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Archives du 8 août 2012

France: menace de récession, de mauvais augure pour le budget

 

L’économie française, plombée par le calvaire de la zone euro, va droit vers la récession selon la Banque de France, dont les dernières prévisions sont de mauvais augure pour le gouvernement à l’heure de boucler un budget 2013 déjà compliqué.

La Banque de France (BdF) a annoncé mercredi tabler sur un recul de 0,1% du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre, qui succèderait à un repli du même ordre déjà anticipé pour le deuxième.

Si ses prévisions se réalisent, l’Hexagone, avec deux trimestres consécutifs de contraction de son économie, replongerait alors officiellement dans une récession qu’il n’a plus connue depuis le printemps 2009.

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) publiera à son tour mardi sa première estimation de la croissance au deuxième trimestre, un chiffre très attendu par le gouvernement comme par les marchés ou les partenaires de la France au sein de la zone euro.

Au premier trimestre, l’économie française avait stagné après avoir affiché une croissance honorable de 1,7% l’an dernier.

Pour Jean-Paul Betbèze, économiste en chef du Crédit Agricole, les mauvais chiffres publiés mercredi par la Banque de France sont « tout sauf une une surprise, malheureusement ».

Ils résultent, selon lui, d’un « ralentissement mondial de l’économie et tout particulièrement de la crise européenne ». Ces facteurs, explique-t-il, ont « encore renforcé l’inquiétude des ménages qui épargnent de plus en plus et consomment de moins en moins ».

Ils pèsent de la même manière sur le moral des entrepreneurs. « Convaincus que la croissance sera faible, ils sont plus pessimistes sur la fin de l’année et réduisent investissements et stocks », poursuit l’économiste.

Jean-Paul Betbèze qui « espère une amélioration en fin d’année » s’attend à une croissance sur l’ensemble de 2012 de 0,2 à 0,3% au maximum. Pour lui, « la sortie de crise est extrêmement lente ».

Casse-tête budgétaire en vue

Le gouvernement a lui-même abaissé ses prévisions de croissance début juillet. Il les a ramenées à 0,3% pour 2012 et environ 1,2% pour 2013, contre 0,4% et 1,7% espérés auparavant.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a admis la semaine dernière qu’il demeurait « inquiet » pour la croissance mais a assuré qu’il n’envisageait pas d’abaisser une nouvelle fois sa prévision pour 2012.

Le net ralentissement de l’économie française complique l’équation budgétaire de l’exécutif, dont l’objectif est de ramener le déficit public à 4,5% du PIB en 2012, puis 3% en 2013 pour tenir les engagements européens du pays.

Face à cette situation, le Parlement réuni en session extraordinaire a déjà voté fin juillet une loi de finances rectificative du budget 2012 qui prévoit 7,2 milliards d’euros de hausses d’impôts supplémentaires et 1,5 milliard d’euros de gel de dépenses.

Ce texte constitue un avant-goût du budget 2013 qui supposera un effort bien plus considérable, évalué par la Cour des comptes à 33 milliards d’euros.

A la mi-juillet, le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la France en 2012 et en 2013. Tout comme le gouvernement, il prévoit une progression de 0,3% du PIB cette année. Il est en revanche plus pessimiste pour 2013, avec une prévision de 0,8%.

Principal moteur de la croissance, la consommation des ménages français a très légèrement progressé en juin (0,1%) mais a fléchi de 0,2% sur l’ensemble du deuxième trimestre, selon l’Insee.

Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, les Douanes ont annoncé mercredi que le déficit commercial de la France, en léger repli au premier semestre, a cependant rechuté en juin avec un creusement à près de six milliards d’euros.

Afp

 

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gerald Celente : « Le gang financier et politique est impuissant à éviter l’effondrement »

Publiée le 7 août 2012 par    

Gerald Celente est directeur du Trend Research Institute, l’un des analystes et prévisionnistes économiques les plus reconnus mondialement depuis des années. Il est interrogé par Eric King, fondateur du site KingWorldNews.

Entretien réalisé le 06/07/2102

 

 

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pas de compte Facebook ? Vous êtes suspect….

Ne pas être inscrit sur Facebook pourrait un jour devenir suspect aux yeux de la population. C’est ce qui ressort d’un article allemand, qui révèle que des psychologues et des employeurs trouvent anormal de ne pas avoir de compte Facebook. Et de souligner que James Holmes, Mohammed Merah et Anders Breivik n’en avaient pas non plus. Mais c’est oublier qu’une vie sociale active peut aussi se dérouler hors de Facebook et même hors du net.

 

 

Quel est le point commun entre James Holmes, Mohammed Merah et Anders Breivik ? Ce sont tous des tueurs en série qui n’avaient pas de compte Facebook. Un hasard ? Sans doute. Mais il semble que cette particularité, relevée par la presse allemande, pourrait à terme devenir un impératif social. Car en effet, être absent de Facebook serait le signe, pour certains psychologues et employeurs, d’une potentielle dangerosité.

Selon eux, les personnes n’ayant pas de compte Facebook sont suspectes car, dès lors, cela signifie qu’elles ont quelque chose à cacher ou que leur compte a été supprimé pour avoir eu un comportement inapproprié en violation avec les conditions d’utilisation du site. Des entreprises seraient ainsi devenues moins disposées à engager des individus absents du réseau américain.

Holmes, Merah, Breivik

James Holmes, qui s’est illustré aux États-Unis dans la fusillade d’Aurora où 12 personnes ont perdu la vie et 59 autres ont été blessées pendant une séance du film du dernier Batman, était en effet « invisible » sur Internet. Il n’était pas inscrit sur Facebook ni sur aucun autre site de réseautage social classique sauf celui très particulier d’AdultFinder. Un cas plutôt rare pour un Américain âgé de 24 ans et scolarisé.

Ce point a d’ailleurs interpellé une chercheuse en médecine et santé publique. « C’est certainement inhabituel » pour un jeune homme de ne pas être sur les réseaux sociaux. « Les données suggèrent que 95 à 98 % des gens de l’âge de Holmes sont sur les médias sociaux« . Ne pas être visible en ligne peut apparaître pour certains comme le signe d’une exclusion sociale.

De son côté, Mohammed Merah, qui a tué 7 personnes et blessé 6 autres à Toulouse et Montauban, n’était pas particulièrement actif en ligne. S’il se connectait effectivement à Internet, le suivi de son adresse IP montre qu’il n’était pas non plus présent sur les sites communautaires (Facebook, Twitter, Copains d’avant…). Il était néanmoins présent sur YouTube, dans le but de publier des vidéos.

Quant à Anders Breivik, qui est poursuivi pour les attentats de 2011 en Norvège qui ont coûté la vie à 77 personnes et blessé 151 autres, il était présent sur MySpace mais pas sur Facebook. Or, le premier est sur le déclin depuis que le second a pris son envol. Là encore, les psychologues y voient le signe d’un déficit relationnel, puisque ces individus n’ont pas cherché à déplacer leurs liens d’amitié sur Internet.

Autrement dit, ces trois personnes n’auraient pas eu beaucoup d’amis au cours de leur vie, ce qui les aurait dissuadés d’aller sur Facebook, craignant de projeter une image négative d’eux-mêmes. C’est du moins le raisonnement des psychologues et des entrepreneurs cités par le quotidien allemand.

Des signes de dépression relevés dans une étude

Une étude portant sur la santé mentale des jeunes gens alimente cette thèse. D’après la recherche menée par l’université de Lausanne, en Suisse, le temps passé sur Internet aurait un lien avec la dépression chez les jeunes, dans une courbe en forme de U. Les adolescents qui montrent le plus de signes de dépression seraient à la fois ceux qui sont le plus souvent actifs sur Internet, et ceux qui au contraire n’y sont jamais.

L’inquiétude des psychologues et employeurs signalée dans le Tagesspiegel paraît exagérée, pour ne pas dire plus. Facebook est peut-être très populaire, mais il n’est pas l’alpha et l’oméga du réseautage social sur Internet. Des liens étaient tissés bien avant le projet de Mark Zuckerberg et seront tissés lorsque Facebook ne sera plus. Tout ne passe pas par ce site, et heureusement.

De nombreux sites communautaires existent par ailleurs, et certains sont très appréciés. C’est le cas en Allemagne, en Russie, au Japon ou en Chine. Dans ces pays, des réseaux sociaux ont su émerger et être populaire bien avant Facebook. Et cela ne fait pas de ces internautes des personnes en déficit relationnel. Leur réseau se trouve tout simplement ailleurs.

Et puis on peut très bien avoir une vie sociale active sans être sur Internet du tout, même si ça semble de plus en plus rare.

Numerama

 

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

En France on y met de l’eau de javel,en Espagne ce sont des cadenas sur les poubelles pour empêcher la récupération

Avec la crise en Espagne, de plus en plus de personnes récupèrent des aliments dans les poubelles.

 

La ville de Girone, au sud de Perpignan dans le nord-est de l’Espagne, annonce avoir installé des cadenas sur les poubelles des supermarchés pour empêcher toute récupération de nourriture, un phénomène qui a pris de l’ampleur avec l’aggravation de la crise.

Pour raison de santé ?

La mairie indique, dans un bref communiqué, avoir pris cette décision en collaboration avec les propriétaires de supermarchés, « face au risque pour la santé que peut comporter la consommation d’aliments jetés dans les conteneurs et l’alarme sociale que cela provoque ».

« En ce moment, il n’y a qu’un conteneur devant les supermarchés qui est fermé avec un cadenas et qui contient des aliments dont la date de péremption est dépassée ou en mauvais état, afin d’empêcher qu’ils soient récupérés par des indigents », a déclaré à l’AFP un porte-parole de la ville.

Un phénomène qui s’aggrave avec la crise…

La mairie de Girone a également mis en place un système d’information destiné à diriger les personnes qui en ont besoin « vers un centre de distribution de nourriture pour qu’on leur offre, de manière urgente, un panier d’aliments de base », a-t-il expliqué.

Des agents sociaux seront postés près des conteneurs-poubelles pour informer le public. La mairie, qui a lancé cette initiative inédite avec trois grands supermarchés, veut l’étendre à d’autres grandes surfaces, a ajouté le porte-parole.

Midilibre

 

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Perverse Taxation de 3% sur l’épargne du bénéficiaire du RSA puis déduite de son RSA ?!!!

 

Par michele.bauer le 14/09/08
(mis à jour le 03/06/11)

 

Le projet de loi sur le RSA (revenu de solidarité active) a été adopté par le Conseil des Ministres, pas encore Parlement, car vous le savez, un débat relatif à son financement subsiste.

Les conditions d’attribution,procédure d’attribution et suspension du RSA.

Extraits ci-dessous- liaisons sociales

Contact: cabinet@michelebaueravocate.com   33 Cours Pasteur- 33 000 BORDEAUX tél 05 47 74 51 50                                             

 Conditions d’attribution

Le projet de loi définit les conditions d’ouverture du droit au RSA.

* Résidence en France, nationalité. L’allocataire devra résider de manière stable et effective en France, être français ou titulaire depuis au moins cinq ans d’un titre de séjour l’autorisant à travailler. Cette condition ne s’appliquera pas à certains étrangers (notamment ceux titulaires de la carte de résident et les réfugiés). Les ressortissants communautaires devront, par dérogation, remplir les conditions exigées d’eux pour bénéficier d’un droit de séjour et résider en France depuis au moins trois mois avant la demande (sauf exceptions).

* Condition d’âge. Le bénéficiaire devra être âgé de plus de 25 ans ou assumer la charge d’un ou plusieurs enfants nés ou à naître.

* Condition de ressources. Le RSA sera servi à toute personne dont le foyer dispose de ressources inférieures à un revenu garanti.

* Personnes exclues. N’auront pas droit au RSA les personnes en congé parental, sabbatique ou sans solde. Un élève, étudiant ou stagiaire ne pourra en principe pas prétendre au RSA. Quant aux travailleurs non salariés non agricoles, ils n’auront accès au dispositif qu’à condition de n’employer aucun salarié et d’être sous le régime des microentreprises. Calcul du RSA Destiné à compléter les ressources de la famille, le RSA consistera en une garantie de revenu, complétée, le cas échéant, par une aide ponctuelle personnalisée de retour à l’emploi.

* La garantie de revenu correspondra à la somme d’un revenu minimum garanti, dont le montant variera en fonction de la composition du foyer et du nombre d’enfants à charge, et d’une fraction des revenus professionnels des membres du foyer. Ce revenu et cette fraction seront fixés par décret.

L’exposé des motifs du projet de loi indique que, contrairement au RMI et à l’API, « 1 euro supplémentaire de revenu du travail ne se traduirait plus par 1 e d’aide sociale en moins, mais par une réduction de RSA de seulement 0,38 e, de sorte que le retour à l’emploi augmenterait le pouvoir d’achat de 0,62 euro ».

Le montant du revenu minimum garanti sera révisé chaque année en fonction de l’évolution des prix à la consommation hors tabac. Pour les personnes seules avec enfants à charge (ou en état de grossesse), le revenu minimum garanti sera majoré pendant une période déterminée. En revanche, le RSA sera réduit ou suspendu en cas d’hospitalisation ou d’incarcération.

* Les modalités de détermination des ressources du foyer seront fixées par décret. Certaines ressources pourront être évaluées forfaitairement (aides au logement, etc.).

* Le RSA est conçu comme un dernier filet de protection, subsidiaire. Aussi, le demandeur devra faire valoir l’intégralité de ses droits à prestations sociales (familiales et chômage) et ses droits à créances d’aliments et pensions alimentaires. Dans le cas contraire, le président du conseil général pourra décider de suspendre ou de réduire le RSA.

 Procédure d’attribution du RSA

Le RSA sera attribué par le président du conseil général du département dans lequel le demandeur réside ou a élu domicile. Les CAF et, le cas échéant, les caisses de MSA seront chargées d’assurer le service du RSA dans chaque département.

La demande de RSA pourra être, au choix du demandeur, déposée auprès d’organismes qui seront désignés par décret. Ceux-ci seront tenus de la transmettre à l’institution chargée de l’instruction administrative du dossier, c’est-à-dire les services du département, l’organisme chargé du service du RSA ou, après convention avec le conseil général, le centre communal ou intercommunal d’action sociale du lieu de résidence du demandeur ou un organisme à but non lucratif. Si les conditions d’éligibilité sont remplies, le droit au RSA sera ouvert à compter de la date de dépôt de la demande.

 (…)

Suspension du RSA

 Le RSA pourra être suspendu, en tout ou partie par le président du conseil général lorsque :

– du fait du bénéficiaire et sans motif légitime, le PPAE ou le contrat d’engagement ne sont pas établis dans les délais prévus ou ne sont pas renouvelés ;

– sans motif légitime, les dispositions du PPAE ou du contrat d’engagements ne sont pas respectées par le bénéficiaire ;

– le bénéficiaire du RSA accompagné par le SPE a été radié de la liste des demandeurs d’emploi ;

– le bénéficiaire refuse de se soumettre aux contrôles.

 Liaisons Sociales Quotidien, 05/09/2008

Commentaires,Par Joeffrey le 20/10/11

Ci-dessous, voici une Loi INUJSTE ET INDIGNE QUI A ETE VOTEE ET MISE EN APPLICATION PAR LES CAF ET QUI TOUCHE LES PLUS PAUVRES DE CE PAYS.

“Les bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) doivent déclarer le montant de leur «épargne disponible». Ensuite, 3% de ce montant – même modeste – est déduit de leur allocation. Un vrai scandale.

Avant qu’on ne l’appelle RSA, le RMI était attribué en fonction des ressources du foyer : salaires, indemnités journalières, pensions et rentes… etc, déclarées trimestriellement. Etaient aussi considérés comme ressources les intérêts issus des placements bancaires non défiscalisés : ceux du Livret A ou du Livret d’épargne populaire n’en faisaient partie, puisque non imposables.

Désormais, avec le RSA, c’est l’ensemble de la petite épargne – réglementée ou non, défiscalisée ou non – qui doit être déclaré et taxé.

Ainsi, une personne qui a reçu une indemnité de licenciement et l’a placée sur un Livret A, une personne dans la mouise qui a bénéficié d’un don de sa famille et l’a mis sur son LEP, une personne qui avait prudemment contracté une assurance-vie avant de sombrer dans l’exclusion professionnelle ou bien ouvert un compte d’épargne destiné à son enfant mineur, est désormais sanctionnée par l’amputation drastique de son allocation mensuelle.

En France, le Smic ne permet déjà pas de vivre : c’est pareil pour les minima sociaux. Ceux qui disposent d’un matelas de sécurité l’utilisent, dans le meilleur des cas, pour faire face aux impondérables; dans le pire, ils le grignotent en se versant un complément mensuel afin de subsister, une fois le loyer réglé…

Mais en France le RSAste, qui n’est plus un citoyen comme les autres, n’a pas le droit d’avoir quelques sous de côté : qu’il ait été prévoyant ou chanceux, au nom de l’égalité entre les pauvres, ses «capitaux» (car c’est considéré comme tel) doivent être taxés à hauteur de 3%… alors que les intérêts de la petite épargne sont loin d’atteindre ce taux actuellement !

Or la CAF, dans ses formulaires de DTR, ne fait absolument pas la distinction entre les capitaux productifs de revenus et les autres. Elle applique indifféremment la règle des 3% à toute l’épargne déclarée par l’allocataire, même celle qui produit beaucoup moins de 3% d’intérêts par an. Il y a là un abus de droit manifeste, voire un délit pénal.

Forfait logement : l’autre taxation

Le loyer est le poste qui pèse le plus lourd dans le budget des défavorisés. Imaginez l’enfer pour les minima sociaux qui, avec leur aumône de 460 € par mois, doivent choisir entre manger ou se retrouver à la rue.

En ce qui concerne les 95% de RSAstes qui ont la chance d’avoir encore un toit sur la tête et perçoivent de ce fait une aide au logement, on ampute mensuellement leur allocation d’un forfait qui s’élève, par exemple, à 55 € pour une personne seule (soit 660 € par an de revenu en moins : c’est toujours ça d’économisé pour la CAF !).

En attendant, les Français instruits par les médias traditionnels sont persuadés que le RSA est à 460 € par mois alors que c’est un montant maximum qui ne concerne que 5% de ses bénéficiaires, les autres étant soumis depuis des lustres au fameux «forfait logement» – qui ramène leur allocation à 400 € – et, maintenant, à cette taxation sur l’épargne qui la rogne d’autant.

Pourquoi spolier les victimes de la crise, les plus durement touchées qu’on flique et qu’on accule? Il faut que cela cesse !”

 ……

Un complément d’information face à cette injustice concernant cette perverse taxation de 3% sur l’épargne des Pauvres :

Ces phrases pour la plupart sont reprises dans leur contexte original.

« En mai 2008, l’économiste Jean Gadrey avait averti : pour «réduire la pauvreté», le RSA va faire payer les pauvres eux-mêmes. Politis en a fait le constat : démonstration.

Un vent de panique a soufflé sur le Revenu de solidarité active avec l’arrivée, selon les départements, des déclarations trimestrielles de Ressources envoyées par la Caisse d’allocations familiales aux personnes concernées. En la recevant, nombre d’entre elles découvrent avec surprise que leurs (maigres) ressources sont «taxées» pour financer ce revenu. L’épargne de surcroît non imposable n’étant pourtant pas un revenu ! ! !

Quelques personnes éligibles au RSA m’ont envoyé leur déclaration et, vérification faite, une SUBTILE TAXATION a été mise en place qui concerne tous les éligibles au RSA, qu’ils soient d’ex-RMistes, allocataires de l’allocation de parent isolé (API) ainsi que des salariés pauvres touchant un RSA de complément.

En fait, ce mode de financement masque une forme de taxation que le site Internet du Haut commissariat aux solidarités actives contre la pauvreté a été récemment contraint de mettre au jour. Le Haut commissariat a en effet été obligé de mettre en ligne, le 2 octobre, une réponse aux «inquiétudes [qui] se sont récemment manifestées sur le formulaire de demande du RSA à propos de la déclaration des revenus d’épargne».

La confirmation des «inquiétudes» des allocataires du RSA, une information qui a peu circulé ces dernières semaines, suscite quelques remous dans les CAF : «Oui, les revenus de l’épargne quelle que soit la forme de cette épargne sont pris en compte au même titre que les autres revenus perçus par le foyer (salaires, pensions, retraites, etc.)», avoue le Haut commissariat. Cette disposition, qui ne figure pas sur le formulaire de demande RSA et qui est inscrite dans la rubrique 041 («autres revenus») des déclarations trimestrielles, concerne tous les livrets, y compris le livret A, et donc la petite épargne utilisée par les personnes les plus précaires qui ne peuvent avoir accès au système bancaire classique.

L’épargne d’un livret A etc n’est en aucun un revenu d’autant qu’elle n’est pas imposable.

Cette taxation des ressources des allocataires au RSA est très perverse : Par exemple, elle consiste à déduire du RSA 3% du montant de l’indemnité de licenciement que vient de percevoir une personne au chômage. Et si cette somme a été déposée, par exemple sur un livret A, 4% seront déduit du RSA.

Explication : une personne au chômage éligible au RSA vient de percevoir une indemnité de licenciement s’élevant à 10.000 euros. La caisse d’allocations familiales déduira du RSA 3% des 10.000 euros, soit 300 euros, soit 25 euros mensuels. Ôtez ces 25 euros sur les 447 euros (maximum) que peut percevoir une personne seule sans emploi alors que le seuil de pauvreté est évalué à 817 euros, et vous avez une (petite) idée de la situation de grande pauvreté qu’est en train de provoquer cette discrète taxation des revenus des pauvres qui sert finalement à financer… le RSA.

Tous les comptes sont concernés : livret A, LEP, LDD, le livret enfant, le compte courant, l’assurance vie, le PEL, etc… «La CAF a accès aux informations bancaires via les impôts sans qu’il y ait besoin d’enquête. Le fait d’être au RSA est suffisant», La déclaration trimestrielle contient en effet cette mention : «Attention, vos déclarations seront systématiquement vérifiées l’année suivante auprès du service des impôts».

Résumons : des personnes expliquent que «pour les malades HIV, cancer et autre qui ne peuvent avoir de crédit, qui ont économisé pour payer cash les études des gamins ou le logement se retrouvent éligible au RSA mais ne touchent plus rien car le 3% déduit du montant du RSA» le réduit à… peau de chagrin.

Pour toucher le RSA, les allocataires ont aussi une autre charge à supporter, qui a fait l’objet d’une polémique récente et a été médiatisée parce qu’un élu de l’UMP s’en était étonné. Elle concerne les Rmistes inscrits au RSA. Un certain nombre d’entre eux ont réussi à trouver un petit boulot complété par le RSA. Surprise, ils sont «imposés au titre de la taxe d’habitation et de la redevance audiovisuelle», a reconnu le Haut commissariat. Ainsi les allocataires qui travaillent vont devoir payer la redevance audiovisuelle à partir de 2011.

Dans quel système indigne vit-on pour qu’on autorise à prendre l’épargne aux gens étant dans le besoin?

La CAF ne demande pas à une personne ayant de bons revenus l’épargne qu’elle possède lorsque cette personne fait une demande d’aide pour obtenir une prime de rentrée scolaire par exemple, alors pourquoi demande-t-on cela à une personne étant déjà dans le besoin?

Est-ce que le gouvernement s’est une fois posé la question de savoir comment ces gens dans le besoin survivait avant la mise en place de cette taxation?

C’est une atteinte à la liberté que de demander de déclarer l’épargne de surcroît non imposable d’une personne dans le besoin.

L’épargne d’une personne dans le besoin ne fait pas d’elle quelqu’un de riche !

Cette Taxation de 3% prélevé sur l’épargne des bénéficiaires du RSA est une escroquerie. Sans compter que les intérêts des Livrets non imposables n’atteignent jamais ce taux de 3% .  L’état tente de s’en tirer en spoliant les victimes de la crise, les plus durement touchées qu’on flique et qu’on accule.

Avocats.fr

https://twitter.com/CREADOC

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des milliers d’épargnants espagnols ruinés par des produits toxiques….

Les Etats-Unis ont eu les subprimes. L’Espagne découvre les « participations préférentielles », des titres très complexes et très risqués qui ont siphonné l’épargne de 710 000 familles. 

 

En Espagne, 26 milliards de participations préférentielles auraient été vendues depuis 1999.

En Espagne, 26 milliards de participations préférentielles auraient été vendues depuis 1999.
REUTERS/Andrea Comas

Les « participations préférentielles, c’est le scandale du siècle en Espagne »: Inocencio Merino, ouvrier à la retraite, se dit victime, comme des centaines de milliers d’autres, de « l’escroquerie » de la vente des produits financiers à risques que le gouvernement va réformer.

Depuis l’annonce du sauvetage public de Bankia en avril, qui a précipité une aide européenne au secteur bancaire espagnol de cent milliards d’euros au maximum, les plaintes de petits épargnants s’accumulent, ruinés par des « produits toxiques ». Parmi ces actifs aux noms rébarbatifs, vendus à tout va depuis la crise, les « participations préférentielles », titres très complexes et risqués, remportent la palme: 710.000 familles sont concernées sur environ un million de foyers touchés par les produits risqués, selon l’association des usagers des banques Adicae, qui a déjà reçu plus de 30.000 plaintes.

« Au total, 30 milliards de ces produits toxiques ont été vendus depuis 1999, dont quelque 26 milliards sont des participations préférentielles », explique Javier Contreras, un responsable de l’Adicae. Les banques y ont vu l’avantage de faire apparaître un bilan de fonds propres « renforcé ». Le client s’est lui retrouvé avec « son épargne totalement immobilisée dans un produit à vie, devenant un actionnaire sans droit de vote ». Et sans avoir été informé des risques comme l’exige la norme européenne Mifid, dénonce l’Adicae.

Une épargne volatilisée  Bankia, produit de la fusion d’anciennes caisses d’épargne, concentre, avec la CAM et Novagalicia, la grande majorité des plaintes en cours. Inocencio, ancien ouvrier métallurgiste de 68 ans, a placé ses économies, 12.000 euros, dans des participations préférentielles de CajaMadrid (Bankia) en septembre 2010, faisant confiance à sa banque de « toda la vida », de toujours. « C’est un placement sûr qui rapporte 7% et vous pourrez récupérer votre argent en 2014, m’a dit ma banque », raconte-t-il. « Je ne savais même pas que j’avais acheté des participations préférentielles. Ils m’ont parlé d’actifs financiers », se souvient-il, totalement abattu.

« Mes parents n’ont pas de bagage scolaire. Ma mère voulait un produit sans risque. On leur a dit qu’ils récupèreraient leur argent en 2014 mais c’était uniquement verbal », regrette sa fille, Magdalena, employée au chômage de 43 ans. « Ils ne les ont même pas appelés! » pour les prévenir que le versement des intérêts s’interrompait et qu’ils ne pouvaient pas récupérer leur argent pour l’instant à cause des problèmes de Bankia, s’insurge-t-elle. Comme pour les autres, « la forme de commercialisation a été irrégulière pour manque d’information, abus de confiance », affirme Javier Contreras.

Ce « camouflage est particulièrement flagrant au vu du grand nombre d’épargnants d’âge très avancé (80-90 ans). Au point que l’autorité boursière espagnole a dû publier un note d’information en avril 2009 », rappelle l’Adicae. « Il y a des produits de caractéristiques similaires dans d’autres pays européens, mais le problème qui se pose en Espagne c’est la vente massive à des personnes non qualifiées, avec des irrégularités dans la commercialisation », renchérit l’association espagnole des actionnaires minoritaires des entreprises cotées (AEMEC).

Elle dénonce aussi « le manque de supervision de la Banque d’Espagne ». Des épargnants ont obtenu leur remboursement total devant la justice tandis que les associations dénoncent les produits d’échange proposés par les banques mais souvent avec de fortes décotes. Face à ce scandale et sous pression de l’Union européenne, le ministre de l’Economie Luis de Guindos a annoncé pour fin août « une nouvelle régulation de la commercialisation des produits complexes, comme les participations préférentielles ». Reste qu’Inocencio, comme des milliers d’autres petits épargnants, s’attend au pire: « Ma femme pense qu’on a tout perdu ».

Lexpansion

 

 

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Mantes-la-Jolie : il s’immole par le feu à la caisse d’allocations familiales…!

 

Un homme a été hospitalisé dans la matinée dans un état grave après s’être immolé par le feu dans les locaux de la caisse d’allocations familiales de Mantes-la-Jolie (Yvelines). L’homme, originaire de la commune voisine de Mantes-la-Ville, s’était présenté dans les bureaux de la Caf, situés dans la cité du Val-Fourré, peu avant 10h.

 Au cours d’un entretien en tête-à-tête, un conseiller lui a alors appris que le RSA venait de lui être suspendu. Désespéré, l’allocataire s’est alors aspergé d’un produit inflammable dont la nature n’est pas encore connue. Il a immédiatement pris feu. Le personnel et d’autres allocataires présents lui sont venus en aide pour éteindre les flammes. Selon les toutes premières constatations médicales, son pronostic vital est engagé. Une cellule psychologique a été mise en place pour réconforter le personnel et les témoins de ce drame.

LeParisien.fr

 

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nucléaire: arrêt d’un réacteur en Belgique à cause de potentielles fissures

 

 

L’Agence de contrôle nucléaire belge (AFCN) a annoncé la mise à l’arrêt de Doel 3, l’un des sept réacteurs exploités par Electrabel, à la suite de la découverte de potentielles fissures sur la cuve et n’autorisera la reprise que si des arguments convaincants sont fournis.

Le réacteur était à l’arrêt depuis début juin pour entretien et le combustible nucléaire avait été déchargé.

Le combustible nucléaire a été déchargé. Il n’y a donc aucun danger pour la population, les travailleurs et l’environnement, insiste l’agence dans un communiqué diffusé sur son site internet.

Une nouvelle méthode d’analyses de la cuve au moyen de capteurs ultrasoniques a été réalisée lors de la révision planifiée de la centrale nucléaire de Doel 3. Si les résultats de ces analyses ne sont pas encore complètement établis à ce stade, il apparaît déjà que les capteurs ultrasoniques ont détecté sur la cuve la présence de très nombreuses indications qui pourraient s’assimiler à de potentielles fissures, explique l’AFCN.

Le réacteur est maintenu à l’arrêt tant que les résultats complets n’ont pas été fournis. L’AFCN donnera son opinion après analyse de l’ensemble des informations reçues, sans verser dans la spéculation, précise l’agence.

L’arrêt de Doel 3 sera maintenu (au moins) jusqu’au 31 août 2012, a ajouté l’AFCN.

Mais l’Agence de contrôle nucléaire précise que son opinion finale se basera sur l’évaluation de sûreté du dossier complet, de même que sur les avis de son Conseil scientifique, et sera soumise à un audit international.

L’AFCN donnera seulement une autorisation de poursuivre l’exploitation si des arguments convaincants sont fournis, conclut le communiqué.

Electrabel, filiale belge du groupe français GDF Suez, exploite sept réacteurs sur deux sites: quatre dans la centrale de Doel, près d’Anvers, en Flandres et trois à Tihange, près de Liège, en Wallonie.

La Belgique a décidé de sortir progressivement du nucléaire avec la fermeture programmée des unités 1 et 2 de Doel en avril 2016. Doel 3 doit être fermé en 2022 et Doel 4 en 2025. Les trois réacteurs de Tihange seront fermés en 2023 et 2025.

Des inspections sont programmées prochainement sur les cuves de la centrale de Tihange. Le réacteur numéro 2 sera mis à l’arrêt en septembre
prochain et l’unité 1 en 2013, a indiqué l’AFCN. Les cuves de Doel 4 et de Tihange 3 devront à terme subir également ce même type d’inspections.

Afp

 

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Syrie: un twittos témoigne du quotidien à Damas

« Facebook est le réseau social le plus utilisé des Syriens », nous apprend Jean-Pierre Duthion, expatrié français vivant à Damas et twittos nous décrivant la capitale syrienne au quotidien. Le réseau social est entré dans les mœurs du pays, au point d’être un acteur incontournable du conflit actuel.

 

Alex Segre / Rex Featur/REX/SIPA

 

 Les réseaux sociaux jouent un rôle prépondérant dans la guerre civile qui déchire actuellement la Syrie, permettant aux deux camps qui s’affrontent d’inonder les canaux de diffusion d’ « informations » de leur cru. C’est d’ailleurs par le biais de l’un d’eux que la rédaction a pris connaissance de Jean-Pierre Duthion, entrepreneur expatrié établi depuis cinq ans à Damas, qui a choisi d’utiliser Twitter pour narrer le quotidien de la ville en temps de guerre.       Pourquoi utiliser les « gazouillis » et limiter ainsi ses instantanés à 140 caractères ? « J’en avais ras-le-bol de Facebook », soupire-t-il, avant d’expliquer les raisons de cette lassitude : « Il faut savoir que la société syrienne, si elle se présente sous un aspect relativement moderne, avec ses femmes indépendantes, ses bars et ses clubs, cela reste une apparence. La réalité, c’est que la société est encore très traditionnelle. » En résulte un fil d’actualité Facebook saturé de photos de mariages, de baptêmes… Les statuts de ses contacts se suivent et se ressemblent, noyant les informations potentiellement intéressantes sous un flux indigeste. « Twitter c’est plus réactif, moins embrouillé, on va droit à l’essentiel. »
Et l’essentiel pour le twitto, c’est de décrire le qutidien de Damas au travers de gros plans sur des saynètes du quotidien. Le contenu n’est pas politique ou idéologique. Ici on s’intéresse aux syriens dans leur quotidienneté..

Syrie: un twittos témoigne du quotidien à Damas
Le conflit n’est pas pour autant éludé, mais il plane comme un nuage noir au-dessus de la ville. En lisant Jean-Pierre, on ressent comme un flottement, Damas semble suspendue dans le temps. L’atmosphère est lourde et l’orage peut éclater à tout moment: « Les habitants savent que quelque chose va arriver, mais ils ignorent quand. »

Syrie: un twittos témoigne du quotidien à Damas
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un sénateur Américain dénonce la cupidité exacerbée des 1% les plus riches….

Bernie Sanders -Le discours des discours- 06 déc 2010(VOSTFR)

 

Écart de fortune sans cesse grandissant entre les 1 % (ou même 0,1 %) de la population qui « aspire » l’essentiel de la richesse produite et le reste des citoyens, effondrement de la classe moyenne, montée de la pauvreté, financiarisation de l’économie, injustice fiscale, manœuvres pour privatiser la Sécurité sociale et le système de santé, transfert de la production industrielle en Chine, coupes dans les budgets sociaux et de l’éducation… nous avons abordé tous ces thèmes dans de nombreux billets (voir références en fin d’article).

Alors regardez bien la vidéo (sous-titrée en français) ci-dessus.
Elle est un peu longue (13 minutes) mais ce discours d’un sénateur américain, Bernie Sanders, prononcé fin novembre devant ses collègues du Sénat, revêt selon nous une importance historique.

Bien sûr, Bernie Sanders n’est pas « n’importe quel » sénateur américain. Il se définit lui-même comme social-démocrate, ce qui le place pratiquement à l’extrême-gauche de l’échiquier politique américain ! Bien sûr, les analyses qu’il défend et les arguments qu’il avance ne sont pas totalement nouveaux : d’autres hommes politiques — sans compter de nombreux blogs comme La Lettre du Lundi — les ont défendu avant lui.

Il n’empêche. À ma connaissance, c’est la première fois qu’un homme politique de ce « calibre » emploie un langage aussi direct et aussi clair pour dénoncer ce qu’il décrit comme une véritable guerre menée contre la classe moyenne et « l’Amérique profonde » par les personnes les plus influentes et les plus riches des États-Unis.

En voyant ces images, on ne peut s’empêcher d’effectuer un parallèle avec la présidence Sarkozy : de la « nuit au Fouquet’s » à la décision de supprimer l’impôt sur la fortune et le bouclier fiscal (privant ainsi l’État de 2,3 milliards d’euros de recettes — voir Interview with the vampire) en passant par la loi TEPA ou le triplement du salaire du Président, on retrouve la même adulation pour l’argent et la puissance, ainsi que la même volonté de favoriser systématiquement les plus fortunés dans le cadre d’une vraie « guerre » contre la classe moyenne, pour reprendre les termes du sénateur Sanders.

Nous évoquions la semaine dernière la nécessité de « ralentir la chute », de « retarder la dégringolade » vers un nouveau Moyen-Âge. Le terrain fiscal est assurément un champ de bataille essentiel. Faute d’arguments basés sur la raison et pour faire oublier, comme le dit Sanders, qu’« il est très clair, pour quiconque a étudié le sujet deux minutes, que les gens tout en haut s’en sortent extrêmement bien alors qu’au même moment la classe moyenne s’effondre et que la pauvreté augmente », l’objectif des lobbies et des plus fortunés est de susciter dans cette classe moyenne le « syndrome du larbin » qui aboutit à « prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont (on) est issu »…

Quelques jours après cette intervention devant le Sénat, Sanders en a réalisé une autre, de plus de 8 heures cette fois, durant laquelle il a notamment contesté l’accord sur les réductions d’impôt passé entre les Républicains et l’administration Obama. Quant à la vidéo ci-dessus, sa version originale a été visionnée près de 800 000 fois sur YouTube ! On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas…

OPEN YOUR MIND AND CLOSE TV

Source du texte:
http://lalettredulundi.fr/2010/12/19/lhomme-de-lannee/)

Gavroch Nad Freeman
(Traduction vidéo :  par Hussarddelamort « The One »)

 

 

 
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Publié par le 8 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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