RSS

Archives du 16 août 2012

L’action Facebook a perdu près de la moitié de sa valeur

 

L’action du géant des réseaux sociaux Facebook a atteint un nouveau plus bas jeudi. Elle a perdu près de la moitié de sa valeur depuis son lancement en mai, alors que 271 millions d’actions ont désormais le droit d’être vendues.

En nette baisse dès l’ouverture, l’action Facebook (FB) a atteint dans la matinée le prix de 19,69 dollars, un nouveau plus bas environ 50% en dessous de son prix de lancement initial à 38 dollars, dans un marché en hausse. Elle cotait autour de 20 dollars à la mi-séance.

Jeudi, la capitalisation boursière de Facebook tombait à environ 42,5 milliards de dollars (41,5 milliards de francs) contre une valorisation maximale de 104 milliards de dollars, toutes stock options comprises, lors de son introduction en mai.

1,9 milliard d’actions

Cette nouvelle chute intervenait alors que se terminait une première période de blocage de ventes des actions Facebook, sur 5 prévues au total lors de son entrée en bourse le 18 mai par le géant communautaire, pour éviter un afflux trop massif de titres sur le marché.

Jusqu’à 1,9 milliard d’actions pourraient être ainsi cédées dans les neuf prochains mois. De très loin le numéro un des réseaux sociaux avec plus de 955 millions de membres, Facebook était entré en Bourse le 18 mai en mettant sur le marché 421 millions d’actions, au cours d’une opération ayant permis de lever 16 milliards de dollars, l’une des plus grosses jamais enregistrées aux Etats-Unis.

Le patron du site communautaire, Mark Zuckerberg, ne sera en revanche autorisé à vendre ses parts qu’à partir de cet automne.

Afp

 

Lire aussi:

https://realinfos.wordpress.com/2012/05/21/facebookbourse-pas-toujours-facile-de-faire-du-fric-avec-du-vent/

Pour la cotation:

http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/l-affaire-facebook-aggrave-la-mefiance-des-petits-porteurs-209564

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 16 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Film: « Gray State »,la 2° révolution américaine

Gray State

 

 

Film US indépendant à la recherche de fonds afin de le commercialiser.

http://www.indiegogo.com/graystatemovie .

 

Traduction Google:

Le projet de l’état gris

Les bobines du monde avec la tourmente de la guerre, des catastrophes géologiques, et l’effondrement économique, tandis que les Américains continuent à se plonger dans les illusions de la sécurité et l’immunité. Alors que les droits sont vendus pour la sécurité, le gouvernement fédéral, gonflé par le pouvoir, commence une prise de contrôle systématique de la liberté, afin de parvenir à un Nouvel Ordre Mondial.

Américains, mis en quarantaine dans les districts militarisées, deviennent une population mûre pour un contrôle tyrannique. alarmiste, le terrorisme, Etat policier, la loi martiale, la guerre, l’arrestation, l’internement, la faim, l’oppression, la violence, la résistance – ce sont les termes par lesquels les Américains définissent leur existence. Voisin contre voisin est mis à la valeur du dollar plonge à zéro, les approvisionnements alimentaires sont déployés, et tout le monde devient un suspect terroriste.

Il ya des arrestations. Disparitions. Bio attaques. Les exécutions publiques de ceux-là même soupçonné de dissidence. Même les rumeurs de camps de concentration sur le sol américain. C’est dans ce contexte à une histoire qui se déroule de la résistance. Milices américains se préparent à la guérilla. Il ya des démissions massives de l’armée comme de véritables patriotes tenter de rallier autour de la Constitution et de défendre la liberté, la préparation d’une insurrection nationale contre les forces fédérales, en sachant très bien ce sera la dernière fois dans l’histoire de l’opprimé sera capable d’une résistance organisée.

Il est une période de transition, de changement d’alliance, de l’éveil de masse et l’exécution de masse. Il s’agit d’une tempête imminente, un matin gris de fer qui met en effet des décennies de plus-confort et la complaisance, et les Américains se réveillent à une patrie occupée. Il s’agit d’un moment de listes. La liste noire, liste blanche, et ceux qui sont encore pris au milieu, ceux qui risquent la mort physique pour leur libre arbitre et ceux qui vendent leurs âmes pour maintenir leurs vaines pensées et le confort facile. C’est dans cet État Gray que la perpétuation de la liberté humaine sera contestée, ou écrasés.

Est-il un avenir proche, ou est-ce le présent? L’Etat Gray est à venir – par consentement ou par conquête. C’est le champ de bataille aux Etats-Unis.   Couvrant l’ensemble du monde de la théorie de la conspiration, l’effondrement économique, en cas de catastrophe mondiale, la fin des temps prophéties, la loi martiale, et de plus en plus de troubles civils, l’état gris est un regard perçant dans l’avenir immédiat dans lequel les restes flétris de la liberté sont négociés pour une impression de sécurité. état ​​gris est la réalité qui ne peut plus être ignorée. Il est à venir – par consentement ou par conquête.

 

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 16 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce : une vie en autarcie loin de la crise

Un groupe de jeunes grecques ont décidé de vivre en autarcie, loin de la ville et de toute son agitation. Ils vivent de la nature seulement. De plus en plus de personne intéressées par ce mode de vie se joignent à eux pour former une vraie communauté.

 

Agoravox.tv

 

 

 

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 16 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

USA : la sécheresse extrême stoppe un réacteur refroidi par l’eau de mer

Un réacteur stoppé dans le Connecticut suite à une source froide qui ne l’est plus vraiment

L’actualité rattrape notre débat sur la fragilité des sites de production électronucléaires : le réacteur n°. 2 de la centrale de Millstone a dû être arrêté dimanche suite à l’élévation importante et continue de la température de son eau de refroidissement prélevée dans le détroit de Long Island (Nord-Est des États-Unis).

USA : la sécheresse extrême stoppe un réacteur refroidi par l'eau de mer

Un incident prévisible mais non anticipé

Le réacteur à eau pressurisée en question a été construit par Combustion Engineering au début des années 1970 et fournit au réseau une puissance nette de 870 MWe depuis 1975. L’eau de mer prélevée dans la baie de Niantic (Long Island Sound) pour son refroidissement ne doit pas, selon les règles définies pour l’exploitation, dépasser une température instantanée de 75° F (environ 24°C) ; la température relevée dimanche après-midi atteignant 77° F (25°C), l’opérateur Dominion s’est vu dans l’obligation de réduire la puissance de l’unité n°. 2 à 65% (1) et de déclarer l’incident auprès de l’agence de régulation nucléaire Américaine (NRC).

Le Yo-Yo électronucléaire

Si l’incident (source froide >75°F) se poursuit durant plus de 6 heures, l’opérateur est tenu de placer l’unité en « arrêt à chaud » (2) même si la température redescend entretemps sous la limite maximale. Cette manœuvre (hot shutdown) s’est achevée dimanche après-midi.

Il faut dire que la température avait redescendu dans la nuit et que l’opérateur avait dans l’intervalle annulé le premier incident ; peine perdue, le lendemain, les températures exceptionnellement élevées dans l’Est des USA (maxima de 31°C sur New-York, 200 km au Sud) avaient provoqué un nouveau franchissement à la hausse du seuil de 75°F et l’ouverture d’un deuxième incident similaire.

31° C à New-York, notez par ailleurs les 46°C en Arizona !

La règle des 6 heures s’étant appliquée dimanche matin, l’opérateur s’est vu dans l’obligation de placer l’unité hors-production.

Une « bidouille » de l’opérateur parfaitement inefficace

Dominion avait entretemps demandé et obtenu de la NRC l’autorisation de relever la température entrante en 3 points différents au lieu d’un point unique et de calculer une moyenne mais cette pirouette s’est révélée totalement inefficace.

Un incident rarissime… mais le pire est peut-être à venir ?

Il s’agit du premier incident de ce type aux USA répertorié dans un réacteur alimenté par de l’eau de mer dont la température tend à être généralement plus stable que celles des fleuves et rivières (ou réservoirs artificiels) utilisés par 80% des unités de production électronucléaire aux États-Unis.

Il faut enfin noter que la température maximale des eaux du détroit de Long Island est généralement atteinte à la fin du mois d’août ce qui pourrait laisser craindre une quinzaine difficile pour ce site de production ainsi que pour nombre d’autres aux USA affectés par les températures caniculaires et la sécheresse que le pays connaît depuis le début du mois de juillet 2012.

Les centrales nucléaires avalent goulument à elles seules environ la moitié de l’eau douce consommée dans les pays fortement nucléarisés

C’est un chiffre incroyable qui est cité dans le blog « éco » du monde le 7 juin 2012 : aux États-Unis et en Europe, 40 à 50% de l’eau consommée le serait par les réacteurs nucléaires afin d’assouvir cette méthode de production d’électricité très peu efficace (rendement de 30% environ).

Le simple passage à des technologies de centrales « flamme » plus performantes comme la co-génération (2) serait, sans même évoquer les solutions renouvelables, suffisante pour doubler au minimum le rendement des unités de production et diminuer d’autant les « prises » d’une source froide qui risque de l’être de moins en moins.

Quand cette technologie électronucléaire dangereuse, idiote et ce gâchis écologique seront-t-ils mis définitivement au rebut ?


(1) L’eau rejetée dans la baie de Niantic par l’unité devient ainsi moins chaude et la température globale du bras de mer tend alors à redescendre

(2) Arrêt à chaud : la puissance de l’unité de production passe pour une durée définie à 0% (état sous-critique) par l’insertion des barres de contrôle ; le réacteur reste toutefois disponible pour un redémarrage rapide car il reste sous pression et température élevées

(3) Co-génération ou double valorisation : association d’une production électrique avec une technologie de récupération des excédents de chaleur non utilisés par la turbine

Sources :

theday.com, 13/8

green.blog.nytimes, 13/8

National Geographic, 13/8

Lire également :

« Les centrales sous la menace du changement climatique », lemonde, 7/6/12

 

Gen4

 

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 16 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

États-Unis : quand la guerre devient un show télévisé…!

Ce show guerrier de téléréalité a démarré ce lundi sur la chaîne NBC.

 

 

Huit Prix Nobel de la paix dénoncent le dernier avatar de la téléréalité américaine.

Vêtu d’un treillis, couvert de sueur et de boue, Todd Palin traverse un lac en courant, tandis que des tirs crépitent. Il atteint une caisse de munitions placée sur la rive et la charge sur ses épaules. «Je viens d’Alaska, lâche-t-il. Marcher dans les rivières, je connais!» Sur l’autre rive, ses compagnons acclament «son exploit». Le mari de la très médiatique icône républicaine Sarah Palin vient de se tailler un franc succès lors de la première du show guerrier de téléréalité qui a démarré ce lundi sur la chaîne NBC.

«Stars Earn Stripes» («des stars gagnent leurs galons») réunit un palmarès de neuf «vedettes» pour un «Fort Boyard» version américaine plein de testostérone, présenté comme «un hommage» aux forces armées. Pendant deux heures, Todd Palin mais aussi Laila Ali, fille du boxeur Mohammed Ali, Picabo Street, skieuse olympique, ou l’acteur Dean Cain, tous, musclés et semblables à des superhéros, rampent sur le sol, tirent à balles réelles à l’arme lourde, éventrent des guérites avec des pics ou se font hélitreuiller… Entre deux plages publicitaires pour de la pizza ou des sacs-poubelle, l’acteur Dean Cain crie qu’il «peut mourir». Fait inimaginable en France, le général en retraite Wesley Clark, qui fut commandant des forces américaines en Europe, participe au show, supervisant les «prouesses» des candidats.

Chaque star est en binôme avec un soldat des forces spéciales ou un superflic pour une compétition destinée à lever des fonds pour des associations d’aide aux vétérans. L’intention est louable, mais l’émission, d’un goût douteux, suscite la controverse. Des centaines de personnes ont manifesté lundi devant les studios de NBC à New York dénonçant un show qui fait de la guerre «un jeu». Dès mardi, une pétition réclamant l’annulation de l’émission recueillait plus de 26.000 signatures sur actionroots.com. Huit Nobel de la paix ont aussi dénoncé le dernier bébé de l’industrie de la téléréalité, qui «aseptise la guerre en l’assimilant à une compétition sportive». «La vraie guerre est infiniment mortelle. Les gens – militaires et civils – meurent d’une façon qui n’a rien de divertissant», écrivent Desmond Tutu, Rigoberta Menchu et plusieurs autres. Sur les sites du Net d’autres voix s’élèvent pourtant pour défendre l’émission et son supposé «hommage aux troupes».

Mascarade choquante

L’Amérique a le culte des boys vissé au corps. Mais nombre de vétérans insistent sur le caractère incantatoire de ces hommages. Avec une lourdeur répétitive embarrassante, les pseudo-héros de «Stars Earn Stripes» passent leur temps à dire leur admiration pour «le travail» des troupes en Afghanistan. «On a envie de leur dire: on a compris, vous feriez une faveur à ces soldats en nous permettant de les rencontrer au lieu de les remercier tout le temps», s’énerve Neil Genzlinger, duNew York Times.

Le correspondant de guerre David Wood et le vétéran Matt Zeller parlent d’une mascarade choquante qui occulte les vrais problèmes des soldats rentrant de la guerre, meurtris de cicatrices psychologiques. On a plus l’impression d’être dans un jeu vidéo qu’en empathie avec le quotidien de nos hommes, notent-ils. Mais il est vrai que la culture «video game» gagne partout, simplifiant et finalement détachant la société du réel.

Le figaro

 

 

Dans le même style…. hunger games

Date de sortie : 21 mars 2012

Synopsis :

Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les « Tributs » – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur. La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n’est plus désormais qu’une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l’arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l’amour….

 

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 16 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :