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Archives du 17 novembre 2012

Point sur la situation à Gaza suite aux frappes sionistes….

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Israël a intensifié ses frappes aériennes sur la Bande de Gaza et bombardé plus de 200 fois la zone samedi au petit matin, selon l’armée israélienne, faisant 10 morts et touchant entre autres les bureaux du Premier ministre du Hamas, une unité de police et un vaste réseau de tunnels de contrebande.

L’intensification des attaques aériennes intervient alors que les militants du Mouvement islamique de la résistance (Hamas), le parti au pouvoir dans la Bande de Gaza, ont lancé près de 500 roquettes sur l’État hébreu vendredi dont, l’une est tombée pour la première fois près de la ville sainte de Jérusalem et une autre à Tel Aviv.

 

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Rappel de 75.000 réservistes

L’armée israélienne n’a pas fourni le compte détaillé des attaques de la nuit de vendredi à samedi mais a déclaré que 200 sites avaient été bombardés. Au total, 800 raids aériens ont été effectués par Tsahal depuis le début de l’opération militaire « Pilier de défense » mercredi. D’après des responsables de la défense israélienne, le chef des forces armées Benny Gantz a personnellement ordonné que les attaques aériennes soient amplifiées

Dans la nuit de vendredi à samedi, le premier-ministre Benyamin Nétanyahou a réuni d’urgence son gouvernement. Lors de cette réunion, le détachement de 75.000 réservistes proposé par le ministre de la Défense Ehoud Barak aurait été décidé selon les médias israéliens. Plus tôt dans la semaine, le gouvernement avait déjà décidé de rappeler 30.000 réservistes. L’armée a par ailleurs envoyé vendredi des textos sur le portable de 12.000 Gazaouis, les avertissant de se tenir à l’écart des activités du Hamas.

Des chars, véhicules blindés et engins de terrassement de l’armée israélienne se positionnent progressivement dans le sud d’Israël, le long de la frontière avec le territoire palestinien, signe qu’une invasion au sol pourrait être imminente. Samedi, l’armée a également déployé un « dôme de fer » dans le centre d’Israël pour se protéger des tirs de roquette de Gaza.

Les bureaux du Premier ministre du Hamas pilonnés

Israël ciblait jusqu’à présent avant tout les positions militaires de la Bande de Gaza. Mais avant l’aube, samedi, l’armée s’en est prise à un symbole politique du Hamas et a pilonné les bureaux du Premier ministre Ismail Haniyeh (absent lors du bombardement).

Vendredi, le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Lieberman avait averti que toutes les options de représailles aux tirs de roquettes étaient envisageables. « A chaque fois que le Hamas ouvre le feu, il y aura une réponse plus violente », avait-t-il menacé sur Channel 2 TV. « Je recommande vraiment aux chefs du Hamas de ne pas essayer encore une fois… Personne n’est à l’abri là-bas, ni Haniyeh, ni personne d’autres ».

Au total, 10 personnes, dont huit militants du Hamas, ont été tuées dans les raids aériens samedi, et des dizaines d’autres ont été blessées, a rapporté le responsable de la santé de Gaza Ashraf al-Kidra.

Un immeuble de trois étages appartenant à un commandant militaire du Hamas a également été détruit par les bombardements samedi ainsi que deux unités de sécurité. Un édifice du gouvernement a lui aussi été pilonné ainsi que l’imposant siège de la police du Hamas dans la ville de Gaza , provoquant un important incendie qui s’est étendu aux maisons alentours, a rapporté le ministre de l’Intérieur.

Une partie de Gaza sans électricité

Dans le sud de Gaza, les raids aériens israéliens visaient également les centaines de tunnels utilisé par les militants pour se ravitailler depuis Égypte sans passer par Israël, ont rapporté les habitants. Le réapprovisionnement de la bande de Gaza, qui passe normalement par Israël, a été stoppé depuis le début de l’opération militaire mercredi.

Les bombes ont par ailleurs mis hors service cinq transformateurs électriques, plongeant plus de 400.000 personnes dans le noir dans le sud de Gaza, selon la compagnie de distribution d’électricité locale.

Samedi, une délégation de hauts responsables tunisiens, menée par le ministre des affaires étrangères Rafik Abdessalem, est arrivée à Gaza. La délégation a effectué son premier arrêt sur les ruines toujours fumantes du quartier général du premier-ministre.

« Le sang de Jabari n’a pas séché »

« Israël doit comprendre qu’il y a une législation internationale et qu’il faut respecter cette législation internationale et stopper son agression du peuple palestinien », a déclaré le premier-ministre à l’agence Associated Press alors qu’il visitait l’hôpital le plus important de Gaza, Shifa.

Vendredi, lors de sa visite dans la Bande de Gaza, le premier-ministre égyptien Hesham Kandil a également visité l’hôpital de Shifa et appelé à une fin de l’offensive. D’après un responsable des renseignements égyptiens, l’Égypte a fait une proposition de cessez-le-feu au gouvernement du Hamas vendredi. Mais celle-ci a été considérée comme prématuré par le mouvement islamique de la résistance, jugeant que « le sang de Jabari (le chef militaire du Hamas tué mercredi) n’avait pas encore séché ».

D’après la Maison Blanche, le président américain s’est par ailleurs entretenu par téléphone avec le premier-ministre israélien Benyamin Nétanyahou puis avec le président égyptien Mohamed Morsi vendredi. Barack Obama aurait répété son soutien au droit de légitime défense d’Israël et discuté des moyens possibles pour faire baisser l’intensité du conflit. Lors de son entretien avec Mohamed Morsi, il a loué les efforts de l’Égypte pour atténuer les tensions de la région et fait part de son espoir que ces efforts soient couronnés de succès.

Au total, 40 Palestiniens, dont 13 civils, et trois civils Israéliens ont été tués depuis le lancement de l’opération militaire « Pilier de défense » mercredi.

Gaza: neuf Palestiniens tués – un ministre tunisien dénonce

Neuf Palestiniens ont été tués samedi matin dans de nouveaux raids israéliens sur la bande de Gaza. Ces décès portent à 39 le nombre de Palestiniens morts depuis le début mercredi de l’offensive militaire israélienne, selon les services des urgences à Gaza.

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, en visite dans la bande de Gaza, a déclaré samedi que l’offensive israélienne sur le territoire palestinien était inacceptable et contraire au droit international. Le Premier ministre égyptien Hicham Kandil, qui l’a précédé vendredi, avait tenu des propos similaires.

« Israël doit comprendre que beaucoup de choses ont changé et que beaucoup d’eau a coulé dans la rivière arabe », a dit Rafik Abdessalem en contemplant les décombres des bureaux du Premier ministre du Hamas, Ismaïl Haniyeh, détruit par un bombardement de l’aviation israélienne au cours de la nuit.

« (Israël) doit prendre conscience qu’il ne peut plus agir librement. Il ne jouit plus d’une immunité totale et il n’est pas au-dessus du droit international », a-t-il ajouté. « Ce que fait Israël n’est pas légitime et n’est pas du tout acceptable. »

Rafik Abdessalem est le deuxième responsable arabe à se rendre dans la bande de Gaza depuis le début, mercredi, de la campagne de bombardements israéliens sur le territoire contrôlé par les islamistes du Hamas.

 

Egypte, Turquie, Qatar et Hamas réunis pour parler de Gaza

Le président égyptien Mohamed Morsi va s’entretenir samedi au Caire avec l’émir du Qatar, le Premier ministre turc et le chef du file du Hamas, Khaled Méchaal, au sujet du conflit dans la bande de Gaza, a-t-on appris de source proche des ses services.

 

Nombreuses manifestations en soutient à Gaza

En Égypte, au Yémen ou encore en Cisjordanie de nombreuses manifestations se sont déroulées pour soutenir Gaza après l’offensive israélienne.

 

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En France,plusieurs rassemblements sont prévus dans différentes villes, aujourd’hui samedi 17 novembre 2012.

 

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Londres

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Londres

 

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Suéde

 

 

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Montréal

 

 

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Stockholm

 

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Tunisie

 

*De même qu’ Anonymous qui annonce son soutien à Gaza et pirate 663 sites web israéliens

 

GAZA Medecin Français raconte l’horreur

Je me pose sincerement la question qui certainement brule les coeurs
de tout etre digne d’etre humain !
La voici: Les dirigents d’israel ont-ils des sentiments ?
Probablement non ! quelle genre de haine alimente des humains au point de commettre de telles atrocités sur des enfants innocents !
Grace à Dieu tous les juifs ne sont pas des monstres !

 

 

 

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Publié par le 17 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les États-Unis en cours de désintégration….

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Alors que de nombreux textes dictatoriaux – et, certains l’oublient, applicables sans limite de durée (à la différence de l’article 16 de la Constitution de la Ve République) – sont prêts à fondre sur la tête des Américains (cf. De la dictature en Amérique), une nouvelle affaire se prépare aux États-Unis. En effet, au lendemain de la victoire électorale de Barack Obama, qui a vu près de la moitié du corps électoral s’abstenir, on observe une floraison de pétitions de plus de 30 États fédérés demandant à faire sécession des États-Unis.

Selon les termes juridiques américains, chaque pétition de chaque État fédéré doit obtenir au moins 25 000 voix en l’espace de 30 jours pour obliger l’administration Obama à répondre. C’est déjà chose acquise pour le Texas qui a largement dépassé les chiffres requis. Une telle tendance est révélatrice des mouvements profonds lézardant la société américaine (crise économique et financière, conflits raciaux avec une hispanisation galopante du pays, etc.). Force est de reconnaître que les scores atteints par ces pétitions n’atteignent pas des chiffres mirobolants. Cependant, le fait de pouvoir consulter sur le site de la Maison Blanche la liste des États fédérés souhaitant faire sécession sous la bannière « We the people » n’est pas anodin 1. Pour le moment, nous sommes dans l’ordre du symbolique. Mais quel symbole !

Les signataires de ces pétitions sont variés : du citoyen lambda aux représentants des administrations des États fédérés. Déjà, en 2009, le gouverneur de l’État du Texas, Rick Perry, menaçait de faire sécession et affichait ses idées dans un livre intitulé « Fed up ! Our fight to save America from Washington » (« Ras le bol ! Notre lutte pour sauver l’Amérique de Washington »). Le Texas est à la pointe de ce mouvement et a déjà dépassé les 25 000 voix. Proclamant que la situation économique sous l’égide de Washington est désastreuse, la pétition de cet État du Sud précise que diverses mesures comme le NDAA (textes niant les droits des États fédérés et du citoyen) et le TSA (Transportation Security Administration, texte relatif à la sécurité dans le trafic aérien) violent les droits des Américains 2.

Cette situation est le reflet d’un mal profond. Les mésaventures liées à l’appareil militaire américain (de l’affaire Petraeus à la mort de l’ambassadeur américain à Benghazi) entraînent une valse de démissions parmi les généraux. La « falaise fiscale » va obliger l’État américain à des économies drastiques sous peine de subir une coupe brutale et automatique d’environ 1 000 milliards de dollars au début de l’année 2013. Tout cela s’apparente à une situation digne du Bas-Empire romain. Après tout, comme l’affirmait l’historien Jean-Baptiste Duroselle : « Tout Empire périra. »

Pierre Hillard, le 17 novembre 2012
 
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Publié par le 17 novembre 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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