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Archives du 21 novembre 2012

Séisme de mag 6.1 au large du Chili

Global view

Ampleur 6,1
Date-Heure
Emplacement 34,002 ° S, 71.957 ° W
Profondeur 15.6 km (9,7 miles)
Région OFFSHORE LIBERTADOR O’HIGGINS, CHILI
Distances 54 km (33 miles) SW de San Antonio, Chili59 km (36 miles) SSW de Cartagena, Chili76 km (47 miles) WSW de Melipilla, Chili

88 km (54 miles) au NO de Santa Cruz, Chili

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Feux de poubelles et immondices dans les rues de l’élégante Jerez

 

JEREZ DE LA FRONTERA (Espagne) – Une forte odeur d’immondices se mêlait mercredi à celle des orangers dans les rues de Jerez de laFrontera, dans le sud de l’Espagne, où les ordures s’accumulent au vingtième jour d’une grève des éboueurs, marquée par des incendies de conteneurs-poubelles.

C’est la première fois que je vois ça, ça dégoûte de passer par ici, se lamentait Josefa Inestal, 55 ans, près d’un tas de sacs éventrés dans le quartier populaire du Mopu, où des habitants furieux ont brûlé lundi et mardi environ 150 conteneurs qui débordaient de détritus, selon les autorités.

Je croyais rêver hier: d’accord, je vis dans un quartier difficile mais je n’avais jamais vu ça, témoigne Macarena, une étudiante de 21 ans attendant d’entrer dans son cours du soir alors que la nuit tombe à nouveau sur le quartier.

La veille, des habitants ont jeté des pierres, des bouteilles en direction de la police anti-émeutes arrivée lorsque les incendies se sont déclarés, explique-t-elle. Un mineur a été interpellé, selon la mairie.

J’ai vu des rats, des bêtes, je n’ai jamais vécu ça, ça me mine le moral, ajoute l’étudiante en observant au loin les tas de poubelles.

Dans le centre-ville, les quelques rues bordant le bâtiment historique abriant la mairie étaient totalement nettoyées
mercredi. Mais à quelques pas de là, les poubelles s’entassaient dans le vieux centre, bordant une coquette place où s’élèvent orangers et
palmiers.
Depuis le 2 novembre, les employés d’un sous-traitant de la mairie, chargé du ramassage des poubelles, Urbaser, sont en grève illimitée
contre un plan social qui touche 125 emplois, soit 30% du personnel, et inclut des baisses de salaire.

Plombée par une dette d’un milliard d’euros, la mairie de Jerez, dirigée depuis mai 2011 par les conservateurs du Parti populaire (PP), succédant aux socialistes, doit se serrer la ceinture et a ordonné de nombreuses coupes dans son budget.

Elle a notamment réduit de 20%, de 25 à 19 millions d’euros, le budget destiné aux entreprises sous-traitées par la municipalité. Avant les éboueurs, le personnel chargé de nettoyer les écoles s’était mis en grève en octobre, protestant pour obtenir le règlement de plusieurs mois de salaires impayés.

Pompiers, égoutiers, les mouvements sociaux passent de profession en profession depuis des mois dans cette ville de 210.000 habitants, célèbre pour son vin, son vinaigre et ses élégantes bodegas mais qui compte environ 34.000 chômeurs dans une région, l’Andalousie, qui affiche un taux de chômage record en Espagne, de plus de 35%, et qui a demandé une aide au pouvoir central de 4,9 milliards d’euros.

Mercredi, une entreprise privée, Tragsa, chargée par la mairie d’assurer le service minimum après les incidents, avait ramassé 30 tonnes
d’ordures vers midi sur les 270 habituellement ramassés chaque jour avant la grève.

Pendant que les représentants syndicaux d’Urbaser se réunissaient dans l’après-midi avec la direction, pour tenter de mettre fin au conflit, la
police faisait des rondes dans le quartier du Mopu.

Nous ne voulons pas qu’un conflit de travail se transforme en un problème de sécurité citoyenne, a déclaré mercredi à Séville le préfet d’Andalousie, Carmen Crespo, affirmant que la sécurité avait été renforcée afin de garantir le service minimum.

A la mairie de Jerez, on tentait de mettre l’accent sur le coût des incendies dans une ville à l’économie asphyxiée: il s’agit de 150.000 euros rien qu’en conteneurs-poubelles, a déclaré le responsable de la sécurité, Javier Dura.

La situation est chaotique, se désole Jaime, 40 ans, un employé du service public de transports, préférant ne pas donner son nom de
famille.

Cheminant rapidement sur un trottoir pavé du centre historique, il poursuit, résigné: la municipalité tente de sortir du trou où on s’est
retrouvés mais cela implique des sacrifices.
Afp

 

 

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pierre HILLARD décrypte le Mondialisme dans Rue Mazarine

Roads Magazine

En cette fin 2012, une année riche en élections, il était temps de faire le point sur la situation internationale. Les résultats des scrutins en Russie, en France, au Venezuela ou encore aux États-Unis ont redistribué les cartes. Dans ce contexte de crise, chaque bloc géopolitique tente de sortir son épingle du jeu et remplir ses objectifs. C’est avec Pierre Hillard que nous avons décidé de nous entretenir pour comprendre les événements actuels et voir ce que nous réservent les temps à venir.

http://roadsmag.com

http://vodcreation.eu/

 

 

Réflexion relativement  froide  mais au combien réaliste  et politiquement correcte de ce qui ce passe sous nos yeux,pour le politiquement incorrect,voir Alain Soral,vous mélangez le tout et vous avez une bonne image de ce qu’est notre société….   🙂

 

 

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Rien ne va plus chez lez « bonnets blancs »….

La présidence des « bonnets blancs »remise en cause par l’oubli de petits papiers  que l’on met dans la boiboite

Nouveau rebondissement en France dans l’élection à la présidence des « bonnets blancs ». L’équipe du « bonnet blanc » au petit nez a affirmé mercredi que « l’oubli pur et simple » de 1304 petits papiers que l’on met dans la boiboite avait conduit à annoncer par erreur la victoire du bonnet blanc au long nez crochu, alors que celle-ci reviendrait à l’ancien Premier ministre des bonnets blancs.

Lors d’une conférence de presse, le directeur de campagne du « bonnet blanc » au petit nez, Eric Ciotti, a expliqué que son équipe s’était rendue compte mardi soir de l’oubli de petits papiers que l’on met dans la boiboite des fédérations de Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna et Mayotte, soit 1304 petits papiers que l’on met dans la boiboite.

« Leur réintégration conduit à ce résultat: « bonnet blanc » au petit nez, 88’004 voix, et bonnet blanc au long nez crochu , 87’978 voix », a dit Eric Ciotti aux côtés de Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse.

Erreur « grave »

« Le président de la Cocoe (un groupe de bonnets blancs qui s’occuppe des petits papiers que l’on met dans la boiboite ) a lui-même reconnu cette erreur lors d’un échange téléphonique avec  « bonnet blanc » au petit nez en fin de matinée. Il s’agit d’une erreur manifeste et grave », a souligné Eric Ciotti.

« L’oubli pur et simple de ces trois fédérations est de 1304 mougeons. Elle doit évidemment être réparée. Nous demandons donc au groupe de bonnets blancs qui s’occuppe des petits papiers que l’on met dans la boiboite que les résultats soient simplement rétablis », a-t-il ajouté.

Afp et moi-même….  🙂

En attendant la réaction des « blancs bonnets »…..   🙂

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Qu’est ce que le sionisme? Voici la réponse….

 

 

 

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gréce,l’épine dans le pied de l’Europe…..

 

 

En 2013, la dette de la Grèce atteindra 346,2 milliards d’euros. En 2013, les contribuables de la zone euro vont payer non pas une addition, mais trois additions différentes.

1- Première addition : la BCE détient 45 milliards d’euros de dette grecque. Quand la Grèce fera défaut, la BCE subira des pertes. Les actionnaires de la BCE devront alors recapitaliser la BCE. Les 17 banques centrales nationales paieront : concrètement, les contribuables de la zone euro paieront.

Ils ont l’habitude. Déjà, en décembre 2010, les contribuables ont été obligés de payer 5 milliards d’euros pour recapitaliser la BCE.

2- Deuxième addition : le FMI a prêté des dizaines de milliards à la Grèce. Quand la Grèce fera défaut, le FMI subira des pertes. Le FMI est financé par les contribuables des Etats-Unis, par les contribuables du Japon, par les contribuables de l’Allemagne, par les contribuables de la France, etc.

Les contribuables paieront donc cette deuxième addition.

3- Troisième addition : les prêts bilatéraux accordés par les Etats européens, et aussi les garanties accordées par les Etats européens.

Prenons le cas particulier de la France : quand la Grèce fera défaut, la France subira une perte de 50 milliards d’euros.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/11/19/20002-20121119ARTFIG00709-grece-50milliards-d-euros-de-garanties-pour-la-france.php

 

 

 

 

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Cyberguerre: comment les Américains ont piraté l’Élysée

CYBERGUERRE - Les intrus qui se sont introduits dans les réseaux informatiques de l'Elysée en mai dernier ont subtilisé des notes secrètes et des plans stratégiques à partir des ordinateurs de proches conseillers de Nicolas Sarkozy.

 

EXCLUSIF. En mai, l’équipe de Nicolas Sarkozy a été victime d’une opération d’espionnage informatique hypersophistiquée. Les sources de L’Express concordent : le coup vient de… l’ami américain. Révélations sur une attaque qui s’inscrit dans une bataille planétaire.

C’est l’un des hold-up les plus audacieux réalisés contre l’Etat français. En mai dernier, quelques jours avant le second tour de l’élection présidentielle, des pirates ont réussi à s’introduire dans les réseaux informatiques de l’Elysée. Révélée par le quotidien régional Le Télégramme, cette intrusion avait alors été soigneusement étouffée par le Château. Une omerta qui, jusqu’à présent, n’avait pas été brisée. Aucune information n’avait filtré sur la nature des agresseurs, ou même sur le préjudice subi. Pourtant, l’affaire est grave, d’autant qu’elle constituerait une cyberattaque sans précédent entre pays alliés.

L’Express peut révéler que les intrus ont non seulement réussi à pénétrer au coeur même du pouvoir politique français, mais qu’ils ont pu fouiller les ordinateurs des proches conseillers de Nicolas Sarkozy. Des notes secrètes ont été récupérées sur des disques durs, mais aussi des plans stratégiques. Du vrai travail de pro, digne du dernier James Bond, Skyfall. Et, comme souvent dans ce type d’attaque, une négligence humaine est à l’origine de la catastrophe.

 

L’ordinateur du secrétaire général de l’Elysée pillé

Tout a commencé sur Facebook. Les assaillants ont d’abord identifié, sur le réseau social, le profil de personnes travaillant au palais présidentiel. Se faisant passer pour des amis, ils les ont ensuite invitées, par un message électronique, à se connecter sur l’intranet du Château. Sauf que ce lien menait à une fausse page Web – une réplique de celle de l’Elysée. Les victimes n’y ont vu que du feu ; et lorsque est apparu, à l’écran, un message leur demandant leur identifiant et leur mot de passe, elles les ont donnés en toute bonne foi. Une technique bien connue des hackers, qui leur a permis de récupérer les clefs numériques pour s’inviter en toute quiétude dans le saint des saints.

Une fois à l’intérieur, les pirates ont installé un logiciel espion qui s’est propagé d’un ordinateur à l’autre. Très élaboré, ce « ver » n’a infecté que quelques machines. Et pas n’importe lesquelles : celles des conseillers les plus influents du gouvernement… et du secrétaire général, Xavier Musca. Nicolas Sarkozy y a, lui, échappé. Et pour cause, il ne possédait pas de PC. Malheureusement pour les assaillants, le code malveillant a laissé des empreintes. « Telles des marionnettes actionnées par des fils invisibles, les machines infectées communiquent avec leur maître pour prendre leurs ordres, décrypte un expert, Olivier Caleff, responsable sécurité du Cert-Devoteam, une société de sécurité informatique. Lorsque l’on essaie de remonter ces fils sur Internet, on arrive souvent sur des serveurs situés à l’étranger. »

C’est ce travail de fourmi qu’ont mené les enquêteurs français. Le degré de sophistication de l’attaque était tel que les suspects se limitaient, d’emblée, à une poignée de pays. Pour preuve, le cyberpompier de l’Etat, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), a mis plusieurs jours pour restaurer le réseau de l’Elysée. Difficile de trouver l’origine de l’offensive. Souvent, les assaillants brouillent les pistes en passant par des pays tiers. Autant de rebonds, sur des serveurs situés sur les cinq continents, qui rendent ce fil d’Ariane très compliqué à suivre, même pour les « cyberdétectives » de l’Etat mobilisés pour l’occasion. Mais, selon les informations recueillies par L’Express auprès de plusieurs sources, leurs conclusions, fondées sur un faisceau de présomptions, convergent vers le plus vieil allié de la France : les Etats-Unis.

 

Le virus porte la marque de son auteur

Le code malveillant utilisé affiche, en effet, les mêmes fonctionnalités qu’un ver informatique extrêmement puissant, baptisé Flame, identifié à la fin du mois de mai par une grande société russe d’antivirus, Kaspersky. « Très perfectionné, il peut collecter les fichiers présents sur une ma-chine, réaliser des captures d’écran et même activer le microphone d’un PC pour enregistrer les conversations, expli-que Vitaly Kamluk, spécialiste du sujet chez cet éditeur. Sa conception a demandé beaucoup d’argent et des moyens humains que seul un grand pays est en mesure de mobiliser. » Ou même deux : selon la presse anglo-saxonne, le ver aurait été créé par une équipe américano-israélienne, car il devait viser initialement des pays du Moyen-Orient (Iran, Egypte). Autre élément à charge : tel un peintre reconnaissable à son trait, un virus porte les marques du savoir-faire de son auteur. Janet Napolitano, secrétaire d’Etat à la Sécurité intérieure de l’administration Obama, n’a ni confirmé ni démenti nos informations.

Contactés à ce sujet, ni l’Anssi ni l’Elysée n’ont souhaité faire de commentaires. Reste une question. Pourquoi un allié de la France lancerait-il une telle opération ? « Vous pouvez être en très bons termes avec un « pays ami » et vouloir, en même temps, vous assurer de son soutien indéfectible, surtout dans une période de transition politique », note un proche du dossier, sous le couvert de l’anonymat. Sans compter que l’Elysée joue un rôle clef dans la signature de grands contrats avec des pays étrangers, notamment au Moyen-Orient. « C’était encore plus vrai à l’époque de Nicolas Sarkozy », rappelle Nicolas Arpagian, directeur scientifique du cycle sécurité numérique à l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice.

……

La suite  ici

 

 

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Situation à Gaza ce 21 Novembre 2012

 

 

Gaza: poursuite des hostilités avec Israël dans l’attente d’une trêve

Gaza : le bureau de l’AFP visé par un raid

 

Gaza -cartoon-

 

21 novembre, 07:09 GMT:
Une invasion terrestre de Tsahal de Gaza est peu probable avant les élections israéliennes, ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré «Le gouvernement ne peut pas prendre une telle décision [invasion] deux mois avant les élections », Lieberman a déclaré à Ynet.  » Nous devrions laisser cette décision pour le prochain gouvernement. « 

http://rt.com/news/gaza-israel-hamas-attack-687/

 

Aujourd’hui,un immense complexe administratif et un bureau du ministère du Hamas ont été entièrement détruit….

Paul Danahar @pdanahar 1h
The huge compound before me has absolutely been laid to waste. It was #Hamas‘ main ministry in #Gaza Now it’s little more than dust & rubble

 

 

Twitter

Gerald Celente @ geraldcelente 7h
« Israël met en garde les journalistes de rester loin du Hamas. » GC: C’est exact. Ils vont tuer tout journaliste qui refuse d’être leur prostitués.

 

 

 

 
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Publié par le 21 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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