peu plus la reprise économique du pays. Le gouvernement s’est lui-même résigné à une nouvelle année de récession en 2013, après un repli du PIB attendu à 1,5% en 2012.

Awp

 

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les ventes de voitures neuves au plus bas depuis 15 ans….

Fin de la prime à la casse, crise économique : les ventes de voitures neuves subissent une chute quasi historique en 2012 : près de 14 %. Avec 1,9 million de voitures vendues, c’est le niveau le plus bas enregistré depuis 1997.

 

 

Où en est le marché automobile français en cette fin d’année ? Il semble être au diapason des autres secteurs de l’économie, à savoir au plus bas avec une baisse de 13,9% des ventes entre janvier et décembre de 2012.

L’année qui vient de s’achever a vu le nombre d’immatriculations de voitures neuves tomber sous les 1,9 million. C’est le niveau le plus bas qu’on ait enregistré depuis 1997. Le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) qui a livré ce matin cette série de chiffres (voir leur dossier de presse ci-dessous) ne cache pas son inquiétude, notamment en ce qui concerne la France. Il apparaît que les premiers constructeurs touchés sont les Français. Ils parviennent à se maintenir en parts de marché au-dessus de 50%, mais les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 17,5% et celles de Renault (marques Renault et Dacia) de 22,1%.

Renault perd la première place

Une  chute spectaculaire pour la marque au losange qui, pour la première fois depuis le rachat de Dacia, ne parvient plus à contenir la chute des ventes de véhicules. Jusqu’à présent, la vente de véhicules bon marché de la filière roumaine avait permis au constructeur de se maintenir devant son concurrent historique. Aujourd’hui, Renault est devancé par Peugeot.

Du côté des marques étrangères, le recul est moins net avec une baisse tout de même de 6,7%. Toujours selon le CCFA, les seules marques qui parviennent à se maintenir sont celles qui proposent des véhicules haut de gamme.

Au milieu du marasme général, le groupe Hyundai-Kia tire son épingle du jeu en réalisant une hausse de ses ventes 28,2%. Mais il s’agit d’un cas particulier puisqu’il le Sud-coréen produit dans des volumes moins importants que ses concurrents et que le groupe a, part ailleurs, pratiqué une politique commerciale très agressive.

Inquiétudes pour 2013

Un autre élément vient ajouter à l’inquiétude des constructeurs : la baisse du nombre de ventes des utilitaires légers (VUL) et des camions. La vente de ces véhicules, pour la plupart utilisés par les entreprises, a chuté de 10,5% pour les VUL et de 8,4% pour les camions, indiquant une nouvelle fois si nécessaire le ralentissement économique.

En décembre, les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 14,6% avec une baisse de 14,2% pour PSA et de 27,1% pour Renault. Pour 2013, le CCFA s’attend à un marché au mieux comme celui de 2012. Les premiers indicateurs seront donnés à la fin du premier trimestre.

 

. ©  IDÉ

http://www.franceinfo.fr/economie/les-ventes-de-voitures-neuves-atteignent-leurs-plus-bas-niveau-depuis-15-ans-849077-2013-01-02

 

 

 
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Publié par le 3 janvier 2013 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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