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Archives du 31 août 2012

La Terra Preta, une méthode d’avenir en agriculture durable…

 

 

La Terra Preta est un sol artificiel, une terre noire exceptionnellement fertile se trouvant sur les bords du fleuve Amazone. C’est l’une des terres les plus fertiles au monde, mais sa particularité est de ne pas être un sol « naturel ». Il a été crée entre -800 et 500 par une civilisation précolombienne aujourd’hui disparue.

Un mélange complexe

La terra Petra se caractérise par une terre noire très riches en carbone, et d’une épaisseur allant de 50 cm à 2 mètres. Mais aussi par sa capacité à se renouveler d’elle-même à raison de 1cm par an. Structurellement, Cet anthroposol est composé de grain de charbon de bois qui sont autant de piège à nutriment facilement accessible pour les plantes…

Cette terre n’est toutefois pas uniquement constituée de morceau de charbon. Les amendements effectués par les populations amazonienne précolombienne consistèrent en un mélange complexe fait de charbon de bois, de tesson de poterie matériaux aussi poreux, de cendre riche en en phosphore et potassium (P et K), de résidu de récolte composté (P et K), de matière organique diverse disponible sur place, ainsi que fumier animal et humain et d’arrête de poisson, d’os broyé, riche en phosphore et calcium…

Qualité structurelle

Ce sol forme par sa structure un sol aéré donc chaud, poreux, il capte facilement l’eau, il est donc particulièrement propice a un bon développement racinaire… Le charbon, les tesson, quand à eux maintiennent une humidité constante (fraicheur) nécessaire aux échanges chimiques entre les plantes et le sol… la particularité de la terra Preta sur ce point tient comparativement à d’autres sol de qualité, à la plus grande disponibilité des éléments chimiques nécessaire à une plante, car il n’est pas tout d’avoir du soleil, de l’eau, un sol aéré et riche, encore faut-il que les éléments du sol ne soit pas totalement captif, donc inaccessible par les plantes… c’est sans doute ici que se trouve le « plus » de la terra Preta en face de nombreux autres sols de qualités égale, naturels ou artificiels…

(…)

Une solution durable à l’échelle mondiale

Ainsi, l’on peut affirmer que les terra Preta participerons à l’avenir des productions agricole mondiale, car du fait de leurs propriétés exceptionnelles, (durabilité, économies d’intrant, santé du sol, santé des production, résistance aux maladies, moins de traitement), les terra Preta permettrons de produire une agriculture aussi performante, voir plus performante que l’actuelle (du à l’amélioration des sols ingrats) et surtout de retrouver une qualité de production malgré l’intensification nécessaire de la production.

Ainsi promouvoir les terra Preta comme moyen premier à toute volonté de production durable ne doit rester lettres mortes. Car l’on ne peut penser à une agriculture forte dans le futur perdurant dans des méthodes qui réduisent les capacités du sol tant à produire, qu’à fournir des productions saines et de qualités. Pour lire l’article dans sa totalité, cliquer ICI

Auteur : Asio Noctua

Source : blogs.mediapart.fr

Article relayé par : geof chez Les moutons enragés

 

 

Histoire Aztèques, Incas, Mayas – A la recherche de l’Eldorado (Terra Preta).

 

 

 

 

 
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Publié par le 31 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La flambée des prix alimentaires menace des millions de personnes

le climat est ce qu’il est mais parfois il serait judicieux de regarder du côté de la spéculation faite sur ces marchés…..!

 

 

 

La flambée des prix alimentaires mondiaux, causée par la sécheresse aux Etats-Unis et en Europe de l’Est, constitue une menace pour la santé et le bien-être de millions de personnes, s’est alarmé jeudi le président de la Banque mondiale (BM), Jim Yong Kim.

Les prix alimentaires ont encore augmenté brutalement et menacent la santé et le bien-être de millions de personnes, a déclaré dans un communiqué le président de la BM, assurant que l’Afrique et le Moyen-Orient étaient particulièrement vulnérables.

Entre juin et juillet, les prix mondiaux du maïs et des graines de soja ont respectivement bondi de 25% et 17%, se hissant à des niveaux sans précédent, a indiqué la Banque mondiale.

Sur cette période, les prix alimentaires dans leur ensemble ont augmenté de 10% et devraient rester élevés et volatils sur le long terme,
s’inquiète l’institution.

Selon l’organisation non gouvernementale Oxfam, ces données devraient réveiller les gouvernements et leur faire prendre conscience qu’une action sur la volatilité des prix alimentaire est requise d’urgence.

Mais on ne sait pas vraiment s’ils écoutent, a indiqué dans un communiqué Colin Roche, un porte-parole de l’ONG.

La hausse a été particulièrement brutale dans certains pays. Au Mozambique, le prix du maïs a flambé de 113% en un mois, tandis que le sorgho – parfois utilisé comme céréale alternative au maïs – a vu son coût bondir de 220% au Soudan du Sud et de 180% au Soudan, a détaillé la BM.

Selon l’institution, les conditions météorologiques ont joué un rôle crucial dans cette hausse des prix.

La sécheresse aux Etats-Unis a considérablement endommagé les récoltes de maïs et de graines de soja dont le pays est le principal exportateur mondial, souligne la Banque mondiale, qui note aussi que l’été a également été particulièrement sec en Russie, en Ukraine et au Kazakhstan.

L’institution se dit prête à augmenter son programme d’assistance à l’agriculture, auquel elle consacre plus de 9 milliards de dollars en 2012.

Mardi, le G20 avait estimé que la situation actuelle sur les marchés agricoles était préoccupante mais qu’aucune menace ne pesait sur la sécurité alimentaire mondiale.

Les vingt principaux pays industrialisés et émergents avaient alors décidé d’attendre les prochaines prévisions agricoles aux Etats-Unis, qui doivent être publiées le 12 septembre, avant de décider de prendre d’éventuelles mesures.

Cette attitude attentiste est inacceptable, a dénoncé Oxfam. Ces pays doivent agir maintenant, avant que l’évolution des prix ne soit totalement hors de contrôle et ne pousse davantage de gens dans la famine, a ajouté l’ONG.

En 2007-2008, l’envolée des prix alimentaires avait provoqué des émeutes de la faim dans plusieurs pays, notamment en Afrique.

Afp

 
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Publié par le 31 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Hier,séisme de mag 6.8 région de L’île Jan Mayen entre le Groenland et la Norvège

Global view

 

Ampleur 6,8
Date-Heure
Emplacement 71.461 ° N, 10.919 ° ​​W
Profondeur 9.9 km (6,2 miles)
Région L’île Jan Mayen RÉGION
Distances 93 km (57 miles) au NO de Olonkinbyen, Svalbard et Jan Mayen

709 km (440 miles) au NNE de Akureyri, Islande

939 km (583 miles) au NNE de Reykjavik, Islande

942 km (585 miles) au NNE de Kopavogur, Islande

 

 

 

 

 
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Publié par le 31 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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