RSS

Archives du 22 novembre 2012

Déficit des retraites complémentaires : le Medef propose de raboter les pensions !

 

Pour éponger les déficits et reconstituer les comptes des caisses de retraite complémentaire Agirc-Arrco, le Medef a proposé jeudi aux syndicats près de six milliards d’euros d’économies, en jouant notamment sur le montant des pensions qui seront versées aux futurs retraités. Quatre syndicats (FO, CFDT, CFE-CGC et CFTC) ont accepté de poursuivre les négociations, tout en demandant que les efforts soient aussi partagés par les entreprises.

Jean-François Pilliard du Medef a rappelé qu’entre six et huit milliards d’euros vont manquer en 2017 aux deux régimes de retraite complémentaires des salariés. Quatre des mesures conservatoires qu’il a proposées aux syndicats concernent le montant des pensions. Il s’agit d’abord de choisir entre un gel sur trois ans du montant des pensions pour économiser 4,2 milliards d’euros en 2017 ou la moindre progression par rapport à l’inflation sur cinq ans (3,89 milliards d’euros d’économies).

Est aussi proposée une amputation de 10% des pensions pour ceux qui partiront avant l’âge du départ à la retraite à taux plein -actuellement 65 ans – et jusqu’à ce qu’ils aient atteint cet âge. Actuellement fixé à 65 ans, l’âge du taux plein doit progressivement atteindre 67 ans en 2022.

Enfin, le Medef propose de faire 390 millions d’euros d’économies sur les pensions de reversion qui sont versées au conjoint d’une personne décédée. Les conjoints de personnes affiliées à l’Arcco ne pourraient obtenir cette pension qu’à partir de 60 ans (au lieu de 55 ans aujourd’hui). C’est un alignement sur les règles de l’Agirc. Autre modification: le conjoint ne recevrait plus 60% de la retraite de la personne décédée mais 54% comme cela se pratique pour la retraite de base.

La CGT a décidé de quitter la table des négociations en dénonçant des « mesures régressives ». Les quatre autres syndicats -FO, CFDT, CFE-CGC et CFTC- qui ont accepté d’y rester, ont néanmoins clairement désapprouvé des mesures qui pèsent essentiellement sur les retraités.

En revanche, ils n’ont pas contesté, à la sortie des négociations jeudi soir, la nécessité de redonner rapidement un équilibre financer aux deux caisses de retraites complémentaires gérées par les partenaires sociaux.

« Il serait injuste que tous les efforts pèsent sur les retraités qui supportent par ailleurs une hausse de la fiscalité. Néanmoins, il faudra des mesures. On ne peut pas se mettre la tête dans le sable et il faut agir pour pérenniser la retraite complémentaire », a déclaré à la presse Danièle Karniewicz, négociatrice de la CFE-CGC.

Pour les deux régimes, le déficit devrait frôler les 6,5 milliards d’euros en 2012 et atteindre plus de dix milliards en 2017. L’Agirc, qui ne concerne que les cadres, avait environ 8 milliards de réserves fin 2011. En 2017, elle aura tout consommé. L’Arrco, qui affichait 42 milliards d’euros d’excédents, n’aura plus de réserves à partir de 2020.

« Ces économies sont aussi exigées par l’Europe. La retraite complémentaire fait partie des économies imposées par traité européen sur la stabilité et la gouvernance des finances publiques », a rappelé Patrick Poizat, négociateur CFTC. « Il en va également de la légitimité de la gestion par les partenaires sociaux de notre régime de retraite complémentaire », a-t-il ajouté.

La proposition d’amputer de 10% les pensions complémentaires des salariés qui prendraient leur retraite avant l’âge du départ à taux plein et jusqu’à avoir atteint cet âge, a été la plus mal accueillie par les syndicats qui l’ont refusée en bloc.

« Cette mesure est très injuste car elle va toucher des personnes qui ont cotisé tous leurs trimestres. En creux, c’est comme si le patronat décalait unilatéralement l’âge de la retraite de 62 ans à 65 ans puis à 67 ans. C’est inacceptable », a déclaré Jean-Louis Malys de la CFDT. « C’est comme si le Medef voulait anticiper un nouveau recul de l’âge de la retraite de base », a également analysé Patrick Poizat (CFTC).

Tous les syndicats ont appelé à une participation plus importante des entreprises. Philippe Pihet, négociateur FO a estimé « qu’on comprendrait mal que les entreprises n’augmentent pas les cotisations, après le cadeau de 20 milliards qu’elles ont obtenu du gouvernement avec le crédit d’impôt, cadeau qui s’ajoute à 35 milliards d’exonérations de charges annuelles sur les bas salaires ».

La CFE-CGC et la CFDT ont demandé que les actifs puissent également contribuer aux économies mais ont souhaité qu’on soit attentif aux jeunes qui vont contribuer beaucoup à un système de retraites dont ils ne sont pas sûrs de pouvoir bénéficier aux conditions actuelles.

Les partenaires sociaux doivent aboutir avant le 1er avril, date traditionnelle des revalorisations des pensions. La prochaine séance de négociation est fixée au 14 décembre et trois autres séances auront lieu mi-janvier, mi-février et mi-mars.

Afp

 
1 commentaire

Publié par le 22 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un nouveau pharaon chez les Egyptiens….

Mohamed Morsi, by daullé, gouache sur papier.

 

Le président égyptien Mohamed Morsi, auréolé par sa récente médiation dans le conflit israélo-palestinien, renforce ses pouvoirs.

Le président égyptien Mohamed Morsi, issu du mouvement des Frères Musulmans, a pris ce jeudi des dispositions à valeur constitutionnelle élargissant les pouvoirs acquis depuis son élection en juin dernier.

« Le président peut prendre toute décision ou mesure pour protéger la révolution », a déclaré son porte-parole, Yasser Ali, donnant lecture d’une « déclaration constitutionnelle » à la télévision. « Les déclarations constitutionnelles, décisions et lois émises par le président sont définitives et ne sont pas sujettes à appel », a-t-il ajouté.

Une décision aussitôt critiquée: « le président égyptien s’est proclamé « nouveau pharaon » a ironisé l’opposant Mohamed ElBaradei.

Morsi fait plier la justice

Mohamed Morsi a par ailleurs décidé de limoger le procureur général, Abdel Meguid Mahmoud. Il avait échoué à le démettre de ses fonctions le mois dernier, quand ce dernier avait acquitté d’anciennes personnalités de l’ère Moubarak.

Le président avait d’abord tenté de l’envoyer comme ambassadeur au Vatican, ce que Mahmoud avait fermement refusé. Le procureur général est à son poste depuis l’époque du président Hosni Moubarak, renversé en février 2011.

Cette volonté d’écarter le magistrat avait été dénoncée par nombre de ses pairs comme une ingérence de l’exécutif dans les affaires de la justice.

 Afp

 

 

 
3 Commentaires

Publié par le 22 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une étudiante de l’école secondaire John Jay, au Texas, a été expulsée pour avoir refusé de porter le dispositif de repérage (RFID) qui doit être porté par tous les élèves

 
 
 
Une lettre a été envoyée le 13 novembre dernier aux parents de l’étudiante pour les informer que le programme d’identification et de repérage par radio-fréquences est obligatoire. Suite à une décision des instances scolaires, tous les élèves doivent se soumettre à cette mesure depuis la rentrée scolaire de septembre, soit de porter une insigne munie d’une puce, qui permet de suivre les élèves en tout temps.
Refusant de porter cette insigne, la jeune femme sera forcée de quitter l’école le 26 novembre prochain.
Source:
Big Brother? School District Tracks Kids with RFID
 
 
 
 
 
 
4 Commentaires

Publié par le 22 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Moins d’un tiers des sociétés paie ses fournisseurs à temps….

 

INFOGRAPHIE – Signe de nouvelles tensions sur leur trésorerie, les entreprises françaises retardent de plus en plus leur règlements à leurs fournisseurs. Une tendance défavorable qui devrait se poursuivre.

Les entreprises peinent ou rechignent à payer leurs fournisseurs dans les temps. Alors que ces derniers trimestres, la situation s’améliorait petit à petit, l’étude publiée ce jeudi par le cabinet Altares, montre que le «troisième trimestre 2012 amorce une tendance défavorable»: entre juillet et septembre, seulement 32,3% des entreprises françaises ont honoré leurs factures sans retard. Soit un point de moins qu’entre avril et juin. En moyenne, les retards de paiements sont légèrement remontés, de 11,5 à 11,8 jours. Et parmi les sociétés qui paient en retard, près d’un tiers (31,6%) le sont de plus de 15 jours (+1 point en un trimestre).

La tendance à la dégradation des comportements des entreprises en matière de délais de paiement corrobore une étude d’Instrum Justifia publiée récemment, et qui estime que ces retards s’allongeront l’an prochain. Et ce, malgré les récentes menaces de l’État, de sanctionner plus rapidement ces retardataires, qui sont, pour un quart, l’explication de défaillances d’entreprises.

 

 

 

 

Risque de défaillance multipliée par six

Plus inquiétant, les chiffres qui ressortent de l’étude d’Altares indiquent que les types d’entreprises connues pour être les plus «mauvais payeurs», le sont encore plus. Exemple: les micro-entreprises, fatalement plus fragiles et victimes de défaillances, mais aussi les grandes entreprises, dont à peine 10% paient dans les temps. Surtout, elles sont plus nombreuses à reporter leurs réglements d’au moins 15 jours (+1,7 point). «Cette dégradation rapide fait porter aux fournisseurs un risque lourd, a fortiori lorsque les retards dérapent de plus de 30 jours», prévient Altares. En effet (…) les entreprises reportant leurs règlements fournisseurs de plus de 30 jours présentent une probabilité de défaillance multipliée par six». Le secteur des services est particulièrement touché par ces problèmes de paiements très tardifs, notamment pour la coiffure ou l’immobilier (10% paient en retard de plus de 30%, deux fois plus qu’il y a trois mois), et les cafés, hôtels et restaurants (14,4%).

Tous ces mauvais signes montrent que «les chiffres d’affaires sont à la peine voire en recul, [et que] les marges s’effritent. La fin de l’année, traditionnellement forte dans le commerce notamment, pourrait ne pas suffire à renflouer les trésoreries», s’inquiète Thierry Millon, responsable des analyses chez Altares.

En Europe, les comportement des entreprises se dégrade aussi

À l’image de la santé économique globale des pays européens, l’étude des delais de paiements entre entreprises témoigne bien des difficultés rencontrées dans les pays du sud: «Si l’Espagne repasse sous la barre des 20 jours, le Portugal approche désormais les 30 jours, et l’Italie signe une forte dégradation à 17,6 jours, délais au plus haut sur 3 ans», selon Altares. En revanche, l’Allemagne reste le bon élève du Vieux continent avec des délais de 6,2 jours.

 

 

En Europe en moyenne, les retards de règlement sont au plus haut depuis 18 mois. Si 41,7 % des règlements sont effectués à l’heure contre 41,8 % il y a trois mois, la proportion de longs retards supérieurs à 30 jours augmente de 8,4 % à 8,9 %.

 

Le Figaro  Par Marine Rabreau

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 22 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La reconnaissance du vote blanc adoptée par l’Assemblée nationale

A la faveur d’une « niche parlementaire » réservée au groupe UDI, l’Assemblée nationale a adopté jeudi la proposition de loi centriste prévoyant la reconnaissance du vote blanc aux élections, une mesure approuvée à l’unanimité des députés présents.

Ce texte, voté par 90 voix pour, doit entraîner une adaptation du Code électoral, qui précisera désormais que « les bulletins blancs sont décomptés séparément et annexés au procès-verbal ».

En revanche, faute de consensus sur la question, la prise en compte du vote blanc pour la détermination des suffrages exprimés n’a pas été retenue. Le centriste François Sauvadet, rapporteur de la proposition, a pris acte de la position de l’Assemblée et des constitutionnalistes dans un amendement qui a été adopté par les députés.

Un autre amendement de M. Sauvadet stipulant qu’une enveloppe ne contenant aucun bulletin est assimilée à un bulletin blanc a lui aussi obtenu l’aval de la représentation nationale.

Jen-Louis Borloo, le président de l’UDI a salué dans un communiqué  « une avancée majeure » répondant « aux attentes de 69% des Français, selon un récent sondage » et redonnant « la parole à ces millions de Français qui contribuent à la démocratie mais dont
l’expression n’était, jusqu’à ce jour, jamais comptabilisée en qualité ».
Afp

« Pas comptabilisé », la bonne blague…..!

Et quand bien même il le serait,l’oligarchie en place  s’en lave les mains puisque de toute façon, ne sont comptabilisés que les votes exprimés en faveur de l’un ou l’autre des candidats….! Alors,« une avancée majeure « , »la parole à ces millions de Français qui contribuent à la démocratie…. « , ose dire  le francmac,bouffonnerie et foutage de gueule qui contribuent surtout à continuer de se faire enfler par ces vermines…!

 

« Si voter ça pouvait changer quelque chose, ça fait longtemps que ça serait interdit. »

   Coluche.

 

 

 

 
4 Commentaires

Publié par le 22 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :