RSS

Archives du 30 novembre 2012

Zone euro: Moody’s dégrade d’un cran le « MES » Mécanisme européen de stabilité

Siège de l'agence de notation Moody's, Manhattan.

 

 L’agence de notation Moody’s a dégradé d’un cran le Mécanisme européen de stabilité (MES), de Aaa à Aa1, avec une perspective négative, une décision qui fait suite à la récente dégradation de la note souveraine de la France, a-t-elle annoncé vendredi.

L’agence a par la même occasion annoncé la dégradation d’un cran du Fonds européen de stabilité financière (FESF), également de Aaa à Aa1, lui aussi assorti d’une perspective négative.

Outre la dégradation récente de la France, aujourd’hui notée Aa1, Moody’s indique que cette décision est due à la forte corrélation en termes de risque de crédit au sein de principaux soutiens financiers du MES et du FESF.

L’agence a retiré à la France son triple AAA le 19 novembre dernier.

Le risque et la notation des MES et FESF sont étroitement liés à ceux de leurs principaux soutiens, explique Moody’s en rappelant que la France est le deuxième plus gros pays contributeur des MES et FESF.

La part de la France dans le MES s’élève à 20,4%, derrière celle de l’Allemagne, toujours notée Aaa par Moody’s, qui est de 27,1%.

L’agence souligne que les MES et FESF restent très bien notés car ils continuent de bénéficier d’importants capitaux mobilisés par les Etats contributeurs, et des notes élevées de ces Etats dont la note moyenne est Aa1.

En conséquence de cette décision, l’agence de notation indique que l’ensemble des titres de dette émis à ce jour par le FESF se voient dégradés d’un cran, passant de Aaa à Aa1, ajoute Moody’s.

Afp

 

 

 
2 Commentaires

Publié par le 30 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Brzezinski: une «Résistance Populiste» fait dérailler le Nouvel Ordre Mondial

 

Durant un discours récent en Pologne, l’ancien conseiller à la sécurité nationale Zbigniew Brzezinski a prévenu ses coreligionnaires élitistes qu’un mouvement de « résistance » mondial mené par un « activisme populiste » contre « le contrôle extérieur » est en train de menacer de faire dérailler la poussée vers le nouvel ordre mondial.

Notant au passage que la notion du XXIème siècle devant être le siècle américain est une « folie partagée », Brzezinski a déclaré que la domination américaine n’était plus possible du fait d’un changement social allant en s’accélérant par le moyen « de communication de masse instantannée telle la radio, la télévision et l’internet », qui ont ensemble stimulés cumulativement « un réveil universel de la conscience politique de masse ».

L’ancien conseiller à la sécurité a ajouté que « cette montée d’un activisme populiste mondial prouve être insensible à une domination extérieure du même type que celle qui a prévalu dans l’âge du colonialisme et de l’impérialisme. » Brzezinski a conclu en disant que « la résistance populiste persistante et hautement motivée de la part de gens politiquement éveillés et historiquement hostiles à tout contrôle extérieur est de plus en plus difficile à supprimer. »

Bien que Brzezinski a expliqué tout ceci d’une voix neutre, le contexte de l’environnement dans lequel il a fait ces déclarations, ajouté à ses commentaires précédents indiqueraient que ceci n’est pas du tout une célébration de la « résistance populiste », mais bien une lamentation au sujet de l’impact que cette résistance a sur le type de « contrôle extérieur » dont Brzezinski fut un avocat de la première heure.

Ces remarques furent faites au cours d’un évènement de l’European Forum For New Ideas (EFNI), une organisation qui se fait l’avocat de la transformation de l’Union Européenne en un super-état fédéral anti-démocratique, le type même de « contrôle extérieur » bureaucratique dont Brzezinski disait dans son discours, qu’il était en danger.

Dans ce contexte, il doit bien être compris que Brzezinski montre que la « résistance populiste » est un obstacle majeur à l’imposition d’un nouvel ordre mondial et ceci doit être plus pris comme un avertissement que comme une célébration.

Considérons également ce que Brzezinski a écrit dans son livre: « Between two ages: America’s role in the Technotronic Era« , livre dans lequel il se faisait l’avocat du contrôle des populations par une élite politique au moyen d’une manipulation technotronique (NdT: technocratique + électronique).

 

Il écrivait: « L’ère technotronique implique l’apparence graduelle d’une société bien plus sous contrôle. Une telle société serait dominée par une élite qui ne serait plus contrainte par des valeurs traditionnelles. Bientôt il sera possible d’exercer une surveillance presque continue sur tous les citoyens et de maintenir des fichiers mis à jour contenant jusqu’aux informations les plus personnelles de chaque individu. Ces fichiers pourront être consultés de manière instantannée par les autorités… »

« Dans la société technotronique, la tendance sera vers l’agrégation du support individuel de millions de citoyens incoordonnés, qui seront des proies faciles pour des personnalités attractives et magnétiques (NdT: du genre Obama ??..), exploitant les toutes dernières techniques de communication afin de manipuler les émotions et de contrôler la raison », écrivait-il dans le même livre.

 

La préoccupation soudaine de Brzezinski au sujet de l’impact d’une population mondiale politiquement éveillée n’est pas née d’une quelconque notion qu’il s’identifie avec la cause de cette population, bien au contraire. Brzezinski est l’ultime initié élitiste, l’homme de l’intérieur, le fondateur de la puissante commission trilatérale (NdT: aux ordres de son maître David Rockefeller, financier derrière la trilatérale et le CFR), un membre éminent du Council on Foreign Relations (CFR) et un participant très régulier des réunions du groupe Bilderberg. Il fut décrit par le président Obama comme étant « un de nos meilleurs penseurs ».

Ce n’est pas la première fois que Brzezinski se plaint du bourgeonnement d’une opposition populiste à la domination d’une élite infinitésimale.

Pendant son discours du CFR à Montréal en 2010, Brzezinski avait mis en garde les mondialistes que « le réveil politique mondial », combiné avec les luttes intestines, au sein de l’élite même, menaçaient de faire dérailler la poussée vers le gouvernement mondial.

Paul Joseph Watson
url de l’article original: avec vidéo en anglais http://www.infowars.com/brzezinski-populist-resistance-is-derailing-the-new-world-order/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

French irib

 
3 Commentaires

Publié par le 30 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les Mayas commencent à célébrer la fin d’une ère, mais pas la fin du monde

 

Les prêtres mayas ont commencé jeudi les cérémonies destinées à marquer la fin de l’ère actuelle prévue autour du 21 décembre, selon leur calendrier, avec des danses, des rituels et de l’encens pour remercier les dieux, au Mexique. Une cérémonie du « Nouveau Feu » a été organisée dans un parc de Mexico. Une solution de repli, car les Mayas n’ont pas été autorisés à pratiquer leurs rituels dans les temples de leurs ancêtres.

Selon la culture maya, le temps est organisé en périodes de 394 ans appelées « baktuns ». Le 13e baktun s’achève aux environs du 21 décembre, et le chiffre 13 est sacré chez les Mayas. C’est la fin d’une ère pour les Mayas, une ère qui a été très intense pour nous, et au cours de laquelle nous avons connu la souffrance et la douleur », déclare José Manrique Esquivel, un prêtre maya âgé de 52 ans, une coiffe en plumes sur la tête et le corps couvert de peintures.

Les 800.000 Mayas qui vivent toujours au Mexique espèrent que l’ère qui s’ouvre leur soit plus clémente, après celle qui a commencé au début du 17e siècle avec les conséquences dramatiques de la colonisation espagnole. José Manrique Esquivel, comme de nombreux archéologues et astronomes, ne pense pas que les anciens Mayas avaient prédit la fin du monde pour le 21 décembre. Mais il aurait voulu célébrer le passage au nouveau « baktun » dignement.
Accès interdit

L’accès aux sites archéologiques de Chichen Itza, Coban et Tulum a été interdit aux prêtres mayas. « Cela nous met en colère, mais c’est comme ça », se résigne José Manrique Esquivel. « Nous pratiquons nos rituels dans des patios, des champs, des endroits vides, partout où nous le pouvons. »

Francisco de Anda, responsable de la presse à l’Institut national d’anthropologie et d’histoire, qui supervise les sites archéologiques mexicains, a déclaré que l’interdiction avait été émise pour préserver la sécurité des visiteurs et pour épargner les sites, « surtout aux dates où il y a un grand nombre de visiteurs ». A l’équinoxe de printemps en 2011, Chichen Itza, dont une pyramide est conçue pour jouer avec l’ombre du soleil à ce moment précis de l’année, avait accueilli environ 35.000 personnes en un jour. Une telle affluence rend l’organisation de cérémonies dangereuse, selon lui.

« Nombre des groupes qui veulent organiser des cérémonies apportent des brasiers et veulent brûler de l’encens, et ce n’est tout simplement pas autorisé », ajoute Francisco de Anda. Par ailleurs, les plates-formes des temples sont fragiles et leur structure pourrait se détériorer sous le poids des fidèles. « Pour des raisons de protection du patrimoine, l’escalade d’environ 80% des structures de Chichen Itza est interdite », précise M. de Anda.

Le 21 décembre, environ 250 Mayas doivent présenter une cérémonie baptisée « Moments sacrés des Mayas » dans la ville de Valladolid dans l’Etat du Yucatan, a annoncé Saul Ancona, secrétaire au tourisme de l’Etat. Le monde ne s’arrêtera pas de tourner, pense-t-il. D’ailleurs, l’édition 2013 du festival qu’il organise sur la culture maya a déjà été planifiée.

Afp

 

 

 
4 Commentaires

Publié par le 30 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :